Jour : 25 janvier 2019

Vélo+train= galère assurée

Son vélo dans la train? d’autres préfèrent le cheval

Je viens de lire le blog de ma consœur Isabelle et le vélo. Elle y expose la situation du cycliste qui veut voyager avec son vélo. Le vélo, éternel allié incompris du train, c’est le titre de son article.

Lire l’article d’Isabelle et le vélo

Isabelle, comme d’autres cyclistes, tient à voyager en train avec son vélo. En France, la SNCF freine des quatre fers comme du temps de la diligence et souhaite ne pas trop s’investir sur le sujet. On comprend pourquoi: les vélos sont encombrants et peu au goût des autres voyageurs qui se plaignent de la place prise. Sans parler que les vélos en question sont aussi parfois source de salissures pour les autres voyageurs lorsque le train est bondé.

sVélos de travailleurs sur la ligne Mulhouse-Strasbourg

Mais passons! En France, voyager avec son vélo reste difficile dans les trains. La SNCF ne préfère pas accueillir ce genre de voyageurs qui se rendent parfois très loin accompagnés de leurs bagages. En revanche la SNCF accepte les cyclistes qui vont travailler et préconise de posséder deux vélos, un dans la gare de départ et un autre dans la gare d’arrivée comme pour le trajet Mulhouse-Bâle ou Mulhouse-Strasbourg.

Je ne suis pas en situation de prendre position face à ce problème, n’étant pas utilisateur. J’ai pourtant la vague impression que ce type de voyage reste marginal. Alors on va me dire que je ne défends pas la cause des cyclistes. Un peu, oui! Les désagréments recensés par ceux qui l’expérimentent ne m’encouragent pas à postuler pour ce type de voyage combiné.

Il faut que les consciences s’éveillent, certes.

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Marcheur à vélo

J’ai croisé un grand-père qui descendait le sentier qui mène à la stèle du RI. Je lui ai volontiers laissé la priorité. Voyant que je montais en poussant, il m’a dit « ça va mieux dans l’autre sens!… ». Je lui ai répondu je suis un cycliste à pied et il a ri.

Je ne me défile pas: si je monte à pied, c’est que c’est trop dur pour moi. Les deux rampes de la journée sont courtes mais oscillent entre 12 et 18%

Notez qu’entre un cycliste à pied et un marcheur à vélo la différence est ténue. J’y ai songé en chemin…sans trouver comment départager les deux états. Finalement j’en suis resté à l’état stationnaire, au moins cycliste et marcheur se rencontrent et peuvent faire un brin de causette.

J’ai pris mon courage à deux mains. Je ne sais pas pourquoi on dit ça puisque mon courage tenait facilement dans une seule main. J’ai grimpé le Rangen jusqu’à la chapelle.

Et ensuite j’ai ondulé le long de la pente. J’ai poussé jusqu’à Haïda Platzala. Haïda n’était pas là.

Haïda Platzala, origine du nom inconnue

Puis j’ai continué jusqu’à la cote 425

Pendant que je retire un gravier dans ma chaussure, mon vélo se la coule douce
A la cote 425, je descends à Steinbach et retour par la route

voir le parcours https://www.openrunner.com/r/9506698