Catégorie : Nouvelles de la cyclopédie

Bibliographies, sites et vidéothèques en rapport avec le vélo

Un Gilet jaune distingué

Celui qui tient les cordons de la bourse du CADRes, c’est moi (cliché L’Alsace)

Max Tissot, le trésorier de l’association, parcourt près de 8000 km à vélo par an. Il a ses petites astuces pour circuler en ville. « Déjà, il ne faut pas que le vélo soit trop beau, à cause des risques de vol , lance-t-il. Il faut avoir au moins deux antivols, un petit et un plus gros. Puis un porte-bagages pour la baguette de pain par exemple. Une petite sacoche à l’avant peut servir, la sonnette est indispensable, une lampe aussi pour être vu et puis surtout, le gilet jaune. D’ailleurs, nous en avons la paternité ! » , sourit-il. (journal l’Alsace du 28 mai)

8000 km/an. Pour l’heure je n’en ai que 3000…j’ai encore un peu le temps de relever le défi. Il est vrai que le mois de mai ne m’a pas aidé.

Elle est sympa Morgane SCHERTZINGER, journaliste à L’Alsace, de dévoiler mes secrets de cycliste en ville. C’est vrai que le vélo en ville, ça s’apprend et ça demande de l’adresse, de la compréhension et de l’anticipation sur ce que va faire l’autre pas toujours respectueux des mobilités douces. Ce qui aide le cycliste urbain, c’est la connaissance de ses itinéraires, souvent les mêmes quotidiennement, et de déjouer tous les pièges qui se présentent à lui. Tendre le bras avant de tourner et s’assurer que la voie est libre derrière et devant. J’ai cet avantage d’avoir (encore) de la motricité pour aller me placer sur l’axe médian pour tourner à gauche et ça m’aide beaucoup…plutôt que de faire le pied de grue sur le bas-coté en attendant que le trafic passe. Ne pas se méprendre: le Gilet jaune est un plus car il vous signale favorablement dans le spectre de l’encombrement urbain surtout quand vous êtes en attente au milieu du carrefour!

L’Alsace de ce jour (28 mai) consacre une pleine page au Cyclistes Associés pour le Droit de Rouler en Sécurité (CADReS) de Thur et Doller.

On peut la découvrir ici

Il s’appelle Michel Fouville

Cette vidéo est abîmée, c’est dommage.

C’est un confrère que nous côtoyons souvent lors de nos rencontres nationales au Club des Cent Cols.

Il faut vraiment prêter attention à lui à la cafétéria pour découvrir son handicap car il ne se fait pas remarquer.

En revanche sur le vélo, on admire la prestation de Michel. Car Michel pédale avec une seule jambe…et un seul bras!

Évidemment il est entouré d’amis pour l’aider à gravir les cols. Il vient de franchir son 2000ème col.

Michel force l’admiration et est un exemple de courage pour tous ceux qui souffrent d’un handicap…et pour les autres aussi!

Pour tout savoir aller sur le blog de Monique et Alain

C’est pas tout d’y dire faut y faire

Régis repart à l’assaut des provinces françaises sur son vélo

Régis est besogneux. Il repart à l’assaut de ses BPF commencés en 2016.

Régis Paraz, c’est notre sympathique ex-président du club des Cent Cols. Il se concentre désormais sur le parcours de la France à vélo en long, en large et en travers.

Son but est de participer aux challenges du Brevet de cyclotourisme national ou au Brevet des provinces françaises (BCN – BPF).

En tout 500 hauts-lieux touristiques! accéder à la carte interactive des sites à visiter

Ce quatrième voyage itinérant en cyclo-camping, va m’emmener cette fois dans le centre, le nord et l’ouest de la France. Le parcours prévu fait 2600 km et passe par 61 BPF.

Cette année, Régis se concentre sur la Normandie

Miracle de l’internet, Régis nous conte chaque jour sa journée, une fois installé à son bivouac d’un soir. Il ne faut rien rater des sites répertoriés dans chaque département, c’est un travail de fin limier.

Hier c’était le deuxième jour de son périple à Orléans. Suivre Régis jour après jour

CADRes Thur-Doller, l’action

Marché de Thann, deux vélos!

Ce matin, tractage du CADRes Thur-Doller au marché de Thann. L’occasion de faire connaître la toute jeune association de défense des cyclistes…et des piétons.

On distribue nos tracts et on annonce la prochaine fête du vélo du 2 juin.

Les habitués du marché viennent soit à pied soit en voiture. Je cherche les cyclistes. Ah, j’en trouve un qui a garé son vélo près des toilettes municipales. Avec moi nous serons donc deux cyclistes.

A 10 heures, les habitués sont déjà repartis

C’est un début.

J’ai mis le Gilet jaune. Les gens ont la trouille, ils s’écartent.

Mais non, le Maxou y mord pas.

Puis nos amis du CADRes Thur-Doller arrivent un à un sur leurs draisiennes. Je me sens mieux représenté. On parcourt les allées dans les odeurs de poulets, d’ail des ours et de munster fermier. « ne laissez pas Macron décider à votre place ». Mon président commence à s’engueuler avec la France Insoumise, « c’est l’Europe, c’est pas Macron! » Bon après, on va sympathiser avec la Croix Rouge qui collecte des fonds.

  • « encore une association! y’en a trop! »
  • « non merci, à mon âge je ne vais pas commencer à faire du vélo »

Les habitués ne sont pas franchement pro-vélos. La moitié de la place Bungert est remplie de bagnoles, les maraîchers doivent se serrer. Normal, leurs clients viennent en bagnoles.

Finalement, je vais au parc des camping-caristes, « Nein danke, on est hâlleumons de passage… »

trike qui attend son patron parti faire le marché

Bon, alors j’aperçois trois vélos enchaînés, je glisse mon tract plié sous la selle.

La journaliste nous attend. On va pouvoir se détendre. Je lui montre tous les avantages de mon vélo, l’antivol de roue, l’antivol en U, les lumières, la sonnette, le porte-bagage, oui madame, ça s’appelle toujours un porte-bagage, puis je lui décris la dangerosité de la ville coupée en deux par la nationale, les élus qui ne font rien ou qui s’en foutent…bon maintenant la photo…souriez!…cheeseeeee.

Cheeesssse….le comité de Cadres Thur-Doller

Bon, c’est l’heure de l’apéro, je range mes tracts sous la pince. Le tractage est terminé.

Dominique Faillet

Nous étions ensemble à Ceriale en 2017 (Ligurie)

Dominique Faillet travaillait à l’Euroairport de Mulhouse avant de prendre sa retraite il y a peu en Charente-Maritime d’où il était originaire. C’est pourquoi lors des séjours organisés par notre Club des Cent Cols, il faisait un peu partie des « régionaux » alsaciens.

Dominique était adepte de VTT et il aimait la montagne comme nous tous. Je l’accompagnais parfois, mais c’était comme on dit « une pointure », plein de pugnacité et j’avais du mal à le suivre. On le reconnaissait entre tous avec sa queue de cheval. Il avait l’habitude de voyager souvent avec son camping-car pour se rendre sur ses parcours de montagne favoris.

Cette semaine, lors du séjour 2019 de Propriano, Dominique s’est plaint d’une fatigue inhabituelle à l’issue de la journée de mardi. Il a été aidé pour rejoindre son véhicule.

Notre président Bernard Giraudeau écrit: Vendredi matin, lors du petit déjeuner, vers 8 h, il m’a confié qu’il avait passé une mauvaise nuit et qu’il allait se rendre par lui-même à l’hôpital de Sartène. Puis très rapidement, il s’est plaint de douleurs à la poitrine, et a demandé que quelqu’un le conduise à l’hôpital.

Mais son état s’est très vite dégradé et malgré l’arrivée du SAMU, il était trop tard.

Dominique avait à son actif 2299 cols. Il était âgé de 66 ans.

Nous pensons à l’ami parti trop tôt, à sa famille et à ses proches.

Les Cent Cols en deuil

Selon une source officieuse, le Club des Cent Cols qui organise actuellement son séjour annuel à Propriano en Corse a perdu ce matin un de ses membres. C’est alors même que les parcours du jour n’avaient pas encore commencé que l’un des participants se serait effondré sans pouvoir être ranimé.

Comme on l’imagine cet accident a plongé les participants et les organisateurs de la Confrérie dans la stupeur alors que le séjour doit prendre fin demain 18 mai.

Cyclotourisme, la revue

Cyclotourisme de mai 2019 vient de paraître.

Au programme, le VTT. La fédé a décidé de recoller à l’air du temps. La FFVélo a d’abord boudé ces nouveaux cyclistes capables de se rassembler, parfois par milliers, pour des manifestations organisées par nos adhérents, sans pour autant rejoindre notre Fédération. Gérard Pliquet dans son édito en fait le constat: la différence entre individualité et individualisme est ténue. Sachons y veiller.

A force de voir fuir les forces vives du vélo, il serait temps que la fédé reprenne les choses en main.

Idem pour le VAE. Après le routier électrique, le VTT à assistance électrique taille des croupières au VTT « sec » sur le marché. Cette nouvelle discipline ne va pas être facile à conquérir car ses adeptes sont souvent des électrons libres qui s’affranchissent du jeu collectif.

On trouvera aussi dans Cyclotourisme de ce mois un article intitulé « Et du coté du cœur ». Du coté du cœur, on déplore toujours des accidents. Les prévisibles de ceux qui se font des « pancartes »* (dixit le docteur David Le Saux interviewé par la revue Cyclotourisme) le dimanche matin et qui détachent une plaque d’athérome fatale (calcaire et cholestérol) dans les artères…et les imprévisibles de ceux « qui se suivent » médicalement et qui le lendemain du test d’effort font un malaise cardiaque sur le vélo. (* je ne connais pas le terme « pancarte », mais il s’agit de faire des exercices à puissance maximale aérobie lorsque la consommation d’oxygène atteint son maximum et se stabilise. C’est aussi appelé la VO2max et ça s’exprime en watts )

La mort subite est une loterie. Pour en retarder l’échéance, faisons le point régulièrement et évitons de « se mettre dans le rouge » par forfanterie.