Holala c’est dangereux

Une chaine quasi invisible au bord du lac

L’exploitant du barrage de Michelbach n’expose pas les cyclistes au danger. Les accès au tour du lac sont bien équipés de chicanes. Mais au parking du haut coté Guewenheim, une erreur a été commise: la pose d’une chaine invisible en travers du chemin.

Vite, intervenons avant l’accident! Ce serait dommage car je l’avais dit avant.

Samedi férié

Wattwiller

Les salariés se sentent grugés. Un samedi férié, c’est un jour de repos volé penseront-ils. Les Alsaciens (et les Mosellans) ont un jour férié de plus le lendemain de Noël hérité de Guillaume II et conservé après 1905. L’avant-veille de Pâques, idem.

Mais les bonnes habitudes se perdent: les commerces habituellement fermés s’ouvrent un peu plus d’année en année; à Staffelfelden le boulanger était ouvert et l’on faisait la queue devant le bureau de tabac de Wittelsheim.

Je suis toujours atterré de voir combien le tabac continue de faire recette en dépit de la hausse des prix. Fumeurs, faites donc un peu de vélo, l’envie vous passera. Je me souviens d’un cyclo, il y a longtemps, qui avait pris l’habitude de s’offrir une Gitane (sans filtre) une fois en haut du col. C’était une sorte de récompense pour lui. J’imagine qu’avec l’argent du tabac on pourrait s’offrir un beau vélo. Je stoppe là, je deviens moraliste.

Il fallait que je sorte car je ne suis pas sûr que la météo prochaine sera favorable aux deux roues. J’ai choisi un parcours plat, basique, d’une quarantaine de kilomètres. Je m’en contenterai pour finir l’année si d’ici là plus aucune opportunité ne se présente.

Trois degrés seulement au départ, puis le soleil a fait son apparition

2020, mars

Un peu de neige en ce 3 mars
Kruth érige une digue provisoire , le temps de travaux

4 mars: Ce matin, la queue s’allonge à Aldi. Et les clients bavardent et se font la bise comme si rien n’était…jusqu’à ce vieil homme qui se mouche dans ses mains sur le parking. On découvre l’incroyable contamination de l’église « la Porte Ouverte » à Mulhouse à lire ici

Knapphutte

7 mars:Un peu de VTT dans les chemins détrempés

14 mars: les élections auront bien lieu alors que l’Italie est aux prises avec le coronavirus

Cinq Terres, notre Club des Cent Cols abandonne son séjour de printemps en Italie

16 mars: au lendemain de élections, Edouard Philippe est à la manœuvre. Ce matin, la frontière allemande sera fermée avec pour conséquence qu’on ne devrait plus pouvoir aller pédaler coté allemand du Rhin ni faire ses courses à DM à Neuenburg.

le 17 mars, je vis confiné comme la plupart « des inactifs »
Ma zone K5

Le 23 mars, il faut se maintenir à l’intérieur d’un rond de un kilomètre si l’on veut sortir

La nationale 66 desertée dans la traversée de Vieux-Thann le 27 mars à 10h17
28 mars: du vélo oui, mais pas pour tout le monde

31 mars, la Brigade Verte me contrôle pendant mon jogging à Thann

2020, février

Février, reprise timide pour le club Etoile 78 de Vieux-Thann

Thann , les Municipales se préparent. Deux listes en lice. Chacune défend son projet pour le vélo. Il est normal pour une ville d’avoir un volet environnemental dans son programme. Alors les candidats affichent leurs ambitions sans toutefois déplaire à l’électorat traditionnel qui se contre-fout du vélo en ville. Pour beaucoup le vélo dans une ville minée par le trafic routier n’est qu’une excentricité de doux rêveurs. Depuis les élections ont eu lieu et sur le terrain, rien n’a changé.

à lire ici

La localité voisine de Vieux-Thann ne brille pas non plus en matière de mobilités douces: tous les ouvrages en place sont inefficaces, ratés, voire dangereux.

à lire ici

Courir en ville

Etait-ce prémonitoire? quelques semaines avant le confinement, je me suis mis à courir à pied dans le quartier. Un truc pas facile après avoir pris de l’âge. J’en ai fait l’expérience

à lire ici

Bachofa brennla

En février déjà, le temps était plutôt clément.

à lire ici

Peintre en herbe et en fleurs

A voir ici

le marquage vélo va devenir la règle pour les machines neuves en 2021. En février dernier, j’avais fait le point.

à lire ici

2020, janvier

2020 c’est déjà de l’histoire. Révisons janvier 2020

Tout commençait à peu près bien. J’avais mis du ciel bleu dans ma carte de vœux au-dessus de belles montagnes enneigées. On sortait péniblement de la vague « Gilets jaunes » de 2019.

Pour fêter le Jour de l’An, rien de tel qu’un bon bol d’air autour du lac de Constance.

Ce soir là, il faisait très froid. Normal qu’un 31 décembre il fasse froid. Mais en plus une brume épaisse recouvrait la région.

L’histoire de mon jour de l’An

9 janvier : Réforme des retraites

9 janvier 2020. ça barde à Mulhouse. Macron s’attaque à nos retraites

Bataille de la retraite

23 janvier: la mer à VTT

Une escapade dans le sud en janvier

30 janvier: un peu de neige dans les Vosges

Ce jour là, je grimpe derrière chez moi. J’arrive en haut de justesse

31 janvier: un mal bizarre se répand

On assiste à des situations ubuesques comme ce navire de 7000 voyageurs bloqués à Civitavecchia en Italie, coronavirus suspecté à bord…à lire ici

Demain, j’aborderai février 2020. Bon réveillon de Noël. Moi j’ai choisi de rester confiné. C’est un statut rassurant. Finalement.

Thur tôt

Ce matin la Thur était puissante

Je suis parti tôt avant le lever du jour.

Route de Cernay à Vieux-Thann, j’ai sauté au moins une dizaine de brindilles à chaque platane. Puis ma roue a fait bzing-bzing-bzing…avec deux coups de frein, j’ai purgé les scories sans descendre.

A la faveur d’un vent puissant j’ai rejoint Berrwiller sans pédaler. J’ai regardé au retour ma vitesse max: 42 km/h sans pédaler! Ce dont je suis bien incapable en pédalant.

Mais au bout de la piste, je me suis trouvé prisonnier des nuages annonciateurs de pluie. A l’entrée du village, j’ai fait demi-tour vers Staffelfelden et je suis rentré dans les rafales. Tout penaud. Sur la passerelle, je me suis résolu à enfiler mon imper en plastique.

Au lever du jour, les nuages annonciateurs de pluie ne m’ont pas laissé le choix. J’ai du faire demi-tour

Retirer les gants mouillés, puis les remettre, une épreuve que tout le monde connait. A Cernay, seul le bas de la jambe droite du pantalon faisait « glou-glou ». L’effet de vent puissant sur ma droite.

J’ai quand même eu le courage de prendre une image de la Thur en colère. Parfois j’appuie sur le bouton de l’iphone avec ma langue, ça m’évite le tirage de gants. Mais il faut bien viser.

Donc Noël se prépare.

Il faut bien se raccrocher à quelques conventions citoyennes. Je ne sais pas comment les Musulmans, à présent nombreux dans le pays, considèrent la fête des Chrétiens. Avec patience et tolérance, je présume. Moi qui suis un laïc, tout cela m’indiffère. D’ailleurs le consumérisme forcené du modernisme libéral s’est chargé de purger fissa toutes valeurs religieuses en lien avec l’enfant Jésus.

Bon je vais m’atteler à l’ouverture des huitres. J’ai déjà regardé une bonne demi-douzaine de tutos sur YouTube et j’ai le numéro des urgences tout près ou tout prêt, si l’on préfère.

Cette année j’ai fait un saut technologique dans l’ouverture de l’huitre: hocher l’huitre avec la main qui tient, pas avec le couteau et verser l’eau de mer pour retirer les débris. J’ai même vu un chef qui rince l’huitre dans de l’eau de mer refabriquée, un litre d’eau et 35 gr de sel!

On n’arrête pas le progrès.

Vient de paraître

L’association du Randonneur n’échappe pas aux affres du coronavirus. Nombreux sont ceux qui ont du différer leurs voyages à vélo.

Est-il plus dangereux de pédaler, marcher ou courir que de s’entasser dans les transports en commun à l’heure de pointe? s’insurge le président Régis Saint Estève dans son édito .

Toujours agrémentée de récits de voyages à vélo dans des petits coins de France et d’autres plus exotiques jusqu’en Chine, la revue du Randonneur donne rendez-vous à ses membres du 13 au 16 mai 2021 à Saint-Romans (38).

En espérant que d’ici là le virus aura déserté la planète !…il faut y croire.

aller sur le site du Randonneur

Tenue sous pluie

Le VTT sous pluie, un exercice que je ne ferais pas tous les jours

J’ai roulé quelques fois sous la pluie pendant plusieurs heures. Pour y trouver un confort minimum, mieux vaut être équipé en conséquence. Le haut du corps est facile à protéger avec des éléments imperméables. Mais le bas!…

Des pantalons et des chaussures étanches qui résistent à la pression de l’eau projetée, ce n’est pas facile à trouver. Je me souviens dans les années 70 (1900, pas 1800!) avoir traversé la Belgique d’est en ouest sous la pluie avec des équipements très peu techniques. Pédaler avec les pieds dans des éponges n’est pas agréable du tout. Mais le pire, ce sont les voitures qui vous aspergent tout le corps.

Il tond même le gazon en même temps

Aujourd’hui, je n’ai pas prolongé outre-mesure ma rando sous la pluie qui était accompagnée de rafales de vent; je suis monté à Rammersmatt à VTT par la route. Mais il a suffi de prendre ensuite le sentier botanique en direction de Bourbach, puis les chemins qui mènent au lac pour me couvrir de boue.

A la longue, on s’épuise car le corps se refroidit vite une fois que l’eau finit par traverser toutes les couches.

Travaux de Père Noël en cours

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La mobilité électrique, nouvel or blanc

Renault et Peugeot vont-ils pouvoir résister aux mastodontes du véhicule électrique lorsqu’ils vont débarquer en France?

Une voiture électrique, c’est au minimum 300 kg de batteries en plus à traîner

Force est de le constater, l’électrique de la mobilité est en marche. Un grand mouvement en faveur des véhicules est en train de naître, dopé par la volonté de réduire le réchauffement de la planète.

Certes l’électrique dans lequel s’engouffrent les constructeurs aidés par les États n’a rien de spécialement écologique puisqu’il consiste à déporter l’usage d’énergies fossiles des voitures vers des centrales électriques. Avec la bénédiction des écologistes, voici donc réunis dans une même aventure industriels et défenseurs de l’environnement. C’est l’entente cordiale de la carpe et du lapin.

Le marché automobile souffre de cette transition à marche forcée: les chaines de fabrication traditionnelles ne sont pas spécialement prévues pour équiper des voitures électriques, la construction de batteries n’est pas entièrement aboutie et les grandes fonderies de blocs moteur renâclent à abandonner le thermique. L’Europe a décrété qu’en 2040, on ne produirait plus de véhicules thermiques.

Cela dit le marché de l’auto électrique est loin de résoudre tous les problèmes. Une voiture électrique, c’est au minimum 300 kg de batteries en plus à traîner et l’hybride n’échappe pas aux lois de la physique: avec deux systèmes de traction embarqués, l’hybride s’avère être une escroquerie pour gogo en mal de reconnaissance écolo. Les faits sont têtus: plus un véhicule est lourd, plus il consomme et les SUV actuels en sont la traduction. Hélas sans les SUV, l’industrie automobile est incapable de survivre jusqu’à l’avènement de l’électrique, le SUV est lourd mais il rapporte.

Le VAE sait parfois se rendre discret

Mais la fée électrique est aussi capable de transformer nos vélos en or blanc.

Figurez-vous que le vélo électrique est en train de ravir la première place au vélo musculaire. Le vélo traditionnel sera bientôt à reléguer au musée si l’on considère les ventes 2019 de l’Union sport et cycle

Bénéficiant en partie du report des ventes, le VAE progresse de 12 % en volume. Plus de 388 000 unités ont trouvé acquéreur en 2019. Le prix moyen, lui aussi, s’envole pour atteindre 1749 € soit une augmentation de 10 %. De quoi asseoir définitivement son statut de pilier incontournable de la filière vélo. En valeur, l’électrique représente désormais plus de 45 % du marché.(source)

La ressemblance est bluffante

Dans le monde du loisir cycliste, les ventes ont bondi de 37 % en un an. Avec des moteurs plus efficaces et plus fiables, des batteries plus légères et dotées d’une meilleure autonomie, le VAE se popularise notamment auprès des adeptes du VTT.

J’en suis moi même le témoin lors de mes sorties à VTT, les adeptes de VAE croisés sont majoritaires.

Je reste traditionaliste et j’observe la lente décroissance du vélo musculaire toutes catégories confondues, à la ville comme à la campagne.

Les potins du lundi

Il est temps de songer à 2021. Mon vélo fatigue

Noël, c’est quand déjà?

On voudrait presque nous faire oublier Noël tellement ces fêtes de fin d’année sont lourdes d’incertitudes. On, ce sont les pouvoirs publics qui ne savent plus quelle option choisir pour nous dissuader de faire la fête. La fête à tout prix! Je regardais vendredi la télévision qui au soir à 20 heures nous montrait les images du périphérique parisien attestant que le couvre-feu ne semblait nullement dissuasif pour partir malgré tout.

Partir malgré tout!

Partir malgré tout, c’est bien le problème de nos sociétés modernes où la bougeotte est institutionnalisée. Dissuader de grandes masses de populations de bouger dans un pays démocratiques semble être un vœu pieux. Un Parisien est avant tout un provincial dès que les congés sont là. Mamie attend à 600 km de là, et si nous n’avons de ski, alors on ira à la mer. Tout est bon pour partir…et colporter l’épidémie. Avec les cadeaux en prime.

Après dix mois de virus, nous en sommes là. C’est à dire au point de départ. Le seul changement qui se dessine début 2021 sera l’inévitable constat: on continue comme avant.

Les cohortes de fermetures d’entreprises en plus.

Cet épisode interminable du Coronavirus ne semble pas pour autant avoir atteint notre soif de lendemains heureux. Les bars? les restaurants? les spectacles? on ne sait pas s’ils pourront encore longtemps être tenus sous perfusion financière, ni les entreprises de l’aéronautique et de voyages.

Le Président fait le job

On l’avait élu pour son dynamisme, aussi pour son âge, et son incroyable défi de tenter de rabibocher deux mondes, deux blocs opposés, la droite et en même temps la gauche. Mais on n’avait pas imaginé que son insouciance, son coté tactile disent les commentateurs, le mettrait lui-aussi en difficulté. Des nuits de travail, des serrages de mains, des tapes dans le dos, Macron a continué de faire people avec son entourage en dépit de la présence d’une garde sanitaire rapprochée. Triste démonstration de la part de ceux qui professent des mises en garde quotidiennes à ceux d’en bas, les derniers de cordée.

Mais pour bien comprendre la problématique de l’Etat, c’est qu’il n’arrive pas à convaincre une grande partie de la population rétive aux mesures barrières. Vendredi, revenant de mon vélo, mon attention fut attirée par le curieux comportement des acheteurs de tabac du bar de Meyenheim: certains restaient sur place et sirotaient une consommation à l’extérieur, signe qu’un marché clandestin s’était développé.

Nulle crainte des récalcitrants qui ont compris que les contrôles de deuxième confinement sont beaucoup plus discrets que le précédent. Est-ce le constat que nos forces de police sont au bout de rouleau? au bord de l’épuisement après tant de sollicitations depuis les Gilets jaunes ? ou alors est-ce la traduction d’une discorde entre le monde syndical policier et le discours politique?

Le dos rond

2021 qui se dessine ne me rassure pas. Je vais continuer à faire le dos rond sur mon vélo et éviter les contacts rapprochés. J’en suis conscient, nos relations sociales vont continuer de souffrir car à part s’isoler on ne sait pas vraiment comment échapper à la contamination de façon certaine. Faire l’impasse sur des pans entiers de notre vie familiale et sociale ne va pas être facile pour nombre d’entre-nous.

Pour écrire sa fiction L’année du lion, Deon Meyer décrit son but « Pour le monde que je voulais décrire, j’avais besoin de tuer 95% de la population mondiale en gardant les infrastructures intactes. Un virus m’a semblé l’arme idéale ».

Que seraient nos routes débarrassées de 95% de leurs usagers, nos villes désertées et laissées au monde animal, nos forêts abandonnées? Espérons que la réalité ne dépassera pas la fiction!

Nous avons des perspectives rassurantes avec la vaccination. Mais le statut vaccinal qui se dessine aurait pour objet de scinder en deux l’humanité: les vaccinés et leur passeport santé ouvrant la plupart des portes et les non-vaccinés obligés de rester chez eux. Le sujet n’a pas fini de diviser vu le nombre de ceux qui préfèrent éviter, à tort ou à raison, d’accepter le vaccin et ses rappels fréquents.

Pour terminer mes potins de ce lundi, je vous recommande cette vidéo d’une durée d’une vingtaine de minutes qui retrace l’épidémie de peste noire de 1347 et ses prolongements. Toutes proportions gardées, on ne peut s’empêcher de voir des similitudes entre la peste d’alors et le coronavirus d’aujourd’hui notamment dans sa transmission et la façon d’isoler les malades.

uZines

Tronox Vynova Thann-Vieux-Thann

J’erre la nuit le long de ce mastodonte d’acier. On pourrait imaginer un paquebot amarré au port marchand.

L’usine fume, brille de tous ses feux dans le vrombissement immuable des machines. Aucune âme en vue. Où sont les hommes affectés à ce productivisme insensible à la pandémie?

Cette usine me rappelle aussi la Cité du Fer où j’ai vécu plusieurs années et sa féérie nocturne.

La Cité du Fer. A Longwy-Haut depuis les fortifications de Vauban, on pouvait voir la Cité du Fer et ses prodigieuses forges qui s’étendaient jusqu’à Herserange

Route de nuit

La nuit, je rencontre un monde interlope. Des trompe-la-mort qui voyagent clandestinement sans lumière. Fatalement ils sont éblouis et presque effrayés comme des chouettes. Des promeneurs avec chiens, des cyclistes, des runners, des couples avec landau. On trouve de tout dans le noir.

Le couvre-feu nuit, si j’ose.

Après le Val du Pâtre, j’ai rejoint Rouffach puis Meyenheim avant de longer la Thur depuis Ensisheim.

Une belle balade.

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Müllheim-Schallsingen à VTT

C’est un agéable parcours coté allemand qui emprunte la belle forêt de chênes au-dessus de Mullheim puis au retour le vignoble du Markgräferland. (21 km/500m)

Les six premiers kilomètres sont en montée. Ce sont les plus « physiques ». Puis on descend.

Je quitte Müllheim par la Badstrasse. Au bout de cette rue se trouve Freiheit und Familienbad, le parc de santé adossé à la forêt.

Je monte par le Lipburger Weg, goudronné au départ puis revêtu d’un sol compact caillouteux
Grimpée au cœur de la belle forêt de chênes.
Peu avant Lipburg devant moi, je tourne à droite au km 3 en prenant le Kohlackerweg

Après un court tronçon routier entre Lipburg et Feldberg, je prends à gauche le Stangenweg ci-dessous

Manque de chance, les tronçonneuses qui résonnent dans la forêt sont pour moi et j’entends un grand fracas d’arbre qui tombe; un engin barre le chemin et je suis dans un bourbier. Je m’arrête….Au loin le pilote me fait signe d’avancer…Je longe le chantier …Danke! Danke! Bitte! Bitte! je reprends mon chemin. Pas longtemps! Une banderole de chantier barre mon itinéraire.

Je vais contourner bien qu’il semble que les ouvriers croisés peu avant étaient hors de leur zone balisée…

En France, j’aurais tenté, en Allemagne je me méfie avec la discipline.

Une fois quittée la forêt j’ai de la route agréable qui surplombe le vignoble. C’est la route de Badenweiler à Kandern que j’ai tant sillonnée dans le passé. Mais au-dessus de Schallsingen, je tourne à droite vers le village. L’endroit est magnifique quelle que soit la saison.

La signalétique vélo allemande dans toute sa splendeur. Avec nos Voies Vertes où l’on cherche désespérément sa route à chaque carrefour, nous sommes dans les choux. C’est une question de culture que nous n’avons pas. Désolé de devoir le dire!
A Schallsingen, mon attention est attirée par cette petite cabane d’écureuil…
C’est tout simplement 1/ la boite à lettres, 2/ le kiosque à Obst und Gemüse provisoirement fermé
Avec le VTT, je quitte la route pour m’engouffrer le long du vignoble
Et j’aboutis à cette antenne 3,4,5G et plus si affinités
L’antenne est située sur un mamelon (393m) dénommé Steinenkreuzle
Vue depuis le Steinenkreuzle
Puis je descends vers Feldberg
Sur le chemin du retour je m’arrête au point de vue sur le Jacobusweg.
La liste des soldats du Cinquième Régiment de Chasseurs à Cheval morts en 14-18. Le lieu de la disparition est indiqué au bout de chaque nom (Verdun, Schlucht, Marseille, Illzach, Delle,…)
Je rejoins Müllheim par un petit single vertigineux
https://www.openrunner.com/r/12356437

Autre parcours analogue un peu plus long au départ de Neuenburg

Geishouse à pied

Le village de Geishouse avec en arrière-plan le Grand Ballon aussi dénommé Ballon de Guebwiller (1424m)

Geishouse, les cyclistes connaissent. Le village est perché entre 650m et 780m, appuyé sur les contreforts du Grand Ballon.

On y accède soit par Moosch soit par Saint-Amarin. Dans les deux cas, la grimpée est difficile. Puis les plus courageux peuvent persévérer jusqu’au col du Haag sur la route des Crêtes Vosgiennes.

Les randonneurs à pied apprécient aussi le paysage. Le départ préconisé se situe après le cimetière sur la route du Haag.

Nous empruntons le circuit balisé par un capricorne vert qui fait le tour du village soit 6km. On n’a donc pas à se poser de question sur son itinéraire car le fléchage est de qualité.

Cinq parcours sont proposés au départ:

  • le circuit des ballons 13km capricorne rouge
  • le circuit du Herrenwald 8km capricorne bleu
  • le circuit du jumelage Geishouse-Souvigny 6km capricorne vert (tout public) chaussures de marche classique et même baskets.
  • le parcours de santé du Bessay « Henry Kirchhoffer » 3km
  • la ronde des fontaines 3km

Le parcours emprunte des chemins faciles d’accès et agréables
Non loin du col de Höhe, on en profite pour admirer les Alpes au loin. Le tour du village fait 6km

Camping sur place.

trace GPS

Confinement = surpoids

L’homme confiné court un risque de surpoids

Le confinement est-il favorable au surpoids? J’en suis victime puisque immanquablement l’aiguille de la balance penche vers le haut.

Certes je n’ai pas repris les 8,600 kg perdus avec mon régime Yazio. Mais il faut que je rectifie le tir, à savoir éviter de reprendre mes mauvaise habitudes compulsives: l’abondance de nourriture à table, le grignotage pour compenser la sensation de faim.

Le confinement est un facteur de stress indéniable qui explique en partie que certaines personnes « compensent » chacune à leur manière. Je le sais, je triche avec le sport, à savoir que je m’impose du jogging et du vélo afin ainsi de disposer d’un capital calorique supplémentaire.

En 6 mois, près de deux kilos!

Normalement je suis réglé sur un quotidien calorique de 1850 calories, mais faire 16000 pas comme dimanche dernier m’octroie 750 calories supplémentaires. Alors j’en profite.

Il faut que j’arrête ce jeu d’autant que la fin de l’année qui se profile n’est pas en ma faveur.

Valéo, le moteur électrique

Le système d’assistance électrique conçu par Valeo permettra à un vélo cargo de monter une pente de 14 % avec une charge de 150 kg, sans effort. (Valeo)

Valéo se lance dans le moteur électrique (48 Volts) pour vélo avec boite de vitesse automatique.

Un truc pas léger du tout mais puissant où le pédalage va devenir superflu puisque le moteur assurera jusqu’à 90% de la puissance musculaire.

On se demande si le terme de vélomoteur ne serait pas plus adéquat. Le seule justification des pédales, in fine, ne sera qu’un artifice réglementaire permettant d’échapper au casque, à l’assurance et à l’immatriculation. (source les Echos)

Trois fois rien

C’est ma seule image du jour. Saurez-vous l’identifier?

Aujourd’hui trois fois rien. A la faveur d’un léger rayon de soleil, je remonte la vallée. J’ai cette rigueur imbécile de contrôler mon kilométrage. C’est mon coté légaliste à n’en pas douter. Dommage, je n’atteindrai pas le lac. A 19,800 km je ne suis qu’à Kruth. Alors demi-tour!

J’imagine l’autorité qui m’interpellerait: d’où venez-vous? à quelle distance? à quelle heure?

Quelle parano!

Bref tout cela va disparaître. Demain la punition infantilisante sera levée. Mais ne va t-on pas rééditer ces interdits plus tard?

Trois fois rien d’autre à dire: toutes mes photos sur l’iphone se sont envolées et mon enregistrement Openrunner aussi. Un bug incompréhensible. J’ai relancé la machinerie de l’iphone, mais trop tard!

J’ai poussé jusqu’à Cernay avant de rentrer pour avoir un total honorable. Devant la future piscine, j’ai traversé la route en travaux, puis le souterrain de la gare. En sortant j’ai déraillé, la chaîne est sortie du plateau. J’adore! les gants noirs, c’est bon car on ne voit pas le cambouis. Je quitte le trottoir et je manque de m’étaler sur le caniveau glissant.

Ouf!

Les potins du lundi

Tabouret 2014

Cyclos, la fin de l’épreuve 2020 approche

Je sais que l’activité vélo est en sommeil pour nombre d’entre nous. Ceux qui sont en clubs notamment. Lorsque arrive la fin de saison vers mi-octobre, on s’arrête de pédaler. Mais cette année a été semée de soubresauts avec toutes sortes de restrictions, du nombre de participants, de distance, de durée. Tant et si bien que notre saison est devenue une progression en dents de scie avec des hauts et des bas.

Les plus tenaces se sont rabattus sur l’après confinement pour « refaire leur retard ». Au total il faudra admettre que la saison cyclo 2020 a été ternie. Ternie par nos faibles records de compétiteurs, ternie dans les clubs qui ont du abandonner leur calendrier de rencontres. Seuls les habitués du home-trainer dans le garage pourront arguer d’un palmarès honorable.

Le home-trainer, je ne l’ai jamais essayé, il ne m’attire pas. Je lui préfère ma campagne, ses odeurs de pins, ses creux et ses bosses.

Moi qui suis plutôt geek, je continue d’aligner des carnets de voyages à spirales. Vtt 64 sorties, Route 46, Jogging 81 (!) 81 sorties dues à l’effet Covid qui est passé par là.

C’est une marotte, je collectionne mes carnets de sorties à vélos (et à pied depuis peu). C’est un fétichisme qui dure depuis 40 ans. J’aurais du faire indic!

J’ai une nouvelle inconnue en 2021. Non pas celle de savoir s’il faudra encore affronter des restrictions épidémiques, mais celle de l’évolution de mon arthrose généralisée. C’est un mal chronique qui s’installe et qui me fait souffrir même la nuit, surtout la nuit. Je sais comment ça commence puisque je l’affronte depuis plusieurs mois, mais je ne sais pas comment ça se termine…

J’ai étrenné hier mes nouvelles pompes à pied. Pour les enfiler j’ai cassé le chausse-pied. Les lacets sont décoratifs, pour entrer il faut avoir la pointe du pied étroite. Une fois à l’intérieur, on se sent mieux.Je vous l’accorde, c’est du bas de gamme en fin de série.

Vous avez dit Covid?

Le Père Noël va nous apporter un somptueux cadeau. Pourtant beaucoup s’apprêtent à le bouder.

Je fais la queue chez mon boulanger, un type bedonnant entre et franchissant les marques au sol s’approche tout près de moi comme si nous étions de vieux amis: « bonjour! ». Franchement il n’a cure de la distanciation physique. Manifestement on ne vit pas dans le même monde.

A la grande ville samedi, la zone commerciale du Kaligone bat son plein. Inutile de chercher à se garer, les parkings sont bondés. J’avais à retirer un « click and collect ». On me reçoit le long du magasin par une porte blindée où je dois sonner. Il manque un article. Pour vous faire rembourser, allez la caisse, me dit l’employée…Deux caisses et des queues qui rejoignent les rayons. Le « click and collect » à la française n’est pas encore au point partout.

Mais il faut aller en ville pour comprendre le comportement mercantile de nos semblables et pourquoi janvier risque d’être une nouvelle catastrophe épidémique.

France Info identifie trois raisons pour expliquer ce plateau de contaminations qui ne baissent plus

  • le froid dans l’est
  • l’allégement du confinement qui favorise les déplacements
  • les comportements qui se relâchent

Avec ma femme, nous notons nos sorties. Encore une marotte! Si le virus nous gagne, nous pourrons dire « cinq jours avant, nous avons été contaminé ici par le mec qui poussait dans la queue ou par la joggeuse qui gueulait après son chien « . C’est pourquoi au vu du relâchement général, nous évitons de nous fondre dans la masse de ce consumérisme effréné.

Que les artistes du spectacle vivant et les cinémas se plaignent de leurs interdiction d’ouvrir, on les comprend. On s’explique mal pourquoi ils continuent d’être sacrifiés, crucifiés (?) sur l’autel du confinement alors que les commerces sont tous déverrouillés.

Le Père Noël va donc nous apporter un somptueux cadeau. Pourtant beaucoup s’apprêtent à le bouder. Il est trop, le vaccin. Trop beau, trop rapide, trop efficace pour ne pas en douter. Et puis, nous les semi-vieux, on se dit qu’on vit très bien confinés: on ne voit personne, on claque moins de pognon, on ne fait plus le plein de gasoil qu’une fois par mois, on peut picoler à la maison sans risquer l’alcotest, alors à quoi bon se faire vacciner par un truc qui va peut être nous donner la vérole!

L’état d’urgence climatique

Le secrétaire général de l’ONU appelle à « réduire les émissions mondiales (de CO2) de 45% d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2010 ».

Il paraît presque ridicule le secrétaire Guterrez avec son appel en pleine crise sanitaire mondiale. La Chine et l’Inde font acte d’engagements pour tenir l’objectif mais en seront-elles capables? Reste à voir comment Biden va corriger le mauvais exemple donné par Trump…

A mes heures perdues

Il m’en reste un peu. Je me suis plongé dans la lecture des « Mémoires d’outre-tombe » de François-René de Chteaubriand (1768-1848). Ce sont les mémoires de sa vie en Bretagne, aux Etats-Unis, en Angleterre, à Paris,en Orient publiées après sa mort.

Moi qui suis nul en histoire, je suis conquis par la limpidité du propos. Entre Louis XVI, la Révolution, Napoléon, je commence à piger. Ce brave Chateaubriand originaire de Saint-Malo a tout vécu. Sauf la guillotine!

Tous les soirs, je m’installe dans la fin du XVIIIeme siècle et je lis la prose de Chateaubriand. J’ai acheté ces mémoires numériques 99 centimes les…3000 pages. C’est un régal. Mais en même temps, comme dirait l’autre, j’ai des lectures qui prennent du retard.

S’il me reste du temps:

Atala (1801) René (1802) Génie du christianisme (1802)

Waldkapelle à VTT

A l’Haïda Platzala, un repos picnic tout neuf

Après être arrivé à Waldkapelle, je continue vers le col de l’Amselkopf, puis je desncds vers Steinbach

Chapelle Sainte-Thérèse

Les chapelles vieillissent vite dans les bois. Surtout celles en bois. Il faut les entretenir plus souvent que celles en pierre.

La chapelle Sainte-Thérèse dispose d’une grande Vierge en fort bon état cependant. Elle est toute immaculée, la Vierge.

J’ai descendu l’étroit sentier couvert de feuilles glissantes et très casse-gueule pour tout dire. Priez pour moi! Après le site de Silberthal, un panneau « chasse en cours » me dissuade de prendre à droite. Dans Steinbach, je trouverai le moyen de grimper jusqu’à Iffis dans un chemin creux boueux et longeant le vignoble.

Ne tentons pas le diable, je veux dire les chasseurs! je renonce

A Vieux-Thann, je m’offrirai les hauteurs du Rangen. 17km et 420m

C’est beau une usine chimique qui fume. Tronox, le deuxième plus grand producteur au monde de dioxyde de titane. Le TiO2 est un pigment blanc utilisé pour la blancheur, l’éclat, l’opacité et la durabilité dans la peinture et revêtements, les plastiques, le papier et les élastomères.
https://www.openrunner.com/r/12343118

L’armée française aime Strava

Avec Strava, nous avons tout le loisir de suivre les jogging de nos soldats engagés au Mali.

Je tombe des nues. Au début, je n’y ai pas cru mais j’ai bien été obligé de me rendre à l’évidence: les militaires français en opérations extérieures font leur jogging connectés à Strava.

C’est un article de Médiapart qui m’a alerté. Intitulé Des militaires français compromettent la sécurité de leurs opérations sur les réseaux sociaux, l’article retrace tous les parcours de jogging des militaires sur leurs bases militaires. On les trouve sur les réseaux sociaux avec de nombreuses photos mais aussi sur Strava, réseau de partage des cyclistes et des coureurs à pied.

Un jeu d’enfant. Vous tapez Tombouctou au Mali et vous tombez sur le parcours du soldat x ou y autour de son casernement, avec la carte satellite, le jour et l’heure, les performances…puis vous pouvez suivre le soldat en question lors de ses déplacements sur les autres bases militaires, son retour dans un hôtel de luxe en Grèce et enfin ses entraînements vélo de chez lui à son régiment une fois revenu en France.

Tout cela ne semble pas très pro pour des militaires de carrière.

Le triporteur à l’honneur

Triporteur Nihola modèle Family 2237 euros avec assistance

Nihola, la marque de triporteurs se frotte les mains, elle vient de vendre 120 triporteurs à Ile de France Mobilités.

La demande de triporteurs se renforce sur le marché de la mobilité en ville. Toute une gamme est à présent disponible depuis le modèle pour transporter les enfants en bas âge jusqu’au transport de colis ou d’animaux de compagnie.

En voiture! capote en option, porte à l’avant, ouah!

visiter le site Nihola

Lampe SHENKEY, l’essai

Pas de problème, on voit clairement qu’il y a un mur face à nous.

J’ai déjà fait la présentation de cette lampe SHENKEY ici.

Une lampe parmi d’autres qui m’a semblé digne d’intérêt pour un usage occasionnel en vélo de route/loisir. N’attendons donc pas de cette lampe plus qu’elle ne mérite: pouvoir rentrer le soir en s’éclairant et en se signalant.

Je l’ai essayée ce soir en dehors de l’éclairage urbain pour me rendre compte de son efficacité.

Bilan positif. Plutôt qu’un long discours, je vous rapporte des photos non améliorées le long de la piste de la Thur entre Wittelsheim et Cernay.

La densité d’éclairement est bien entendu fonction de l’angle porté sur la chaussée. J’adopte un angle qui me donne une densité moyenne à 10 mètres tout en envoyant le halo assez loin. De telle sorte que vous repérez assez tôt ceux qui se baladent sans lumière sur la piste: les cyclistes, les promeneurs, les chiens…les sangliers…

La passerelle de Wittelsheim

Puissance normale
Puissance réduite

La piste cyclable de la Thur

piste sans lumière
avec puissance normale

Sous le pont en traversée de la D83

sous la D83 sans lumière
sous la D83 avec lumière

Chaucidou: on y arrive doucement

La France commence à développer ce qui existe depuis des décennies chez nos voisins, la Chaucidou (chaussée pour la circulation douce). Comme ici dans la Sarthe à Saint-Georges-du-Bois.

Cette chaussée redonne de l’espoir aux cyclistes qui ont en marre d’être frôlés. Ici leur place est assurée et les autos invitées à rester derrière avant de pouvoir se croiser.

La véritable dénomination de cette chaussée est chaussée à voie centrale banalisée (CVCB). On peut en lire tous les détails ici.

Mes lecteurs le savent, de plus en plus d’itinéraires secondaires et de routes bucoliques sont envahies par le trafic routier dans l’espoir de trouver une échappatoire aux grands axes lorsque ça bouchonne. On sait ce qu’il advient de ces itinéraires, ils sont souvent munis de chicanes, de dos d’ânes dans l’espoir de dissuader les automobilistes. Les cyclistes en quête de parcours abrités en sont les premiers impactés. Les chicanes et les dos d’ânes nous mettent en danger comme on le sait.

Avec la Chaucidou, l’automobiliste sait à quoi s’en tenir, il ne battra pas un record de vitesse puisqu’il devra s’adapter à la vitesse des autres usagers et tenir compte des cyclistes.

A noter que dans mon environnement proche, je rencontre de plus en plus souvent des voitures, des fourgons qui utilisent les pistes réservées aux tracteurs et aux vélos comme sur le tronçon Leimbach-Aspach (Haut-Rhin). C’est pratique pour éviter Vieux-Thann et ses dos d’ânes.

Les potins du lundi

Le Markstein la piste de luge 6/12/20 9h00

La France se prépare

Thann, rue de la 1ere Armée, les illuminations sont là, les commerces font le forcing mais la clientèle est timide

Notre jeunesse disserte avec le Président; oui ou non notre police est-elle violente? Nos pêcheurs se demandent s’ils pourront pêcher de la Saint-Jacques dans les eaux anglaises. Les Anglais qui ne manquent pas d’audace ont de grandes chances de gagner sur tous les tableaux face à une Europe molle, sans âme et divisée. Nos épidémiologistes se demandent si le vaccin protègera plus de trois mois et attendent les notices d’utilisation (voir la notice du vaccin anti-grippe VAXIGRIP à titre d’exemple des effets indésirables attendus). Pas facile de nous encourager à se faire vacciner!

Le plus grave dans les Vosges (et pas que!), c’est la saison de ski; pourra t-on skier à Noël et le Conseil d’État pourra t-il dénouer l’interdit qui pèse?

En Alsace, nos vieux sont encore sous le charme. La moitié des DNA consacrée à Giscard, c’était lui rendre un grand hommage.

Le 14 mai 1979, Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, arrive en hélicoptère à Ferrette avec son épouse Anne-Aymone, pour visiter la ville. source

Mais le plus embêtant, c’est Noël à six. Va t-on devoir mettre Mamie et Papy dans la cuisine?

Black Friday et vaccin en prime

Thann, des illuminations réussies

Black Friday sera un galop d’essai pour une relance de l’épidémie vers le Nouvel An. Une bonne occasion de faire pencher la balance des 60% d’indécis vers le vaccin. Mon cynisme est insupportable, je sais. Mais je n’ai aucune confiance dans le genre humain et son hypocrisie qui veut mettre en avant le superflu pour masquer l’essentiel. Le superflu, c’est cette fuite en avant mercantile à laquelle on ne veut déroger et l’essentiel, c’est de sauver nos vies.

BoJo est content

Il a réussi à avoir le vaccin avant les autres grâce à son Brexit (qui ne prendra effet qu’au 31 janvier 2021) et les pubs peuvent rouvrir. Qu’est-ce qu’on rit de la bonne farce faite à l’Europe! Les Britanniques sont moins regardants que nous au moment de se faire vacciner; ils vont comme en Russie servir de cobayes. Chez nous défiants, plus méfiants, s’additionnent dès lors que le politique est acteur de notre destin. On sait pourquoi: les deux blocs de Français qui s’opposent depuis toujours n’ont aucune raison de faire confiance à ceux qui ont confisqué le pouvoir et qui alimentent les controverses.

Les US pataugent

Pas facile d’accepter de rendre le pouvoir

La page peine à se tourner aux States. Deux présidents à la fois, ce n’est pas facile, c’est encore plus compliqué qu’en France. La première vague épidémique n’est pas encore terminée. Ils sont lents les amerloques à tirer un trait sur la première étape de l’élection et de l’épidémie. Déjà 250.000 morts qu’on ne sait plus où mettre. Les infirmières? 10.000 dollars par semaine(!) à celles qui viendront travailler dans les hôpitaux huppés et débordés par les comorbidités du monde moderne.

La Chine en pole position

La Chine prétend s’attaquer au « virus djihadiste » avec des camps de rééducation

Chez les Chinois, les rues de Pékin sont désertes. L’administration a coupé le courant. Plus de transport, plus d’ascenseurs, plus de télés. On est sûr que personne ne va se barrer.

L’épidémie a repris depuis longtemps. Sans qu’on le sache. Les usines sont désertées et les travailleurs repartis dans leurs contrées éloignées.

Les dignitaires ont déjà quitté le continent pour des cieux plus cléments. Des régiments entiers ont pris d’assaut les navires de guerre et voguent déjà vers l’ouest. L’Europe se barricade. Nos destroyers barrent les ports, des norias de camions barrent les pistes d’atterrissages.

Ce billet sur la Chine est une fable. Assurément. Aucun commentateur ne sait ce qui se passe en Chine.

Ce serait plus prosaïque mais aussi une faute de goût de s’interroger sur notre saison 2021 de vélo.

Manifestement nous sommes partis pour traîner en longueur avec ce virus et les gestes barrières, et les interdits qui vont avec. On ne pourra pas se réfugier derrière le vaccin et dire c’est comme avant. Je ne le crois pas. Je sais, beaucoup échafaudent déjà des plans pour des raids à vélo, des stages, des concentrations diverses,…J’ai comme un pressentiment, c’est que rien de tout cela ne va pouvoir se faire aussi facilement. D’ailleurs pour les types de mon âge, l’affaire est entendue: il faudra sursoir à beaucoup de projets. Comme aller à une rencontre des « Cent Cols » ou encore à une semaine des « Randonneurs ». Avec la moyenne d’âge des pratiquants, avec un vaccin dont on sait peu, de l’hôtellerie potentiellement à risques, je vais faire mon vélo tout seul encore en 2021.

Diebold à VTT

La croix de Lorraine, un panier à provisions, quelques bières, ça réchauffe assurément.
Après quelques hésitations au parcours VITA, me voila parti vers le Plan Diebold
A la cote 600 je suis dans le brouillard
Thann, le cimetière juif, l’hôpital
https://www.openrunner.com/r/12328059

Holala, le vélo c’est dangereux

Ceux qui ne me croient pas, je vous le dis, le vélo est dangereux et je vous le démontre avec cette vidéo.

Elle n’a rien d’extraordinaire, elle est le lot quotidien de tous ceux qui font du vélo notamment en ville.

Et pas que! sur la route aussi on a des frôleurs professionnels. Ce matin à Aspach-le-Haut au retour de ma balade, une voiture me double lentement route de Thann, puis elle tourne à droite aussitôt devant moi impasse du Calvaire. Je freine, je m’écarte de justesse, le type s’arrête et me regarde en souriant. Manifestement pour lui c’était un jeu.

Ballon jaune

Ce n’est pas très beau mais c’est confortable. La capuche sur casque protège du froid et de la pluie tout en laissant une lame d’air circuler.

A Ollwiller, le temps était encore bouché, puis au retour à partir d’Ensisheim, j’ai eu du soleil. Avec mes quatre épaisseurs, j’avais presque trop chaud.
Je me suis demandé si j’allais dépasser le rond. Non!

Autonomie de ma lampe Shenkey

La notice dit « Strong light use time:2-4h » En régime strobo, elle a clignoté au bout de 1h30+0h30+2h soit 4 heures. J’en déduis qu’à pleine puissance, elle tiendra 2 heures

When the light is power off, you can be use an external power supply.

Yes!