Sète et les vélos

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Sète, le grand port héraultais, dispose d’une jolie
corniche.

Les vélos y ont droit de cité et profitent d’un joli point de
vue sur la mer.

Avec une matérialisation horizontale sous forme de fresque
élégante.

Mérite un coup de coeur. Même si Sète intra-muros est
impraticable aux vélos.

Cols cévenols

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Oui, on me l’a dit: « c’est juste des côtes les cols
cévenols! »

Donc, j’en ai mis 7 ou 8 l’un derrière l’autre sur mon parcours
pour bien m’imprégner de cette région du Gard.

Au petit matin, j’ai donc mis en route la bécane.

Départ de Pompignan au sud de Lasalle.

Direction St Hippolyte du Fort.

Après le petit café de St Hippolyte, un cyclo très sympa de St
Jean du Gard va m’accompagner sur mon parcours jusqu’au col de
Bane.

Le passage par Monoblet permet de « mettre en la chaudière en
marche », à la limite du triple plateau…avec seulement 4°C au
thermomètre.

C’est à Anduze que j’ai choisi de « redescendre » vers le sud
jusqu’à Quissac puis le col de la Croix Gailhan.

Pour terminer mon parcours, je devrai affronter un fort vent
d’ouest le long du chemin des Verriers jusqu’à Ferrières les
Verreries.

96km et 1250m de dénivellée.

Pleins d’images plus tard…

Une région vraiment attachante avec des routes idéales pour le
cyclisme et la randonnée et des points de vue sans cesse
renouvelés.

https://photos.google.com/share/AF1QipPOBbLxYECc0EsKzS9CjJlerO9ab7RkJdApRRyq36tTtWl4fA1w0kHoqMD4V3h5dw?key=cEFfOHR4QU1FVm9NOW42Y29fQzB0RkJPV3JFSi1n

Vélomaxou est en voyage…

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Je suis parti promener mes vélos.

Je reviens de suite…

Je vous laisse la garde de mes chats.

Vous verrez, ils sont gentils.

Malice dort toute la journée sur son canapé et
Saphir s’autorise quelques escapades par la chatière.

Heureusement, je communique avec eux. Périodiquement.

Par télépathie. Une sorte de GSM inventé par mes soins
avant l’heure.

Promenade hivernale

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cliché Vélomaxou, le pont du
Bouc

Oui, le froid persiste en Alsace.

Un petit zéro degré aujourd’hui. Mais un ciel dégagé avec du
soleil.

Maxou n’avait pas d’amis pour l’accompagner. Peut-être a t-il
présumé de l’état des routes?

Il s’attardera donc en chemin pour prendre des clichés là où il
pouvait stationner sans marcher dans les congères de neige.

Les pistes cyclables forestières ne sont pas encore praticables;
il faut donc s’aventurer sur les routes de grande circulation en
prenant soin de ne pas mordre sur les bas cotés enneigés.

75km et un lavage de vélo en prime à l’arrivée.

C’est vrai que le temps n’est encore guère propice à la
randonnée.

Le Tour de France a t – il tué le vélo?

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C’est en tout cas la thèse d’Isabelle Lesens, cyclologue et
expert en politiques cyclables: Le Tour de France aurait
signé la mort du vélo en France; le vélo populaire des années 30 ne
s’en serait jamais remis.

Pourquoi?

parce le Tour de France a véhiculé l’idée que le
vélo c’est dur, c’est l’effort, c’est hors norme!

Autant de griefs suffisants pour détourner le grand public de la
pratique cycliste au quotidien.

C’est donc dans cette brèche que l’industrie automobile se
serait engouffrée avec Renault, Peugeot, Panhard,…

Les politiques de l’époque ne voulaient-ils pas désespérer
Billancourt
en encourageant un machinisme forcené hérité du
fordisme?

C’est une thèse fragile et discutable surtout si on isole le cas
de la France par rapport à ce qui s’est passé dans d’autres
pays.

 

Isabelle Lesens passe sous silence le cyclisme sur route pour
lequel le Tour de France est encore sans aucun doute un
moteur économique dans l’industrie du cycle et une référence
sportive pour beaucoup de jeunes. Sans compter l’imaginaire qu’il
véhicule parmi les moins jeunes…

 

Là où Isabelle Lesens surprend, c’est quand elle affirme que
Jean-Claude Decaux aurait ressuscité le vélo!

Elle saute allègrement de l’après guerre aux vélos
Decaux
comme s’il n’y avait rien eu de neuf pendant 40 ou 50
ans…Elle oublie la part prise par le monde du cyclotourisme
pendant toutes ces années là…et plus récemment celle du VTT.

On aurait pu se passer de Jean Claude Decaux pour en
arriver là!

Oui! Je suis d’accord. Dresser un raccourci entre le Tour de
France et Jean-Claude Decaux pour résumer 50 ans de vélo, c’est un
peu court!

On reste donc sur sa faim…

Si le vélo a perdu sa place en ville, c’est d’abord en raison de
choix structurels privilégiant partout l’automobile.

Comment Isabelle Lesens voit-elle l’avenir du vélo?

D’abord, un phénomène urbain où la ville va s’humaniser et
les signaux disparaître (feux et panneaux)…

Tant mieux! Mais ça risque d’être long à concrétiser.

Les transports en commun ne peuvent pas évoluer
indéfiniment…il reste les vélos à condition qu’on les laisse
prendre leur vitesse
et contruire des autoroutes à
vélos
pour les trajets banlieue-centre ville « sans devoir
s’arrêter tous les 300 mètres… »

 La saga du vélo racontée par Isabelle Lesens, c’est sur
Néoplanète

 

 

Le Don Quichotte du guidon

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On pourrait s’en gausser ou mieux lui crier dessus.

Cette minorité de citoyens qui s’entête à rouler sur des vélos
en ville pour faire des courses, aller au travail (lorsqu’ils
ont en)
ou pire, mener des enfants à l’école n’est-elle pas
tout simplement l’expression d’êtres inadaptés? incapables de
communiquer et de comprendre leur monde? des êtres égoïstes
incapables de s’identifier à l’autre et enfermés dans des
certitudes rétrogrades?

Des êtres du refus. Qui ne suscitent que moqueries, voire de la
compassion pour les plus vieux.

Oui, un vieux à vélo, après tout, on peut très bien l’admettre:
il est vieux! Il ne dérange pas. Enfin pas trop. Aux carrefours, il
a le temps d’attendre que la caravane passe.

Après tout, on devrait instituer un jour de vélo pour les
vieux.

Par exemple le mercredi…Comme pour faire les courses.

Afin qu’ils ne dérangent pas trop aux heures de pointes dans la
rue et aux caisses de Super U.

Et en plus, un vieux à vélo, ça fait couleur locale. Comme les
vieux à béret, il y a les vieux à vélo, susceptibles d’attirer les
touristes étrangers et de regonfler notre balance commerciale!
Pourquoi pas?

Le problème, c’est les jeunes. Ceux-là refusent l’évidence: la
supériorité et l’universalité de l’auto. Mobile.

Combien de temps allons-nous devoir les tolérer, sur ces vélos
grotesques et salissants?

Oui, ceux-là refusent l’évidence: on n’a rien inventé de mieux
pour s’extraire de l’environnement froid, bruyant, pollué,
malodorant et agressif de la rue que…la voiture. Hermétique,
départiculée, aseptisée, dépollenisée, insonorisée,
antiparasitée…la voiture!

Ces citoyens du refus qui rechignent à se déplacer au volant
d’un cabriolet confortable en écoutant RTL ne sont-ils pas tout
simplement introvertis? frustrés? incapables de s’adapter au monde
moderne qui leur tend la main?

Bref, ces jeunes là sont des fils de soixante-huitards qui
auraient mal tournés! Après leurs parents.

C’est qu’ils nous coûtent en dérangements ces cyclistes
handicapés: peintures et panonceaux spécialisés, emprise de
chaussées rétrécies…et du stress ajouté pour la gent motorisée
angoissée par ces « Don Quichotte » du guidon qui surgissent
inopinément devant les capots.

Mais la République généreuse va les encourager: permis simplifié
pour les plus jeunes, prime à la casse pour les moins convaincus et
pénétrantes urbaines élargies pour sortir la bagnole du marasme qui
guette.

 

Se garer en vrac

cliché Vélomaxou

Encore un site de mécontents!

Se garer en vrac.com veut à sa manière rendre hommage
à ces automobilistes qui pensent que les warnings permettent tout.
Que la phrase « J’en ai pour 2 minutes » ou « Je bosse moi ! » les
autorisent à ne pas respecter les piétons et les cyclistes. Grace à
eux nos centres villes ne ressemblent plus à rien, ou alors juste à
des champs de bataille.

 

Cyclisme et ostracisme

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Cyclisme et ostracisme

« Bien sûr, me voyant arriver, que fait le conducteur? il
fonce pour passer avant moi en me regardant lui faire un signe de
dépit de la tête du genre “encore un pressé qui s’en
fout” (Alain-Carfree)

Ces comportements là, on les connait tous: des voitures qui vous
coincent juste avant un feu ou celles qui vous serrent sur le
trottoir en arrivant à un rond-point.

Il existe un racisme anti-vélo de la part des automobilistes. De
même qu’on retrouve ce type de comportement parmi des cyclistes vis
à vis des piétons.

Comme s’il existait une hiérarchie d’usagers. Sur les vélos, les
prolétaires de la route et dans les limousines, les
aristocrates.

Cette xénophobie du moyen de transport n’est pas sans rappeler
un débat récent à propos de la stigmatisation du cycliste qu’on
enferme sur une portion étroite de la chaussée.

Cette parcellisation des espaces publics revient, in
fine
, à la ségrégation des modes de transport et
d’usagers.

Disons le tout net: notre individualisme forcené nous conduit à
ignorer l’autre. Quand ce n’est pas à le percevoir comme un
gèneur!

Nous qui roulons aussi outre-Rhin sommes toujours surpris de
constater que ces comportements ne se retrouvent pas chez nos
voisins.

Trois comportements typiques de l’automobiliste allemand vis à
vis du cycliste:

1/ vous montez une côte sur chaussée étroite: l’automobiliste
attend derrière vous…et prend son mal en patience.

2/ vous arrivez en haut de la côte et vous vous arrêtez parce
que vous êtes fatigué: l’automobiliste s’arrête pour vous demander
si vous avez besoin d’aide!

3/ vous vous apprêtez à couper la route pour emprunter une piste
cyclable: les voitures s’arrêtent devant et derrière vous pour vous
laisser passer.

Je n’invente rien.

Ces conduites sociales différenciées ne manquent pas de susciter
la curiosité.

L’automobiliste français semble conditionné par l’aversion du
cycliste; il cherchera par tous les moyens à se débarrasser d’une
obligation réglementaire qui placerait le cycliste en position
prioritaire. C’est pourquoi, on fera subir au cycliste toutes les
petites crasses capables de le dissuader  de faire du
vélo. Même si cela doit occasionner une chute. Pourquoi pas? pourvu
que ça lui serve de leçon!

On ira rechercher les causes de cet ostracisme dans les
comportements élististes et machistes d’une société qui a voué
depuis 50 ans, soit deux générations, un culte sans partage à
l’automobile.

Mais alors, pourquoi les allemands, avec leurs grosses
limousines, seraient-ils différents?

C’est un paradoxe historique.

Les allemands aiment la bagnole, mais ils ont tous des vélos au
fond de leurs garages.

Dès le plus jeune âge, on vous apprend le vélo.

Dans le Bade-Wurtemberg, les enfants vont en classe à vélo. Pas
avec des autobus.

Le transport inter-modal « train+vélo » est une réussite.

Sans parler des infrastructures cyclables!…

Il est vraisemblable que ces apprentissages du vélo comptent
pour beaucoup dans les comportements observés chez l’automobiliste
allemand.

 

Recycler les cycles

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Recycler les cycles

libre de droits

Un écologiste, l’autre jour, s’en prenait aux métaux nobles
comme le titane qui équipent nos bécanes en nous reprochant de
piller les ressources de la planète et de les faire fabriquer chez
les « esclaves » chinois.

On n’a pas fini d’affronter les foudres écologistes!

Le vélo jetable arrive…

Decathlon en propose déjà un à 79 euros. Dépouillé, certes, mais
avec un cadre, deux roues, un guidon, des pédales,…Bref, un vélo
de base!

Ceux qui rechignent à laver leur vélo au retour de balades
merdeuses vont pouvoir tout de suite le déposer à la benne
en rentrant…et ensuite se coltiner les prosélytes écolos qui vont
vous attendre devant la porte de la déchetterie.

Depuis que la philosophe Elisabeth Badinter est venue à
la radio France Inter ( le 11 février) dire tout le mal
qu’elle pensait des couches lavables et de l’allaitement maternel,
le monde écologiste est en émoi.

La féministe de la première heure ne craint pas de s’attaquer
aux écologistes accusés de faire régresser la cause des femmes et
de prôner un retour à l’ordre moral.

Il est vrai que sous certains aspects, l’écologie politique
rejoint des thèses conservatrices discutables…

Pendant que les écologistes sont aux prises avec les féministes,
profitons de nos demoiselles!

 

 

 

 

Touche pas à mon trottoir!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Touche pas à mon trottoir!

Les droits du
piéton

Les piétons ont des droits. Et ils entendent les défendre.

Dans l’océan d’incivilités qui frappent nos sociétés, les
piétons ont aussi leur mot à dire.

C’est qu’ils sont eux aussi victimes, les piétons.

Victimes de tout ce qui encombre les trottoirs: voitures, motos,
poubelles, panonceaux, mobilier urbain et…vélos.

Ils ne sont pas tendre avec les cyclistes, les piétons:
« remonter » un sens interdit, pour se faufiler quand la chaussée
est bloquée, quoi de plus pratique que de circuler sur le
trottoir
.

Dans cet enchevêtrement de logiques urbaines qui se télescopent
plus ou moins, plus personne ne respecte rien et tout le monde
semble prêt à tout.

Il est vrai que le cycliste est aussi à la peine, lui qu’on
relègue parfois sur les trottoirs, d’autorité, en coupant d’une
ligne blanche la poire en deux…au détriment du piéton.

Mais ils veulent bien rester nos amis si nous faisons l’effort
de les respecter.

 

Mon hébergeur change…

Hier, Vélomaxou était hébergé à cette adresse:

http://velomaxou.sport.fr/

Dorénavant, il est à cette adresse:

http://velomaxou.sportblog.fr/

Espérons que mes lecteurs fidèles m’auront retrouvé!

C’est indépendant de ma volonté.

Evidemment, tous les liens postés ici ou là sur des sites amis
sont devenus obsolètes.

Dommage!

 

Trafic réduit

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Trafic réduit

cliché Vélomaxou

Le trafic vélo est réduit.

On se limite à la périphérie en marchant sur des oeufs.

Marcher sur des oeufs?…

Quelle expression bizzare!

Enfin, disons des oeufs à la neige!

Avec moins trois au thermomètre, les gants de laine ne suffisent
plus.

Alors, on attendra des jours meilleurs.

Le vélo du facteur

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le vélo du facteur

Il attend son maître…

Stoïque, il brave le froid.

Les nouvelles fraîches se déversent dans les boites, une après
l’autre,  tout au long de la tournée.

Des nouvelles fiscales qui en ces temps de disette ne vont pas
manquer d’animer les chaumières et les conversations
assassines.

Maudit facteur!

Le vélo type du Français

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le vélo type du Français

cliché Alverstone

Voici le vélo plébiscité par les Français!

C’est en tous cas une enquête qui le révèle: le prix moyen d’un
vélo vendu en France en 2009 était de 262 euros.

Maxou a cherché…et il a trouvé celui-là. 277 euros. Tout juste
quelques euros de plus. Pour avoir un vélo urbain, il faut compter
un peu plus…

Oh, pour aller se promener derrière la ville, il convient
amplement ce VTT.

Car pour la majorité des acheteurs français (54%), le vélo,
c’est pour les loisirs. Pas pour aller bosser ni faire ses
courses.

Mais c’est un bon début.

 

 

Droit d’aller

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Droit d'aller

C’est un principe de nos libertés individuelles.

Le droit d’aller et de venir. Un droit de plus en plus compromis
dans nos sociétés modernes.

Avec mon vélo, pas de problèmes!

Je vais et je (re)viens la plupart du temps sans difficulté.

Notre vélo est le plus petit dénominateur commun de nos moyens
de transport. Avec la marche, à la rigueur.

Mais ça se complique dès qu’on entreprend de monter en
gamme.

Voitures: prisonnier des bouchons, des non-parkings, emprisonné
entre les grillages autoroutiers, votre droit d’aller est déjà
salement écorné. Vous n’avez même pas le droit de changer d’avis et
de faire demi-tour. Pas de joker!

Là où ça se gâte, c’est avec le train.

C’est avec le train et ses défaillances de toutes sortes que
vous allez connaître vos plus belles déconvenues. Comme ces
« TGVtistes » enfermés dans un tube immobile en rase campagne, sans
eau, sans toilettes et sans le droit de sortir. Même pas le droit
de choisir l’exode vers la première départementale après avoir
découpé le grillage!

L’hôte de la SNCF devient vite un otage!

Que reste-il?

Le bateau? oui, c’est encore ce qui semble le plus sûr vu les
contre-performances du Channel.

Et l’avion?

Ah, non, pas l’avion!

Se faire filmer, palper, suspecter, déshabiller, déchausser,
ausculter, renifler, questionner, humilier, dépouiller, dévisager,
incarcérer, infantiliser, repasser, je préfère rester chez moi.

Et reprendre mon vélo!

Il n’y a que le mauvais temps capable de m’en dissuader.

Les voyageurs modernes sont ainsi privés de leur libre arbitre.
Sans droit de retrait ni droit d’ingérence sur la
technostructure.

74,75,76,…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, 74,75,76,...

Cliché Vélomaxou

« Encore un effort, Maxou, les cent cols ne sont pas loin… »

Non, je rêve bien sûr!

Je n’ai même aucune notion du nombre de cols franchis dans le
passé dans ma province de Champagne. En existent-ils seulement? des
cols en Champagne? A voir!

Mes amis, grands pourfendeurs de cols vosgiens, alpins,…, me
l’ont assuré, les cent cols dans « une carrière »
cyclotouristique modeste, « c’est pas difficile à
réunir
… »

Admettons!

Alors il va falloir se plonger dans ses carnets de route depuis
35 ans. Travaux d’hiver en perspective, bien au chaud, presque sous
la couette…

Vaste entreprise pour un postulant « centcoliste« !

Mais, on me l’a dit: « on se laisse prendre facilement au
jeu… »

Evidemment, venant de Marie Paule presque
« sixcentscolistes », on ne demande qu’à la croire.

Acceptons en l’augure!

 

 

Tonique

Sortie tonique!

Auparavant, il fallait d’abord se convaincre de sortir.

La concertation téléphonique permettra de mesurer le degré de
motivation de chacun…

On achèvera de se convaincre en se promettant un Kaffe
Kuchen
à Badenweiler, avant le retour, comme pour se
récompenser à l’avance des efforts à fournir…

Oui, le temps est gris. Et froid. 3°C.

Le feu tricolore de Bantzenheim suscite la suspicion: il ne
passe jamais au vert pour les vélos.

On soupçonne même que les poussoirs  piétons sont là pour
le décor et sans fils derrière…Nos politiques en sont-ils
capables?… de cette traîtrise vis à vis de la gent cycliste?

Je les en crois parfaitement capables.

Mais le carnaval de Müllheim bat son plein et réchauffe les
coeurs.

C’est en montant à Badenweiler qu’il faudra s’équiper de nos
lampes tellement le brouillard s’épaissit…

« Cappuccino und Schwarzwald » au programme des réjouissances.

On s’attardera… plus que de raison autour d’une table avant de
rejoindre la plaine d’Alsace, arnachés de pieds en capes.

Aimer la bonne chère, n’est-ce pas un plaisir inutile pour des
sportifs?

Bof, on s’en fout un peu!

On ne peut pas être partout…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, On ne peut pas être partout...

cliché Vélomaxou Westhalten

C’est vrai, on ne peut pas être partout!

Les clubs cyclistes n’ont pas encore repris leurs sorties
officielles. Cette vacance des clubs permet donc de profiter des
sports de neige dans les Vosges, en Forêt Noire ou encore dans les
Alpes bernoises.

Les Vosges sont cette année gâtées au point de vue enneigement
puisqu’on annonce jusqu’à un mètre de neige sur les sommets.

De quoi ravir les vacanciers de février!

On se contente donc d’entretenir notre forme cycliste en
attendant le retour des skieurs…

Bienvenue au club!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Bienvenue au club!

Pris en flagrant délit de congruence!

Oui, je l’ai vu!

Il sortait de Go-Sport sur le parking de la grande
surface.

Il avait accepté tout seul de conduire son changement de
comportement.

Comment allait-il gérer ce qui était pour lui, il y a peu, une
régression humaine?

Il avait pourtant su mettre son émotion en adéquation avec son
acte: acheter un vélo!

Un beau city bike rutilant qu’il poussait délicatement
entre sa femme et lui en le tenant par la selle. C’était comme un
retour à l’enfance.

Il ne lui restait plus que quelques métres à parcourir pour le
charger à bord de sa voiture.

Maxou qui passait par là sur sa monture lui décerna un clin
d’oeil complice, le pouce levé.

Bienvenue au club!

 

Vous m’en mettrez 30 micro-grammes!

cliché Vélomaxou

Les micro-particules, vous connaissez?

Elles sont si fines que les cyclistes en respirent plus que de
raison en passant dans la vallée de Thann le long de la route
nationale 66. On les appellent aussi PM10 parce qu’elles mesurent
moins de 10 microns .

C’est ce que révèle l’Agence pour la Surveillance et l’étude de
la Pollution Atmosphèrique alsacienne (ASPA): cette vallée est la
plus polluée en terme de particules fines qui atteint 25 µg/m3
(microgramme/m3) du fait des industries et des camions qui
empruntent la vallée.

N’exagérons rien!

Le métro parisien serait capable de concentrer 1200 µg/m3 de particules.

Les micro-particules sont capables de pénétrer dans le sang et
on les suspecte d’engendrer des maladies neurologiques, des
cancers, des maladies respiratoires.

Vive la vie et l’air pur!

La piste cyclable est-elle de droite?

Le chroniqueur « Velove » dans Carfree ne craint
pas d’attribuer la paternité des pistes cyclables à Hitler…

Selon lui, les pistes cyclables ne seraient qu’une « ségrégation
spatiale ». Point trop n’en faut!

« Velove » emboîte ainsi le pas d’Hugues Serraf pour qui « ce concept
d’une séparation entre modes de transport n’est pas si
éloigné de l’esprit nazi… »

Prudence!

Si les nazis n’avaient su inventer que la piste cyclable,
l’humanité aurait très bien pu s’en contenter…

D’ailleurs, Vélomaxou et ses amis constatent combien les
pistes cyclables allemandes sont au moins aussi confortables que
les routes qu’ils longent…

Mais, en revanche, il est vrai que si nos infrastructures
cyclables sont aujourd’hui l’objet de tant de polémiques et de
ratages en tous genres en France, c’est que notre société est elle
même rétive à l’idée de décroissance automobile et de partage de la
route.

Pour nos décideurs politiques, il ne faut donc pas trop en faire pour les vélos, comme à
Marseille
, tout en les enfermant dans des dispositifs la
plupart du temps merdiques mais qu’on pourra afficher dans
un bilan électoral.

C’est évidemment une démarche contestable de la part de nos élus
qui sont la plupart du temps suivis par les administrés. C’est le
principe des démocraties d’acceptation, (je vote et
débrouillez-vous!
) qui se débarrassent volontiers de leurs
prérogatives.

Cela dit, cette sectorisation spatiale du domaine
public correspond bien à un mode de pensée de nos décideurs visant
à privilégier la voiture sans le dire.

Et pas le vélo!

Il n’est que la thrombose congestive des grands centres urbains
qui peut les faire changer d’avis sous la poussée des opinions.

Et encore!…

Il faut se méfier aussi des opinions, des consensus mous: il
suffit de constater l’irrépressible engouement des consommateurs
pour la prime à la casse qui reconduit un mode de
consommation et de transport à bout de souffle.

Les mouvements cyclistes alternatifs ont donc encore de beaux
jours devant eux afin de promouvoir les transports doux.

 

Be Happy

Enfin, grand beau temps aujourd’hui!

Il ne fallait pas hésiter à prendre la route.

Et notre petit peloton de s’échapper dans la campagne tout
heureux de retrouver ses sensations de 2009.

 

Cyclotourisme, la formation en question

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Cyclotourisme, la formation en question

Foto search libre de droits

La Fédération Française de Cyclotourisme (FFCT) met le paquet
sur la formation des jeunes.

C’est ainsi qu’elle y consacre un long article sous forme de
plaidoyer dans sa revue de février 2010.

C’est qu’elle a senti le vent tourner la FFCT: dotée d’un coté
d’une convention d’objectifs avec le ministère de la Santé et des
Sports qui lui impose de prendre la jeunesse en compte et de
l’autre des clubs vieillissants qui lui disent « inutile
d’insister, nous n’avons pas de jeunes! »
, le dilemne est grand
à résoudre.

Admettons-le, l’Image du cyclotourisme n’est pas très « porteuse »
pour les jeunes!

Et les quelques tentatives pour encadrer des jeunes dans les
clubs se soldent parfois par des déconvenues et des accidents qui
refroidissent plus d’un responsable de clubs.

Peut-être qu’au delà de l’Image du cyclotourisme, il y a tout
simplement une cassure inter-générationnelle sur sa façon de
concevoir ses loisirs quand on est un jeune aujourd’hui…

N’est-il pas en effet plus facile de jouer à la
Playstation ou la Wii plutôt que d’aller se
décarcasser sur un vélo le samedi après midi le long du vignoble
d’Alsace?

 

Kernfahrbahn, un concept détonant

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Kernfahrbahn, un concept détonant

Cliché http://alt.argus.or.at/transdanubien/neuigkeiten22.htm

Dans la revue fédérale « Cyclotourisme » de février, un
article sur « Kernfahrbahn« .

Kernfahrbahn, le concept risque de faire du bruit chez
nous.

Même s’il existe depuis longtemps chez nos voisins allemands et
suisses. En France, la voie centrale banalisée se
développe lentement à l’instar des municipalités favorables au
développement des transports doux et à la limitation de la
vitesse.

Le principe: deux bandes confortables pour les cyclistes et une
chaussée étroite au milieu pour les voitures et les camions en zone
urbaine ou périurbaine.

De quoi faire perdre leurs repères aux automobilistes!

Le but de jeu étant qu’en l’absence de délimitation centrale,
les autos se croisent en mordant dans la partie cyclable en faisant
plus attention aux vélos.

Bon, les esprits cartésiens vont rester sur leur faim et on
entend déjà les cris d’orfraie des pro-bagnoles.

Pour en savoir plus: dossier très bien illustré sur Vélobuc

Devoir de mémoire cycliste

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Devoir de mémoire cycliste

Oui, il en existe!

Des cyclistes comme Vélomaxou qui avant l’ère du tout numérique
noircissaient des carnets entiers de toutes ses sorties
cyclistes.

Sans compter tous ces trophées de papier glanés ça et là au
cours de ses brevets.

Il faut penser de temps à autre à les sortir des tiroirs.

Rien que pour essayer de faire resurgir des souvenirs et aussi,
hélas, mesurer le temps passé.

Et puis aussi pour se souvenir que rien n’a jamais été facile;
même pas cette première sortie du 13 septembre 1975 où le
Vélomaxou d’alors s’honorait d’avoir parcouru sur sa
bécane 40km sur les routes de sa Haute-Marne profonde.

Devoir de mémoire, devoir d’humilité…

 

Mulhouse en février

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Mulhouse en février

Cliché Vélomaxou – « apprendre le vélo« 

Enfin, une amélioration du temps qui permet de mettre le nez
dehors.

On se contentera d’une balade en ville.

 

Et pour voir la neige dans les Vosges, c’est chez Météo
Mulhouse
, la porte à coté!

Match bus-vélo alsacien: avantage vélo!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Match bus-vélo alsacien: avantage vélo!

Les transports en commun d’Alsace se mettent en quatre pour vous
transporter et font leur buzz actuellement dans les médias.

En question le site: Vialsace.

But du jeu: vous faire prendre les transports en commun plutôt
que votre bagnole.

En course: bus, car, tram, train et…piéton

Les vélos attendront plus tard…et pour cause: sur la plupart
des trajets courts, le vélo est le mode le plus performant en temps
et en non pollution. Pour un peu qu’on sache « faire » du vélo !

Maxou a accepté de jouer le match bus-vélo!

Hypothèses:

Il est 11
heures,
je décide d’aller au centre ville de
Mulhouse (3 rue du Sauvage) distant de 4 km de mon domicile.

Solution
Vialsace
:

Vialsace, le site interactif me propose de partir à
pied de chez moi à 11h40 pour prendre un bus à
11h46 qui arrivera en ville à 12h06 puis de marcher à nouveau
jusqu’à 12h12, heure d’arrivée à destination.

Pour le retour, le premier horaire possible me ramène chez moi à
12h44 à la condition de rester 4minutes en
ville.

Curieusement, le bus met 20 minutes à l’aller
et 12 minutes au retour…

Temps de voyage aller et retour: 1heure


Solution
Vélomaxou


Finalement, je vais prendre mon vélo, partir tout de suite soit
à 11h00.


Je vais mettre 17mn selon le site Mappy pour faire les
4km, je vais faire ma course de 4mn en me garant devant le
commerce, puis je reprends la route, arrivée chez moi 17mn plus
tard à 11h38 soit au total 38mn course
comprise.

Je serai donc revenu chez moi avant d’être parti en bus à
11h40!

Temps de voyage aller et retour: 38 minutes

Vialsace possède en outre un calculateur de CO2.

Je n’ai rien compris!

Avec ma bagnole, j’émettrais 1,27kg de CO2 et avec le
bus…1,65kg. La question est donc de savoir comment on rapporte
ces émissions au nombre de passagers transportés…

Avis aux lecteurs!…

On ne peut que regretter que les autorités organisatrices de ce
site ( Conseil Régional d’Alsace,Conseils Généraux, Communauté
Urbaine de Strasbourg, Mulhouse Alsace Agglomération,…) aient
choisi de mettre en parenthèse le vélo pour le lancement de ce site
comparatif.

Un comble pour Strasbourg, notamment!

 

En attendant Hadopi…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, En attendant Hadopi...

Autorisation V.Joncheray

Hadopi entre en fonction…lentement. On
ne sait pas si les photographes seront mieux protégés par cette loi
qui semble concerner en priorité les téléchargeurs sauvages de
musique et de vidéos.

Vélomaxou fait quand même gaffe!

S’il manque parfois d’images pour illustrer ses propos, il évite
de piller les oeuvres des autres.

Piquer une photo, c’est pourtant tentant.

Cela dit, les blogueurs sont sur la corde raide…Assurer la
promotion d’un vélo ou d’un site avec une photo de la marque ou du
site en question est admis dès lors que vous ne vous livrez pas à
une « entreprise de démolition » de celui que vous encensez!.

« Admis » ne signifie pas autorisation…on peut donc toujours
être rappelé à l’ordre.

En revanche, il en va tout autrement si vous publiez une photo
sans l’accord de son auteur et cela même si vous mentionnez son nom
pour illustrer un article sans rapport avec l’auteur du cliché.

L’auteur d’une oeuvre a des droits. C’est le
droit  d’auteur
qui lui réserve un droit moral et les
droits patrimoniaux
qui lui permettent d’accorder (ou pas)
l’usage de son image, logo, photo, création,…moyennant
éventuellement rétribution en fonction de votre audience et de
l’usage que vous comptez faire de la chose.

C’est ainsi que le photographe Valéry
Joncheray
à La Chapelle sur Erdre m’a gracieusement
autorisé à utiliser cette photo de ce vélo devant une boulangerie
qui illustre à merveille ces temps de respiration de bon pain frais
que nous nous octroyons chaque jour avec nos vélos.

Qu’il en soit ici remercié!

PS: un autre droit existe, c’est celui du droit à l’image.

Vous ne pouvez pas publiez la photo d’une personne sans son
accord même dans un lieu public dès lors qu’elle est le sujet
principal de votre cliché.

Garde à vue…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Garde à vue...

cliché Vélomaxou

Ma pièce de monnaie tomba à terre.

Et je dus abandonner du regard ma bécane à travers la vitre du
boulanger.

Garde à vous, mécréants!

Vite! Je veux la « re »voir et ne jamais la quitter des yeux.

Même cette boulangère, pourtant affriolante, ne saurait m’en
détourner le regard.

Elle est là, elle m’attend, et nul autre que moi ne peut la
déshabiller des yeux.

Non, elle ne sera pas possédée par le démon qui passe par là,
tenté d’enfourcher subrepticement mon élégante pendant que j’achète
mon pain.

Elle est en garde à vue.

 

 

Brompton, l’expérience d’un utilisateur

A ma demande et à la suite de mon article consacré aux vélos
Brompton, un membre du Forum Brompton« Bromp’Lille » – nous
décrit obligeamment ce qui a motivé son choix et son vécu avec ce
vélo.

Voici in extenso son texte.

Merci à lui.

Salut Velomaxou,

Quel est mon rapport d’étonnement avec mon Brompton ?

Le premier étonnement : apprendre que ce type de
vélo existait. Automobiliste depuis 15 ans, j’avais remisé mon vélo
et depuis la petite reine ne partageait plus ma vie.
Mais un jour, les bouchons, le prix de l’essence, une vague
conscience écologique m’ont fait prendre la décision de trouver une
solution alternative à la voiture.
Les transport en commun ? Oui mais ils me faut faire 3km de marche
à chaque trajet (trop long.)
Le vélo ? Oui mais la distance à parcourir n’était pas
envisageable.
Le vélo laissé à la station de métro ? Ça ne réglait qu’une partie
du problème puisqu’il me resterait encore pas mal de marche.
J’ai alors googlisé : métro vélo et les aléas de la navigation
m’ont fait arriver sur le Brompton. Un vélo que l’on pouvait
prendre dans le métro, c’était ça la solution.

Le deuxième étonnement : le prix
J’ai d’abord cru à une erreur de conversion. Je me suis alors dit
que le Brompton n’était pas raisonnablement envisageable. J’ai donc
tout naturellement bifurqué vers les Dahon. Il me restait alors a
voir l’engin.

Le troisième étonnement : la compacité
J’arrive donc chez le revendeur Dahon et je suis déçu. Le dahon a
une belle allure mais il prend trop de place à mon goût une fois
plié surtout à côté du Brompton du rayon d’à côté. Il va falloir
trancher : continuer la voiture ou claquer une somme « folle » pour
un vélo de clown.

Le quatrième étonnement : ne serais-je pas une
victime du marketing ?
C’est la question que je me suis posée pendant des jours. Il y a
deux ans et demi, on ne parlait pas tant des vélos pliants, pas de
publicité, pas de tête de gondoles mais n’est-ce tout de même pas
le marketing qui m’a fait arriver au Brompton. Je parcours alors le
Bromptonforum et je découvre des utilisateurs de longues dates de
ce vélo mais surtout beaucoup de passionnés de vélos tout
simplement… Tant pis si c’est un caprice, je me lance.

Le cinquième étonnement : C’est casse-gueule mais
pas tant que ça.
Je vais donc faire un essai du Brompton. Sur les pavés, le guidon
part dans tous les sens, ça secoue sacrément, je vais finir pas
casser un truc ! Et puis me voilà sur une voie « normale » et là je
découvre que ça accélère vite, que l’on se faufile entre les
voitures presque comme un piéton. C’est décidé, ce sera un Brompton
mais un Brompton de base : trois vitesses, noir, pas de dynamo, pas
de porte-bagages.

Le sixième étonnement : ça grince
Le lendemain d’une sortie sous la pluie, la chaine grince. Un
coup d’œil, elle est toute piquée de rouille :
l’angoisse d’avoir acheté un gadget pour enfant
gâté.
Je nettoie la chaine, la lubrifie. Plus de problème et depuis
j’ai pris mes habitudes. L’entretien est finalement
léger.

Le septième étonnement : ça s’emmène
partout
Au départ, le Brompton devait me servir pour les trajets domicile –
travail mais très rapidement il m’a suivi partout dans mes
déplacements professionnels (fini le métro parisien), mes vacances
(découvrir une ville depuis un vélo est une chose à part.)
Je m’équipe également d’un antivol (labélisé FFMC) pour
l’accrocher dans la rue et ainsi tirer le maximum de liberté
que peut m’offrir ce vélo.

Le huitième étonnement : l’entretien est peu
coûteux
Ayant une fâcheuse tendance à pousser plutôt qu’à mouliner
(je corrige peu à peu ce vilain défaut), la chaine se détend et il
faut la changer. Moins de 40€ pour une chaine, une couronne
arrière et la main d’œuvre. Si les accessoires sont
hors de prix, il faut reconnaître que le coût des pièces détachées
n’a rien de délirant.

Le neuvième étonnement : une fabrique plus
qu’une usine.
En 2008, Brompton reprend l’organisation d’un
Championnat du Monde de Brompton. L’idée est amusante,
l’organisation sur place très bon enfant, la visite de
l’usine situé à deux pas du Kew garden à Londres est
étonnante. Les cadres sont soudés sur place et un vélo est assemblé
de A à Z par le même ouvrier, il pourrait presque le signer. Je
trouve cela plus gratifiant que de monter des gaines de freins à
longueur de journée.

Le dixième étonnement : ça roule
L’emmenant partout, après un an d’utilisation, le
compteur affiche 4000km et je ne roule plus avec la seconde voiture
du foyer. Ce n’était donc pas qu’un caprice, je
m’offre donc une nouvelle selle pour marquer le coup.
Aujourd’hui, bientôt 10.000km pas de grands exploits à mon
actif, juste une utilisation quotidienne qui ne cessent de
m’étonner.