
800 mètres de long, il vient d’ĂŞtre inaugurĂ©. C’est aux Pays-Bas, Ă©videmment!

800 mètres de long, il vient d’ĂŞtre inaugurĂ©. C’est aux Pays-Bas, Ă©videmment!

La neige est revenue en Alsace. Ce n’est pas la mĂŞme qu’en janvier. Celle-ci est plus fine, moins collante.
La question qui se pose tout de suite: est-ce que je prends mon vĂ©lo pour aller en course? Je ne suis pas un jusqu’auboutiste. Je tâte d’abord le terrain, je veux voir comment est l’Ă©tat de la route avant de partir?

A propos de l’Ă©tat de la route, Ă dix heures on peut rouler suite au salage rĂ©cent, mais avec le froid de moins six degrĂ©s comme actuellement, le gel peut beaucoup changer le contexte de la chaussĂ©e deux heures après. En conclusion ce qui est vrai Ă 10 heures ne l’est plus forcĂ©ment Ă 14 heures.
Ensuite je change de machine: un vĂ©lo de ville comme le mien ne va pas faire l’affaire, je prĂ©fère prendre le VTT et un sac Ă dos. Gants et casque indispensables car si je tombe, la tĂŞte et les doigts sont fragiles.

Je ne vais pas faire un cours. Je prends les axes traitĂ©s quand bien mĂŞme ils rallongent le trajet et je me cale sur une trace. Souvent c’est au centre de la chaussĂ©e. Ne pas hĂ©siter Ă la prendre et Ă la garder car celui qui arrivera en face avec sa voiture va fatalement se serrer, c’est en changeant de trajectoire que vous allez risquer la chute. Le carrefour arrive, je passe en petits pas et sans frein. Le stop est glissĂ© et ça repart. D’une rue Ă l’autre, le traitement n’est pas le mĂŞme, il faut s’adapter. La moindre pente descendante demande plus d’attention car le mouvement s’auto-entretient mĂŞme en arrĂŞtant de pĂ©daler. Pas de cale-pieds!
Pas de mauvaise blague non plus: devant chez le commerçant, on ne se vautre pas en sautant le trottoir, on s’arrĂŞte sur la route pour descendre de la machine. Idem en arrivant chez soi.
Ce matin ça pique bien les oreilles.