Marquage vélos, le point


Le marquage des vélos est-il convaincant contre les vols?

Le marquage de nos vélos, c’est la parade trouvée pour endiguer les nombreux vols qui dissuadent de plus en plus d’acheter de bons vélos tout en dévalorisant ce mode de déplacement en ville.

On parle de 400.000 vélos volés chaque année sans qu’on sache d’où ces chiffres sont tirés.

Actuellement, c’est le système Bicycode qui tient la corde en matière de marquage. Préconisé par la FUB, le Bicycode est le plus répandu, d’autant que le Ministère de l’Intérieur pense s’impliquer dans le suivi de sa base de données.

Cependant, le Bicycode présente deux inconvénients de taille:

1/ il nécessite une machine de gravage onéreuse pour les commerçants

2/ il est inadapté aux vélos en alliages légers et fragiles ou en carbone.

Outre le gravage Bicycode (10€), il existe deux autres produits de marquage:

  • le Paravol doté d’un sticker inarrachable à coller soi-même après inscription dans une base de données (12€)
  • le Recobike doté d’une étiquette numérotée dans une registre informatisé, collée par les artisans avec une résine sur le cadre. (25€) (en image, l’étiquette Recobike et ses deux tubes d’injection de résine)

Le site Velook vous explique tout ici

Cela dit, les sceptiques (dont je suis) pensent que ces procédés ne seront pas suffisamment dissuasifs pour retrouver votre vélo volé. Surtout s’il a été balancé au fond d’un canal! Je reste partisan d’un bon antivol en U homologué.

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