François Kontzler

François était un militant cycliste de la première heure au Cadres Mulhouse.

Avec lui j’avais fait mes premières armes auprès des instances publiques lorsqu’il s’agissait de parler vélo.

Je me souviens avoir parcouru les artères de Pfastatt en sa compagnie pour traquer les anomalies d’infrastructures cyclables et pouvoir ensuite rencontrer les élus et leur faire part de nos constats.

François était un homme charmant, doux et attentionné.

Mes condoléances à sa famille.

Ses obsèques auront vendredi 20 aout à 14h30 à l’église Saint-Antoine de Bourtzwiller

A Pfastatt en 2013, parcourant les itinéraires urbains en sa compagnie

Les derniers potins du lundi

Ce fut une belle histoire.

J’arrête en douceur. D’abord les Potins du lundi.

Mes lecteurs n’en verront rien, car mon intention est de m’éclipser doucement. L’été revenu, la torpeur est idéale pour s’absenter.

Ce sera donc le 249ème et dernier lundi de mes Potins. Presque cinq années!

C’était pour moi un espace pour parler de tout, un peu, et de n’importe quoi, des choses que j’avais à cœur, de mes convictions, de mes doutes.

Ce blog créé en 2006 n’est plus vraiment au goût du jour. J’en conviens. Sur la toile aujourd’hui, c’est la chaîne Youtube qui cartonne en terme d’audience. Il faut bouger beaucoup trop pour construire ce type d’outil de communication…et avoir du grain à moudre.

J’ai conscience que mon modèle rédactionnel n’est plus en phase avec les générations plus jeunes. Vouloir être un généraliste du vélo est devenu beaucoup trop compliqué lorsqu’on est seul. Il existe les militants d’un coté, engagés dans des combats pro-vélo aux perspectives incertaines et, de l’autre, le loisir sportif à vélo sans oublier la niche du voyage à vélo, et toute son implication dans un processus de marchandisation qui conjugue à la fois fatalement voiture et vélo. Je ne parle même pas du train tellement il est dissuasif de l’employer. La segmentation du marché du vélo en de multiples formes de pratiques est difficile à suivre. Rien que sous le générique VTT, les déclinaisons sont nombreuses, l’enduro, la descente et l’all mountain, le freeride,…et maintenant le gravel qui vient brouiller les pistes.

Les cyclos d’antan y perdront leur latin.

L’audience de Vélomaxou depuis 2012.

Mon audience subit une érosion lente depuis 2014, il faut assumer ce déclin.

Mes contemporains semblent de plus en plus s’éloigner de mes préoccupations initiales. Je ne me sens plus en phase avec le quotidien, cette immédiateté, cette brutalité, cette vulgarité qui s’empare de la sphère internet et des réseaux sociaux.

Si tu n’es pas trash, tu es has-been.

Je ne veux pas combattre tous ces tissus de mensonges, de populisme extrême. Je préfère me retirer sur la pointe des pieds. Laisser le champ à cette vox-populi vociférante qui ne promet rien de bon pour la suite.

L’exemple nous est donné avec cet incroyable fanatisme des antivax et des complotistes de tous poils, cette violence verbale radicale sans nuance.

Les tranches de vie se superposent. Elles diffèrent souvent l’une de l’autre et il faut savoir passer de l’une à l’autre. Sans regrets. J’assume donc cette évolution. Mon investissement vélo a souvent été chronophage surtout si on y ajoute mes récits, mes compilations d’images. J’éprouve le besoin de lever le pied et de passer à autre chose. Il y aura des sensations de vide sans doute, comme une dépression, de devoir s’éloigner de son lectorat. Mais ne vaut-il pas mieux s’arrêter en douceur que d’attendre une chute brutale liée à un évènement imprévu et incontrôlable? Je plains ces grands ultras du vélo et de la toile qui du jour au lendemain sombrent. Se relever doit être difficile.

En matière de pratique du vélo, force est de constater que je suis, naturellement et fatalement, sur le déclin. Je suis obligé comme beaucoup de me rabattre sur des choses moins exceptionnelles, plus modestes et en même temps moins singulières. Il faudrait inventer des maisons de retraite pour cyclistes comme il en existe pour les comédiens. Sur le plan du vélo militant, j’ai donné, même beaucoup donné. Force est de constater que la France politique et associative a zappé sur le vélo. Culturellement, le vélo fait toujours beau dans les revues et instille une touche écolo. Mais en réalité, les infrastructures à l’allemande ou néerlandaise qu’on a pu rêver sont restées un vœu pieu. Au lieu de véloroutes, on a eu droit à des bricolages, des tentatives sans lendemain, des promesses électoralistes …La faute a des politiques tétanisés par la crise automobile qui se dessine à l’horizon et le désespoir des marques dont le marketing tente de prolonger la survie de ses modèles à coup de 4×4 et de SUV gloutons pour la planète pour attendre l’avènement du tout électrique salvateur.

L’heure est donc à présent à la voiture électrique et accessoirement au vélo à assistance. L’un n’allant pas sans l’autre.

Laissons donc les spécialistes de la chose s’exprimer sur la toile. De nouvelles mobilités naissent et les jeunes générations vont se les approprier avec brio.

Il reste ma peinture. Celle sur laquelle je me projette ces prochaines années. Moins énergivore que le vélo.

Ploumanach, le phare

Acrylique sur toile 40×50

Au bouleau

Chapelle des Bouleaux à Guewenheim

Parcours hasardeux pour essayer mon nouveau plateau. Rouler en forêt par temps chaud est très agréable.

Et le plateau, comment il va?

Plus de cra-cra! Impeccable.

A Guewenheim, la chapelle des Bouleaux. Ostensible et même ostentatoire. Mais je ne suis pas expert. Que les croyants me pardonnent!

A Sentheim je longe le lit de la rivière. Il faut se cramponner au guidon dans les galets.

A la passerelle (Plle) du Michelbach, le parapet est juste en-dessous des guidons, c’est super pour ne pas accrocher.

Et reboum! comme avant-hier. Cette fois je plante dans la glaise. Décalage douloureux du genou gauche.

Je repars.

Çà devient un vice rédhibitoire du à l’âge certainement.

Trois dames croisées après la chapelle. Je m’arrête devant la flaque. Vous n’allez pas dans l’eau?… Non j’attends votre passage pour « prendre » le sec…Ah, vous n’avez pas de moteur, vous?…non je suis un des rares résistants

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Changement de plateau VTT

Plateau usé dessus, neuf dessous. Les dents courtes sont normales, l’asymétrie de la parabole entre deux dents témoigne de l’usure et gène la chaine. Et où il y a de la chaine…

Avec une chaine neuve, si un vilain bruit de « cra-cra » se fait entendre, il faut se rendre à l’évidence, c’est la cassette de pignon qui est morte.

Sauf si le bruit ne se produit qu’avec un plateau.

Dans ce cas, c’est le plateau. Le plus souvent, le petit, celui qui a le moins de dents.

Il souffre d’une rage de dents. Il faut vite le soulager.

Pour le changer il faut démonter le pédaler en principe serré « à mort », la pédale gauche étant montée sur un axe cannelé.

Ne pas oublier les flasques protectrices des roulements au remontage et mettre de la graisse sur l’axe et les flasques.

23 grammes/29 euros!

Article plus détaillé en 2014

Attention à la tête!

Je vous salue Marie (Roderen)

Je quitte Thann et je commence à monter dans un chemin pénible par cette chaleur nouvelle sans afficher beaucoup de motivation.

Le casque à VTT est indispensable. Je viens encore d’en faire l’expérience en descendant un chemin à Roderen.

Je vise le point d’arrivée en bas du chemin creux et boum! ma tête plante dans une branche.

L’arrêt est brutal et je me dépêtre dans la broussaille pour sortir de mon vélo.

Puis je repars.

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Balades à vélo autour de Thann

Au pied des Hautes-Vosges

Au départ de Thann (Haut-Rhin), j’ai réuni pour vous mes circuits routiers préférés. Des faciles et des plus difficiles.

Il ne s’agit donc pas de VTT mais de vélo sur routes goudronnées.

(Pour les adeptes de VTT, j’ai réuni 80 parcours autour de Thann ici)

Ces parcours s’adressent à des cyclotouristes entraînés. Ils présentent tous un intérêt touristique et sportif. Ils pourront donc contenter les visiteurs ne connaissant pas les lieux.

Présentation

Thann est situé au pied du massif des Hautes-Vosges, au début de la vallée de la Thur là où la rivière a tracé jusqu’à Cernay un cône de déjection glaciaire avant de rejoindre la plaine d’Alsace. On y trouve donc beaucoup de galets dans le lit de la rivière et aussi dans les champs. Autour de la vallée un beau massif avec le Rossberg, le Thannerhubel et le Grumbachkopf…et bien sûr son magnifique vignoble du Rangen.

C’est donc une région de vélo pour les amateurs de grimpées à la condition de savoir échapper aux routes à grande circulation non protégées pour les cyclistes.

C’est pourquoi vous serez surpris de ne pas y trouver certains itinéraires pourtant attirants a priori.

Par exemple celui qui mène au fond de la vallée de la Thur, jusqu’à Kruth ou au col de Bramont, ou au col de Bussang. La piste qui y mène est vraiment désagréable et non entretenue. Mieux vaut l’éviter et éviter aussi la route départementale RD1066 (ex RN66) qui mène au col de Bussang.

En revanche il faudra tout de même l’emprunter pour aller jusqu’à Moosch où l’on peut grimper à Geishouse et redescendre par Saint-Amarin ou pour rejoindre la montée du Hundsrück par Bitschwiller.

De même que je ne vous présente pas la montée au Grand Ballon sans intérêt autre que sportif et désagréable par son trafic notamment de motos, ni le Markstein qui est moche et un plateau à touristes. Voila qui est dit!

En règle générale, il faut savoir que les infrastructures cyclables sont de mauvaise qualité et non entretenues comme par exemple la piste dite de la Thur qui va de Ensisheim à Kruth ou Urbès.

Pour le dépannage et l’entretien de son vélo, on peut s’adresser aux Cycles Mannheim, route de Roderen à Vieux-Thann qui ne me rétribue pas.

18 beaux parcours

Un choix de parcours est toujours arbitraire. J’ai choisi ceux que j’aime et qu’on peut réaliser en une demi-journée si on a l’âme d’un sportif et en une journée si l’on préfère s’attarder au cadre bucolique de la région. Je vous indiquerai toutes les choses à voir et elles sont nombreuses.

Voici donc 18 circuits de cyclotourisme qu’on empruntera à son allure habituelle et en fonction de la taille de ses mollets et aussi en fonction des sites à visiter. Ces circuits n’ont pas de vocation familiale, il ne faut pas y emmener des enfants. Par ailleurs il faut avoir une première expérience du vélo, savoir parcourir 50 à 80 km avec des dénivelées positives de 700 à 800m pour les parcours montagneux. Ces parcours sont connus de la plupart des cyclistes locaux. Il sont donc éprouvés.

cliquer sur les liens surlignés pour accéder aux détails des parcours

Plaine et bosses

Collines sous-vosgiennes

Côtes remarquables autour de Thann

  • Buissonnets
  • Hilsen
  • Molkenrain
  • Glasshütte
  • Boenlesgrab
  • Schlumpf

Cols

Les cols sont nombreux autour de Thann. Lors du confinement COVID, j’avais compté en avril dernier (2021)que Thann dans son périmètre de 10 km disposait de dix cols à droite de la vallée de la Thur (et même onze avec le col de Rimbach sur la ligne à coté de Masevaux) et douze à gauche dans le sens descendant de la rivière. De quoi faire pâlir les cencolistes de la plaine!

Il s’agit de cols à parcourir en route et VTT.

Pour les « routiers », il existe dix cols à proximité.

Je vais en décrire six.

Les cols routiers autour de Thann au nombre de 10.

Osenbach

Je rejoins Orschwihr par la route viticole

Parcours classique.

Monter le Bannstein par Buhl, puis monter à Wintzfelden, puis Osenbach.

ça sulfate sec dans le vignoble. on veut éviter le mildiou (Bergholtz)

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Vers Granville

Acrylique sur carton 40×30

C’est en 2008 que j’arpentais la côte bretonne*. La côte rocheuse est merveilleuse avec l’illumination de la vague. J’y retournerais volontiers.

  • Un lecteur perspicace (et fidèle!) me fait justement remarquer que Granville est en Normandie et pas en Bretagne. Il est vrai que la Bretagne ne commence qu’après le Mont-Saint-Michel à partir de Roz-sur-Couesnon. Heureusement j’ai écrit vers Granville, ça me laisse une marge d’incertitude mais j’ai frôlé la correctionnelle. Disons que quand j’aborde la côte bretonne je commence par la baie du Mont-Saint-Michel qui est en Normandie. C’est indéniable.

Je travaille sur un carton d’emballage. Pour ne pas gâcher. L’acrylique, comme tous les mediums, demande l’appropriation d’une technique. Je ne me lance que dans les sujets à ma portée, ceux pour lesquels j’ai déjà travaillé les prérequis. Restons modeste, c’est un passe-temps d’amateur.

Pour la mer, apprendre d’abord le ciel, puis l’eau, puis les vagues.

Les roches ensuite.

Travailler la texture de la roche, ses couleurs, ses formes rugueuses ou bombées.

Et enfin l’avant-plan sur lequel on se tient à l’aplomb du précipice.

Considérer le rendu, la perspective, l’illusion…

Terminer avec une petite animation de personnages et un voilier croquignolet agité par les flots.

Si je dis tout ça, c’est pour retrouver le cheminement mental qui me conduit par étapes à ma peinture.

Pour tout dire, je suis revenu sur ma mer proche; j’ai du la foncer pour rehausser mon écume.

Passable!

Les potins du lundi

L’abribus salvateur (13 mai 2018)

Fiasco météo, le buzz de l’été

Nos deux mois d’été tournent au fiasco météorologique.

Samedi le temps de préparer mon VTT pour une courte balade locale, la pluie s’est invitée. A midi, il pleuvait encore et le ciel chargé ne laissait rien présager de bon pour la suite.

Les gazetiers ont de quoi remplir les colonnes du journal. On n’ose trop rien dire, attaqués que nous sommes par cette épidémie qui nous cantonne dans nos cantines. Alors faisons bon cœur contre mauvaise fortune en se disant que ça pourrait être pire.

Oui, mais c’est pas tout ça, avec la pluie de juillet, voici la pluie d’août. Il faut donc remettre en question ses projets d’été. Des projets on ne peut plus élémentaires comme celui de profiter du salon de jardin ou du jardin d’enfants municipal dont les petits enfants sont si friands.

Le vélo attend les rares fenêtres de tir pour sortir. Les grands trucs de plusieurs heures sous la pluie, j’ai connu. Des sur-chaussures, des imperméables, des gants mouillés, des genoux ruisselants, la goutte au bout du nez, oui j’ai connu tout cela. Y compris les stations prolongées sous les abribus salvateurs.

Pourtant, c’est à n’y rien comprendre, la Grèce et la Turquie flambent. Tous ces désordres donnent le tournis à ceux qui vivent au rythme des saisons, les paysans, les producteurs de légumes et de fruits et les marchands de vacances.

Tokyo, le sport en vedette

Tokyo me réconcilie avec le sport de haut niveau. On a vu des athlètes français se distinguer et il ya de quoi être fier. Même les perdants ont su conquérir nos cœurs. Teddy Riner a très bien « encaissé » sa médaille de bronze. « T’as qu’à le faire! » a t-il dit à un de ses détracteurs. Et toc!

Yohann Diniz, qui marche aussi vite que je cours, a renoncé au bout de 30km. A 43 ans, on lui pardonne.

Wiki

Le karaté est sport à moitié pour les JO. Il n’est pas inclus au programme des Jeux olympiques de 2024 à Paris, recalé par le Comité d’organisation. Mais on a un grand champion, Steven Da Costa, médaille d’or qu’on n’attendait pas. Steven Da Costa est originaire de Mont-Saint-Martin dans le Pays-Haut de Meurthe et Moselle, un pays que je connais bien pour y avoir habité à la fin des années 70.

Je garde Kévin Mayer pour la fin avec la médaille d’argent malgré une blessure. Ces types là forcent l’admiration. Il font dix disciplines à la fois. Pas de vélo dans le décathlon, dommage.

Je suis plus circonspect sur la présence aux JO de sports collectifs professionnels comme le foot ou le tennis.

Musique avec ou sans passe?

Veuillez présenter votre QR-code

Vendredi, le groupe Pluri’elles se produisait à Wittelsheim dans le cycle d’animation un été aux jardins du monde.

Très beau spectacle de plein air. Emmitouflé.

C’était pour moi l’occasion d’inaugurer le tri préalable des spectateurs dans le cadre des mesures sanitaires. Un comité d’accueil soutenu d’une dizaine de personnes pour filtrer les entrées…bien que le passe ne sera rendu obligatoire qu’à partir du 9 août. C’était donc un galop d’essai.

Port du masque obligatoire…lecture du QR-code…pose d’un bracelet numéroté au poignet…examen du contenu des sacs à main par une équipe de vigiles…carte d’identité obligatoire car on annonce la visite de la gendarmerie pendant le spectacle.

Évidemment ça déconcerte pour un concert. J’étais prêt à faire demi-tour. N’est-ce pas trop demander?

A l’extérieur, les sans-passes se faisaient servir des bières à travers les grilles du parc.

Suspense

Le suspense était total. Il fallait mouliner lentement, accompagner les sursauts de l’animal avant de l’amener à la berge.

Et puis soudain, plus rien!

Le poisson s’est échappé après s’être débattu vaillamment.

Il est reparti dans ses profondeurs, la gueule abimée. Son week-end était gâché.

Aujourd’hui pas de vélo.

Je suis parti surveiller mon chantier de travaux publics en jogging. Histoire de me rappeler mes activités sur la voie publique.

Puis je suis allé marcher autour du lac de Michelbach et de l’étang de Reiningue.

Le RD 1066 en travaux à Thann

Ma Garmin s’emballe

Entre deux averses, un tour de ville

J’ai attendu au moins cinq minutes mon tour à la hotline Garmin.

Ma montre Garmin 235 s’est emballée lors de mon jogging. J’avais le cœur en permanence à 180 puls. Garmin appelé, j’ai du lire avec une loupe le n° de série au dos…puis on m’a remis les compteurs à zéro, c’est à dire procédé en live à la réinitialisation du computeur.

Mon cardio s’est emballé dès le départ.

Age, taille, poids,etc…

Et en guise de conclusion, que m’a dit l’opérateur?

Si ça se reproduit, vous nous renvoyez la montre et on vous en donnera une autre…

Des commerçants comme Garmin, j’adore.

Sauf qui pleut

J’ai tenté Thann, un jour sans pluie (acrylique 50×40 sur toile). ça passe le temps

On aimerait sortir les bécanes, sauf qu’il pleut!

On a les cartes, les jeux de dada, le Monopoly, YouTube,…je ne sais pas tout ce qu’on peut faire confiné à la maison en attendant la venue de l’été. Faudrait qu’il se dépêche, l’été. Ou alors qu’on ait un report en 2022. Six mois d’été en 2022 ce serait super

Même en ville le vélo est contraint de progresser par étapes successives. D’un abribus à un tilleul généreux, tout est bon pour se mettre à l’abri des grains qui passent sur l’Alsace.

Pourvu que le variant de la rentrée nous épargne un nouveau confinement!

Tour court

Onze degrés ce matin au col Amic. Encore un jour d’août pourri. Ciel chargé pour grimper là-haut.

Heureusement, j’ai profité de ma chaleur corporelle. Serge m’a dit qu’il grimpait le col Amic « sur la plaque ». J’en suis bien incapable. J’ai même des doutes tellement je suis impressionné. Pas de regrets: c’est mon cardio le juge de paix, je me tiens à 140/150 puls.

Avoir la montagne aux pieds est un plus. Après 45 km, j’en ai assez.

Ce qui est bien avec Garmin, c’est qu’il me donne ma performance sur le tronçon. Je monte le col en 50 minutes. Inutile de calculer. Je roule à 12 km/h, ce qui n’est pas glorieux. Mais je m’en contente.

Souvenirs alpins

C’était en 2015.

Je ne crois pas que j’en serais encore capable.

Revoir les images

Août en Alsace

Trois août. Après les pluies de juillet, voici venu août.

Une légère amélioration du mauvais temps: pluie et froid avec 14 degrés ce matin.

Du coup on n’a plus qu’à se réfugier au bistrot. Avec son passe-montagne.

Le Conquet

Acrylique sur carton 40×30

Les potins du lundi

De quoi parler en ce lundi de chassé-croisé des juillettistes et des aoutiens?

La grande transhumance vacancière je l’ai connue, à mon heure. C’était celle d’une certaine France avide d’autos, de soleil et de rubans autoroutiers bétonnisés comme l’Esterel. Pradel se félicitait d’avoir fait passer l’autoroute sous Fourvière en plein cœur de Lyon et Borel inaugurait ses restoroutes. Une France glorieuse et de congés payés pressée d’appuyer sur le champignon de la Dauphine et de la 404.

En ce temps là, la France du nord s’invitait chez celle du sud. Les compagnies d’autoroutes comme Paris-Rhin-Rhône faisaient des merveilles avec ce ruban d’asphalte qui permettait non seulement de traverser le vignoble bourguignon en moins de deux, l’autoradio à donf, mais aussi de répandre sur la vigne les tonnes de plomb issus de nos carburateurs.

Pas grave, on le boira en novembre, le beaujolpif lesté de plomb.

Avant cela on aura le temps de vider les cubits de rosés planqués au fond du coffre lors du retour de vacances. Sous les tubas, les épuisettes et le parasol.

On a oublié de venir avec son passe dans les valises.

Qu’est-ce que j’apprends? il faut un passe pour aller au resto de la plage?

Pas facile d’arpenter les rues piétonnes de la station balnéaire, les keufs veillent au grain. Des fois qu’un virus variant venu du nord s’invite sans crier gare! Il faut donc accepter les vacances masquées…et les tests antigéniques pour assister aux attractions, aller au resto, aux spectacles. Ce n’est pas le top.

Pour les Français cigales, obtenir le passe n’aurait du être qu’une simple formalité. Mais on a préféré attendre et remettre la vaccination à la rentrée. Un peu comme dans le temps payer son tiers provisionnel au dernier moment en se rendant à la trésorerie le dernier jour et faire la queue. L’excuse du « pas assez de recul » commence à dater. Alors on cherche autre chose. Je ne sais pas moi…c’est pas sûr du tout ce machin là, la preuve, il faut une troisième dose…Voila la nouvelle raison pour ne pas se vacciner, ça sera ça à la rentrée la prochaine excuse.

Il y en a marre de tous ces refuzniks. J’ai certainement tort: je les considère comme des ânes qui vont nous mettre encore en difficulté à la rentrée avec des confinements en perspective.

On devrait leur offrir des vacances en Tunisie. Ils pourraient manifester pour avoir des respirateurs.

J’ai la vue courte. Ceux qui manifestent expriment un ressenti profond qui va bien au-delà du simple refus de la vaccination. Ils expriment une peur de l’avenir d’un monde en souffrance, celui qu’on torture, qu’on pressure, qu’on vide de sa substance et qui expire. Des cataclysmes à la pelle, des banquises qui fondent, des forêts qui se consument et des virus qui s’échappent.

Pour clore le chapitre, des abrutis fortunés qui rêvent d’exporter nos scories dans l’espace à l’aide de fusées!

La majorité silencieuse a tort

A Thann, les affiches d’Eric Zemmour fleurissent

A Mulhouse un collectif de soignants s’est constitué pour dire non aux mesures sanitaires et défiler dans la rue. Mulhouse, rappelons-le, c’est cette ville où un cluster géant s’est déclaré au début de l’épidémie.

Au lendemain d’un week-end qui a consacré la réussite de grandes manifestations contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire, force est de s’interroger. La majorité silencieuse a t-elle tort? je veux parler des 34 802 335  personnes ayant reçues deux doses de vaccins anti-Covid. Ceux-là ne disent rien, ils observent médusés ce déferlement des anti qui défilent au nom d’une liberté que nous leur offrons. Car s’ils peuvent défiler et défier le virus, les antivax le doivent d’abord à ceux qui ont accepté de réduire la pandémie en se vaccinant. Ne l’oublions pas !

Mais derrière cette défiance des antivax s’en cache une autre, celle qui s’oppose aux sachants, aux pouvoirs et à la rationalité. Ces dix pour cent d’opposants aux mesures sanitaires pourraient fort bien constituer l’opposition politique de demain et pousser au pouvoir un opportuniste habile capable de récupérer les rancœurs d’un pays à la dérive.

La nation louvoie et tente d’éviter les écueils comme elle peut en pleine période estivale. Un peu de masques dans les rues piétonnes, des ouvertures conditionnelles d’attractions et de restaurants, et des rapatriements métropolitains dans les réas ultra-marines qui débordent.

La rentrée dans quatre semaines va être un révélateur de l’état de la pandémie dont beaucoup croient être sortis alors qu’elle reprend sous des formes variées ça et là. Les déclarations du ministre Blanquer qui parle d’évincer les élèves non vaccinés vont alimenter une polémique qui ne cesse d’enfler. Sur ce terrain de l’information et de la communication, le gouvernement a achevé de faire la preuve de son incompétence et il risque fort de le payer cher dans un pays chauffé à blanc.

Un bouquin pour l’été

Louis Nucera est mort là.

Mes rayons de soleil (Louis Nucera) ed. Grasset

Louis Nucera peut vous faire voyager tout en restant chez vous.

Les montagnes sont d’un charisme exigeant. Nul miroir aux alouettes ne vient berner ceux qui les aiment. Elles jouent cartes sur table. Dans Peyresourde, les rampes de Saint-Aventin, de Garin, renseignent sur ces espaces où il est impossible de rendre responsables les autres de ses faiblesses.

Je n’ai pas l’expérience des Pyrénées comme pouvait l’avoir Louis Nucera. Mais ses lectures me font du bien.

Louis Nucera est mort fauché par une voiture le 9 août 2000 à Carros non loin de chez lui.

Qui va à la chasse…

L’Alsace en quête de singularité industrielle commercialise à présent des candélabres personnalisés.


Système Delannoy (SGDG Breveté sans garantie du gouvernement)
La bataille du rail aura t-elle lieu?
Des Sans Papiers en vacances
Le vététiste, par ici la sortie (Aspach). Ces balisages fleurissent un peu partout. On ne sait pas où ils mènent ni quelle autorité s’en charge…
Je rappelle que la traversée du RD 1066 au plan d’eau de Cernay est très dangereuse

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Le Climont

Le Climont, 966m d’altitude, est, par sa forme conique atypique, l’un des symboles de la vallée de la Bruche. C’est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu’offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l’honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d’eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.

L’arithmétique des cols

Trois jours à arpenter le massif vosgien. Quiétude et solitude

Je compte, je recompte, je corrige, je vérifie,…

L’arithmétique d’enregistrement de mes cols franchis à vélo est une gymnastique du lendemain devant son ordi. Il ne faut pas en oublier dès lors qu’on se plie à la règle du jeu. C’est une chose futile dont on pourrait se passer. Soit!

Mais c’est une révision, une façon de revisiter sa route et pourquoi pas de s’émerveiller qu’on ait pu le faire alors même que les difficultés se renforcent année après année.

Des grimpées exigeantes

Ajouter deux fois le même col sans le faire exprès parce qu’on a déjà été par là il y a longtemps? impossible! L’informatique du club des Cent Cols veille.

Mais déclarer un col qu’on n’a pas réellement franchi, ça c’est une tricherie avec soi-même. Je m’en garderais bien. Sinon le charme serait rompu. Passer à dix mètres d’un point géographique, c’est discutable. Il y a des puristes, surtout si le panneau n’existe pas. Je ne tombe pas dans de genre d’excès. Un col c’est un point sur un cheminement humain ou de mulet. Alors n’exagérons rien!

Abri des Jumeaux réalisé en 1982 par la section UNC-AFN de Saint-Michel-sur-Meurthe

Voici donc ma liste déposée pour ces trois journées passées à VTT dans les Vosges du Nord.

Ils sont au nombre de 21. C’est l’occasion de revoir les toponymes de ces points culminants de grimpées. Des noms évocateurs d’histoire et parcourus par des générations de voyageurs pédestres, de travailleurs agraires ou sylvicoles ou de chasseurs

Roche de la Pierre Percée

Steige et des cols à VTT

Steige enveloppé de brume ce matin au départ

Je pars de Steige à VTT ce matin dans le Val de Villé.

Le Val de Villé est charmant par tous les temps. Aujourd’hui, c’était plutôt un temps automnal. J’ai rencontré une promeneuse et son chien lévrier. On a bavardé. Puis des cueilleurs de champignons. On a bavardé aussi. Quelques rares girolles ans le panier. Alors les cueilleurs vont de place en place avec leur voiture. On se suit presque.

A la Salcée, j’ai observé un jeune poulain encore timide collé contre sa mère. Émouvant.

le chemin fait référence à une mine, nombreuses dans la région

J’ai du adapter ma trace pour rejoindre le col du Blanc Noyer (560m). A huit heures je monte par le chemin de la mine.

Il ne faut pas se tromper et se laisser aller à la facilité: un chemin roulant peut vous détourner de votre route. Bine réfléchir aux carrefours dans la forêt avant de prendre la bonne direction, celle qui optimise vos efforts. Car le VTT est énergivore en montagne.

le départ est rude dans le chemin de la mine avec des 24%. Inutile de dire que je pousse. Après ça ira mieux

Au col du Blanc Noyer, un point d’eau raccord au réseau. Normal, il y a un lotissement à coté. Je trouve assez sympa qu’une commune fasse confiance à ses promeneurs.

col du Blanc Noyer

Puis je poursuis en direction du col du Mont à 761m sur le GR532. Un endroit désert. Je descends jusqu’à la route du Climont.

C’est un aller et retour juste pour aller saisir le col d’Urbeis à 602m.

Climont, je m’y arrêterai au retour
Demi-tour. Col insignifiant

Au retour, je m’arrête au Climont. A peine deux maisons occupées. Tous les édifices collectifs sont vides. C’est triste. Le temple protestant est encore debout soutenu par les fidèles extérieurs.

le temple réformé de Climont construit sous l’annexion en 1890 à 300m de la frontière. J’ai toqué…personne et fermé à clé. Dommage je ne verrai pas la charpente entièrement chevillée.

Tout le reste est sinistre

L’Association Vacances Sélestat est en déshérence

Après la Salcée (588m) et ses confitures du Climont, me voici au col de Steige (537m) avec son étang

Il ne me reste plus qu’à redescendre à Steige.

C’est sympa Steige vu d’en haut.

Le parcours est là

Il fait 25 km et 650 m. Et mes cinq cols qui manquaient à mon tableau.

Klemberg

Col sans nom

Je ne sais plus combien de cols j’ai franchi aujourd’hui. Il faut se référer à la trace prévue. Je l’ai réalisée à quelques variantes près. Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12941028

J’ai hésité, sans ailes

Le Klemberg est l’autre montagne de Saint-Dié. Très bien signalée. Mais je suis mon gps! Beaucoup de poussées. De la roche évidemment, du beau grès des Vosges. Et des rochers remarquables en nombre.

C’est tentant une piste d’envol depuis le Klemberg

Pour terminer, je me suis arrêté à Lesseux à la sortie du tunnel de Ste Marie pour 4 collinets.Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/12941390

Les traces Openrunner de ces deux parcours…

https://www.openrunner.com/r/13463827

https://www.openrunner.com/r/13463808

La Salle et ses cols

Je pars de La Salle près de Saint-Dié des Vosges. Huit cols au programme sur le chemin des Crêtes. Un peu plan-plan ce parcours. Après le col du Repos bien nommé je chemine sur un sentier caillouteux puis c’est goudronné. Je termine par le col des Jumeaux, un site agréable. 35 km et 500m. Pique nique sous la pluie.

Un parcours à découvrir sur Openrunner https://www.openrunner.com/r/13463739

Les potins du lundi

rue Pienoz Kachler à Vieux-Thann

Je n’en crois pas mes yeux. Dans la rue Pienoz Kachler à Vieux-Thann, deux fins filets de peinture blanche apparaissent le long de la chaussée depuis la semaine dernière comme s’ils présageaient deux futures bandes cyclables. Des bandes cyclables généreuses de 1.80 mètre de large…

J’ai même mesuré…

177 cm de largeur pour les cyclistes. De quoi être à l’aise!

Tant est si bien que je m’interroge. Le CD 35 va t-il faire l’expérience de la chaussée à voie centrale banalisée (CVCB) ?

Car manifestement il ne restera plus la place pour deux bandes de circulation automobile.

La chaussée à voie centrale banalisée (CVCB) appelée aussi Chaucidou (chaussée pour la circulation douce) ressemble à ça…

Dans cette rue étroite à fort passage du CD 35, ce serait une révolution à n’en pas douter.

Une rue partagée là aurait instantanément pour effet de faire baisser la vitesse puisque les conducteurs en sens inverse seront face à face et devront donc « mordre » sur la bande cyclable pour se croiser et rester derrière les cycles lorsqu’il y en a. En théorie. En pratique la voyoucratie automobile va s’affranchir facilement du dispositif.

Tenter cette expérience dans cette rue est astucieux puisqu’elle est empruntée par de nombreux cyclistes se dirigeant vers le collège, le lycée, Leimbach, Roderen.

Ils ont osé

Route de Roderen à Vieux-Thann, c’est fait. La chaussée à voie centrale banalisée est une réalité.

Mes confrères cyclistes de loisir ne mesurent pas la portée de cette transformation. Pas encore.

route de Roderen à Vieux-Thann, la chaucidou est en place

Je vais certainement surprendre, la Chaucidou est une vieille revendication de monde cycliste en ville. Pourquoi? parce que tout simplement elle sanctuarise un espace réservé pour les vélos tout en diminuant l’espace imparti pour les voitures et les camions en les obligeant à la prudence. Rouler délibérément sur la voie cyclable pour les voitures sera dorénavant une infraction…on va voir rapidement à quelle vitesse les bandes blanches vont disparaître. Dans les Pays Bas, circuler à l’intérieur de l’espace cycliste n’est autorisé que pour se croiser en voiture.

un espace dédié pour les cyclistes qui va mettre en émoi le monde automobile habitué à foncer sur cette route de Roderen
la signalisation verticale et horizontale est en place

Moi qui suis un fervent détracteur de l’immobilisme de Vieux-Thann en matière d’infrastructures cyclables, j’applaudis. Même si je me doute que la démarche provient plutôt du Département que de la ville. Attendons de voir si Vieux-Thann sera capable de reprendre la balle au bond pour la traversée de la rue de Cernay où les cyclistes n’ont à leur disposition qu’un trottoir ignoble.

Fracture ouverte

« Fracture ouverte » titrent les éditorialistes en voulant parler de ce qui oppose les Français, c’est à dire le passe sanitaire. Je l’ai déjà dit, ce machin Covid n’est qu’un révélateur parmi d’autres de tant de choses qui détraquent le « vivre ensemble » de la société française.

J’en ai pris mon parti puisque mes coups de gueule à répétition sur ce blog m’ont définitivement rangé dans le camp des râleurs perpétuels.

Il y a longtemps que le vieux crin-crin de ma musique contre les incivilités diverses, les inconduites des uns et des autres, y compris celles de l’Etat, m’ont persuadé d’une conclusion: je ne suis plus du tout en accord avec nos contemporains et la seule issue serait donc soit d’hiberner sur une ile soit de tenter l’ailleurs.

Mais pour la chose nommée Covid, cette nouvelle fracture me range sociologiquement pourtant là où l’on ne m’attend pas forcément: du coté des pros-vaccins et de son corollaire le passe sanitaire. Comment ne pas réagir face à ces opposants qui se dressent contre l’évidence, accepter le vaccin et isoler la maladie ne sont que les seules armes contre l’épidémie.

Des peureux, des planistes moyenâgeux, des égoïstes, des humanistes solitaires prétendus, …jusqu’aux soignants qui vaccinent tout en le refusant pour eux-mêmes. Les qualificatifs volent bas des deux cotés. Mais c’est surtout du coté des opposants que revient la palme avec dictature, fascisme, apartheid en slogans vengeurs.

Le vaccin oui! mais pour les autres. C’est un peu comme ça que l’opposition se définit.

Nous voici donc parvenus à l’aune d’un grand schisme sociétal qui risque de nous plonger soit vers un totalitarisme étatique soit vers un grand foutoir où la devise de chacun sera tout pour ma gueule.

Une semaine dans les Vosges du Nord

Je prends le large pour quelques jours.

Grappiller quelques cols muletiers à VTT dans cette constellation de la forêt vosgienne. Un délice.

Motorisé

Aujourd’hui rencontre avec des motards au terrain de Rammersmatt.

Des motards pas en colère

Je me rends compte combien l’exercice semble périlleux.

https://www.openrunner.com/r/13447269

Le premier

Le premier

Être premier. Le rêve du compétiteur. On l’est parfois sans combattre si les poursuivants n’ont pas envie d’en découdre.

Ou parce que c’est trop difficile.

La montée au Rote Rain depuis Wuenheim est un bon terrain d’entraînement pour être le premier…de cordée.

Contre la montre

J’ai mis la casquette à l’envers pour protéger ma nuque du soleil

Pour un peu je me prêterais presque au jeu de la course à pied. Or je suis seul. Je cours donc contre moi-même. C’est pratique parce que je peux m’arrêter à un point que je fixe arbitrairement devant moi comme étant celui d’une étape.

Au petit-pont, une étape bienvenue à l’ombre

Puis je repars.

Le monsieur aura tôt fait de me semer avec son accompagnatrice à vélo

Aujourd’hui il fait très chaud. Tout est relatif, nous n’avons que 26 degrés mais en courant sans autre ombre que moi-même, je suis vite liquéfié.

Aujourd’hui Schweighouse-Thann, ce qui me fait 7.8km
C’est très technique aussi la course à pied si on veut dépouiller la montre Garmin au retour. On voit vraiment que ma FC croît au bout de 30mn ce qui témoigne d’une fatigue.

Pascal Bride finisher

P Bride à son arrivée à Barcelone cette nuit

Pascal Bride a bouclé cette nuit son « Vienne-Barcelone » en 251h à la 44eme place. Soit 2400 km et 40.000 mètres de dénivelé.

Le premier arrivé, Bialek Adam, a bouclé l’épreuve en 149 heures….et la première femme, Kesenheimer Jana, en 189 heures

Cette organisation appelée Threee Peaks Bike Race était particulièrement redoutable surtout en fonction des conditions météo rencontrées dans la traversée des Alpes et de l’itinéraire comportant de nombreuses difficultés.

Bravo!

Un tour en sabot

Ungersheim
Pont du Bouc
Un parcours en forme de sabot