
C’est parti pour Monique et Alain.
Ils quittent le camping Vauban de Neuf-Brisach pour parcourir le Rhin.
On peut les suivre sur leur blog
Direction Koblence. Quelle chance ils ont!

C’est parti pour Monique et Alain.
Ils quittent le camping Vauban de Neuf-Brisach pour parcourir le Rhin.
On peut les suivre sur leur blog
Direction Koblence. Quelle chance ils ont!
Les fleurs, c’est pas mon truc. Mais c’est un point de passage obligĂ© dans l’apprentissage. C’est comme le pâtissier qui n’aime pas faire les Paris-Brest. Alors je prends un tuto sur le net et je fais des allers et retours de l’ordi au tableau.
Je me fais la main Ă l’acrylique. Ce qui est bien Ă l’acry, c’est qu’on fait tout de suite des grands trucs qui meublent. J’ai presque envie de dire que c’est plus fastoche que l’aquarelle. Mais je ne le dirai pas.
Bon, finalement il n’a pas plu. Trop tard pour sortir un mulet.
Il faut ĂŞtre fou pour s’arrĂŞter en pleine descente de Gildwiller le Mont.
Pourtant si, moi je me suis arrĂŞtĂ©, j’ai tirĂ© sur les freins pour prendre la photo du vallon avec Falkwiller qui s’Ă©tend le long du Soultzbach.
C’est fini, je ne le ferai plus. Pour cette fois seulement. C’est d’ailleurs pourquoi je roule tout seul, je m’arrĂŞte pour un oui pour un non.
J’avais encore assez d’Ă©lan pour prendre la grande courbe jusqu’au pont du village.
La grande forĂŞt Ă gauche, allez-y! elle est mystĂ©rieuse; c’est celle que prenait l’abbĂ© Saint-Morand pour rejoindre Altkirch, une fois la messe dite. Voir SĂ nt MorĂ nd’s Brènnla tout de suite en entrant Ă l’intĂ©rieur

Je ne voudrais pas ici paraître un rabat-joie sans cesse dénonçant nos mœurs sur la route mais je dois constater chaque jour que les règles de bonne conduite sont de moins en moins respectées.
Je ne suis pourtant pas orfèvre en respect du droit. Moi aussi je flirte parfois avec la ligne blanche et je peste après ce feu orange un peu mûr ou ce passage protégé pour piéton zappé par inadvertance lorsque je suis au volant.
Mais enfin, je touche du bois, depuis 1970 je n’ai eu ni accident, ni condamnations infamantes en dehors de trois excès de vitesse avec ma voiture. L’un Ă 86 km/h au lieu de 60 en traversĂ©e d’un hameau, l’autre Ă 126 au lieu de 90 et enfin un dernier en Suisse de nuit sur une autoroute oĂą je le confesse il n’est pas facile de savoir Ă combien on doit rouler. Non, j’en oublie un quatrième sur un tronçon autoroutier limitĂ© Ă 110 au lieu de 130.
Venons-en au fameux 80 km/h.
Force est de constater que le 80 n’a rien rĂ©solu. Il faut pour s’en convaincre observer les conduites de plus en plus impĂ©tueuses des conducteurs sur les dĂ©partementales sinueuses. Se croit-on sur circuit dès lors que les vĂ©hicules acceptent tout de notre virtuositĂ©? Virages nĂ©gociĂ©s « Ă l’arrachĂ© », les pneus, la suspension se chargeant du reste, reprises diaboliques dans les cĂ´tes pour doubler un tracteur avant d’arriver en haut, dĂ©passement de cyclistes en chapeau de gendarme vite fait pour ne pas taper dans celui qui arrive en face.
Bref, ces sinuositĂ©s le long de fossĂ©s profonds font les dĂ©lices des nouveaux Fangio du volant. Si par mĂ©garde vous vous trouvez pris dans cette nasse horaire entre 12h et 12h15 sur la route, on vous fera comprendre qu’il est prĂ©fĂ©rable de pousser sur le champignon…ou alors de rester chez soi. Oui, c’est vrai, les retraitĂ©s ne devraient conduire qu’en dehors des heures de pointe. On devrait mĂŞme amĂ©nager leur permis: permis valable en dehors des heures de pointe. Comme les tarifs EDF.
Vous avez dit 80?

Naturellement ces engins lĂ vont ĂŞtre dĂ©viĂ©s vers les pistes cyclables. Elles vous dĂ©passeront la plupart du temps si vous roulez Ă moins de 25 Ă l’heure.
Sur la route, dans mon quartier l’une d’elles m’a dĂ©passĂ© alors que je m’apprĂŞtais Ă tourner Ă gauche avec mon vĂ©lo de ville. Je ne l’entendais pas arriver.
Les accidents de personne vont se multiplier. Pourquoi?
Si vous vous souvenez de votre jeune temps, ces engins vous permettaient de garder contact avec le sol en patinant d’un pied.
Aujourd’hui vous ĂŞtes parfaitement catapultable depuis votre engin puisque vous n’avez rien pour vous retenir comme sur un vĂ©lo.
DĂ©s lors on peut s’attendre au roulĂ©-boulĂ© de trottinetteurs qui finissent contre un poteau ou sous une voiture.

La loi d’Orientation des MobilitĂ©s a Ă©tĂ© votĂ©e. Elle est passĂ©e comme une lettre Ă la Poste grâce Ă LREM, le mouvement créé par Macron.
Dormons sur nos deux oreilles: rien de neuf Ă court terme. En province on va voir progresser bagnoles et camions et autobus.
Comme avant.
Les plus optimistes voient en filigrane la percĂ©e du vĂ©lo comme succĂ©danĂ© Ă tous nos problèmes d’environnement. Bien sĂ»r ceux lĂ sont les seuls Ă le croire.
Non, ce qui fait sens, c’est d’affirmer qu’en 2040 la vente des automobiles fonctionnant aux produits pĂ©troliers sera interdite.
Je ne serai vraisemblablement plus lĂ pour en juger, mais j’imagine toutes ces vieilles guimbardes qu’on va devoir rafistoler comme Ă Cuba pour aller bosser.
Ou alors, on profitera du tracteur agricole comme en Roumanie pour se déplacer.
Oui, le gouvernement nous berce d’illusions avec ses bagnoles Ă©lectriques.
Et il le sait.

Un nouveau pumptrack* est sorti de terre à Soppe-le-Haut (près de Masevaux) à proximité du complexe sportif rue des Vergers (à l’arrière de la mairie de Soppe-le-Haut).
Le gros du travail a dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© Ă la mini pelle par Mathieu TROQUIER initiateur du projet pour l’association 22 Tout Terrain.
Une journĂ©e conviviale s’organise ce samedi 22 juin de 10h00 Ă 12h00 pour les derniers coups de pelles. Ensuite si tout se passe bien ce sera roulage et rodage de la pisteÂ
*une piste de pumptrack est destinée aux BMX et aux VTT. La piste est une succession de bosses et de virages relevés

Le fait cycliste existe. Il suffit de compter les vĂ©los qui passent. Les associations comptent comment se rĂ©partissent les modes de transport, ce qu’on appelle la part modale.
Au fait combien de vélos passent à Vieux-Thann?
Beaucoup d’Ă©lus Ă©ludent la question ne sachant pas combien de cyclistes passent ici ou lĂ . D’ailleurs c’est commode de ne pas savoir, on s’entend souvent rĂ©pondre « des cyclistes, il n’y en a pas » lorsqu’il s’agit d’amĂ©liorer une piste ou une infrastructure. Les maires prĂ©fèrent plutĂ´t employer le terme itinĂ©raire cyclable plutĂ´t que piste cyclable. Pourquoi? parce que l’itinĂ©raire fait perdre toute prioritĂ© au vĂ©lo et qu’on peut confondre voiture, piĂ©ton et cycliste sans trop de risques en confondant tout le monde dans le mĂ©li-mĂ©lo.
Vieux-Thann, c’est la ville oĂą le tronçon Voie Verte 331 de la Thur justement est manquant. Alors on envoie les vĂ©los sur les trottoirs en dĂ©pit du bon sens. Pas grave, des vĂ©los « y’en a peu! »nous dit-on…
Alors aujourd’hui, j’ai comptĂ©.
Entre 15 et 16 heures ce mercredi 19 juin.
Bilan 43 vélos
Ce n’est pas rien en pleine après-midi.
On a parfois du mal Ă identifier la nature du cycliste; est-il vĂ©tĂ©tiste ou urbain? question de flair. Je me fie aussi Ă l’allure et Ă l’Ă©quipement.
Flux et reflux
A cette heure de la journée 31 dans le sens montant de la vallée et 12 descendants.

C’est insolite comme nom, Meroux. A ne pas confondre avec le gros poisson. Je n’Ă©tais encore pas allĂ© par lĂ . C’est le hasard de la balade de ce matin qui m’y a conduit.
C’est un fort et pourtant on l’appelle ouvrage, l’Ouvrage de Meroux. Étonnant bâtiment militaire construit avant 1914 pour fortifier la Place de Belfort face Ă un envahisseur en devenir.
J’ai compris que c’est le plus abouti de la sĂ©rie; il est tout en bĂ©ton armĂ© et pouvait contenir 425 hommes de garnison. Il y avait l’électricitĂ© fournie par deux moteurs Peugeot de 15 HP. Au total 13 kW en 110 Volts. On peut se rĂ©fĂ©rer Ă ce site pour en savoir plus.Visiter un site militaire le jour anniversaire de l’appel du 18 juin, je ne l’ai pas fait exprès.
Avant cela, j’avais pris l’EurovĂ©loroute 6 sans autre ambition que de rouler.

Puis vint le moment oĂą je dĂ©cidais Ă Froidefontaine de faire demi-tour. J’Ă©tais au km 43. Je me fie Ă mon instinct et je commence Ă naviguer « au pif »… je tombe sur la francovĂ©losuisse, « boucle des trois voies vertes »…c’est agrĂ©able.
La grande gare TGV de Belfort-MontbĂ©liard apparait, baptisĂ©e Axion, c’est la première fois que je la dĂ©couvre. Je la traverse…
Ensuite je bĂ©nĂ©ficie encore d’un bel itinĂ©raire cyclable qui me conduit Ă Meroux puis Ă Bessoncourt.
A partir de Bessoncourt, ça se complique, je traverse le grand Ă©changeur autoroutier jusqu’Ă la D83.
Je me fais tout petit le long de cette route D83 jusqu’Ă la sortie de Lachapelle-sous- Rougemont.
Je quitte la D83 pour prendre Soppe. Ouf!
Dommage que je n’ai pas su Ă©viter ce tronçon routier Ă©prouvant de la D83. trace GPS

Amateurs de VTT, voici 80 parcours au dĂ©part de Thann. Des plus petits Ă partir de 10 km jusqu’aux grands de 75km. 80 parcours que j’ai conçu et parcouru. Certains passages nĂ©cessitent soit de pousser soit (rarement) de porter son vĂ©lo.

Rocher du Poilu, Turenne, Pyramide, Waldkapelle, Molkenrain, Gsang, Belacker, Lutzelhof, Michelbach, Sicurani, Rangen, Amselkopf, Ostein, Hirnelestein,…autant de lieux magiques et chargĂ©s d’histoire Ă parcourir Ă VTT. Il suffit de s’en donner la peine.

Ces parcours empruntent des sentiers viticoles ou forestiers le long des sous-collines vosgiennes. D’autres plus difficiles vous mèneront sur les crĂŞtes. Vous serez parfois sur des itinĂ©raires balisĂ©s par le Club Vosgien, n’abimez pas les chemins et les ouvrages et laissez la prioritĂ© aux marcheurs.

Des plats et des moins plats de 100m à 1300m de dénivelé.
Ce ne sont pas des parcours de compĂ©tition, mais il faut ĂŞtre entraĂ®nĂ© et en bonne santĂ©; il convient donc de respecter la nature, les autres usagers que sont les marcheurs et aussi le code de la route pour les tronçons routiers. Ne dĂ©rangez pas la faune et les troupeaux d’estive et prenez garde aux chiens.

Recommandations:
Ne pas oublier que le VTT est Ă©nergivore en ressources physiques et qu’il demande adresse et attention. Si vous commencez le VTT, faites vous accompagner ou prĂ©venez un proche de votre itinĂ©raire. Emportez avec vous un petit matĂ©riel de dĂ©pannage et de l’eau s’il fait chaud. Pensez Ă consulter la mĂ©tĂ©o si vous allez en montagne et ayez un impermĂ©able. Dans les hautes herbes, sous les feuillages, protĂ©gez-vous des tiques (jambières et sous-casque).

Les itinéraires peuvent évoluer: tenez compte des interdictions qui ont pu évoluer. Ne partez pas sans carte (TOP25 3620ET) ou sans GPS.

Tous ces parcours sont sur le site Openrunner (OR) dont la liste figure ci-dessous. Il suffit de reporter l’ID sur le moteur de recherche OR pour y accĂ©der


Relâchement. On n’est pas des esclaves du vĂ©lo, non. On a le droit de s’accorder du non-vĂ©lo l’espace d’un week-end. Alors c’est fait, j’ai bullĂ© tout le week-end. Si le vĂ©lo est universel, il n’est pas encore partagĂ© par toute la famille chez moi. Alors il faut bien faire une entorse Ă la règle de temps Ă autre. (voir mon billet d’hier)
Elles Ă©taient combien?…quatre? cinq?…peut-ĂŞtre six fourgonnettes vendredi au col du HundsrĂĽck. Des marcheurs? je ne sais pas. Mais ces fourgonnettes portaient toutes le sigle de divers organismes publics, Parc des Ballons, Conseil DĂ©partemental, et j’en oublie.
Pour ces gestionnaires de la montagne, pas de covoiturage, tout le monde monte avec sa bagnole.
La route Loeb, tous les cyclistes la connaissent. Sauf les Ă©lus du Conseil DĂ©partemental qui s’interdisaient d’admettre que c’est pour le Rallye de France qu’on avait goudronnĂ© la route forestière qui mène de Soultz au col Amic. La montĂ©e du Col Amic par Wuenheim (ou Soultz) est un vrai rĂ©gal depuis que la chaussĂ©e a Ă©tĂ© refaite pour la venue de SĂ©bastien Loeb en 2010. Auparavant cette route Ă©tait jonchĂ©e de trous et personne parmi les Ă©lus n’auraient admis sa rĂ©fection prioritaire au nom des cyclistes du dimanche.
Aujourd’hui, Loeb n’est plus lĂ et le rallye non plus. Tant mieux! C’est le Tour de France cycliste qui sert Ă prĂ©sent de guide aux Ă©lus dans la rĂ©fection des routes. La preuve en est que l’itinĂ©raire du 17 juillet prochain de Mulhouse Ă la Planche-des-Belles-Filles a Ă©tĂ© complètement relookĂ©. Y compris lĂ oĂą la route Ă©tait encore potable comme la descente de Bourbach-le-Haut. Il ne faudrait pas que le successeur de Froome vienne se casser un abattis dans la descente Ă cause d’un gravillon malvenu!
On pourrait rire de ces sursauts de bonne volontĂ© de nos corps publics pour amĂ©liorer nos infrastructures qui, toute rigueur budgĂ©taire cessante, trouvent de l’argent au profit d’œuvres privĂ©es. Car le Rallye de France et le Tour de France sont des entreprises privĂ©es qui bĂ©nĂ©ficient de deniers publics sans mĂŞme que la CollectivitĂ© ne soit appelĂ©e Ă dĂ©libĂ©rer. Pourquoi par exemple ne pas organiser un referendum pour savoir s’il fallait ou non un revĂŞtement neuf au col du HundsrĂĽck? combien ça coĂ»te au fait ces travaux de macadams menĂ©s sans concertation sous la pression d’un lobby? La dĂ©mocratie reprĂ©sentative nous montre chaque jour un peu plus ses limites. Voter et nous nous chargeons du reste, c’est la politique dont on ne veut plus.
Faut-il interdire la pub pour les bagnoles? Je rĂ©ponds oui, sans hĂ©siter dès lors qu’on priorise dans ces rĂ©clames les SUV et les vĂ©hicules Ă©nergivores. Des dĂ©putĂ©s suggèrent en effet d’interdire ces pubs qui ne visent qu’Ă encourager l’achat et l’usage de la voiture polluante. Des torrents de pub se dĂ©versent sur les antennes et dans les journaux (3 milliards d’euros, dit-on). Il est temps d’arrĂŞter puisqu’enfin on sait que le monde automobile est vouĂ© Ă disparaĂ®tre sous sa forme actuelle. La France est bien partie pour se trouver face Ă un nouveau marasme avec sa politique de petits pas vis Ă vis de la voiture. Il faut sans dĂ©lai reconvertir toute cette industrie appelĂ©e Ă disparaĂ®tre faute de quoi nous allons nous retrouver avec des millions de chĂ´meurs en plus…et des importations chinoises massives de vĂ©hicules Ă batteries.
Marche Ă Bouzey. C’est ma seule activitĂ© de ce dimanche.
J’ai dĂ©jĂ parlĂ© de Bouzey dans le passĂ©, ce barrage rĂ©servoir situĂ© Ă huit kilomètres d’Epinal (Vosges). Bouzey c’est d’abord une immense catastrophe survenue le 27 avril 1895. Le barrage mis en eau en 1880 cède. Sa vague de choc fera 87 victimes.
Pourquoi Bouzey?
Bouzey repose Ă l’Ă©poque sur un besoin: permettre la navigation entre la Moselle et la SaĂ´ne. A cette Ă©poque la France ne dispose pas du Rhin, l’Alsace Ă©tant allemande depuis 1870. On construit donc le Canal des Vosges entre DognĂ©ville (Vosges) et Corre (Haute-SaĂ´ne).
Le réservoir de Bouzey est desservi par une rigole de 42km de long qui prélève son eau dans la Moselle à Saint-Etienne-lès-Remiremont.
Bouzey est à présent un lieu de villégiature et de loisirs.
On fait aisĂ©ment le tour du lac Ă pied. Sept kilomètres. En revanche Ă vĂ©lo, c’est plus dĂ©licat car certains tronçons piĂ©tons parallèles Ă la route sont interdits aux vĂ©los.
Les conflits d’usage sont permanents puisque j’ai constatĂ© que de nombreux cyclistes empruntent la partie rĂ©servĂ©e aux piĂ©tons; ça rappelle un peu ce qu’on connait sur certains sentiers du massif avec le Club Vosgien.
Cela dit, les immenses bois alentour sont propices au VTT et l’on trouve de nombreux tracĂ©s sur Openrunner autour de Bouzey.
A Limoilou, le dur apprentissage du veulo. Bravo!

Je savais qu’il allait pleuvoir. J’ai donc pris un chemin pas trop Ă©loignĂ© avec le VTT.
C’est sympa comme parcours, le plus dur est en premier. Grimper Ă la Croix de la RĂ©sistance RĂ©publicaine qui surplombe Thann.
Une fois lĂ , se laisser guider jusqu’au carrefour du Roi de Rome et rejoindre le Plan Diebold.
Un peu de goudron jusqu’au Hundsruck et rejoindre le monument du Premier Bataillon de Choc.
C’est tout. Il n’y a plus qu’Ă se laisser descendre au refuge du Hochburg, puis Ă Rammersmatt.
Prendre le sentier botanique cotĂ© Bourbach et rejoindre l’oratoire au Eichwald.
Pour finir en douceur, le tour du lac de Michelbach.
28km et 550m

Plus grand, je veux faire président. Tous les mômes rêvent un jour de ça. Pas encore les vélos!
Quand on devient vieux, on peut rĂ©viser ses vĹ“ux d’enfance. Car on a vu dĂ©filer un quarteron de postulants-prĂ©sidents qui ont rĂ©ussi l’examen de passage et qui rapidement se sont discrĂ©ditĂ©s pour gouverner au centre. Au centre de quoi? au centre du vide?…Le plus faussaire fut sans conteste Mitterrand qui a su entuber la gauche mieux que tous.
Pour moi De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Macron. Sept présidents, ça calme!
De Gaulle, le Grand Charles, c’Ă©tait la grandiloquence, les trĂ©molos. Pompidou, la bagnole. Giscard, le laitier et l’accordĂ©on. Chirac, y’a les odeurs. Sarko, le Karcher. Vous aurez remarquĂ©, les deux derniers citĂ©s puent la droite Ă plein nez.
Aucun ne m’a convenu. Je dois ĂŞtre rebelle Ă tout ce qui est prĂ©sidentiel! Pourtant en Alsace on a coutume dire « on ne dit pas du mal d’un prĂ©sident »; quel qu’il soit et y compris le prĂ©sident du club pĂ©tanque. Le dernier, Macron, aurait du profiter de ma bienveillance revendicatrice: non! Je le dĂ©teste tout autant que les autres.
Mieux vaudrait donc qu’on ait un roi comme chez les Belges; le roi a un Ă©norme avantage sur le prĂ©sident, il fout la paix Ă ses sujets.
Quand on dĂ©teste son prĂ©sident, alors on cherche…on cherche ce qui pourrait lui disconvenir. Il faut admettre que le prĂ©sident Macron a la fâcheuse tendance Ă prendre le contre-pied de mes opinions. Pourtant, sexagĂ©naire accompli, les organismes de sondage classent les jeunes vieux parmi les bienveillants aux mesures de LREM incarnĂ©es par Macron 1er.
Moi je n’ai pas besoin de chercher longtemps, tout me dĂ©plaĂ®t.
D’abord les privatisations: je suis contre. C’est pour ça que fissa hier soir j’ai votĂ© la pĂ©tition en ligne d’ADP…et ça n’a pas buguĂ©. MĂŞme les Amerloks n’ont pas osĂ© privatiser leurs aĂ©roports, c’est dire! Après les autoroutes avec Vinci qui se goinfre avec notre pognon, non!
L’autre sujet tendance et très parisien, c’est la PMA. Je suis…contre. Ça me rĂ©vulse qu’on lĂ©gitime des gosses sans père…et bientĂ´t avec deux pères.
Les impĂ´ts? fastoche: je suis contre le fait que Macron vole le pognon des retraitĂ©s. Il m’a dĂ©jĂ pillĂ© plusieurs fois le compte en banque et je sais m’en souvenir.
La maternité et les Urgences de mon bled ferment: je suis contre.
L’âge d’Ă©quilibre de la retraite, la suppression des rĂ©gimes particuliers, je suis…contre!
On n’est pas sortis de l’auberge.
Allez hop! je sors le VTT avant la pluie car je ne suis plus bon qu’à ça, la France pousse ses vieux dehors. Comme elle peut.
Je classe en humour. Mais pas trop.
Addendum: un de mes grands fidèles lecteurs me parle de Hollande…Oui, j’ai sĂ©journĂ© en Hollande quelques jours. Mais il pointe surtout le fait que j’ai oubliĂ© Hollande parmi les prĂ©sidents citĂ©s. Je ne l’ai pas fait exprès. Il est vrai en revanche que Hollande avec sa gauche molle n’a pas imprimĂ© nos mĂ©moires.
Ce n’est plus qu’un souvenir. J’ai la photo. Mais peindre est encore une façon de mieux s’inspirer des lieux. Au musĂ©e, on trouve un plan de coupe qui montre les Pays-Bas en-dessous du niveau de la mer. Par exemple les pistes du grand aĂ©roport de Schiphol sont Ă moins quatre mètres.

Pourquoi tour de vis? parce que je voulais lutter contre ma flemme, alors je me suis infligé des pentes.
Les pentes, pour moi, c’est un exercice difficile; il me faut transporter ma personne et son vĂ©lo lĂ -haut. J’admire ces jeunes hommes qui sprintent en grimpant. Je n’ai jamais su le faire, ni pu le faire. Heureusement le spectre du vĂ©lo est large, il y a de la place pour tout le monde.
Donc aujourd’hui, Amic puis HundsrĂĽck, Schirm et Rammersmatt pour finir.

https://www.openrunner.com/r/10094153
Je ne l’ai su qu’après y ĂŞtre allĂ©, Kinderdijk (Hollande) est classĂ© au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est un tĂ©moignage historique de l’ingĂ©nierie hydraulique du XVIIIe siècle.
Dix neuf moulins pompent de l’eau et maintiennent la terre assĂ©chĂ©e en envoyant l’eau dans des canaux.
Aujourd’hui, ces moulins ne servent plus, des pompes Ă©lectriques font le travail.
Si on entre dans un de ces moulins, on constate qu’il s’agit en fait d’un corps de logis avec sa mini usine de pompage intĂ©grĂ©e. Cuisine, chambre, et mĂ©canique en bois de transmission de la force Ă©olienne vers une pompe de relevage de l’eau. La tĂŞte du moulin est orientĂ©e face au vent Ă l’aide des poutres latĂ©rales et la vitesse de rotation est rĂ©glĂ©e grâce Ă la surface de voile variable dĂ©ployĂ©e sur chacune des quatre pales.
Le quart de la Hollande est sous le niveau de la mer.
Merveille d’ingĂ©niositĂ©!
Je me suis retournĂ© sur cette Planche que la Franche ComtĂ© exploite Ă des fins touristiques et que les Ă©cologistes regrettent. Le Tour de France cycliste est une carte sĂ»re pour attirer du monde dans les Vosges. Pourquoi s’en priver? disent les investisseurs.
Après tout l’Alsace ne se prive pas non plus d’exploiter ses ballons vosgiens de mĂŞme que les Vosges…
En haut du tĂ©lĂ©ski, je me suis engouffrĂ© dans le sentier discret « rond rouge » en direction de la Roche Fendue. J’y ai retrouvĂ© la quiĂ©tude.
C’est juste une rĂ©flexion Ă chaud. Un grand champion amateur qui s’est bâti un nom grâce Ă ses exploits dans l’extrĂŞme vient de mettre entre parenthèses sa pratique et sa communication abondante sur le rĂ©seau social Facebook. Cette parenthèse sera courte, n’en doutons pas car les ressorts qui l’animent ne sont pas morts.
Peut-ĂŞtre la sagesse lui permettra t-elle de faire le point sur les risques d’un ego surdimensionnĂ© qui vous conduit Ă perdre vos repères au nom de la performance.
Des repères simples comme celui de la limite humaine qui font qu’un jour il faut accepter de redescendre de son piĂ©destal pourtant gravi avec opiniâtretĂ© et admiration de son public.
Le sport extrĂŞme finit par vous trahir un jour, alors qu’on ne s’y attend pas. Plus dure est la chute.

Depuis qu’un scepticisme planĂ©taire envisage la fin du monde, les Ă©crivains de science-fiction se mettent Ă phosphorer. Comme ici Manon Fargetton avec son bouquin « dix jours avant la fin du monde ». Je n’en suis pas encore venu Ă bout, mais je crains le pire.
Imaginez-vous que notre ex-dĂ©putĂ© Ă©colo Yves Cochet n’y va pas avec le dos de la cuillère, il prĂ´ne tout simplement de ne plus faire d’enfants. A quoi bon, puisque la fin du monde est d’ores et dĂ©jĂ programmĂ©e selon lui en 2050!
Sur ce thème, ils sont nombreux Ă nous prĂ©dire la mauvaise aventure puisque selon eux tous nos indicateurs sont au rouge vif. A commencer par les tenants de la thèse selon laquelle nous avons dĂ©jĂ consommĂ© toutes les ressources de la planète six mois avant la fin de chaque l’annĂ©e, en poursuivant ensuite par ceux qui se dĂ©sespèrent de voir la biodiversitĂ© rĂ©duite en pièce du fait de la disparition des espèces animales et vĂ©gĂ©tales. Alors on voit les thèses les plus loufoques apparaĂ®tre comme le parti des animalistes aux dernières EuropĂ©ennes. Ces thèses lĂ vont-elles supplanter nos partis traditionnels dĂ©jĂ fortement dĂ©glinguĂ©s depuis qu’un certain Macron s’est mis Ă vouloir tout rĂ©genter?
Le portrait dĂ©peint de la planète n’est pas beau. Il ne manque plus que d’instiller une dose d’eugĂ©nisme comme le fait Yves Cochet pour comprendre qu’on n’a plus qu’Ă se suicider.
Selon l’imagination fertile de Manon Fargetton, la fin du monde viendra tout simplement d’une cyber-attaque extra-planĂ©taire qui dĂ©clenchera des explosions destructives du genre humain, incontrĂ´lables mais systĂ©matiques Ă partir de l’ExtrĂŞme-Orient jusqu’aux AmĂ©riques. Tout le monde se rue vers l’ouest, vers la mer dans un chaos indescriptible rien que pour survivre quelques jours de plus.
Avec ce climato-scepticisme, il ne manquerait plus qu’un gourou annonce officiellement notre perte prochaine pour nous foutre la pĂ©toche comme la secte du Temple Solaire en 1995. Il est vrai que les tensions internationales n’aident pas Ă garder la tĂŞte froide et que nos politiques de progressisme dĂ©bridĂ© semblent oublier que nos rĂ©serves sont limitĂ©es si l’on veut vivre en bonne intelligence avec notre planète.
Il serait donc plus que temps que les opinions se ressaisissent et comprennent qu’on ne peut pas tout avoir comme avant sans remettre en question nos dogmes libĂ©raux et une croissance infinie.
Je le sens mal. Je sens mal cette inconsistance du modèle dominant qui donne l’impression qu’il ne contrĂ´le plus rien. De la fiction Ă la rĂ©alitĂ©, il semble que le chemin est Ă©troit.
Beaucoup plus prosaĂŻque en ce lundi de PentecĂ´te, le temps. Le temps mauvais et ces tombereaux d’eau qui se dĂ©versent sur l’Alsace font que je n’irai pas ce matin Ă la Ronde des Etangs de Carspach. En 2016, j’avais abandonnĂ© Ă la suite d’une chute sur sol boueux. J’attendrai donc 2020…
Eloignez-vous de la bordure du quai!
C’est en rentrant que j’ai entendu siffler le train. C’est inhabituel d’entendre un train siffler. Aujourd’hui c’est la trompe du TER ou le ding du tram-train.
On bascule l’aiguillage
Si vous voulez savoir qui cette plaque commĂ©more, c’est lĂ …
Je pars de Lepuix et je grimpe le long de la Savoureuse en direction du Ballon d’Alsace.
Je passe devant la Roche du Cerf, je traverse les gouttes du Lys, Boileau, des Oeillets sans même être mouillé!

Après 6.5km sur la RD 485, je quitte Ă gauche pour prendre le Rummel. Et je poursuis jusqu’Ă l’Etang des Roseaux Ă la cote 863.
Il reste encore un peu Ă grimper jusqu’au Refuge de la Grande Goutte Ă l’altitude 1020. Ensuite je me maintiens sur la crĂŞte en contournant la TĂŞte des Fougères. Je suis sur le GR533.
J’aboutis au tĂ©lĂ©ski du Chalet. Face Ă moi le raidard qui affole les coureurs du Tour de France. Une fois en haut, je me faufile dans un single rond rouge jusqu’Ă la Roche Fendue. Puis je dĂ©gringole le Querty.
Je prends le chemin forestier losange vert qui traverse la Goutte Guillaume et je me laisse descendre par le Pré Colin et le Pré Montendon jusquà Chauveroche le long du ruisseau des Belles Filles.
J’arrive Ă Lepuix par la scierie municipale. 27km/800m
https://www.openrunner.com/r/10069766
Vous aimerez peut-ĂŞtre aussi mes six cols Ă VTT depuis Giromagny
Monpazier, ancienne bastide du XIIIeme siècle. J’ai regardĂ© dans le Larousse : Petite ville fortifiĂ©e et Ă plan rĂ©gulier, créée de toutes pièces au Moyen Ă‚ge dans le sud-ouest de la France.
Alors c’Ă©tait bien cela que j’ai vu la semaine dernière chaque soir en rentrant de ma balade Ă vĂ©lo dans le PĂ©rigord. Le petit village n’a plus que des envahisseurs pacifiques, les touristes.
Il Ă©tait 14heures 30, alors je me suis assis sur le banc de bois devant l’arcade. J’ai attendu que le magasin SPAR ouvre Ă 15 heures pour y faire mes petites courses. La place scintillait sous le soleil et les flonflons de la fĂŞte se prĂ©paraient. Il faut un programme de festivitĂ©s lorsqu’on vit grâce au tourisme. La grande tente blanche nous privait de beaux plans photographiques mais il fallait l’accepter.
Peindre les vieilles pierres est casse-cou. Je le confesse. On commence par empiler une rangĂ©e de pierres, puis deux, puis Ă la troisième rangĂ©e on s’Ă©puise tellement c’est monotone. Qu’en pense le maçon? lui qui n’a pas le choix?…
La pierre a des reflets bleutĂ©s, des cristaux je prĂ©sume? La pierre bleue existe rĂ©ellement en Wallonie et dans l’Escaut mais pas dans le PĂ©rigord. Tant pis, moi je la vois bleue. J’en ai besoin pour renforcer mes tons chauds et mes contrastes. Je connais des peintres qui sont tĂ©tanisĂ©s par les murs blancs comme un mur des lamentations et qui ne savent pas quoi en faire. Moi, j’en ai pris mon parti: un fond humide colorĂ© et je dĂ©limite ensuite.Faut surtout penser Ă exploiter les reliefs de l’architecture, sa profondeur de champ sous les arcades et donc exploiter les ombres. Je ne suis pas expert. Mais je me suis libĂ©rĂ© de mes angoisses, j’ai fait le mur.
Réflexion faite, je cause plus que je ne peins.
Voici mon séjour à Monpazier (Dordogne) qui se termine.

Pour me rendre Ă Aigueparse, mon voisin du camping me dit passe donc par Soulaures, c’est moins difficile.
Je lui fait confiance.
Mais Ă Soulaures je m’embarque sur la mauvaise route ne trouvant pas une intersection que j’imagine, rĂ©trospectivement, cachĂ©e derrière l’Ă©glise. En consĂ©quence de quoi, j’ai fait dix bornes de plus pour atteindre le premier site Ă voir.
L’église romane d’Aigueparse possède un clocher-mur et un clocher tour fortifiĂ© en forme de donjon ; un chĹ“ur avec corniche Ă modillons sculptĂ©s ; abside voĂ»tĂ©e en cul-de-four. Vivre dans le donjon de l’Ă©glise avec pour seules fenĂŞtres des meurtrières, très peu pour moi.Quand tu es attaquĂ©, tu peux toujours faire sonner les cloches, personne ne viendra te dĂ©livrer, surtout si la guerre doit durer cent ans. Depuis que la route est goudronnĂ©e, on peut se barrer vite fait. A vĂ©lo.
A Fonsalade, le riverain m’a dit de prendre la nationale jusqu’Ă la Gare, ce sera moins dur pour rejoindre Loubejac. Oui m’sieur, j’y cours tout de suite. Les chiens aboient de rage de voir un cyclo oser s’adresser au proprio. Je pars dans un concertino de chiens fous.
Il y aurait 269 habitants Ă LoubĂ©jac. Je n’y ai vu que deux ou trois maisons. Étrange… Ou bien tout le monde est Ă©parpillĂ© dans les hameaux…bon l’Ă©glise est belle, mais je commence Ă avoir ma dose d’Ă©glises. J’en profite pour Ă©ventrer mon sac de chips et j’arpente la butte. Je ne vois pas le proxi non plus
Bon alors les châtaigniers, où ki son?
Qu’est-ce qu’on fait avec le châtaignier?
Comme je n’ai pas l’intention de m’Ă©terniser Ă Villefranche, je reprends ma trace et je vais Ă Besse. Besse 156 habitants. Et devinez quoi?…je vais voir l’Ă©glise! Non!…..si!……..

Je reprends mon récit avec cette troisième journée en compagnie des Amis du Randonneur à Monpazier (Dordogne)

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Le méandre se dit cingle ici. Nous montons donc au cingle de Trémolat où se trouve un belvédère qui surplombe cette boucle de la Dordogne, après celle de Limeuil.
voir le parcours GPS https://www.openrunner.com/r/10048373

Combien de municipalités utilisent cette solution qui consiste à faire rouler les vélos sur le trottoir!
On se dit « chouette, on prend soin de nous! au moins sur le trottoir je suis en sĂ©curitĂ© » C’est vrai sauf que le risque d’une collision avec un piĂ©ton est Ă craindre surtout si la fameuse bande cyclable n’est pas dĂ©limitĂ©e comme c’est le cas sur cette image d’illustration (ville de Thann, rue de la Paix dĂ©clarĂ©e axe stratĂ©gique vĂ©lo par la municipalitĂ©).
A noter que sur le cas mentionné la bande cyclable est bidirectionnelle en totale contradiction avec la place allouée qui est trop faible pour se croiser. La recommandation est de trois mètres.
Mais le plus dĂ©licat intervient aux intersections. En effet la balise de prioritĂ© « cĂ©dez le passage » ne dispose aucun droit pour le cycliste qui doit laisser passer les vĂ©hicules venant de droite et de gauche…mais aussi les vĂ©hicules venant dans son dos et qui tournent Ă droite, idem pour ceux qui viennent face Ă lui et qui tournent Ă gauche.
C’est pourquoi la bande cyclable sur trottoir est une fausse bonne idĂ©e puisqu’elle place systĂ©matiquement le cycliste en infĂ©rioritĂ© avec le « cĂ©dez le passage » aux intersections. L’autre erreur commise ici, c’est d’avoir matĂ©rialisĂ© en vert la traversĂ©e qui donne la fausse illusion au cycliste qu’il est protĂ©gĂ©. Dans le cas oĂą la piste n’est pas prioritaire, il est recommandĂ© de ne pas matĂ©rialiser la traversĂ©e, afin de ne pas sĂ©curiser faussement les cyclistes. Un “cĂ©dez-le-passage”, voire un “STOP” ou un “feu”, sera implantĂ© sur la piste (fiche 06v du CEREMA)

La solution pour le cycliste qui veut pouvoir rouler sans s’arrĂŞter Ă chaque carrefour est donc de rester sur la chaussĂ©e. Dans ce cas, la seule prioritĂ© Ă observer est celle des vĂ©hicules venant de droite.
Je commence par l’administratif, l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Amis du Randonneur. Je passe sur le cotĂ© lĂ©nifiant de toute assemblĂ©e dès lors que sur le fond tout le monde est d’accord. Toutes les rĂ©solutions ont Ă©tĂ© votĂ©es Ă main levĂ©e sans discuter. C’est dire que le consensus est de taille. MenĂ©e de main de maĂ®tre par le prĂ©sident RĂ©gis de Saint Estève, l’AG aura durĂ© Ă peine trois heures.
Retenons que la moyenne d’âge des augustes randonneurs est de 67 ans. On comprend donc pourquoi aucun d’eux ne souhaite devenir devenir dictateur vis Ă vis de la direction en place. D’ailleurs le constat est lĂ comme dans bien des organisations cyclistes: l’âge s’avance et l’on peut craindre de voir les syndics de faillite dĂ©poser le bilan dans quelques annĂ©es.
Comme dans tous les clubs, organiser une randonnĂ©e cycliste devient de plus en plus compliquĂ© vis Ă vis des prĂ©fectures appelĂ©es Ă « savonner la planche ».
On manque de rĂ©dacteurs Ă la revue surtout Ă la rubrique « mon p’tit coin mĂ©connu ». Faut dire que les titulaires sont tellement bons qu’on hĂ©site Ă dĂ©poser sa prose devant le comitĂ© de rĂ©daction. J’en ai fait l’expĂ©rience…
L’abonnement va passer Ă 23 euros au lieu de 20 pour faire face aux coĂ»ts de fabrication et aux abonnements qui mollissent (669)
La rencontre nationale de 2020 aura lieu Ă Saint-Romans sur Isère dans…l’Isère. J’imagine qu’il y aura aussi de belles dĂ©clivitĂ©s.
J’ai toujours en tĂŞte l’idĂ©e d’une rencontre rĂ©gionale en Alsace mais j’avoue avoir du mal Ă caler des parcours attractifs…ainsi qu’un point de ralliement confortable.
Après l’AG de Ponpazier, on prend nos vĂ©los et on part visiter PĂ©rigord et Dordogne trois jours durant.
https://www.openrunner.com/r/10048370
Regardez le profil casse-patte du Périgord sur la trace GPS!

C’est dans les DNA de ce jour.
Le Club Vosgien risque de devoir retirer son rectangle rouge sur le GR5, le sentier de grande randonnĂ©e qui traverse les Vosges, venant d’Amsterdam et se dirigeant vers Nice.
En cause la couleur qui n’est pas rĂ©glementaire. La FĂ©dĂ©ration Française de RandonnĂ©e PĂ©destre (FFRP) vient en effet d’Ă©crire aux personnalitĂ©s locales pour demander une « normalisation » inscrites dans la dĂ©lĂ©gation de service public octroyĂ©e par le ministère pour les normes techniques, les règles de sĂ©curitĂ© sur les sentiers et le dĂ©veloppement de la marche sous toutes ses formes.
Le rectangle ne doit pas ĂŞtre rouge mais « rouge-blanc ». Na!
Querelle de boutiquiers (des gros sous sont en jeu), les vététistes auront au moins la paix.
Vague verte en Europe. Tout va mieux. Cette après-campagne des EuropĂ©ennes tente de nous faire oublier l’Ă©tat dĂ©liquescent du monde avec ses dictateurs de tous poils qui rĂŞvent d’en dĂ©coudre avec la planète toute entière.
Fin des voitures essence et diesel en 2040…et mĂŞme 2030 si Jadot est Ă©lu prĂ©sident après Macron. Youpie! DĂ©pĂŞchez-vous d’user vos bagnoles au plus vite car après elles ne vaudront plus rien.
Tout le monde croit-il en ces conneries? Il suffit de le croire. Pour la faisabilitĂ©, c’est autre chose. Il va dĂ©jĂ falloir convaincre les Gilets jaunes dans les ronds-points de ranger leur attirail. Ce n’est plus la peine de lutter contre la hausse du gasoil puisque du gasoil, y’en aura plus.
Ah bon!…vous croyez?
Bien sĂ»r qu’il faut le croire puisque les Verts de tous les pays vont s’unir…et rĂ©gler tous les problèmes.
Résumons:
Elle est pas belle la vie? Il ne manque plus qu’Ă attendre l’importation massive des bagnoles Ă©lectriques venues de Chine.
Cette actualitĂ© est tout Ă fait farfelue puisque seule l’urgence Ă©cologique la commande. Or l’urgence Ă©cologique n’est qu’un leurre qui succède au dĂ©veloppement durable. Tout ça pour continuer Ă vendre des bagnoles.