Jour : 15 avril 2010
Lèse-majesté
Bien sûr que non, il n’y avait pas de roulettes!…
Schirm, Hundsrück au programme
vélomaxou
Avec le col du Schirm et le col du Hundsrück au programme
aujourd’hui, il ne fallait pas en demander davantage.
Temps maussade avec 10 à 12°C et froid vent d’est.
Mais huit candidats au voyage quand même pour affronter les
abords du massif vosgien.
Une fois Masevaux atteint, la montée du Schirm nous a réconcilié
avec la route « Joffre », sa pente soutenue et ses lacets.
Chacun a pu jouer sa gamme de pignons de bas en haut et vérifier
que son cardio grimpait aussi allègrement que l’année passée
jusqu’à la zone rouge.
Une fois le Hundsrück gravi, personne ne s’attardera pour
descendre à Thann.
Norauto fait une incursion dans le cycle
Vélo Wayscral Dualys28 vendu par
Norauto
Les prestataires de l’automobile sentent-il le vent tourner?
A Norauto, on peut aussi acheter et faire réparer son vélo.
Après la vente de scooters et de vélos électriques, Norauto fait
une entrée timide en direction de la réparation du 2 roues.
Affaire à suivre…
Stationner son vélo à la SNCF
vélomaxou
Stationner son vélo à la SNCF, c’est possible.
Comme ici à Staffelfelden, non loin de Mulhouse où ce hangar
vient d’être édifié.
Accès par Digicode.
Le vélo, c’est le pied!
Où irons-nous dimanche 18 avril?

vélomaxou
On aura le choix entre:
– la randonnée Ried, Vosges, Vignoble organisée par les Cyclos
d’Urschenheim (68)
route 15 à 100km – au choix
– la randonnée de la Petite Suisse à Wasselonne (67)
organisée par les Cyclos de Wasselonne
VTT 20 à 60km
Avis aux amateurs!
Fessenheim à prix coûtant

vélomaxou
Le problème d’EDF, c’est ses prix bas!
Comment une entreprise issue de la Libération en 46, qui paie
grassement ses employés peut-elle aussi bien réussir et afficher
des tarifs tellement attractifs que la concurrence voulue par
Bruxelles n’arrive pas à s’installer?
On va donc employer les grands moyens.
La Nouvelle organisation du marché électrique (Nome) impose à
l’électricien EDF de vendre 25% de sa production
nucléaire à prix coûtant à…ses concurrents.
C’est dire si le nucléaire est attractif!
Une façon comme une autre d’attaquer un monopole, qui agace
l’Europe libérale, au pic de la pioche!…
C’est un peu comme si on obligeait Renault à vendre le quart de
ses voitures à Peugeot au coût de production!
Il va être dorénavant plus difficile pour EDF de procéder à la
fermeture d’un outil comme Fessenheim qui va attirer la convoitise
des concurrents plus attachés à « faire de l’argent » à bon compte
qu’à se préoccuper d’environnement.
Les écologistes ont encore perdu une guerre contre le lobby
nucléaire face à l’Europe libérale.
Comme l’écrit Patrick Fluckiger, l’éditorialiste de
l’Alsace, « une telle politique énergétique ultralibérale ne
permet que de garantir les salaires des dirigeants et leurs
parachutes dorés ».
Encore un effort, et Patrick Fluckiger va prendre sa carte à la
CGT!…
Evidemment cette démarche vise à enfoncer la tête d’EDF sous
l’eau pour enfin légitimer le dogme de la concurrence libérale de
Bruxelles.
Il est vrai qu’en matière énergétique, ce dogme du libéralisme
peine à convaincre quand on voit le peu de succès des offres
concurrentes d’EDF sur le marché.
Rouler à droite en Alsace

vélomaxou-Bourbach le haut
Alsace des villes, Alsace des champs.
Les hard discounts ne font pas que des heureux.
A force de pressurer le monde agricole avec des produits au
moindre prix et standardisés, le monde agricole est en émoi: 40.000
agriculteurs sont inscrits au RSA, le revenu de solidarité active.
Ils n’arrivent plus » joindre les deux bouts ».
L’Alsace rurale aurait aussi perdu sa fierté et ses repères. Ce
qui expliqerait son vote à droite…alors que l’Alsace des villes a
voté à gauche.
Selon Marc Dufumier, professeur et chercheur à l’AgroParisTech
et acteur engagé du Grenelle de l’environnement, les agriculteurs
pensent qu’ils ont perdu le combat et règlent leurs comptes,
par ce vote injuste, avec les catégories de population qui
fréquentent les hard discounts, les pauvres. les migrants…
(Télérama 3144)
Une thèse pas facile à admettre quand on parcourt le paysage
alsacien sur son vélo.




