Jour : 23 juillet 2018

Feu rouge vélo, halte à la vie chère!

61ixM7H-EPL._SL1111_.jpg
Smart Feu arrière à LED Superflash

Je reviens périodiquement sur le sujet de l’éclairage des vélos.

Je parle ce soir des vélos routiers sans éclairage fixe.

Qui songe encore à se balader à la tombée de la nuit sur son vélo sans lumière?

Je sais, il existe des irresponsables qui pensent pouvoir rentrer chez eux sans se faire voir…c’est à dire sans lumières ni à l’avant, ni à l’arrière. Ce qui est le minima.

Rappelons-le, un vélo doit être équipé réglementairement comme ci-dessous

éclairage

Intéressons-nous au feu rouge arrière primordial…

Une génération nouvelle de feu rouge sort sur le marché.

Des feux puissants parfois visibles le jour et qui disposent de mode clignotants* à séquence variable et même un accéléromètre capable de renforcer l’intensité de la lumière en cas de ralentissement.

*L’article R313-25 du code de la route entré en vigueur 2016-04-15 a été modifié et comporte notamment cette partie, applicable aux cyclistes :Les feux et signaux ne peuvent être à intensité variable, sauf ceux des indicateurs de direction, des feux de position arrière, des feux stop, des feux de brouillard arrière et du signal de détresse.

Tout ça est formidable sauf que le coût est souvent exorbitant.

La plupart de ces feux sont à batterie rechargeable et la durée d’utilisation est donc limitée…et le jour où on en a besoin: plus de batterie!

BontragerFlareRTTailLight_23999_A_Primary
Un feu arrière puissant et compact à rechargement USB pour être visible de jour jusqu’à 2km de distance.60 euros

 

  • Une mise au point, un clignotement et une portée spécialement étudiés pour offrir ce qui se fait de mieux en visibilité de jour.
  • Le mode de clignotement à interruption donne jusqu’à 90 lumens pour une visibilité de jour exceptionnelle.
  • Le capteur de lumière intégré adapte automatiquement l’intensité à votre environnement.
  • Connexion avec des équipements Garmin® et Bontrager ANT+ pour les commandes, l’état de la batterie et l’activation permanente
  • Modes de clignotement : 90 lumens-6 heures, 45 lumens-12 heures, 5 lumens-15 heures Modes continue: 25 lumens-4,5 heures, 5 lumens-13,5 heures
eclairage-arriere-4-leds-blinder-road-r70---knog_full.jpg
Feu vélo arrière Blinder Road R70 à 4 LEDS – Knog 50 euros

Le feu Road R70 dispose de 4 LEDS à haute visibilité de type LumiLEDs. Avec 70 lumens, il est aisément visible à plus de 1000 m. Selon la lumière, le cycliste peut choisir entre 5 modes d’éclairage : faible, fort et 3 sortes de flash.

Je vous ai gardé pour la fin un feu sympa au point de vue prix …avec catadioptre réglementaire et deux piles AAA

61ixM7H-EPL._SL1111_
Smart Feu arrière à LED Superflash 15 euros

 

  • 3 LED rouges dont une à puissance 0,5 watt
  • 2 fonctions, dont un mode Superflash
  • Pour une visibilité jusqu’à 1000 m
  • Résiste à l’eau
  • Avec un collier de serrage universel et un clip de ceinture

Pour se balader en ville à la nuit tombante, il y a ça.

C’est jamais en panne et ça ne vous ruine pas.

 

 

Drogo est mort

Je suis arrivé au bout.

Drogo est mort dans une chambre d’auberge à quelques lieues du fort Bastiani.

Il ne verra pas les Tartares venus du désert la veille conquérir sa forteresse.

Le lieutenant Drogo au bout de trente ans dans ce fort a gravi un à un les échelons de la hiérarchie militaire sans jamais voir l’ennemi autrement qu’au bout d’une longue vue.

Drogo s’en est allé après une vie rythmée par la succession des saisons et l’incertitude du lendemain.

C’est un récit allégorique qui permet de s’interroger sur notre philosophie de la vie.

Sans trop se casser la tête.

 

Les potins du lundi

logojpgÇa glisse comme sur les plumes d’un oiseau.

C’est certainement ce que pense Macron de l’affaire Benalla.

Les Français se détournent de la politique d’autant mieux qu’ils sont en vacances et encore tout ébaubis de se retrouver champions du monde de football sans avoir rien fait. Comme un enrichissement sans cause ou l’héritage d’une vieille tante éloignée.

Cette victoire là aurait pu tout aussi bien tomber sur un peuple sud-américain ou sur un pays de l’est en recherche d’enthousiasme.

Non, c’est sur la France que c’est tombé.

Coup de bol pour Macron qui vient de se payer une longue grève SNCF et qui voit cumuler toutes sortes de mécontentements de l’opinion, hausses de la CSG, du coût des carburants, du gaz de ville, suppression des minimas sociaux, suppressions des emplois aidés, accroissement de la répression routière…et réforme douloureuse des retraites à venir.

« Réforme » est un signifiant de langage. Droite et gauche se l’approprient par commodité. Derrière le mot réforme, il y a les non-dits: une privatisation généralisée des grandes conquêtes sociales.

Pas de bol non plus, malgré les cadeaux aux plus riches, l’emploi ne repart pas.

A cela est venue s’ajouter une déconvenue, l’incroyable révélation: le Nouveau Monde de Macron est pire que le Vieux.

D’abord les supercheries de langage; celui qui s’affichait comme un homme de culture s’est mis à descendre dans l’arène médiatique, comme Sarkosy, et à traiter les Français d’idiots, d’analphabètes, de gens de rien qui coûtent, de surcroît, un pognon de dingue.

Le dernier exemple en date a été celui « du premier de cordée » déjà employé en 2017.

C’est pas le premier de cordée qui tirent les autres sur la corde (17 juillet 2018)

Les Français comprendront d’eux-mêmes.

Sur le plan des affaires, la République exemplaire commence à montrer des cafouillages calamiteux.

Moi d’abord, les autres après, c’est plutôt cette devise qui conviendrait et que le bas peuple traduit par TPMG

Il y a eu l’épisode Alexis Kohler avec la compagnie MSG, les emplois fictifs du Modem et la démission de Bayrou et de Sylvie Goulard, deux poids lourds du gouvernement, la mise sur la touche de Richard Ferran après son affaire immobilière qui lui vaut une mise en examen, et tout dernièrement l’affaire Benalla.

C’est l’affaire Benalla qui est la plus symptomatique de la déliquescence de l’Etat.

Perdre de vue à ce point au plus haut niveau de l’Etat les règles qui fondent l’Etat de droit est pour le moins affligeant

Nous en sommes revenus au niveau d’une république bananière et de ses barbouzes.

Ceux qui parlent d’une affaire d’Etat sortent chaque jour renforcés devant le mutisme du chef de l’Etat.

Attendons de voir qui seront les fusibles où se mêlent, pour l’heure, hauts fonctionnaires, policiers, ministres et…le Président lui-même.

Pour une République irréprochable, on pouvait espérer mieux.