cliché Caro et Ben
Après un mois passé à Tbilissi, Caro et Ben sont partis pour
Bakou.
Avec un problème de genou…
lire la suite sur leur site Tradileri en Asie…
cliché Caro et Ben
Après un mois passé à Tbilissi, Caro et Ben sont partis pour
Bakou.
Avec un problème de genou…
lire la suite sur leur site Tradileri en Asie…
cliché Decathlon, modèle
Kikodil
Le vélo, c’est dans la tête!
Quand nos petites têtes blondes découvrent le vélo, c’est
souvent pour eux une première expérience d’autonomie et
d’apprentissage d’un nouveau type de mobilité.
A ce titre, la firme Decathlon semble orfèvre pour promouvoir
les vélos de bambins.
Elle a même créé une petite vidéo trés sympa sur son site.
Ce sonsumérisme là, on a le droit d’en abuser. Il ne fait pas de
mal.
Comment s’appelle t-il?
Je n’ai pas trouvé…
Mais il est formidable sur son vélo de scène dans le spectacle
de Patrick Sébastien.
Il mérite bien, sans aucun doute, de figurer parmi ceux qui
oeuvrent à la promotion du vélo. Non?
Publié par le blog des
cyclistes
Un vidéo édifiante sur la circulation à vélo dans Paris.
« De quoi péter un cable! » comme on dit vulgairement.

cliché Vélomaxou
Encore un site de mécontents!
Se garer en vrac.com veut à sa manière rendre hommage
à ces automobilistes qui pensent que les warnings permettent tout.
Que la phrase « J’en ai pour 2 minutes » ou « Je bosse moi ! » les
autorisent à ne pas respecter les piétons et les cyclistes. Grace à
eux nos centres villes ne ressemblent plus à rien, ou alors juste à
des champs de bataille.
cliché AICV
Le raid à tandem présente un certain charme de baroudeur.
Pourvu d’avoir un(e) bon(ne) coéquipier ( …pière)!
Les tandemistes ont leur site, Tandem Noir, où l’on peut suivre leurs récits de
voyages comme celui de ce raid Strasbourg-Budapest fort bien écrit et
illustré.
Quelques clichés (Vélomaxou) de Budapest ci-dessous.
On notera que les tandems ont la fâcheuse tendance à crever
souvent. Et plutôt à l’arrière. Comme dans ce raid où nos cyclos
disent avoir crevé 13 fois. De quoi vous gâcher la vie!
J’ai le souvenir que ces machines souffraient déjà de ces
faiblesses dans le passé.
Vous trouverez un article sur le site de Tandem Noir
relatif au freinage des tandems; toute la problèmatique y
est très bien expliquée.
Bonne lecture!
« Bien sûr, me voyant arriver, que fait le conducteur? il
fonce pour passer avant moi en me regardant lui faire un signe de
dépit de la tête du genre “encore un pressé qui s’en
fout” (Alain-Carfree)
Ces comportements là, on les connait tous: des voitures qui vous
coincent juste avant un feu ou celles qui vous serrent sur le
trottoir en arrivant à un rond-point.
Il existe un racisme anti-vélo de la part des automobilistes. De
même qu’on retrouve ce type de comportement parmi des cyclistes vis
à vis des piétons.
Comme s’il existait une hiérarchie d’usagers. Sur les vélos, les
prolétaires de la route et dans les limousines, les
aristocrates.
Cette xénophobie du moyen de transport n’est pas sans rappeler
un débat récent à propos de la stigmatisation du cycliste qu’on
enferme sur une portion étroite de la chaussée.
Cette parcellisation des espaces publics revient, in
fine, à la ségrégation des modes de transport et
d’usagers.
Disons le tout net: notre individualisme forcené nous conduit à
ignorer l’autre. Quand ce n’est pas à le percevoir comme un
gèneur!
Nous qui roulons aussi outre-Rhin sommes toujours surpris de
constater que ces comportements ne se retrouvent pas chez nos
voisins.
Trois comportements typiques de l’automobiliste allemand vis à
vis du cycliste:
1/ vous montez une côte sur chaussée étroite: l’automobiliste
attend derrière vous…et prend son mal en patience.
2/ vous arrivez en haut de la côte et vous vous arrêtez parce
que vous êtes fatigué: l’automobiliste s’arrête pour vous demander
si vous avez besoin d’aide!
3/ vous vous apprêtez à couper la route pour emprunter une piste
cyclable: les voitures s’arrêtent devant et derrière vous pour vous
laisser passer.
Je n’invente rien.
Ces conduites sociales différenciées ne manquent pas de susciter
la curiosité.
L’automobiliste français semble conditionné par l’aversion du
cycliste; il cherchera par tous les moyens à se débarrasser d’une
obligation réglementaire qui placerait le cycliste en position
prioritaire. C’est pourquoi, on fera subir au cycliste toutes les
petites crasses capables de le dissuader de faire du
vélo. Même si cela doit occasionner une chute. Pourquoi pas? pourvu
que ça lui serve de leçon!
On ira rechercher les causes de cet ostracisme dans les
comportements élististes et machistes d’une société qui a voué
depuis 50 ans, soit deux générations, un culte sans partage à
l’automobile.
Mais alors, pourquoi les allemands, avec leurs grosses
limousines, seraient-ils différents?
C’est un paradoxe historique.
Les allemands aiment la bagnole, mais ils ont tous des vélos au
fond de leurs garages.
Dès le plus jeune âge, on vous apprend le vélo.
Dans le Bade-Wurtemberg, les enfants vont en classe à vélo. Pas
avec des autobus.
Le transport inter-modal « train+vélo » est une réussite.
Sans parler des infrastructures cyclables!…
Il est vraisemblable que ces apprentissages du vélo comptent
pour beaucoup dans les comportements observés chez l’automobiliste
allemand.

cliché
Vélomaxou
« No parking, no business. »
C’est l’hebdomadaireTélarama qui le dit dans son article « Halte à la France
moche » (N°3135 du 10 février 2010).
En prenant en exemple la zone commerciale de Kingersheim bien
connue des mulhousiens.
Dans le prolongement de cet aspect hideux de nos périphéries de
villes, on oublie aussi toutes les scories laissées sur le bord de
nos routes par notre société de consommation. Et particulièrement à
la lisière des zones commerciales.
Blisters, batteries de voiture, emballages de cartons,
polystyrène, bouteilles, bidons de lave glace et d’huiles usagées,
canettes, emballages de fast-food et chaussées déformées par tant
d’allers et venues du consumérisme exacerbé.
Mais ces réjections du consommateur empressé de jouissance, il
n’y a que les cyclistes penauds des bas-côtés pour s’en
émouvoir.
libre de droits
Un écologiste, l’autre jour, s’en prenait aux métaux nobles
comme le titane qui équipent nos bécanes en nous reprochant de
piller les ressources de la planète et de les faire fabriquer chez
les « esclaves » chinois.
On n’a pas fini d’affronter les foudres écologistes!
Le vélo jetable arrive…
Decathlon en propose déjà un à 79 euros. Dépouillé, certes, mais
avec un cadre, deux roues, un guidon, des pédales,…Bref, un vélo
de base!
Ceux qui rechignent à laver leur vélo au retour de balades
merdeuses vont pouvoir tout de suite le déposer à la benne
en rentrant…et ensuite se coltiner les prosélytes écolos qui vont
vous attendre devant la porte de la déchetterie.
Depuis que la philosophe Elisabeth Badinter est venue à
la radio France Inter ( le 11 février) dire tout le mal
qu’elle pensait des couches lavables et de l’allaitement maternel,
le monde écologiste est en émoi.
La féministe de la première heure ne craint pas de s’attaquer
aux écologistes accusés de faire régresser la cause des femmes et
de prôner un retour à l’ordre moral.
Il est vrai que sous certains aspects, l’écologie politique
rejoint des thèses conservatrices discutables…
Pendant que les écologistes sont aux prises avec les féministes,
profitons de nos demoiselles!
Je ne sais pas ce qu’il dit, Marcus Carlholt.
Mais ses petits coureurs en plastique du tour de France sur le
tableau de bord de la voiture me font penser au jeu de « dada ».
D’ailleurs ce décor caca n’est-il pas une mise en scène
dada?
Cette ode à la Grande Boucle me convient tout à fait.
Bravo!
Sous ce titre la société Bike
Bamboo commercialise des vélos en bambou.
2500 euros le vélo de route en bambou.
Faut pas se rater!
Mais le concept est séduisant et le résultat ne manque pas de
charme et d’exotisme.
Les piétons ont des droits. Et ils entendent les défendre.
Dans l’océan d’incivilités qui frappent nos sociétés, les
piétons ont aussi leur mot à dire.
C’est qu’ils sont eux aussi victimes, les piétons.
Victimes de tout ce qui encombre les trottoirs: voitures, motos,
poubelles, panonceaux, mobilier urbain et…vélos.
Ils ne sont pas tendre avec les cyclistes, les piétons:
« remonter » un sens interdit, pour se faufiler quand la chaussée
est bloquée, quoi de plus pratique que de circuler sur le
trottoir.
Dans cet enchevêtrement de logiques urbaines qui se télescopent
plus ou moins, plus personne ne respecte rien et tout le monde
semble prêt à tout.
Il est vrai que le cycliste est aussi à la peine, lui qu’on
relègue parfois sur les trottoirs, d’autorité, en coupant d’une
ligne blanche la poire en deux…au détriment du piéton.
Mais ils veulent bien rester nos amis si nous faisons l’effort
de les respecter.
Les alarmes anti-vols pour vélo se développent.
Le modèle Cycla peut séduire pour sa mise en oeuvre et sa
discrétion, une fois installé.
Mais n’en attendons-pas des miracles!
Hier, Vélomaxou était hébergé à cette adresse:
Dorénavant, il est à cette adresse:
http://velomaxou.sportblog.fr/
Espérons que mes lecteurs fidèles m’auront retrouvé!
C’est indépendant de ma volonté.
Evidemment, tous les liens postés ici ou là sur des sites amis
sont devenus obsolètes.
Dommage!
Une solution pour être sûr que l’huile va bien arriver sur les
rouleaux des maillons de la chaîne…et non pas à terre!
Pourquoi pas?
« Oui, votre vélo il consomme des métaux rares comme le
titane, il est fabriqué par des pauvres esclaves chinois et il
vient du bout du monde en polluant la planète!… »
Qui va croire qu’une petite République d’amoureux du vélo est
capable à elle seule de révolutionner le monde?
Seuls quelques utopistes!
Il faut de temps en temps garder raison.
La réalité, c’est que tous les Etats développés de la planète
mettent le paquet pour éviter que le marché de l’automobile ne
s’effondre, alors que tous les signaux de l’emploi automobile sont
au rouge, et se préparent à frapper un grand coup pour produire des
bagnoles électriques au plus vite.
Pas des vélos, évidemment!
On se rend bien compte que seuls des pays totalitaires seraient
en mesure de l’imposer, le vélo, faute de pouvoir dompter les modes
de consommation par la raison et la persuasion.
Donc des batteries à métaux nobles en masse pour nos prochaînes
berlines!
Donc des centrales, nucléaires de préférence, à la clé!
Mais cela n’empêche pas quelques zozos sectaires venus d’on ne
sait quelle autre planète écolo de nous chercher des poux dans la
tête, à nous les cyclos, et de trouver que nous ne sommes pas
encore assez vertueux avec nos petites machines d’une dizaine de
kilos.
Rassurez-vous, Messieurs les censeurs, bientôt ils seront en
bambous, nos vélos!
Anduze se frotte déjà les mains!
Non, il n’y a pas que des vélos à 262 euros sur le marché.
Il existe aussi du cousu main.
On connaissait déjà les selles légendaires Brooks.
Les cycles Berthoud dans l’Ain proposent, eux, selles et
guidoline cuir.
Pour les amateurs de vélos chics.
cliché Alverstone
Voici le vélo plébiscité par les Français!
C’est en tous cas une enquête qui le révèle: le prix moyen d’un
vélo vendu en France en 2009 était de 262 euros.
Maxou a cherché…et il a trouvé celui-là. 277 euros. Tout juste
quelques euros de plus. Pour avoir un vélo urbain, il faut compter
un peu plus…
Oh, pour aller se promener derrière la ville, il convient
amplement ce VTT.
Car pour la majorité des acheteurs français (54%), le vélo,
c’est pour les loisirs. Pas pour aller bosser ni faire ses
courses.
Mais c’est un bon début.
C’est un principe de nos libertés individuelles.
Le droit d’aller et de venir. Un droit de plus en plus compromis
dans nos sociétés modernes.
Avec mon vélo, pas de problèmes!
Je vais et je (re)viens la plupart du temps sans difficulté.
Notre vélo est le plus petit dénominateur commun de nos moyens
de transport. Avec la marche, à la rigueur.
Mais ça se complique dès qu’on entreprend de monter en
gamme.
Voitures: prisonnier des bouchons, des non-parkings, emprisonné
entre les grillages autoroutiers, votre droit d’aller est déjà
salement écorné. Vous n’avez même pas le droit de changer d’avis et
de faire demi-tour. Pas de joker!
Là où ça se gâte, c’est avec le train.
C’est avec le train et ses défaillances de toutes sortes que
vous allez connaître vos plus belles déconvenues. Comme ces
« TGVtistes » enfermés dans un tube immobile en rase campagne, sans
eau, sans toilettes et sans le droit de sortir. Même pas le droit
de choisir l’exode vers la première départementale après avoir
découpé le grillage!
L’hôte de la SNCF devient vite un otage!
Que reste-il?
Le bateau? oui, c’est encore ce qui semble le plus sûr vu les
contre-performances du Channel.
Et l’avion?
Ah, non, pas l’avion!
Se faire filmer, palper, suspecter, déshabiller, déchausser,
ausculter, renifler, questionner, humilier, dépouiller, dévisager,
incarcérer, infantiliser, repasser, je préfère rester chez moi.
Et reprendre mon vélo!
Il n’y a que le mauvais temps capable de m’en dissuader.
Les voyageurs modernes sont ainsi privés de leur libre arbitre.
Sans droit de retrait ni droit d’ingérence sur la
technostructure.
Cliché Vélomaxou
– « Encore un effort, Maxou, les cent cols ne sont pas loin… »
Non, je rêve bien sûr!
Je n’ai même aucune notion du nombre de cols franchis dans le
passé dans ma province de Champagne. En existent-ils seulement? des
cols en Champagne? A voir!
Mes amis, grands pourfendeurs de cols vosgiens, alpins,…, me
l’ont assuré, les cent cols dans « une carrière »
cyclotouristique modeste, « c’est pas difficile à
réunir… »
Admettons!
Alors il va falloir se plonger dans ses carnets de route depuis
35 ans. Travaux d’hiver en perspective, bien au chaud, presque sous
la couette…
Vaste entreprise pour un postulant « centcoliste« !
Mais, on me l’a dit: « on se laisse prendre facilement au
jeu… »
Evidemment, venant de Marie Paule presque
« sixcentscolistes », on ne demande qu’à la croire.
Acceptons en l’augure!