John Villareal
Les designers ne manquent pas d’imagination.
Encore un vélo futuriste qui en restera peut-être au stade de la
planche à dessin…
John Villareal
Les designers ne manquent pas d’imagination.
Encore un vélo futuriste qui en restera peut-être au stade de la
planche à dessin…
Avec son tricycle, il a été verbalisé pour avoir dépassé
le…10km/h.
Il est vrai que c’était dans le parc de la Tête d’Or à Lyon.
Méfiance aux cyclistes, les zones de rencontre sont,elles,
limitées à 20 km/h. Et 20, c’est vite atteint aussi!
Pour cet autre cycliste, l’amende a atteint 90
euros.
C’est certainement exagéré car la dangerosité est sans commune
mesure avec celle d’un véhicule à moteur.
Tout est donc affaire de comportement vis à vis du milieu dans
lequel on évolue.
Comme en voiture…
Images vélomaxou-musique Alex
Tissot
Je n’ai pas trouvé la date exacte.
Mais on peut estimer que c’était il y a 50 ans.
Merci à « Marche ou crève » qui m’a mis sur la piste
de cette actualité pour laquelle j’éprouve une certaine
tendresse.
adjaya
On ne devrait pas tant s’en réjouir, mais notre XXIème siècle
s’annonce être celui du vieillissement des populations…et pas
seulement de nos vélos!
Après la montée démographique du XXème siècle, on assiste
partout aux conséquences de l’âge avançant des populations.
Des retraites plus tardives, des coûts sociaux qui explosent et
une industrie du grand âge florissante, maisons de retraite,
assurances, industrie du médicament en plein essor, politiques
sécuritaires,…
Pas seulement en Europe où l’Allemagne est en tête, mais aussi
au Japon et…en Chine, notre « réservoir » de population, et où près
du quart des habitants auront plus de 65 ans en 2050 suite à ses
mesures de freinage démographique (source: Atlas
des Futurs du Monde-Virginie Raison- éd. Robert
Laffont).
Dès lors, on ne peut qu’être à moitié surpris devant les
soubresauts de la planète dirigée par des vieillards cachexiques et
corrompus qui ne comprennent rien au monde moderne ni aux
revendications des jeunes générations.
Pas seulement dans les dictatures populaires, islamiques ou
oligarchiques mais aussi dans les démocraties molles de la vieille
Europe.
Parmi nos vieux ou « jeunes vieux », tous ne manquent pas
cependant de lucidité; certains appellent même à résister
comme Stéphane Essel et d’autres invitent à ce qu’ils s’en
aillent tous comme le prophétise Jean-Luc Mélenchon.
Il reste que des esprits maléfiques continuent d’échafauder des
stratégies propres à combattre « le mal intérieur » de ceux qui
manifestent pour du travail, pour du pain et des libertés.
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De Récemment mis à jour |
On ne s’étonnera donc pas non plus que la France cherche à
mettre tout le poids de sa technologie moderne du maintien de
l’ordre au service des potentats locaux comme l’a fait encore tout
récemment la Ministre Alliot-Marie.
Etre vieux, c’est donc déjà dans la tête. Avant les jambes.
Mes amis cyclistes, prenons donc nos jambes à notre cou et
faisons du vélo avant qu’il ne soit trop tard!
Comment se fabrique un cadre en carbone haut de gamme chez
Parlee Cycles, le constructeur américain….
C’est en anglais, mais les images sont éloquentes.
Du haut de gamme qui coûte cher puisque le produit phare de Parlee qui pèse 4,6kg est vendu
15.000 euros.
Soit 3260 euros le kg!
Images vélomaxou, musique
Blockstop
Nonchalants, les cyclos.
Pas d’inspiration, mais de la respiration d’air frais sur les
hauteurs d’Orschwihr.
La vigne semble dormir et pourtant les vignerons
s’affairent.
cliché véli-vélo
Le minimum syndical.
En matière d’infrastructures cyclables, les communes traînent
les pieds. Avec beaucoup de mauvaise volonté, c’est la pression de
l’Europe qui fait avancer la France…comme dans d’autres domaines
comme celui de la réforme de la garde à vue pour la justice.
C’est une constante française, les conseils municipaux se parent
tous, plus ou moins, d’une teinture écologique et
environnementale.
De droite, de gauche ou du milieu, il est de bon ton d’avoir son
« monsieur » ou sa « madame vélo » dans sa
municipalité.
A Limoges, c’est donc madame Biardeaud qui a hérité du titre de
madame vélo, une personne qui avoue ne pas faire de
vélo…
Faute avouée, péché à moitié pardonné!
Les cyclistes limougeauds (Limoges) de
l’agglomération viennent d’apprendre à leurs dépens qu’il ne faut
pas se laisser instrumentaliser par ces élus qui cherchent un appui
au sein des associations locales, histoire de se donner bonne
conscience…pour les prochaînes élections. On n’est jamais assez
précautionneux!
« Toutes ces réunions auxquelles véli-vélo est
conviée sont l’alibi qui permet à la municipalité de mettre en
avant son souci du dialogue. En fait, à l’arrivée, nous n’obtenons
strictement rien de plus que ce qui a déjà été décidé. Or, comme ce
qui a été décidé en haut lieu est de ne laisser aux vélos qu’une
place marginale, n’entravant en aucune façon la circulation ni le
stationnement des automobiles, il faut se rendre à l’évidence : le
vélo ne pourra rester que marginal à Limoges et ne concerner que
des adultes mûrs, en bonne santé physique et très majoritairement
de sexe masculin. »
C’est en tout cas la perception du vécu de Marie Wilhelm-Labat,
ex-présidente de véli-vélo, l’association des cyclistes de
Limoges et qui se dit en plus « future victime d’un
ulcère »!
Cette anecdote n’est pas sans rappeler ce qui se passe ici en
Alsace où d’incorrigibles élus continuent de créer des
parkings à tour de bras, où la maréchaussée se contrefout des
véhicules ventouses sur les bandes cyclables et où d’autres se
mèlent d’installer des chicanes sur les pistes cyclables.
Ce parking à vélos n’est pas encore prévu en France.
Fuiiiit!…
Il est passé comme un OVNI entre nos deux vélos en sortant du
carrefour en émettant un léger sifflement.
Sans bruit, il a atterri bien à plat sur le parking de la
résidence faisant fuir le chat reniflant les poubelles.
En principe, ils sont destinés à enjoliver les jantes moches en
ferraille des roues de voitures. Comme le capot pour le moteur.
En pratique, les bas-cotés de nos routes sont encombrés de leurs
cadavres. Des miettes de plastique par milliers qui jonchent les
fossés, seuls les cerceaux métalliques se baladent encore sur la
chaussée.
Une pollution d’ampleur nationale qui vient s’ajouter à tous les
débris qui s’amassent le long de nos réseaux routiers.
Une pollution insidieuse invisible des automobilistes mais bien
perçue par les cyclistes qui cheminent le long de nos
vicinales.
Le marché de l’enjoliveur est florissant.
Pas seulement le marché de marques convoité par toutes sortes de
fétichistes, de pervers cleptomanes, qui vous braquent vos
enjoliveurs pendant vos courses au supermarché.
Quitte à les retrouver au marché aux puces de septembre
ou…dans les antichambres de garages clandestins.
Paul a volé ceux de Pierre qui, lui-même, avait volé ceux de
Jacqueline.
Jacqueline n’a plus qu’à s’acheter les modèles démarqués qui
hantent les linéaires des surfaces spécialisées.
Des modèles qui sitôt posés vont jouer les « frisbee » au premier
rond-point venu.
Il est vrai que, mal accroché, l’enjoliveur a tendance à jouer
un peu trop facilement les filles de l’air.
musique: Alex Tissot–Trio Mono
Oui, ils sont forts ces cyclos.
Non, ce ne sont pas des surhommes.
Juste des gens ordinaires.
Pas des compétiteurs non plus.
Des cyclotouristes seulement.
Ils tiennent presque salon sur leurs vélos.
Chacun discute en profitant du paysage.
En somme, une banale balade!
Sauf qu’aujourd’hui, il faisait entre 2 et 4°C avec des rafales
de vent atteignant jusqu’à 40 km/h…
75km de plat.
Le
CADR, l’association des cyclistes urbains de Mulhouse
a repeint son site.
Univers relooké, plus clair, plus aéré, plus agréable.
De quoi entamer 2011 le coeur léger!
Molsheim, berceau de la célèbre marque Bugatti, est aussi une
ville de cyclisme.

C’est ainsi que « Molsheim, ville à pied et à vélo »,
l’association, organise sa première assemblée samedi 29 janvier à
9h15.
Qu’on se le dise!
C’est fait!
Le Château d’Hagenthal le Bas est inscrit à l’inventaire
supplémentaire des Monuments Historiques.
Ce château trapu fin de la fin du XVIème siècle ne passe pas
inaperçu puisqu’il est placé au bord d’un carrefour en plein centre
du village. 
cliché vélomaxou
Le problème, c’est qu’il est inhabité et que son entretien reste
à la charge de la commune qui n’en peut mais.
Cerise sur le gâteau, toute construction ou aménagement dans un
rayon de 500 mètres va être soumis à l’avis de l’Architecte des
Bâtiments de France.
Une perspective qui n’enchante pas le maire d’Hagenthal.
Ni les riverains.
Une balade dans les environs d’Hagenthal le
Bas…
A Sète, on se décide à agir vis à vis des voitures garées en
double file…et qui sont très dangereuses, entre autre, pour les
cyclistes.
En quoi est-elle surprenante cette mesure?
Tout simplement parce qu’il s’agit du Midi Languedocien!
Cette mesure courageuse contre le stationnement sauvage des
véhicules vient mettre un coup d’arrêt contre un esprit de
tolérance propre à la région .
Des gens qui vont chercher du pain, des cigarettes, qui déposent
un enfant…bref, des actes de la vie courante qui semblent
naturels à tous sauf qu’on peut aussi le faire sans voiture en
marchant un peu ou…en prenant son vélo!
Une action qui rappelle déjà celle prise récemment à Nice par Christian Estrosi.
Petrol-addict, comment s’en sortir?
vélo Mercedes
C’est à « Caradisiac, le 1er site d’info automobile »
qu’on s’interroge:
« Faut-il vendre des vélos pour bien vendre des
voitures? »
Une forme d’aveu en guise de bonne conscience pour mieux vendre
des voitures.
document Arte Tv
« Ton logo d’en-tête n’est pas beau! »
Piqué au vif le Maxou!
Sur le champ, j’ai entrepris d’en changer.
Sans rien renier à ce qui fait l’essentiel de ce blog.
Quelques précisions à mes lecteurs fidèles sur l’histoire de
cette identité visuelle…
A l’origine, à la naissance de Vélomaxou, le blog, un
petit logo jaune et rouge rectangulaire aux couleurs de la ville de
Mulhouse, ma ville « port d’attache », et un petit cycliste qui
parcourt les ballons vosgiens.
Ce logo, c’est la signature de Vélomaxou.
Je le garde et j’en ai même déposé le copyright.
Chemin faisant, Maxou a pris son envol, façonné son empreinte
cycliste, parcourant son terroir d’Alsace, des Vosges et de la
Forêt Noire…
On m’interpelle volontiers. « Maxou, tu parles
de toi à la troisième personne, pourquoi? »
Oui, il existe bien Maxou en chair et en os,
celui qui fait du vélo avec ses amis. Mais il en existe un autre,
celui où Maxou se met en scène dans Vélomaxou, le
blog.
Une relation interpersonnelle et cybernautique
qui lui permet d’échanger des informations, des idées, des affects
au sein du monde interlope de l’internet.
Le même dédoublement de personnalité qu’un auteur
et son personnage, en somme.
Après ces quatre dernières années passées avec vous, 38.000
kilomètres de cyclo-randonnées, Maxou s’est invité parmi les
cyclistes urbains mettant ainsi en harmonie son engagement citoyen
avec sa pratique cycliste quotidienne.
Vélomaxou ne renie rien; il garde donc sa ligne
éditoriale: un regard critique sur nos choix environnementaux, un
rejet inconditionnel du cyclisme-business et de ses dérives, un
engagement militant en faveur du cyclisme urbain et…une curiosité
toujours aussi aiguisée en direction de l’actualité du vélo qu’elle
soit des rues ou des champs.
Un dernier mot: la petite image en arrière plan de mon titre
ci-dessus est extraite de cette photo ci-dessous. Les experts des
sommets vosgiens sauront la resituer…
|
De Fichiers transférés |
J’emprunte ce titre à mon confrère « velofun » car il
illustre à merveille ce délire du marketing automobile qui
s’attache à vendre des véhicules 4×4 à des consommateurs béats
d’admiration devant tant d’ingéniosité commerciale.
C’est dans Carfree qu’on découvre comment les
constructeurs automobiles s’emparent du vélo et se parent d’une
image faussement écolo pour mieux vendre leurs bolides.
Car ne perdons pas de vue que le marché automobile, s’il fait
des efforts louables pour réduire la pollution de ses modèles,
continue de produire des modèles de plus en plus lourds et de plus
en plus gros comme en témoigne le marché du 4×4 qui ne cesse de
progresser.
Or, on le sait, le 4×4 est une véritable aberration
technologique pour l’usage qu’on en fait et véhicule un mythe
d’invulnérabilité et de puissance idiot.
C’est curieux comme le vélo fait
vendre…tout et n’importe quoi…jusqu’aux sacs Balenciaga.
En fait, il semble que notre société paresseuse et frivole se
contente d’une stimulation sensorielle basée sur l’image du vélo
pour se donner l’illusion d’une bonne conscience écologique avant
de passer à l’acte d’achat.
Comme si les cyclistes étaient là en témoins de moralité d’une
cause vertueuse, alibi suffisant et rassurant: ils pédalent,
donc continuons à polluer!
Précisons un peu les processus psychiques qui animent les
« marketeurs » pour valoriser l’image de leurs produits au cours de
la dernière période.
Après avoir exploré tous les ressources intrinsèques supposées
de l’automobile, confort, vitesse, solidité, est venue l’ère dans
les années 1990 du véhicule « cocoon » ou le concept de
« la voiture à vivre » selon Renault (vidéo
ci-dessus).
Puis est venue l’heure en 2000 de « la voiture
propre » sous l’effet conjugué de la crise énergétique et de
l’effet de serre engendré par la pollution.
2010 sera la décennie où, enfin, l’on verra la découverte du
mouvement perpétuel avec la voiture électrique et son prophète de
Ministre, Jean-Louis Borloo.
Au diable les vélos!
Nous roulons aussi propre que vous…et sans pédaler!
Même si c’est au prix de quelques centrales nucléaires de
plus…
Philippe Kaltenbach est un maire heureux.
Il vient de remporter « le Guidon d’Or » décerné par la Fédération
Française des Usagers de la Bicyclette.
Grâce aux efforts déployés dans sa ville de Clamart, Philippe
Kaltenbach peut être fier: il a su mettre en oeuvre un ensemble de
mesures destinées à « faciliter la cohabitation entre
automobilistes, cyclistes et piétons ».
Généralisation de la limitation à 30km/h dans toute la commune,
double sens cyclables, zones de rencontre,…Enfin, un maire qui
pige dans quel sens aller!
Les détails sur son blog.
valentine
Imagination fertile, ils l’ont baptisé « vélo ».
Je vous laisse deviner à qui ou à quoi s’applique ce nom…
Un indice: Balenciaga…
Vous séchez?
La réponse est là!
vélomaxou
Les panneaux fleurissent avant le printemps.
« Cyclistes, vous êtes sur un chemin de l’association
foncière »
ou encore:
« Ce chemin est utilisé par le monde agricole »
Ces mises en garde résonnent bizzarement dans l’esprit des
cyclistes.
Serions-nous seulement tolérés sur ces chemins et soumis au bon
vouloir du monde agricole?
Ne serions-nous pas des usagers à part entière?
On se pose la question…
D’autant que ces chemins viennent d’être entièrement réhabilités
par le Conseil Général du Haut-Rhin.
Il s’agit de ceux qui mènent de Battenheim à la forêt de la
Hardt et de Battenheim à Ensisheim.
Des chemins balisés et répertoriés comme étant des itinéraires
cyclables (VV12).
On comprendra aisément que le monde agricole en question
bénéficie d’une priorité pour exécuter les travaux des champs et
que les autres usagers doivent faire preuve de prudence.
Cependant, ce monde agricole si prompt dans la défense de ses
intérêts est-il autorisé aussi, une fois son chantier terminé, à
laisser les mottes de terre transformant le chemin en champ de
manoeuvres?
Comme se plaisait à le rappeler, hier, Nicolas Sarkozy à
Truchtersheim (Alsace) : « les agriculteurs ne sont pas des
cantonniers« .
Certes, mais un coup de pelle serait quand même bienvenu en
quittant le chantier.
L’image du monde agricole en serait encore améliorée.
Ce journaliste manque encore un peu d’expérience.
Mais en persévérant, il va y arriver…à faire son émission.
Pour les pros de la vidéo sur casque…
sommet belge-explore
photo.com
Ce n’est pas une utopie. C’est une histoire belge.
Depuis 1999, la Belgique indemnise ceux qui vont travailler à vélo.
Ce montant vient d’être revalorisé au 1er janvier 2011 à 21
centimes par kilomètre parcouru.
En France, on se contente, pour l’heure, de la prime à la casse
si vous achetez une voiture neuve.
Un lapsus pas du tout du goût des Alsaciens…et qui pourrait
coûter cher!
Non, l’Alsace n’est pas en Allemagne, monsieur Sarkozy.
S’agit-il bien d’un lapsus? ou d’une confusion mentale plus
insidieuse qui trouve ses racines dans le subconscient d’un esprit
perfide?