

Je suis montĂ© au Vieil Armand en dĂ©pit de l’interdiction. Je m’attendais Ă voir les autoritĂ©s chercher les dĂ©linquants Ă vĂ©lo. Non, elles n’Ă©taient pas lĂ . J’ai croisĂ© deux cyclistes qui descendaient et deux voitures m’ont dĂ©passĂ©. L’une d’elles est revenue vers moi pour me dire qu’un gros arbre barrait la route et que j’aurais du mal Ă passer.
Je suis passé.


Cette montĂ©e lĂ Uffholtz-Vieil Armand, je ne l’aime guère car elle est difficile pour moi avec une pente de 7 Ă 8% permanente….et comme je ne monte pas vite, fatalement ça dure plus longtemps.
Quand j’arrive au col du Herrenfluh, je souffle. Je pose le vĂ©lo et je grimpe dans la roche pour voir le paysage. Et je redescends avec peine vers mon vĂ©lo car mon entorse est toujours douloureuse, je ne souhaite pas me tordre Ă nouveau la cheville. C’est terrible la vieillesse!
Effectivement, après la nĂ©cropole, deux arbres en travers. Mais on passe Ă pied facilement. De part et d’autre la chaussĂ©e entre Uffholtz et Freundstein est dĂ©gagĂ©e sur des demi-largeurs sauf ici. Ce qui tĂ©moigne d’une volontĂ© d’interrompre tout trafic automobile en dĂ©pit des barrières.
Je disais donc affaire de cĹ“ur pour moi que de monter le Vieil Armand puisque le cardio est sollicitĂ© pendant près de 50 minutes. Normalement je m’astreins Ă ne pas dĂ©passer 150 bips, l’essentiel Ă©tant d’arriver.


Quand j’arrive Ă la nĂ©cropole, la fraĂ®cheur est perceptible, il ne fait que 4°C et quand j’arrive Ă Freundstein, le soleil a disparu. Je descendrai donc dans la froidure, celle qui fait grelotter sur le vĂ©lo et rend les doigts blancs en dĂ©pit des gants.




