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Temps pétueux

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Une image saisie hier le long du canal de Dannemarie

J’avais déjà utilisé temps pis dans le passé alors aujourd’hui temps pétueux, calembour péteux.

Alors…ça vient ou ça vient pas, la tempête de vent?

J’ai renoncé ce matin à sortir mes vélos, influencé par ces mesures de prudence qu’on nous distille à tout bout de champ et à brûle-pourpoint.

Ici en Alsace, les grands champs ont de nombreux bouts, c’est encore plus pénible.

On attend le coup de vent annoncé par Météo France en Alsace.

Les parcs et jardins publics seront fermés à 15h30, Pourtalès a laissé des traces.

Confiné chez moi, j’en pince pour mes pinceaux, tous heureux de faire trempette dans leur bocal après un régime sec de plusieurs semaines.

Les images des ouragans marquent les esprits, alors on se calfeutre chez soi et les fêtes de plein air en subissent les conséquences.

Je pense à la Schwalmala d’Hirsingue qui a lieu ce jour. Les organisateurs, optimistes, déclaraient pourtant la veille sur Facebook « grand soleil annoncé ».

Perte sèche dès que le temps devient humide, les boissons peuvent être rendues aux grossistes mais les nourritures périssables seront gâchées.

 

 

Tout le monde aux abris!

Mulhouse 31 mars 2015 8h00
station météo de Mulhouse

Avec ce vent inhabituel ce matin, mieux vaut différer ses sorties à vélo et attendre l’accalmie.

La station de l’ami Nicolas enregistre des pointes à près de 70 km/h.

Conjuguées à un creux dépressionnaire, ces rafales ne laissent rien présager de bon pour les jours à venir.

Mars 2015 ne laissera pas un bon souvenir pour sa météo.

 

Le cycliste malmené

C’est vrai, le cycliste est un être malmené par ces temps tempétueux.

Pluie, obscurité, vent, autant de facteurs météorologiques qui vous éprouvent physiquement.

Ce matin, il fallait batailler en ville pour affronter les bourrasques de vent (pointe de vent à midi de 70 km/h à Mulhouse).

Selon Regarder le ciel, la tempête attendue vendredi devrait être encore plus forte…

J’en parlais encore hier avec mon facteur, il doit traverser la rue engoncé dans son ciré sans voir personne à qui parler et protéger du mieux qu’il peut de la pluie ses plis précieux de bonnes et de mauvaises nouvelles.

Dans les encombrements, le cycliste devient quantité négligeable.

Confortablement installé au volant, à l’abri des éléments, madame téléphone à Charles Edouard pour savoir s’il a terminé ses devoirs  à la maison. Que d’humanité dans la démarche d’une mère attentionnée!

Contournant avec dextérité d’une main les obstacles, elle « serre » un peu trop près un vélo sur sa bande cyclable.

C’est moi.

Ce n’est pas grave.

Je n’ai pas encore eu le réflexe de lui balancer un coup de pied dans la portière.

Elles poursuit son chemin et sa conversation comme sur une piste d’auto-scooter dans ce gymkhana infernal de fin de journée.

Cette autre entre au parking pour rejoindre la pharmacie.

– Un vélo?

– Où ça?

– Oui, celui que vous venez de foutre par terre en lui faisant une queue de poisson?

– Je ne l’ai pas vu.

Ce n’est pas grave, ce n’est qu’un cauchemar.

L’insignifiance des petits est tellement banale qu’on se demande s’ils méritent même un billet dans une gazette.

Raison de plus pour voter « parti du vélo ».

Vous aimerez peut-être…

téléphoner au guidon

le Don Quichotte du guidon

Novlangue en douce Sarkozie

Tourner court

Oui, il fallait tourner court aujourd’hui sur son vélo.
Commencer par sentir le vent et éviter les grains qui déferlaient sur la plaine d’Alsace.

Battenheim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par tâtonnements, commencer par décrire un parcours circulaire autour de Mulhouse, dans le vent pour commencer…et tenter d’aller plus vite que l’averse qui menace!
Toujours avoir en tête les abris possibles afin de pouvoir les rejoindre si l’intempérie est forte.
Les pieds, peu à peu, prennent l’eau en dépit des sur-chaussures.
Mais c’est supportable sur un parcours de deux heures et suffisant afin d’éviter un rhume.
Pédaler, pédaler et ramer face au vent pour le retour.
Une fois 50km atteints, on a le droit de rentrer et de prendre un thé.
Non sans avoir débarrassé sa demoiselle de toutes ses scories avec un bon shampoing.