La réponse est oui.
Même pas besoin d’argumenter.
J’en vois partout.

Cet après-midi, j’en avais un qui me suivait le temps de traverser un champ de maïs coupé.
Puis dès le chemin atteint, il a mis la survitesse.
Inutile de dire qu’il a été vite rendu au carrefour suivant.

Après ma tournée des étangs de Cernay, j’ai mis le cap sur le réservoir de Michelbach.
Et je repensais au débat qui s’empare des clubs.
Faut-il accepter les vélos électriques?
Vaste sujet à n’en pas douter.

Ce n’est pas grave, les possesseurs de vélos à assistance n’attendent rien des clubs.
Ils feront donc comme si on ne les attendait pas et se réuniront par affinités.
Je vois le jour venir où le cycliste « musculaire » sera le dernier des Mohicans.
Si le vélo électrique nécessite pourtant un effort musculaire, il rompt avec l’académisme du vélo qui veut à l’origine qu’on se déplace sans apport énergétique extérieur.
Mis à part dans les descentes où l’on profite de la gravité!
Foutaise que tout cela diront les nouveaux cyclistes à assistance.

Après le tour de Michelbach qui est quasiment à sec, je suis passé chez Mannheim, le vélociste.


Il avait un VTTAE à me présenter avec une motorisation Shimano…et à essayer.
Comme quoi les fabricants n’attendent pas que le vent tourne pour affronter le marché!

Je vais être méchant : Il y a longtemps que l’on fait tout pour rendre les gens fainéants, dépendants, et on continu avec l’assistance électrique. Je ne suis pas contre pour les personnes en perte de puissance musculaire, qui veulent se promener, j’ai bien dit se promener, pas à 40 km à l’heure ! ! !
J’ai monté mes 71 balais au col du Tourmalet ce mois d’août.
J’ai été doublé par des jeunes sur de beaux véloJ’ai été doublé par des motorisés, normal. J’ai monté le mien avec quelques arrêts, pour permettre au palpitant de retrouver un peut de calme. J’ai été doublé pour des motorisés, normal. J’étais heureux de franchir une fois de plus, ce col.J’aimeAimé par 1 personne
J’ai été doublé par des motorisés. Excusé, j’avais mal relu !
J’aimeJ’aime
j’ai corrigé
J’aimeJ’aime
Peut importe que les VAE roulent plus vite, le principal, c’est qu’il pleuve rapidement ! !
J’aimeJ’aime
Je pense également comme Maxou. L’électrique va avoir une incidence sur la pratique du vélo identique à celle qu’a eu le cyclo-moteur dans les années 1970. Seuls subsisteront quelques inconditionnels du vélo-vélo et encore si ça se trouve certains utiliseront les systèmes d’assistances furtifs. Par contre avec un coût de remplacement de la batterie à 800€ m’est avis qu’un bon nombre de ces électro-vélos vont rejoindre d’ici 4 ou 5 ans au fond du garage les VTT achetés dans les années 1990/2000.
J’aimeJ’aime
Je ne suis pas certain que le VAE va s’imposer dans les déplacements utilitaires. Déjà en raison de leur coût (et de leur coût de maintenance comme vous le soulignez). Je vois davantage de personnes pédalant sur des vélos plutôt mal entretenus que filant sur de rutilants VAE. Cela dit, si l’achat d’un VAE permet aux gens de prendre au sérieux leur vélo comme véhicule, c’est plutôt positif.
J’aimeJ’aime