Cliché Vélomaxou – « apprendre le vélo«
Enfin, une amélioration du temps qui permet de mettre le nez
dehors.
On se contentera d’une balade en ville.
Et pour voir la neige dans les Vosges, c’est chez Météo
Mulhouse, la porte à coté!
Cliché Vélomaxou – « apprendre le vélo«
Enfin, une amélioration du temps qui permet de mettre le nez
dehors.
On se contentera d’une balade en ville.
Et pour voir la neige dans les Vosges, c’est chez Météo
Mulhouse, la porte à coté!
Les transports en commun d’Alsace se mettent en quatre pour vous
transporter et font leur buzz actuellement dans les médias.
En question le site: Vialsace.
But du jeu: vous faire prendre les transports en commun plutôt
que votre bagnole.
En course: bus, car, tram, train et…piéton
Les vélos attendront plus tard…et pour cause: sur la plupart
des trajets courts, le vélo est le mode le plus performant en temps
et en non pollution. Pour un peu qu’on sache « faire » du vélo !
Maxou a accepté de jouer le match bus-vélo!
Hypothèses:
Il est 11
heures, je décide d’aller au centre ville de
Mulhouse (3 rue du Sauvage) distant de 4 km de mon domicile.
Solution
Vialsace:
Vialsace, le site interactif me propose de partir à
pied de chez moi à 11h40 pour prendre un bus à
11h46 qui arrivera en ville à 12h06 puis de marcher à nouveau
jusqu’à 12h12, heure d’arrivée à destination.
Pour le retour, le premier horaire possible me ramène chez moi à
12h44 à la condition de rester 4minutes en
ville.
Curieusement, le bus met 20 minutes à l’aller
et 12 minutes au retour…
Temps de voyage aller et retour: 1heure
Solution
Vélomaxou
Finalement, je vais prendre mon vélo, partir tout de suite soit
à 11h00.
Je vais mettre 17mn selon le site Mappy pour faire les
4km, je vais faire ma course de 4mn en me garant devant le
commerce, puis je reprends la route, arrivée chez moi 17mn plus
tard à 11h38 soit au total 38mn course
comprise.
Je serai donc revenu chez moi avant d’être parti en bus à
11h40!
Temps de voyage aller et retour: 38 minutes
Vialsace possède en outre un calculateur de CO2.
Je n’ai rien compris!
Avec ma bagnole, j’émettrais 1,27kg de CO2 et avec le
bus…1,65kg. La question est donc de savoir comment on rapporte
ces émissions au nombre de passagers transportés…
Avis aux lecteurs!…
On ne peut que regretter que les autorités organisatrices de ce
site ( Conseil Régional d’Alsace,Conseils Généraux, Communauté
Urbaine de Strasbourg, Mulhouse Alsace Agglomération,…) aient
choisi de mettre en parenthèse le vélo pour le lancement de ce site
comparatif.
Un comble pour Strasbourg, notamment!
Hadopi entre en fonction…lentement. On
ne sait pas si les photographes seront mieux protégés par cette loi
qui semble concerner en priorité les téléchargeurs sauvages de
musique et de vidéos.
Vélomaxou fait quand même gaffe!
S’il manque parfois d’images pour illustrer ses propos, il évite
de piller les oeuvres des autres.
Piquer une photo, c’est pourtant tentant.
Cela dit, les blogueurs sont sur la corde raide…Assurer la
promotion d’un vélo ou d’un site avec une photo de la marque ou du
site en question est admis dès lors que vous ne vous livrez pas à
une « entreprise de démolition » de celui que vous encensez!.
« Admis » ne signifie pas autorisation…on peut donc toujours
être rappelé à l’ordre.
En revanche, il en va tout autrement si vous publiez une photo
sans l’accord de son auteur et cela même si vous mentionnez son nom
pour illustrer un article sans rapport avec l’auteur du cliché.
L’auteur d’une oeuvre a des droits. C’est le
droit d’auteur qui lui réserve un droit moral et les
droits patrimoniaux qui lui permettent d’accorder (ou pas)
l’usage de son image, logo, photo, création,…moyennant
éventuellement rétribution en fonction de votre audience et de
l’usage que vous comptez faire de la chose.
C’est ainsi que le photographe Valéry
Joncheray à La Chapelle sur Erdre m’a gracieusement
autorisé à utiliser cette photo de ce vélo devant une boulangerie
qui illustre à merveille ces temps de respiration de bon pain frais
que nous nous octroyons chaque jour avec nos vélos.
Qu’il en soit ici remercié!
PS: un autre droit existe, c’est celui du droit à l’image.
Vous ne pouvez pas publiez la photo d’une personne sans son
accord même dans un lieu public dès lors qu’elle est le sujet
principal de votre cliché.
cliché Vélomaxou
Ma pièce de monnaie tomba à terre.
Et je dus abandonner du regard ma bécane à travers la vitre du
boulanger.
Garde à vous, mécréants!
Vite! Je veux la « re »voir et ne jamais la quitter des yeux.
Même cette boulangère, pourtant affriolante, ne saurait m’en
détourner le regard.
Elle est là, elle m’attend, et nul autre que moi ne peut la
déshabiller des yeux.
Non, elle ne sera pas possédée par le démon qui passe par là,
tenté d’enfourcher subrepticement mon élégante pendant que j’achète
mon pain.
Elle est en garde à vue.
A ma demande et à la suite de mon article consacré aux vélos
Brompton, un membre du Forum Brompton – « Bromp’Lille » – nous
décrit obligeamment ce qui a motivé son choix et son vécu avec ce
vélo.
Voici in extenso son texte.
Merci à lui.
Salut Velomaxou,
Quel est mon rapport d’étonnement avec mon Brompton ?
Le premier étonnement : apprendre que ce type de
vélo existait. Automobiliste depuis 15 ans, j’avais remisé mon vélo
et depuis la petite reine ne partageait plus ma vie.
Mais un jour, les bouchons, le prix de l’essence, une vague
conscience écologique m’ont fait prendre la décision de trouver une
solution alternative à la voiture.
Les transport en commun ? Oui mais ils me faut faire 3km de marche
à chaque trajet (trop long.)
Le vélo ? Oui mais la distance à parcourir n’était pas
envisageable.
Le vélo laissé à la station de métro ? Ça ne réglait qu’une partie
du problème puisqu’il me resterait encore pas mal de marche.
J’ai alors googlisé : métro vélo et les aléas de la navigation
m’ont fait arriver sur le Brompton. Un vélo que l’on pouvait
prendre dans le métro, c’était ça la solution.
Le deuxième étonnement : le prix
J’ai d’abord cru à une erreur de conversion. Je me suis alors dit
que le Brompton n’était pas raisonnablement envisageable. J’ai donc
tout naturellement bifurqué vers les Dahon. Il me restait alors a
voir l’engin.
Le troisième étonnement : la compacité
J’arrive donc chez le revendeur Dahon et je suis déçu. Le dahon a
une belle allure mais il prend trop de place à mon goût une fois
plié surtout à côté du Brompton du rayon d’à côté. Il va falloir
trancher : continuer la voiture ou claquer une somme « folle » pour
un vélo de clown.
Le quatrième étonnement : ne serais-je pas une
victime du marketing ?
C’est la question que je me suis posée pendant des jours. Il y a
deux ans et demi, on ne parlait pas tant des vélos pliants, pas de
publicité, pas de tête de gondoles mais n’est-ce tout de même pas
le marketing qui m’a fait arriver au Brompton. Je parcours alors le
Bromptonforum et je découvre des utilisateurs de longues dates de
ce vélo mais surtout beaucoup de passionnés de vélos tout
simplement… Tant pis si c’est un caprice, je me lance.
Le cinquième étonnement : C’est casse-gueule mais
pas tant que ça.
Je vais donc faire un essai du Brompton. Sur les pavés, le guidon
part dans tous les sens, ça secoue sacrément, je vais finir pas
casser un truc ! Et puis me voilà sur une voie « normale » et là je
découvre que ça accélère vite, que l’on se faufile entre les
voitures presque comme un piéton. C’est décidé, ce sera un Brompton
mais un Brompton de base : trois vitesses, noir, pas de dynamo, pas
de porte-bagages.
Le sixième étonnement : ça grince
Le lendemain d’une sortie sous la pluie, la chaine grince. Un
coup d’œil, elle est toute piquée de rouille :
l’angoisse d’avoir acheté un gadget pour enfant
gâté.
Je nettoie la chaine, la lubrifie. Plus de problème et depuis
j’ai pris mes habitudes. L’entretien est finalement
léger.
Le septième étonnement : ça s’emmène
partout
Au départ, le Brompton devait me servir pour les trajets domicile –
travail mais très rapidement il m’a suivi partout dans mes
déplacements professionnels (fini le métro parisien), mes vacances
(découvrir une ville depuis un vélo est une chose à part.)
Je m’équipe également d’un antivol (labélisé FFMC) pour
l’accrocher dans la rue et ainsi tirer le maximum de liberté
que peut m’offrir ce vélo.
Le huitième étonnement : l’entretien est peu
coûteux
Ayant une fâcheuse tendance à pousser plutôt qu’à mouliner
(je corrige peu à peu ce vilain défaut), la chaine se détend et il
faut la changer. Moins de 40€ pour une chaine, une couronne
arrière et la main d’œuvre. Si les accessoires sont
hors de prix, il faut reconnaître que le coût des pièces détachées
n’a rien de délirant.
Le neuvième étonnement : une fabrique plus
qu’une usine.
En 2008, Brompton reprend l’organisation d’un
Championnat du Monde de Brompton. L’idée est amusante,
l’organisation sur place très bon enfant, la visite de
l’usine situé à deux pas du Kew garden à Londres est
étonnante. Les cadres sont soudés sur place et un vélo est assemblé
de A à Z par le même ouvrier, il pourrait presque le signer. Je
trouve cela plus gratifiant que de monter des gaines de freins à
longueur de journée.
Le dixième étonnement : ça roule
L’emmenant partout, après un an d’utilisation, le
compteur affiche 4000km et je ne roule plus avec la seconde voiture
du foyer. Ce n’était donc pas qu’un caprice, je
m’offre donc une nouvelle selle pour marquer le coup.
Aujourd’hui, bientôt 10.000km pas de grands exploits à mon
actif, juste une utilisation quotidienne qui ne cessent de
m’étonner.
Ils sont là!
Sur la toile.
Ils me taquinent.
Ils me savent impatient d’en découdre avec le cyclo de
route.
Même Jacques!
Bon, alors, c’est vrai, score modeste ce mois ci.
A peine 460km de route.
Mais ce qui me sauve, c’est les 217km de cyclo urbain.
Non, sans blague!
217km rien qu’en ville!
Ben oui, c’est autant de pétrole gagné et tout compte fait, ça
ne fait jamais que 7 bornes quotidiennes!…
Donc, j’ajoute 460 plus 217 = 677km. Logique, non?
J’attends les détracteurs…
Comme quoi, je ne fais pas « que bloguer »!
Aujourd’hui, il a neigé à Amsterdam.
De quoi s’amuser à regarder les vélos dans la neige sur Donnie
cam.
Pour ceux qui ne le savent pas, Donnie Cam est là à droite dans
mes favoris « les vélos d’Amsterdam »
Cliché Vélomaxou Cochonou
Mon voisin est un acrobate. Il bricolait l’autre jour son
antenne télé sur le toit par grand mauvais temps.
Le 2 février, l’Alsace va basculer ses programmes télé en tout
numérique.
Il y a bien quelques vallées vosgiennes enclavées qui risquent
des mauvaises surprises mais globalement, dans la plaine, on
devrait être prêts à recevoir les images du Tour de France en
juillet prochain. Ouf!
cliché vélomaxou tour 2009 col du
Firstplan
Seuls Alpes, Midi-Pyrenées et Languedoc-Roussillon devront
attendre le 2eme semestre pour bénéficier des images numérisées
hertziennes.
C’est que beaucoup s’inquiètent… Et pas seulement nos
politiques qui ont décrété un jour de basculer toute la France en
télé numérique. Mais aussi les 1.3 million de foyers qui ne vont
plus rien capter du tout une fois que les émetteurs analogiques
vont s’arrêter d’émettre… De quoi affoler nos conseillers
généraux de la France profonde!..
Pour ceux là, il faudra qu’ils s’équipent d’une parabole.
Bref, des tracas en perspective!
Sans compter tous ceux confrontés à des télécommandes
analogiques impuissantes et à des graveurs DVD
décontenancés…
La compagnie d’assurances MACIF, 1er assureur d’automobiles et
de logements en France, s’engage dans « l’éco-mobilité ».
Sur son site « Pour l’avenir – Roulons ensemble » , la MACIF
aborde de façon décomplexée le « Roulez durable » en dépit du fait
que son fonds de commerce, c’est la bagnole d’aujourd’hui!
Pourquoi pas?
Ne lui faisons pas de faux procès!
Avec des vidéos de vélos…
Il n’y aura pas d’image ni de vidéo sur mon blog, la MACIF
ne l’autorise pas.
En écho à mon article consacré aux vols de vélos, un lecteur désabusé nous fait
remarquer (sur le site Carfree) que
même les antivols en forme de U réputés être les plus solides ne
sont pas inviolables.
Il suffit selon lui de se doter d’un coupe boulons
hydraulique (modèle présenté).
On n’arrête pas le progrès en matière de délinquance!
Mais notre lecteur reste philosophe en concluant: « Du coup mis à part l’éducation et la probité de
notre voisin, l’antivol ou un cierge à l’église,
c’est un peu la même chose, non ? »
Photo cycles Guedon
A une question de Madame Annick Le Loch, députée, concernant les
exigences de sécurité des vélos fabriqués par des artisans, le
Ministre de l’artisanat répond (Journal Officiel de la République 19 janvier
2010):
« …un professionnel mettant sur le marché des bicyclettes
fabriquées sur mesure ou résultant du montage d’équipements « à la
carte » doit être en mesure, comme le vendeur d’une bicyclette de
grande série, d’attester que son produit est bien conforme aux
exigences de sécurité. »
En d’autres termes, les artisans vont devoir se débrouiller pour
s’assurer. Même avec des fabrications respectant les règles de
l’art. De quoi décourager les artisans!
On pourra lire aussi l’article d’Isabelle et le vélo…
Moins 6°C ce matin à Mulhouse!(Haut-Rhin-Alsace)
Le Petit
Ballon expose sa froidure (massif vosgien-Haut-Rhin)
Mais le Feldberg semble plus avenant avec ce levé de
soleil.
(1493m, Forêt Noire)
Nous en sommes réduits à l’hibernation.
cliché Vélomaxou, Bantzenheim
Les automobilistes vont bientôt devoir affronter de nouveaux
types de radars, les « radars tronçons ».
Au nom de la sécurité routière, ils vont devoir encore avoir le
pied plus léger sur la pédale.
Nos conducteurs ne seront plus alors que des schizophrènes
catatoniques du volant, passifs et négatifs mais toujours anvieux
du dernier modèle de bagnole.
De façon beaucoup plus modeste que « le radar tronçon », les
indicateurs de vitesse fleurissent dans nos villages d’Alsace.
Ils font le bonheur des cyclistes ravis de pouvoir faire « pêter
le compteur » en entrant dans le village.
Nous vivons une époque formidable. Comme dit l’autre!



En montant sur les crêtes Vosgiennes, il faut se souvenir que
les ballons ronds ont été le théâtre d’affrontements sanglants lors
de la Grande Guerre. Le Hartmannswillerkopf, dans le Haut-Rhin est
parfois dénommé le « Verdun alsacien » en raison de ses combats
tragiques.
Il reste un des hauts lieux de mémoire de 14-18. On pourra
regarder cette évocation historique réalisée par le Mulhousien
Daniel Ziegler en 2005, HWK, la mangeuse d’hommes (25mn)
Une discipline peu pratiquée chez nous: le Bike Polo.
C’est pourtant une idée intéressante pour occuper nos espaces
urbains de façon ludique et avec peu de moyens.
On peut aller voir cependant ce reportage vidéo récent du journal Le
Parisien.
Ici des images du tournoi européen de Bike Polo Urbain d’Eindhoven en 2008
Le Bike Polo est affilié à l’UCI.
Il s’est vendu 1,3million de vélos en 2009 aux
Pays-Bas(source le JDD 25/01).
Les Pays-Bas comptent 16 millions d’habitants.
Rappelons qu’en France, il se vend bon, mal an 3,4 millions de vélos.
C’est vrai que le pays plat se prête facilement à l’usage du
vélo.
Regardons passer les vélos d’Amsterdam en direct!
Il paraitrait que 25000 cyclistes passent chaque jour à cet
endroit!.. On croit rêver.
C’est trop tard!
Maxou s’empare de ce néologisme parce qu’il lui plait.
Le cyclage sera donc pour moi l’action de cycler.
Voici donc mon cyclage urbain de ce matin d’une grande
banalité.
12 bornes quand même de cyclage utilitaire pour les
courses maison.
Je ne sais plus qui a dit qu’il faudrait 4 fois les ressources
de la planète pour rejoindre le niveau de consommation des USA…Or
nous n’avons qu’une planète avec une démographie galopante dans le
monde..
Ceci pour dire qu’une décroissance s’impose chez les plus
riches.
Pourtant, la décroissance, c’est dans nos économies en berne, le
gros mot à ne pas prononcer, le sujet tabou. Trop dangereux pour
nos emplois, notre niveau de vie, notre confort personnel!..
C’est aussi inaccessible intellectuellement à la plupart de nos
élites.
Si tous les adeptes de la « bien-pensance » passaient à la
« bienfaisance » écologique, on pourrait espérer vaincre avec le
mythe du développement durable, cet artifice marketing du lobby
économique.
Par exemple, convaincre nos semblables de prendre son vélo pour
se déplacer autour de chez soi, c’est déjà une façon de troquer du
PIB contre de la qualité de vie, pas seulement pour nous mais aussi
pour la planète et notre prochain.
C’est une mesure qui semble tellement dérisoire qu’elle ne
suscite que dérision. Mais c’est un début. Continuons de la
promouvoir!
Il reste à inventer une décroissance cohérente « soutenable » ou
« équitable ».
Vaste sujet!
cliché
le-velo-google-street-view
L’autre regard de Vélomaxou depuis sa petite planète à deux
roues, c’est celui de son engagement citoyen.
La France a entamé un grand freinage pour négocier des virages
difficiles, pas seulement identitaire et frileux. C’est le
rétropédalage généralisé dans le domaine de nos prochains
choix de société.
Beaucoup commencent ici à s’inquiéter des horizons obscurs qui
menacent notre visibilité.
Perfusions
publiques
Le marché automobile survit à grands coups de perfusions
publiques et d’engueulades avec l’Etat actionnaire trompé.
Partout la colère gronde, le constructeur Renault mettrait la
crise à profit pour pomper des subventions étatiques sur fond de
chantage à l’emploi alors qu’il ne cesse de délocaliser ses
productions.
D’un autre coté, les promoteurs du véhicule électrique salvateur
se font accuser d’encourager la construction d’usines électriques
polluantes.
C’est la quadrature du cercle.
Plus personne ne croit en rien.
In vino
veritas
Mais ce n’est pas tout!
Voila que nos vignerons alsaciens s’inquiètent du réchauffement
climatique et des effets sur les cépages « froids » comme le
Riesling!
« Les rieslings, par exemple, pourraient perdre leur
caractère floral et présenter très tôt un goût prononcé
d’hydrocarbures. »
Beurk! C’est en tous cas l’avis du chercheur Eric Duchêne de l’INRA de
Colmar.
Ainsi la température de Colmar serait celle de Lyon…en
2030.
Mais pas d’affolement!
Dans l’Identité de la France de Fernand Braudel (
Arthaud-Flammarion) , dans les années 100 avant JC, « la vigne a
fait des prodiges pour gagner les pays du Nord: la soif des
humains, le luxe des riches (déjà!), les encouragements du
haut clergé et, non moins, la nécessité du vin de messe ont
travaillé au succès de cette extension, poussée jusqu’à ses limites
extrêmes, ainsi jusqu’à la Somme. »(page 50)
Il ya deux mille ans, il faisait donc déjà chaud sous les
contrées septentrionales de la « fille ainée de l’Eglise » tant
vantée ces temps-ci…
Ainsi dans 30 ans, on aura des voitures électriques avec des
odeurs de Riesling au goût hydrocarburé le long de nos collines
sous-vosgiennes de Thann à Marlenheim.
Beau programme rétrospectif en perspective!
La presse
rétrograde
Les gazettes ignorent superbement la gent cycliste. Faut-il s’en
étonner? elle qui ne sait aborder le cyclisme que sous l’angle du
sport professionnel et corrompu?
Plus vastement, la presse française écrite et audiovisuelle
est-elle responsable de son uniformité? de sa perte de crédibilité?
de son absence d’investigation dans les domaines alternatifs de nos
modes de vie? du bradage de son indépendance? de son rapport
servile à l’Etat? de la perte de ses lecteurs?
Oui, certes!
C’est d’ailleurs ce qui la place en moins de huit ans du 11eme
au 43 eme rang mondial pour la faible intensité de son respect
de la liberté d’information (source « Reporters Sans
Frontières »)
Heureusement, la blogosphère est là pour sauver la mise avec
internet , »la plus grande saloperie qu’aient jamais
inventée les hommes » comme se plait à le décrire le publiciste
Séguéla.
Le Cyclo Club Kingersheim est le plus grand club cyclo de
l’agglomération mulhousienne.
Il accueille les cyclos routiers de tous niveaux et il tient à
le faire savoir; même si sa réputation cyclosportive est clairement
affirmée dans certains groupes.
Aujourd’hui, Maxou a rencontré le groupe 1 peu avant
Rouffach.
Pas facile à dérider le groupe 1 sur l’objectif, ce n’est pas
faute d’avoir essayé!..Peut-être trop absorbés à réfléchir au bon
itinéraire où chacun pourra se mesurer?..
Puis de façon tout à fait fortuite, j’ai rencontré le groupe 2 à
Osenbach avec lequel je suis rentré à Mulhouse…
Pas le temps de rire en route!
Faut surveiller son guidon et s’accrocher!
26 de moyenne à l’arrivée…Je ne ferais pas ça tous les jours
car ce n’est pas ma conception du vélo, mes
lecteurs l’auront compris, et même si quelques
coéquipiers ont fait montre de fébrilité vers Staffelfelden.
Bon vent au CCK pour cette nouvelle année!
La question semble incongrue. Et pourtant y répondre fera de
vous un théoricien de la chose.
La chose vélo.
Si votre vélo roule, on devrait dire « vous roule », il faut aussi
respecter son temps de repos. Certains « stakanovistes » ont
franchement tendance à abuser de leur vélo.
Mon vélo dort debout; au garage, avec le chat.
Ma belle routière en carbone dispose même d’un trépied sur
lequel elle peut s’appuyer et dormir en toute sécurité sans tomber
et risquer de s’enrhumer le long des murs parcourus de vents
coulis.
Je respecte son temps de repos.
Bien que le chat s’autorise quelques escapades nocturnes, mon
vélo ne sort jamais sans
moi. Même la nuit.
Quel couple formez-vous avec votre vélo?
Comment dort votre vélo? Répondez! et vous comprendrez qui vous
êtes…
C’est vrai, il existe des cyclistes impénitents et volages
qui changent de montures plusieurs fois par jour.
Sans même tenir compte du temps de repos de son compagnon et de
l’affection qu’il vous porte.
C’est le cas des vélos Decaux, ces péripatéticiennes de
la rue, qui font, dit-on, au moins 10.000 km par an.
C’est, sans nul doute, du racolage public!
A quand un syndicat des vélos Decaux?
Mais le plus insidieux, c’est la maltraitance familiale du vélo.
Celle que tout le monde ignore ou feint de ne pas voir. C’est le
cas du vélo de courses, celui qui n’est bon qu’à ramener le pack de
bières à la maison et à qui on botte le train pour qu’il se tienne
bien droit contre le mur, pressé par l’urgence des libations.
Sur les bas cotés de la route, on trouve parfois des élégantes
négligemment couchées dans les hautes herbes…elles ne dorment
pas…elles attendent leurs maîtres occupés par un irrépressible
besoin…
On ne parlera pas de tous ces vélos envahis par un sommeil
éternel dans nos greniers.
Non, on n’en parlera pas.
Ceux-là n’attendent plus qu’une rédemption improbable qui les
fera sortir de leur léthargie, saisis par la grâce, ou la mort du
maître. Avec un héritage sordide qui les conduiront tout droit à la
déchetterie, ce cimetière pour vélo Decathlon souvent mort-né.
Le comble de la maltraitance, c’est le vélo abandonné. Avec son
collier. Celui-là ne dort plus: il est mort depuis longtemps,
complètement desossé au pied d’un réverbère.
Empêcheur de pisser droit pour les chiens riverains.
Tout n’est pas sombre pourtant dans une vie de vélo; les plus
chanceux sont ceux qui ne sortent que l’été. Vélo funambule, vélo
« fixed », monoroue, tandem esseulé,…
Et encore, par beau temps ensoleillé!
Le reste du temps, ils ne font rien. Ils dorment.
Ce sont des vélos intermittents qui attendent une offre de
spectacle.
Oui, restons modestes! nous, les cyclistes purs et durs.
Le vélo est et restera encore longtemps un objet de loisir avant de devenir un véritable
moyen de locomotion alternatif.
L’INSEE le confirme: les Français ont de plus
en plus de voitures et ils roulent de plus en plus.
De plus en plus de ménages ont autant de voitures que de membres
de la famille…
De plus en plus de gens sont seuls à bord de leur
véhicule…
A Amsterdam, il a fallu 30 ans de déterminisme culturel pour que
le vélo atteigne 30% des déplacements urbains.
En France, nous en sommes à 3%!
cliché coalition.be
Maxou se définit éco-cyclo-citoyen.
Bigre! rien que ça?
Il s’intéresse aussi au devenir de notre planète.
« Copenhague sera un échec! »
Qui a dit cela?
Claude Allègre, le 13 novembre 2009 lors d’un débat organisé par
la chaine Public Sénat. Celui qui en d’autres temps
voulait « dégraisser le mammouth » veut maintenant « faire la peau » à
la thèse des experts du GIEC.
Maintenant que cette affirmation est avérée, Copenhague a
bien été un échec retentissant et cuisant pour les
tenants d’une diminution drastique du CO2, il faut
bien se rendre à l’évidence que la maîtrise du réchauffement
climatique, s’il existe, est loin d’être gagnée.
Surtout que les adversaires de « cette pensée unique »
des scientifiques du GIEC* sont loin d’être des
imbéciles…face à la science nouvelle des climatologues.
*Aujourd’hui même, le GIEC, groupe d’experts
intergouvernemental, vient de reconnaître qu’il s’est trompé au sujet des
glaciers de l’Himalaya mentionné dans le rapport remis aux chefs
d’Etats: ils ne devraient pas disparaître en 2035 mais
en…2350!
Tout cela fait un peu désordre!
En face des tenants du réchauffement de la planète dû au CO2, il
y a les autres…Ceux qui croient au réchauffement dû au soleil,
comme Vincent Courtillot, et même ceux qui croient qu’il n’y a pas
de réchauffement du tout mais plutôt une baisse!..
– La mer monte?
– Non, c’est la terre qui baisse dans les estuaires!
selon C. Allègre…
En attendant, on a l’air malin avec notre taxe carbone dont
aucun des pollueurs de la planète ne veut!
Si vous avez une heure devant vous pour essayer de comprendre
les avis de scientifiques, c’est ici et c’est passionnant
En tant que citoyen « de base », le doute est permis.
Maxou se perd facilement dans des rêveries enfantines.
Un rien surprend son regard dès lors qu’il pédale dans la
campagne.
Les moutons de Bourbach le Bas sont un ravissement qui mérite
bien une halte.
Maxou n’en pas dormi!
Gérer ce blog est devenu un vrai métier avec ses joies… et
aussi ses cauchemars.
Surtout s’il est animé d’un souci de qualité de la part de son
auteur. N’est-ce pas la moindre des politesses à l’égard de ses
lecteurs?
Des lecteurs qui, en ce mois de janvier pourtant pauvre en
actualité cycliste, font crever tous mes plafonds de visites et de
consultations!
Bravo! vous êtes un formidable encouragement pour Vélomaxou, ce
saltimbanque de la blogosphère.
Son nouveau matériel photo – un Panasonic DMC
TZ7- s’il vous plait, demande une période de rodage.
Son hébergeur photo Hiboox refoule ses diaporamas.
Pourquoi? je ne sais pas!..
Son logiciel de montage vidéo Panasonic ne connait que
You Tube et rame lamentablement sur mon ordi qui n’est pas
tout jeune.
Et pendant ce temps là, Maxou ne pédale pas!
Depuis que Maxou fait des photos avec son vieux Sony DSC
P72, il a déjà hébergé plus de 3500 clichés chez
Hiboox pour illustrer ses 1160 articles sur
Blog.sport.fr
Sans compter ses extraits de vidéo chez
Dailymotion!
Heureusement, j’ai quand même plaisir à vous présenter cette
nouvelle video écran large made in Panasonic de la
descente de Rammersmatt vers Bourbach.
2 minutes 35 de bonheur!