Parcours forestier. Quelques degrés de moins.
J’ai sillonné la forêt de la Hardt dans le passé en long, en large et en travers.
Site apprécié des cyclistes mulhousiens.
Toutes mes chroniques de la Hardt sont ici.


Parcours forestier. Quelques degrés de moins.
J’ai sillonné la forêt de la Hardt dans le passé en long, en large et en travers.
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#beatyesterday #garmin

Je suis là par hasard. Je prends le vélo et je prends la première à droite. La grimpée est fantastique. Cent mètres à froid. Je suis en condition. Et j’aborde un long chemin qui surplombe la vallée.

J’aborde la descente et j’arrive à Bleurville. Retour à Monthureux. Je pars explorer la vallée du Prefonrupt et la roche du père Maire

A la fontaine du Buis, complètement à sec, je prends le chemin du retour. 15 km me suffiront à m’imprégner d’un terroir vosgien jusqu’alors inconnu. Une terre de VTT et de randonnées nombreuses




Je revisite mes dernières vacances bretonnes. C’est pratique et c’est gratuit.

Allez les filles!
On n’est pas en Afghanistan, heureusement.
Le Tour de France féminin prend sa place peu à peu au lendemain du Tour de France masculin qui vient de se terminer.

Je ne consacre qu’une heure devant ma télé pour les derniers kilomètres des étapes. Comme pour les messieurs.
C’est un spectacle de qualité avec des grandes championnes en lice. Les experts ont parfois du mal à analyser les stratégies de course, mais alors que dirait-on des hommes?
Cela dit, la maillot jaune actuelle Lotte Kopecky s’est bien défendue et a su conserver sa place.
Cependant je reste persuadé qu’Anniemek Van Vleuten reste en réserve et va encore une fois s’imposer au classement final.
Demain Onet-le-Château/Albi 126km plat

Je suis Aubois d’un jour.
Village tout neuf. Chemin faisant j’ai atterri devant une enceinte grillagée. Le centre de traitement des déchets nucléaires de Soulaines. Du coup, les neutrons égarés me fouettent les mollets.



Comment ne pas en parler!
Demain le Tour de France passe dans les Vosges. Je sais que parmi les cyclotouristes, c’est une friandise de voir les exploits de ceux qu’ils considèrent comme des références dans le monde du vélo.
Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.
Encore cette année, une chape de silence accompagne les commentateurs.

Une belle démonstration de cyclotourisme pendant une semaine à Pont-à-Mousson. Je n’en suis pas. J’estime que ces concentrations de vélos nuisent à notre image. On s’attend comme chaque année à 8 à 10.000 cyclistes. Bon courage aux Mussipontains !

J’y ai mis du cœur. Mais il ne suffit plus. Lorsque ça flingue devant moi, je m’accroche comme je peux. Mais au-delà de 40 km/h je décroche car mon cardio explose. Et pourtant la route de Morzwiller descend ! Bon, je le reconnais ces mouvements d’accordéon en groupe ne sont plus de mon âge.
C’était ma deuxième sortie club de l’année. Nous étions six



J’ai attendu la fin de l’après-midi, calfeutré devant mon ventilateur. 31 degrés. J’imagine que les coureurs du GFNY ont du souffrir de la chaleur. Je m’engouffre le long du cours d’eau. Il y fait très bon. On devrait tous planter des arbres autour de nos maisons et aussi au milieu des chaussées. Je ne sais pas comment nos jeunes générations vont aborder ce grave problème climatique autrement qu’en mettant en cause nos modes de vie.


L’ORNI , Objet Roulant Non Identifié a été baptisé par nos pouvoirs publics EPDM l’engin personnel de déplacement motorisé. On se rend compte aujourd’hui l’irremplaçable utilité de ces machines urbaines qui se faufilent partout mieux qu’un vélo archaïque soumis, encore, au code la route. Au point que d’ardents défenseurs des lois imaginent immatriculer les EPDM pour mieux punir les contrevenants.
J’en rencontre tous les soirs dans mon bourg lors de ma balade digestive.
La difficulté de ces engins est qu’ils nécessitent une rigidité totale du corps. Une attitude presque phallique qui dénote pour le sexe faible, convenons-en. Aucun muscle, aucune articulation, aucune respiration ne doit transparaître. Ni aucun souffle court, cela va de soi. Il faut donc se comporter comme une momie.
Mais enfin on peut tout de même pour troubler l’ennui emmener sa copine ou son copain sur l’engin afin de se raconter de belles histoires.
Cela dit la furtivité de ces trottinettes est encore améliorée si l’on sort avant la nuit vêtue de pied en cap d’un irrémédiable tchador qui ajoute à la modernité électrique une note d’obscurantisme de bon aloi, c’est à dire conforme au bon goût et à des valeurs respectables.

Juste un tour de VTC le long de la Mayenne. Pour me rendre compte que la campagne est belle. Je m’arrête au bout de chaque chemin pour chercher ma route, un circuit trouvé sur Openrunner. Parfois j’improvise pour rentrer au plus court.



Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/route-details/11951989

La boucle de Sainte-Barbe est située à Plestin les Grèves dans les Côtes d’Armor. Elle chemine sur une partie du GR 34 le long de la côte d’Armorique. À pied, cette boucle se fait en moins de trois heures. Arrêts nombreux pour admirer la côte rocheuse, les plages de grèves, et la végétation luxuriante.







Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/route-details/17029211

Parcours improvisé. Je vais à St-Malo voir les bateaux puis direction Cancale. À Cancale, je longe la côte.



Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/route-details/17015606

La rando pédestre des Trésors Cachés du Coutancais est interminable le long des dunes. Les chaussures se remplissent de sable et la râpe se met en marche. Heureusement le retour est plus champêtre et ombragé.



Je prends le GR avec mon VTC. Et je suis la côte. Les falaises sont magnifiques. Déjà éprouvées par les peintres impressionnistes, je rapporte des images à peindre.
Je visite les éoliennes nombreuses sur le plateau. Puis je rentre en hésitant à chaque intersection.



Le rassemblement régional des Cent Cols avait lieu cette année à la Planche-des-Belles-Filles. Il n’existe pas de col à la Planche devenu célèbre avec les passages répétés du Tour de France. Le col le plus proche est celui de Querty à 833m (où je suis passé en 2014 ainsi qu’en 2019).
Notre rassemblement a rencontré un vif succès puisque nombreux parmi nous sont venus de loin, de France, d’Italie avec le Président du club Cent Cols, de Suisse, de Belgique profitant de la fin du séjour organisé cette semaine à Todtmoos (Schwarzwald).

Mon parcours VTT a été celui proposé par le club des Cent Cols. Avec trois cols au programme au départ de Plancher-les-Mines

Un peu juste au niveau physique, j’ai galéré. Et même plus. Même goudronné, le parcours n’est pas facile. Surtout la grimpée à partir de Felfahy pour rejoindre le col de Chevrères (916m).





Après une longue descente de 6km, on aboutit dans la vallée du Rahin.
La vraie épreuve pour moi, c’est La Planche.




Il faut convenir que La Planche dispose d’une véritable popularité depuis qu’elle est devenue une étape fréquente du Tour de France. Les cyclistes amateurs, parfois venus de loin, y sont nombreux. Les itinéraires depuis de Giromagny jusqu’au Thillot sont agréables et variés…et aussi parfois redoutables.
Arrivé au parking de La Planche, je n’en demande pas davantage. « La Super-Planche »? Non merci.




voir le parcours sur Openrunner
35km/1000m


C’est ici au col du Herrenfluh (km15 de mon parcours) que j’ai chuté hier en redescendant du Molkenrain.


C’est pourtant un endroit que je connais puisque j’ai participé au chantier d’aménagement en 2021. Seulement je ne l’avais pas encore éprouvé comme vététiste étant précisé que je ne suis pas un habitué de ce genre de terrain et que je manque de pratique dans ce contexte.
Soit!
Mais j’ai tenté tout de même. Et arrivant si peu vite que j’ai perdu l’équilibre, je suis tombé lourdement du vélo (27.5 pouces) coté intérieur du virage par manque de vitesse. Je pense avoir arraché la marche piéton dotée de cales en ronds à béton qui s’est effondrée sous le choc.
A mon corps défendant, entre septembre 2021 (date des travaux) et mai 2023, la conformité des lieux a beaucoup changé.
Qu’on en juge par cette photo prise le jour des travaux:

situation en fin de travaux en 2021, passage beaucoup plus fastoche qu’aujourd’hui.
J’ai eu le temps de voir le sol arriver vu le dénivelé et aussi mon incapacité à choisir l’endroit de réception.
Bref je suis arrivé sur l’escalier des marcheurs et j’ai ensuite glissé.
Je me souviens que mon sac à dos m’a beaucoup protégé, il s’est comporté en amortisseur et mon casque a tapé aussi fortement. Comme quoi, et j’en ai toujours été persuadé, dans cette discipline le casque est indispensable.
Cela dit, je me demande si c’est une bonne idée de faire des by-pass VTT à coté des escaliers des marcheurs alors que des ronds à béton sortent du sol. Je ne me souviens pas de la pose de ces fers à béton. N’ont-ils pas été rajoutés après pour contrer l’érosion des marches?
Il n’en reste pas moins que ma responsabilité est entière. J’étais fatigué, j’avais peu de force, je venais de gravir 800m, je manquais de conviction.
Je n’incrimine donc personne d’autre que moi.
Mon challenge du jour, grimper à VTT au Molkenrain par les sentiers depuis Thann.
Ce n’est pas une sinécure car ça demande beaucoup d’efforts (800m en 12km)

1 Aïdaplatz

2 Charles III

3 Waldkapelle

4 je jure que c’est pas moi

5 celui-là tient encore, je l’espère

6 aérodrome clandestin

7 Pastetenplatz

8 quads k’c’est que ça?

9 Mary n’y était pas

10 Camp Turenne

11 Amis de la Nature

12 Compteur

A l’altitude 1095, j’ai 12 km de voyage. Vitesse moyenne de déplacement 6.3 km/h dont les 3/4 à pied, bien sûr. J’ai mis 1h58.
Pour redescendre, je prends la route. Mais avant cela, je fais un selfie devant l’auberge du Molkenrain et j’enfile le K-way.

Molkenrain
13 Gamelle
Tiens, l’itinéraire partagé! Et si je l’essayais? j’avais participé à sa réfection en 2021 lire ici

Bon, pour finir je me relève et je reprends la route. C’est plus sûr.
14 Le casque protège à VTT

C’est devenu une mode, le gouvernement distribue généreusement des milliards pour faire passer la pilule des retraites.
Hier c’était pour les lycéens stagiaires en entreprises. Aujourd’hui c’est pour les cyclistes.
On connait l’argument: il s’agit de faire basculer les trajets voiture de moins de 5 kilomètres vers le vélo. Facile à dire mais pas facile à mettre en œuvre. Pour les utilisateurs de voiture en péri-urbain ou dans le monde rural, elle est irremplaçable. A la différence des pays nordiques ou de l’Allemagne, nous avons de grandes disparités de densités urbaines qui font qu’on ne peut pas convertir aisément la voiture en vélo partout.
On va donc encourager à nouveau les Français à prendre leur vélo ou à en acheter un s’ils n’en n’ont pas tout en faisant croire que les mobilités douces sont universelles.
Au programme
On ne peut toutefois que souscrire à ce programme tout en gardant en tête quelques repères.
Dans le Haut-Rhin, le réseau cyclable existant est quasiment à l’abandon dans certaines vallées vosgiennes. C’est le cas de la Voie Verte de la vallée de la Thur truffée de raccords, de racines émergentes, de scories diverses venant du trafic agricole, de poteaux et de roches. Sans parler des interruptions comme à Vieux-Thann ou des signalétiques absentes comme à Fellering
En Allemagne, le plan vélo national évaluait déjà en 2012 l’investissement des villes pour le vélo de 8 à 19 euros par an et par habitant.(source Vélos et territoires)

2 milliards, ce n’est pas rien. Cela représente 30 euros par habitant à rapprocher des 14 euros consacrés chaque année par les différents niveaux de collectivités.

En avril ne te découvre pas d’un fil…on connait la suite.
Mais le dicton passe sans qu’on puisse le vérifier distinctement. Le rapport à la terre, à la météo, a changé du fait de nos activités contemporaines moins dépendantes des éléments. Aujourd’hui c’est plutôt la sécheresse qui inquiète.
Chaque fois que je traverse nos vallées vosgiennes, j’observe les cours d’eau. Mais les débits sont de faibles indicateurs de la sécheresse.
Cependant la Thur recueille les eaux de pas moins de 23 affluents!

Rien qu’à Thann, trois mini-affluents:
souvent la plupart du temps à sec.
En Alsace, j’ai longtemps entendu dire que nous avions la plus grande nappe phréatique qui alimente 80 % de la population alsacienne en eau potable.
Mais on le dit moins.
Au fil des années, les pollutions domestiques, industrielles et agricoles se sont multipliées ; à cela se sont rajoutées ces dernières années les sécheresses et canicules.(DNA 16/3/22)
Toutes sortes de polluants s’y retrouvent. D’abord les polluants « historiques » de l’agriculture comme l’atrazine et de nouveaux occupants comme les produits pharmaceutiques rejetés par le corps humain et les micro-plastiques.
Mon mois d’avril

Il est toujours aussi puéril de formuler un retour sur son activité passée. Mais c’est un marqueur auquel je tiens. J’opère des arbitrages en ayant conscience qu’il faut moins de ceci et plus de cela car pour moi les journées sont longues, je dors peu, et donc je suis contraint d’utiliser mon temps avec sagesse.
Eviter de ne rien faire!

L’éloge de la paresse est une philosophie à laquelle je ne sais pas accéder. Mais le droit à la paresse est à nouveau revendiqué dans notre ère moderne en réponse à la technocratie ambiante du capitalisme qui inaugure sans cesse de nouvelles tâches sans intérêt.
L’oisiveté ne me convient pas car lorsque j’y sombre, je peine à en sortir. Je préfère me consacrer à des choses gratifiantes. Encore faut-il les prioriser, éliminer ce qui ne sera plus d’actualité. Pas exemple l’aéromodélisme. Je comptais y revenir, soixante plus tard, j’ai déjà investi dans la radiocommande. Je n’y reviendrai vraisemblablement pas.
Pour l’heure j’arbitre entre le vélo et la peinture, mes deux activités dominantes.

J’assure le minimum syndical
Les travaux domestiques? mécaniques? le moins que je peux. J’y place plutôt la lecture. Oui, je ne suis pas « jardin », ni « bagnole ». A chacun son truc!
Surtout ne pas étendre le potager! 10m2 suffisent. Tout mètre carré en plus, c’est de la mauvaise herbe en plus à biner.
Ensuite, je sème. Et j’attends.
Les bagnoles m’insupportent. J’ai une vieille diesel de 10 ans d’âge. Voila qu’elle me lâche à 300 km de chez moi. 4 injecteurs: 2200 euros. Sur le coup on pense à en changer ou à l’abandonner. J’admire tous ces urbains sans voitures qui ne se transportent avec la famille que par train ou avion. Chez moi, c’est inconcevable. Abandonner sa voiture n’est pas encore faisable. Mais les restrictions d’usage (environnement, taxes diverses) pourront nous y aider.
Je ne parle pas de l’électrique. Je l’observe.
En attendant vive le vélo!


Les Hautes-Vosges, région la plus au sud du massif vosgien, est aussi la plus élevée avec son sommet le Grand Ballon qui culmine à 1424m.
Vous vous préparez à venir dans les Vosges pour goûter la montagne à vélo.
C’est une très bonne idée, car les Vosges regorgent de parcours pittoresques et dont certains sont des hauts-lieux chargés d’histoire. Avant de commencer la montagne vosgienne, mieux vaut s’entraîner chez soi.

Se préparer avant de partir
Il n’est pas nécessaire de se lancer dans de grands parcours, des petits circuits adaptés existent.

Si vous habitez une région plate, faites plusieurs fois quelques endroits pentus autour de chez vous, il s’en trouve au moins un.
Où se loger?
Camping ou gites, vous aurez le choix.
Les gîtes sont nombreux, il suffit de consulter le site . Préférer un emplacement situé au pied de la montagne d’où vous pourrez ensuite rayonner autour de plusieurs itinéraires. Par exemple à Cernay ou à Thann ou encore à Masevaux ou à Saint-Amarin.
Campings:
Quels sont les cols faciles?

Les « locaux » du Haut-Rhin vont citer sans trop réfléchir
Cols plus difficiles


Il ne s’agit que de cols routiers.
Le must pour finir en beauté
Firstplan, Petit-Ballon, Platzerwasel (141km/2400m)
VTT, les cols muletiers sont nombreux

on ne peut pas tous les citer

Si la montagne vous gagne, il existe aussi quelques raidards bien connus (cliquer sur le lien)







Je me suis installé devant. Et je l’ai dévisagée. Elle avait un regard mystérieux comme si, traversant le temps qui passe, elle me déversait une tendresse venue d’un autre temps.
Je suis parti. Ému.
Puis je suis revenu. Je voulais la revoir. Le gardien, intrigué, s’est approché, lentement. Alors je suis parti en courant dans l’escalier.
Dehors il faisait froid.

J’en ai marre des regards en coin. Ceux qui lorgnent mon vélo uniquement vers le pédalier. Je ne suis pas dupe, ce seul regard consiste à caractériser le type de cycliste auquel on a affaire. Est-il un muscu ou un électricien ?
Peu à peu, convenons-en, le vélo sans moteur sera relégué aux objets anciens puisque la norme veut qu’aujourd’hui un vélo est électrique ou n’est pas.
Le vélo sans son accessoire électrique est de plus plus absent dans les têtes de gondoles des officines. Faire son beurre avec de l’électricité est autrement plus lucratif.
Mais c’est surtout sur la route et les chemins que l’électrique est désormais en nombre. Particulièrement en VTT et en vélo « de tous les jours ».
Dès lors il faut s’y faire, les clubs vont tous basculer en électrique s’ils veulent survivre à la désaffection. Un autre signe ne trompe pas, on accepte sans barguigner les VAE dans les randos de telle sorte que désormais les vélos d’antan sont perçus dans les grimpées comme des empêcheurs de faire parler les watts.
Quelle est l’attitude à prendre, le constat étant fait?
Il suffit de s’exclure soi-même et de se contenter de pédaler à son rythme en marge de ces nouvelles mobilités qu’on nous dit douces.
Y a t-il d’autres considérations plus philosophiques à tirer de cette évolution des choses?
On pourrait bien entendu défendre un esthétisme de la bicyclette dénuée de tout artifice d’appoint, ou une valorisation de l’effort physique, voire même un art de vivre associant mobilité et simplicité. Mais la cause est entendue la bicyclette sera dorénavant électrique ou ne sera pas.
# la villebeatyesterday #garmin
Le VTT au départ de la ville offre peu de solutions hors les pistes cyclables. Il faut ruser pour tenter de quitter les sentiers battus. Les carrefours demandent une hyper-vigilance pour ne pas » se prendre une voiture »
je suis le 262 eme cycliste de passage aujourd’hui
Carnon les cabanes
l’élevage de taureaux semble toujours faire recette