
Goldbach


C’est un beau parcours qui permet de monter sur le toit des Vosges à 1424m et d’admirer le paysage. Penser à prendre ses jambes avant de partir. Je pars de Thann à 9 heures et je suis au Grand-Ballon à 13 heures.
Je prends la direction de Geishouse et je grimpe par la route.
Après Geishouse, la montée est toujours éprouvante. D’autant que la route est dans un état déplorable. Je croise cependant deux motards qui descendent au pas et un vététiste. Puis un Anglais et son camping-car qui monte. C’est tout. Pas de quoi me distraire.
Cette montée là m’épuise surtout après le hibou sur son totem. Je ne triche pas avec moi-même, je fais des sets à pied…tant et si bien qu’un marcheur aguerri me rattrape et me met quelques centaines de mètres dans la vue.

Devant la ferme, j’hésite…Est-ce que je casse-croûte là ou plus haut? J’entame le GR5 rectangle rouge avec les marcheurs. Des jeunes et des moins jeunes. Les jeunes ont mis la radio et du rap pour s’encourager, j’imagine.
Un groupe de locaux mangent au soleil le long du sentier. Vous ne vous êtes pas trompé d’itinéraire? Non! Ce dédale de cailloux me rappelle le Mercantour, je porte souvent pour franchir les murs d’escalier.
Puis je m’installe confortablement face à la vallée, au soleil. Et je sors mes casse-croûtes. Saucisson, jambon, fromage. Il ne reste rien pour atteindre le monument des Diables Bleus.
Je pousse jusqu’au radar de navigation aérienne qui ne sert plus, dit-on. Mais un véhicule 4×4 de l’EuroAirport est là. Je parcours le belvédère en gravissant les escaliers. Et je m’en vais. Riche a fait un super-établissement avec porte-vélos et salon de thé. Toilettes publiques gratuites. Il va faire son miel.
Je descends par les pistes vers l’Auberge du Ballon. Les vaches se baladent sur la route.Les Bronner sont fermés. J’appelle jusqu’au poulailler, personne, mais les poules rappliquent dare-dare derrière moi ! Les chiens roupillent au soleil et manifestement je ne les intéresse pas.

Je descends par les pistes vers l’Auberge du Ballon. Les vaches se baladent sur la route.Les Bronner sont fermés. J’appelle jusqu’au poulailler, personne, mais les poules rappliquent dare-dare derrière moi ! Les chiens roupillent au soleil et manifestement je ne les intéresse pas.
Une fois au col du Firstacker, je traverse la route et je prends Goldenmatt. Le site de Goldenmatt est en cours de réhabilitation et on peut suivre les travaux sur www.goldenmatt.fr. Dans les parages, ne pas se tromper, bien suivre le tracé GPS, il faut aboutir à Goldbach et pas à Altenbach.
A Goldbach, on descend en direction de Freundstein, légère remontée et là-aussi se tenir au tracé pour aboutir à Willer-sur-Thur au pont du Wissbach.
Retour par piste cyclable à Thann.
Rando de 45km et 1400m. Il faut du peps pour un parcours comme ça…et faire gaffe dans la descente, cailloux, rigoles traversières, portillons, escalier bois, barbelés, clôture électrique chez Bronner et une bonne prune qui réveille!

On a plusieurs possibilités pour grimper au Grand Ballon aussi appelé Ballon de Guebwiller. Le sommet du massif vosgien culmine à 1424 mètres, mais seulement 1325 mètres par la route au panneau (sur la carte IGN c’est 1343). Pour grimper au monument des Diables Bleus ou au radar en forme de …ballon, il reste donc une centaine de mètres par les sentiers piétons qui y mènent.
Je le précise, le Grand Ballon n’est pas un col…et aucun édile en quête de publicité n’a encore réussi à y planter un panneau « col » comme au Petit Ballon, son petit frère au-dessus de Wasserbourg.
On accède au Grand Ballon soit depuis Willer-sur-Thur, soit depuis Uffholtz, soit depuis Soultz. Dans ces trois cas on rejoint d’abord le col Amic avant de grimper les 7km restants.
Ensuite, on peut accéder depuis Moosch ou Saint-Amarin et ensuite Geishouse, ou depuis le Markstein.
Aujourd’hui je grimpe depuis Willer-sur-Thur. Soit 16 km et 970 mètres de dénivelé positif comme disent les marcheurs.Ce qui fait une pente moyenne de 6%.
En fait ceux qui montent par Willer-sur-Thur voient la pente varier entre 7, 8, et 9% jusqu’au sommet.
1/ Monter à Goldbach: la grande ligne droite à la sortie de Willer-sur-Thur impressionne. Ceux qui montent comme moi avec de faibles ressources ne doivent pas s’emballer et caler leur cardio. Après le moulin on aborde les lacets moins difficiles et un relatif replat nous amène à Goldbach.
2/ Goldbach s’étire en longueur avec son écart du Blanschen. De la cote 565 à Goldbach, on passe à 828 m une fois au col Amic. Il ne faut donc pas se laisser abuser par le profil qui parait plat.
3/ Au col Amic, il n’est pas interdit de reprendre ses forces pour achever la montée restante de 7 km. 7 km et 515m de dénivelé. Pente moyenne 7.3% D’abord passer les deux tronçons pavés vous amène au col du Sudel avec un beau point de vue à gauche sur la vallée. On entend parfois les randonneurs pédestres qui longent la route dans la forêt. Mais souvent ce sont les motos qui viennent troubler ce cadre bucolique. Quand vous sortez du bois, vous avez de la lecture avec les panneaux publicitaires annonçant le restaurant « Vue des Alpes » et l’auberge du ballon de la famille Brunner. Quand vient le chaume de la ferme-auberge, vous allez soit vous faire rafaler par le vent de sud-est soit le vent frais du nord. La pente est sévère et le grand parking vous sert de refuge pour pédaler. Une fois devant la ferme-auberge du Ballon, il ne vous reste plus que 3 kilomètres. Je vous recommande la tarte aux myrtilles si vous avez un coup de mou…
4/ Ramassez vous dernières forces et n’en oubliez pas en route, vous êtes à découvert. Le paysage est grandiose. Vous avez des méandres qui vous sauvent la mise avec quelques répits de pentes et les petits panonceaux qui font le point de votre avancée tous les kilomètres. Ne vous laissez pas impressionner par le sommet, vous allez avoir une remise de peine en virant sur la droite, on passe au nord du sommet. Au dernier kilomètre, vous allez dépasser le petit parking des promeneurs qui montent au monument et la dernière ligne droite est devant vous. Vous allez apercevoir le panneau devant lequel tant de cyclos font une photo-souvenir.
Au sommet l’apiculteur Riche, un hôtel et le restaurant de la Vue des Alpes.
Le reste est à l’avenant. L’hiver les locaux redescendent par le même chemin ou on peut poursuivre sur la route des Crêtes jusqu’au col de la Schlucht et plus si affinités.
Voir le parcours https://www.openrunner.com/r/9999132
La boucle depuis Thann avec retour par le lac de Kruth fait 70 km.

Parfois je freine et je m’arrête.
Dans les descentes, c’est suspect.
Les riverains s’interrogent…a t-il perdu quelque chose?
Puis je retourne en prenant soin de ne pas me faire faucher par une voiture.
Je veux juste retrouver l’angle du cliché qui m’a plu.
Comme ici, en entrant dans Goldbach où je veux retrouver ce point de vue furtif sur le vallon.
Complètement fada, ce cycliste!
J’avais choisi la marche aujourd’hui.
Au programme Goldbach-Molkenrain. Continuer à lire … « Temps pis »
Après midi, oublier de faire du vélo.
On part donc à 7h30. On sait pourquoi on part, c’est pour maintenir notre entraînement car dans huit jours on se présente au BRA des Alpes.
Le thermomètre est à 23° et c’est agréable. Continuer à lire … « Les Vosges sous canicule »
Goldbach, c’est le village où l’on n’arrête pas.
Soit on le traverse à la montée et l’on a hâte d’arriver au col Amic (ou au Grand Ballon), soit on le descend à fond les manettes.
Aujourd’hui, je me suis arrêté. Continuer à lire … « Goldbach »
J’aborde le col Amic par Wuenheim.
Je suis plein de bonne résolution, la température est agréable, la route en sous bois ombragée.
Une jeune fille habillée en vert me dépasse. Continuer à lire … « La jeune fille en vert »
Il faudrait faire la fine bouche pour ne pas l’admettre: la balade au Molkenrain est une balade de qualité. Elle est touristique et physique à la fois.
Pour ceux qui veulent découvrir les Hautes-Vosges et ses hautes chaumes. Continuer à lire … « Molkenrain, à faire l’été »
C’est un peu ma façon de résumer cette montée au Grand Ballon.
Rien que pour éprouver mon VTT tout neuf. Continuer à lire … « Goldbach-Haag-Grand Ballon »
Aujourd’hui, direction la ferme-auberge du Molkenrain, au-dessus du Vieil Armand.
Malgré la menace d’orages, nous partirons quand même.
Heure après heure, le beau temps est revenu avec une température de 25 à 27°C et un beau ciel bleu sur le massif vosgien.
Chemin faisant, nous rencontrons les arboriculteurs de Bitschwiller en plein travail de pressage des pommes.
Poursuivons notre chemin…
Cette maison « végétale » avant de quitter Bitschwiller est vraiment remarquable…
Commençons la montée vers Goldbach…
Jean toujours de bonne humeur même dans l’effort…
Jean-Claude s’applique…
En binôme Jean et Gaston peuvent deviser…
Les boucles sont raides…
N’est-ce pas Jean?
Goldbach est en vue…
Chariot fleuri à Goldbach…
Freunstein est en vue…
Vue sur le Grand Ballon magnifique…
A présent,il faut gravir le Molkenrain avec une pente de 11 à 13%…
Admirons les Salers en pâture…
A bloc dans les cales…
Fier d’être arrivé…
Préparation pour le retour à Mulhouse…