La franche rigolade avec le mec normal. C’est le VTT comme ça que j’aime. Bravo les gars!
Année : 2021
Gentils coquelicots
C’est pas tout d’y dire, faut l’faire!
Je m’y suis donc mis avec les coquelicots. C’est Nelly Lestrade sur YouTube qui m’encourage avec ses tutos. Je la remercie chaudement de sa gentillesse. Allez voir ses travaux, c’est ici.
Premièrement, je fais une esquisse sur une feuille pour ne pas avoir à courir de l’ordi au pupitre à dessin.

Deuxio, le fond. J’attrape un 30×40 toilé de chez Action pour ne pas trop gâcher si je loupe car Nelly peint sur du 40X50. Mon fond est un bon galop d’entraînement au couteau après avoir mis le Geso. Puis je travaille les dégradés en tentant d’imiter la maîtresse. Pas facile d’avoir son coup de patte…

Troisio, apporter du rouge sur les feuillages. C’est là que si on gratte trop en déposant le rouge le vert réapparait. Pour le vase faut apprendre à faire des courbes avec le couteau, je galère. Puis je « bordure » à l’extérieur pour corriger avec du noir

Quatrio, voici les gentils coquelicots. A trois coups et à deux coups de couteaux…et les touts petits à seulement un coup…

Cinquio, manque plus que les petit cœurs avec les étamines et un peu de lumière blanche

N’oubliez pas de signer votre œuvre. Elle n’aura que plus de valeur (à titre posthume).
Les potins du lundi
C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule.
Ce sont mes deux cent vingt quatrième potins. Depuis que je m’y suis mis, je n’arrive plus à m’arrêter. Cette excroissance de mes chroniques cyclistes m’est apparue un jour sans prévenir. J’imagine qu’alors le champ de mon domaine s’est senti trop exigu pour devoir en sortir. Comme si le cycliste moyen devait se cantonner à un devoir de réserve naturel excluant par principe tous les sujets qu’il rencontre au gré de ses pérégrinations. Comme si le cycliste était un citoyen de seconde zone où seule subsisterait l’amour de la pédale, une sorte de pédale et tais-toi!
Après tout ce plaidoyer n’est pas nécessaire, il est un juste une façon de m’échauffer dans l’exercice du jour. Je me rappelle qu’à l’école élémentaire, le maître disait « prenez le cahier du jour! », puis commençait le travail difficile pendant que les neurones étaient encore en éveil. Oui, se tenir en éveil, ce devrait être le lot de chacun de nous, surtout dans ces jours troubles où l’exécutif gouvernemental a pris l’habitude de se comporter en régime de dictature, d’urgence sanitaire, quoiqu’il s’en défende, un régime qui consiste à obtenir des sujets un blanc-seing pour maintenir l’épidémie en-dessous du seuil critique de réanimations. Car nous sommes depuis une année sans solutions et au surplus dépendant du bon vouloir de sociétés pharmaceutiques dont la philanthropie n’est pas leur credo.
Il est à présent manifeste que cette pandémie occupera une large page de notre histoire contemporaine. Ceux qui comme moi sont nés après guerre n’auront connu que la pandémie comme marqueur d’un phénomène cataclysmique pour le genre humain. Et encore! ne rien exagérer: les moyens sanitaires et les mesures de protection sont bien supérieurs à ceux de la grippe espagnole de 1919.
Les questions qui se posent à présent sont quand allons-nous en sortir pour le court terme et allons-nous changer de modèle politique, économique et planétaire pour les prochaines décennies?
Pour le court terme, on sait que la recherche va nous permettre avec le vaccin de passer au travers de l’orage épidémique. Même si les turbulences sont fortes au niveau des États, on arrivera à éradiquer le virus. On peut hélas regretter de voir notre Europe économique reléguée pour incompétence crasse et se faire doubler dans la course aux vaccins. C’est un constat qui pourrait peser lourd dans la balance lorsqu’on viendra nous dire qu’à vingt-six nous sommes plus forts que tout seul. Ne parlons pas de la France qui a démontré une fois encore qu’elle était devenue une nation d’arrière plan comme elle l’est déjà pour son école, sa justice, sa police, ses hôpitaux, sa recherche,…son industrie pharmaceutique et même pour sa démocratie jugée « défaillante » par The Economist.
Il est vrai que notre système politique n’est plus vraiment au goût du jour. La défiance du peuple à l’égard de sa classe politique a conduit à confier notre exécutif à une troïka brinquebalante (composante de droite, du centre et de gauche) et à générer une représentation de députés godillots sans expérience. Pour l’heure nous en sommes là. Jusqu’à quand?
Samedi, 14 heures, rond-point de la Croisière à Cernay
Samedi, 14 heures, rond-point de la Croisière à Cernay, des agents de ville font la circulation. En cause la gestion des bouchons du centre commercial tout proche. Ne me contredisez-pas: une grande partie de nos congénères n’ont rien compris à la propagation de l’épidémie. L’épidémie?… où ça ?… Ce qui revient à constater que loin de régler les flux de population, le couvre-feu à 18h a au contraire aggravé la situation. Le consumérisme dans nos sociétés modernes a pris le pouvoir, rien ne peut l’arrêter. Normal, puisqu’on a fermé toutes les autres attractions sportives et culturelles, le bon peuple se rabat vers ce qui reste: les centres Leclerc encore ouverts et ses appendices.
Demain, notre modèle de développement, sauf cataclysme ravageur sur l’humain, va engendrer une successions de déconvenues comme l’apparition des virus et des pandémies, le tout agrémenté des effets extraordinaires du changement climatiques dont on voit déjà les prémisses. Des tempêtes de vent, des inondations catastrophiques, des hivers raccourcis, des canicules à répétition qui mettent à bas l’équilibre forestier de nos régions septentrionales comme celles qui frappent le massif vosgien.
Il est déjà trop tard, mais on ne le dit pas assez car le moteur de la croissance débridée est le seul moteur qui nous parle à nous les terriens d’en bas.
Trente trois

Dites trente-trois!
Je l’ai dit. On a fait 33 kilomètres. Il fallait éviter les chemins trop boueux, mais en échange on eu un vent debout pénible au retour de notre balade sans haies pour s’abriter.



Routine et verbiage

Oui c’est vrai, la route à vélo c’est routinier. C’est d’un conformisme qui n’a rien de révolutionnaire. En route, j’y songe. Qu’est-ce qui peut nous pousser sans cesse à renouveler nos sorties à vélo sur des itinéraires si peu variés? j’ai certainement maintes fois abordé la chose.
Le sport, l’activité physique peut à elle seule suffire à expliquer cette routine. Un peu comme un joggeur qui fait les tours de quartier ou celui qui est « abonné » à un itinéraire immuable. Ou pire! celui qui court sur un tapis roulant ou dans son garage sur un home-trainer.
Nous les routiers, on a en plus la route. Et les éléments qui vont avec. Je veux dire la météo pas toujours favorable et aussi une part d’insécurité avec les infrastructures rapiécées et la proximité d’usagers pas toujours prévenants à notre égard.
Pour moi, c’est sûr, le danger vient de l’arrière. Quand aurons-nous enfin une caméra embarquée avec un écran au guidon? Un rétroviseur en mieux, profilé, esthétique et intelligent qui nous préviendra de l’imminence du risque?
Aujourd’hui j’ai croisé de nombreux cyclistes. Des esseulés et des groupés. Les groupés croisés sont de la nouvelle génération, des grands types athlétiques qui fendent la bise. Les esseulés, comme moi, sont plus attentionnés, ils saluent de la main, de la voix, parfois des deux. C’est l’expression d’une complicité comme pourrait l’être celle des motards qui saluent du pied.
La bise revient. Je l’ai sentie et j’ai vu le thermomètre perdre deux degrés au cours de ma balade, prélude à un nouveau froid pour les jours prochains. Il faut de la pugnacité pour construire son itinéraire au fur et à mesure. Je ne prévois rien. Je pars. Je monte au nord, puis je redescends au sud…en évitant de tourner trop tôt. Je me joue parfois de mauvais tours: une fois le carrefour dépassé, il est trop tard, je dois aller à l’intersection suivante. C’est ma façon de m’imposer un surplus de courage.
Verbaliser sa balade à vélo, c’est aussi un exercice qui apaise après le retour.
Montre Garmin 235

On la trouvait chez GO-Sport à 150 euros. Ce produit de Garmin reste une valeur sûre malgré sa sortie un peu datée en 2016. A ce prix là, on ne la trouvera plus…et Muscle Up lui donne encore 10/10 en 2020.
Chez Amazon, on peut l’avoir à 170€.

Sur le marché de l’occasion, on trouve cette montre connectée, équipée d’un GPS, entre 50 et 130 euros. C’est bien suffisant pour faire mon bonheur vu mes maigres ambitions (et capacités) en terme de jogging.
Je l’ai testé au pas de course dans le quartier ce matin…rien que pour l’utiliser avec une formation basique…

Pas de surprise, même avec une belle montre au poignet, j’ai toujours une allure de vieux diesel….et le lendemain j’ai les rotules en vrac!

L’Ardéchoise 2021 en mode réduit
Comme il était à craindre, la rencontre 2021 de l’Ardéchoise va une nouvelle fois être perturbée du fait de l’épidémie de Covid19.
On le sait cette rencontre devenue culte attire des milliers de cyclistes chaque année et se prolonge pendant plusieurs jours, les participants étant hébergés dans différentes structures de la région et chez des particuliers.
Voici le message envoyé par Gérard Mistler, Président de l’Ardéchoise
Lors de notre dernière assemblée générale, nous avons décidé d’organiser coûte que coûte une Ardéchoise en 2021. Toutefois, compte tenu de la situation sanitaire, son format sera exceptionnellement modifié. Il sera en fait comparable à celui des premières éditions avec l’Ardéchoise classique en une journée le samedi mais aussi la possibilité d’une Ardèche Verte le vendredi. Ce sera comme un retour aux sources !
L’incertitude qui plane actuellement, nous a en effet poussé à renoncer à l’Ardéchoise en plusieurs jours et aux excursions hors du département de l’Ardèche. Cette année nous ne pourrons pas organiser les circuits avec hébergements, repas et transports de bagages. En revanche les 18 et 19 juin vous pourrez bénéficier de toutes les animations habituelles sur l’Ardéchoise classique et l’Ardèche verte selon des parcours cent pour cent ardéchoise (afin de ne dépendre que d’une seule autorisation préfectorale).
- le vendredi 18 juin, nous organiserons l’Ardèche Verte habituellement programmée le mercredi au Nord de Saint-Félicien. Les cyclistes qui le souhaitent pourront également effectuer une boucle au cœur du pays de la châtaigne et tous se retrouveront à l’arrivée à Saint-Félicien.
- Le samedi 19 juin nous vous proposerons les six parcours classiques à réaliser en formule cyclotouriste ou cyclosportive avec la possibilité de choisir son circuit en cours de route.
Début des inscriptions :
• lundi 1er mars à 12h pour toutes celles et ceux qui étaient inscrits en 2020.
• jeudi 1er avril à 12h, pour tous les autres.
Il est inutile de préciser que ce genre de foire cycliste est devenue pour moi l’archétype de ce que je déteste le plus dans le monde du vélo.
A gros bouillons

Les cours d’eau d’Alsace coulent à gros bouillons mais ils reviennent peu à peu dans leur lit après s’être répandus dans les champs.
La neige sur le massif a disparu. Pas de chance pour les skieurs en herbe dont les vacances approchent.
Mais consolons-nous: les pistes cyclables sont dégagées. Partout des chantiers forestiers s’affairent pour dégager les voies encombrées. Ce matin la route Roderen-Guewenheim était barrée.

Il est passé au tribunal

Le cycliste belge qui avait bousculé une enfant de 5 ans sur son passage a été appelé devant le tribunal de Verviers (Belgique)
Le 25 décembre, alors que le cycliste dépassait la fillette sur un chemin enneigé, celui-ci l’avait fait tomber alors que le père de l’enfant filmait la scène.
La vidéo a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Toute la question est de savoir si le cycliste a tenté de garder l’équilibre avec son genou comme il l’indique ou alors s’il a volontairement poussé l’enfant « agacé par le fait d’avoir dû éviter plusieurs obstacles tout au long de son parcours » comme l’estime le procureur du Roi.
Jugement le 3 mars.
Les conflits d’usage comme on les nomme pudiquement sont devenus légion sur les infrastructures cyclables, particulièrement aux abords des agglomérations. Sur la Voie Verte à Cernay ,par exemple, il faut être très vigilant certains jours.
Air et mer, à lire par mauvais temps
Parmi mes dernières lectures: la mer et l’air.

Dit comme ça, c’est hermétique. J’ai d’abord commencé par « Un Victor Hugo »: Les travailleurs de la mer. Ecrit à Guernesey, là où il vivait en exil, le roman de Victor Hugo me réconcilie avec un classique du XIXeme siècle. J’ai cherché en vain une quelconque accroche avec ma croisière aux îles anglo-normandes de 1986. Non rien! Juste un vague souvenir avec la maison de l’écrivain à Hauteville House. Mais le droit de mouillage de notre voilier de 11 mètres dans le port de Guernesey nous a fait déguerpir en vitesse avant d’avoir eu le temps de visiter l’ile.
En revanche j’ai bien profité de Sark grâce à la bienveillance de son seigneur.
Un roman moral et technique avec le premier bateau à vapeur qui fait la navette entre les îles et Saint-Malo. J’étais dans une belle continuité de lecture après « mes » Mémoires d’outre tombe de Chateaubriand (dont je ne suis pas venu encore à bout).

C’est en l’air que ça commence avec un curieux vol Air France. Voici que tombe le Goncourt 2020 avec L’anomalie de Hervé Le Tellier. Je chavire. Fernand Raynaud aurait dit « y’a comme un défaut ». C’est du polar? de la science-fiction?… je ne sais pas mais ça se passe en 2021 et Trump, page 206, doit appeler Macron « passez moi ce petit connard arrogant ». J’ai mis du temps à comprendre où on allait en venir. Si vous voulez savoir, c’est un peu Le retour de Martin Guerre multiplié par deux cents.
Bon je vais retourner à ma liste de lectures. Et j’espère ne pas y rencontrer mon double.
J’ai deux pavés qui m’attendent, un petit et un gros. Un Bussi avec Code Lupin et un Eco avec le pendule de Foucault.
Le tout numérique du sportif


Voila qui fera bondir les inconditionnels du carnet…et qui laissera de marbre ceux qui n’enregistrent rien de leurs entraînements sportifs.
J’avais pris l’habitude de couvrir des petits carnets de notes depuis bientôt quarante ans. C’était j’en conviens une marotte dont je ne pouvais plus me passer.
Depuis le 1er janvier, terminés les carnets, je suis passé au tout numérique.
C’est à dire que mes entraînements vélo (et bientôt aussi le jogging) vont rejoindre une base de données automatique.

Les fournisseurs de GPS comme Garmin ont aménagé un espace sur lequel se déversent tous vos enregistrements de balades. Non seulement les paramètres techniques (distances, dénivelées) mais aussi vos temps, calories dépensées et vitesses et bien sûr la cartographie.



Ce qui n’est pas encore enregistré, c’est le suivi d’entretien des bécanes, les chaînes en particulier. Il ne faut pas l’oublier.
Je stocke aussi certaines de mes traces sur Openrunner afin de les mettre à disposition des amateurs. J’en ai déposé 800 actuellement! Il suffit de mentionner l’auteur dans le moteur de recherche d’Openrunner: velomaxou (sans accent)
Les potins du lundi

Il faut faire comme si rien n’avait changé ou apprendre à vivre avec. C’est un peu en substance ce que disent les cyclistes. Ceux qu’on rencontre inopinément au bout d’un chemin…et aussi ceux avec lesquels j’accomplis quelques kilomètres le dimanche matin.
Chacun en prend son parti. La nouvelle génération vit masquée, le masque étant devenu un attribut vestimentaire. Sur nos vélos où le masque est impossible, on évite de cracher à proximité de l’autre puisque le vélo du dimanche est une activité qui met en œuvre nos ressources physiques et pulmonaires.
Les marcheurs semblent moins concernés par ces exutoires peu civils. Ils marquent la pause et vont chercher le mouchoir salvateur au fond de la poche. Tout simplement. Ils sont plus civilisés
Ces considérations peu plaisantes et triviales doivent pourtant nous rappeler que le virus vient se loger là, dans nos narines en premier lieu, et qu’il faut se garder de tout rapprochement potentiel avec l’épidémie. Les gestes barrières sont hélas encore les seules protections élémentaires faute de mieux.
Didier Rose dans son édito de dimanche dans les DNA faisait observer que » l’État n’est plus ici à la recherche du temps perdu. Il est en quête d’instants gagnés. Personne n’ira croire que boucler des centres commerciaux ou imposer des dépistages à la douane inversera de sitôt la courbe des hospitalisations dues au Covid.«
Les citoyens aussi ne recherchent plus le temps perdu: ils l’utilisent à bras le corps, croquant la vie à pleins poumons pendant qu’il est encore temps.

Encore temps?
Oui, encore temps de cavaler dans la campagne. Même si on a très bien compris que les risques ne sont pas là mais plutôt là où la population se rassemble, dans les métropoles. Le conflit générationnel n’est plus très loin: la population active en a marre d’être stigmatisée alors qu’elle sait pouvoir passer sans trop d’encombres au travers du virus alors que les plus anciens sont à la peine.
Face au virus, nous sommes dans une SARL, une société à responsabilité limitée.
Pourtant des territoires très peu peuplés comme la Haute-Marne avec 28 habitants au km2 rencontrent une tension hospitalière de plus de 100%, c’est dire que leurs moyens en réanimation sont dépassés (Haute-Marne 138%, Vosges 138%) . Alors non, on ne peut pas dire que le Covid soit seulement une maladie des métropoles puisqu’il sévit aussi dans nos zones rurales.
Si à la fin de la semaine, nous devons encore être enfermés, ce sera par la faute des statistiques qui épousent les vagues épidémiques sans savoir ce qu’on ferme ou ce qu’on ouvre pour peser sur le cours des choses. Bref sans savoir dans quel périmètre de liberté nous serons autorisés à vivre et au-delà duquel il sera interdit de dépasser les limites. Des restos ont tentés la désobéissance, des supporters de foot, des fêtards clandestins. Sans grand succès. Mais demain, ne risque t-on pas de voir émerger de plus grands mouvements de protestation comme ceux des Pays-Bas, ou d’Italie, ou d’Espagne?
Manifestement, chacun sent que le pouvoir sur la maladie est limité. Je ne sais qui disait « on a tout essayé », mais l’impuissance de l’Etat semble avérée. Nous sommes dans une SARL, une société à responsabilité limitée.
Ollwiller à VTT

Sympa le parcours! Je présume que mon parcours a plu puisque tout le monde semblait content au retour. Même crottés jusqu’aux os!
Avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann que je vous encourage à rejoindre, nous avons parcouru un circuit d’hiver, c’est à dire pas trop pentu et pas trop boueux. Je l’avais déjà éprouvé en septembre 2020 ici.
A mi-parcours on une montée sur chemin pierreux





Pluie et vent
Pas d’amélioration du temps cet après-midi, même si un rayon de soleil m’a encouragé à quitter la maison. Dix minutes plus tard, la pluie est revenue du fond de la vallée.
J’ai remonté le cours d’eau pour regarder les flots charriant boues et bois. A Bitschwiller, j’ai pris le Plan Diebold. J’ai regardé les bûcherons venus de Bussang mécanisés lourdement. La grande trouée dans les sapins va offrir une vue plongeante sur le village pendant quelques années, le temps que la forêt reprenne sa place.
Au Plan Diebold (68/600), j’ai pris la descente par le Steinby. Tous les cent mètres, des arbres couchés en travers de la route. J’ai joué à saute-mouton.
Voir toutes les images…

Capitale

Une fois arrivé au chevalement de Wittenheim, je n’ai plus qu’a contourner la capitale. J’ai la mémoire des itinéraires secrets, ceux qui évitent les pièges de la circulation. Sauf le grand rond-point du Kaligone qu’il faut savoir négocier avec tact et confiance. Dans ces grands trucs là soit on a la chance de s’insérer sans s’arrêter soit on ne l’a pas, la chance. Dans ce cas il faut souquer ferme pour redémarrer et ne pas se faire cisailler par un sortant. Tout un art consommé!

Neige du Sundgau
Hivernal

Une fois sur les hauteurs de Sentheim, je m’arrête Et je contemple ce beau paysage de neige.



Température: 0/1°C
Bloup-bloup-bloup

C’est un Marathon Plus de chez Schwalbe. Une référence!
Ce matin, il faisait « bloup-bloup-bloup » comme si j’avais ramassé une merde de chien autocollante. Non, c’était le pneu qui a rendu l’âme. Il n’a pas explosé et je pense tenir quelques jours le temps d’en obtenir un neuf.
Curieusement, la bande de roulement est loin d’atteindre sa fin de vie. Mais je pardonne à Schwable: je n’ai jamais crevé avec ce pneu et il a au moins dix ans de bons et loyaux services. Je l’estime à 20.000 km!
Aspach-le-Haut (croquis)

Travailler la peinture « au rabais », c’est comme ça qu’on peut considérer le croquis. Si on rate, tant pis! On use du papier fin qui ne soutient pas beaucoup l’eau. Mais l’attraction sera la mise en page, le contraste des valeurs. Bref, on voit si l’image vaut le coup d’œil. Ce soir j’en resterai au croquis qui me donne juste un souvenir de mon passage à Aspach un jour de neige.
Pourtant des carnets de croquis, il en existe de merveilleux. S’assoir au bord de la mer ou dans un recoin de village et dessiner ce qu’on aime. Juste un témoignage.
Michelbach

Nous sommes nombreux à faire le tour de ce bassin artificiel de Michelbach. L’insertion dans le paysage est réussie et le village y est mis en valeur. Nul besoin d’être un grand marcheur, le tour du lac est facile et adapté à tous les âges. Avec la neige toute la nature s’enveloppe de mystère et de silence.
Je redémarre timidement l’année. Une de plus! Se remettre à la peinture, c’est aussi difficile que de remonter sur un vélo.
Les potins du lundi
Les voleurs de vélo seront-ils intimidés?

Coté vélo de ville, et pas que, l’immatriculation (pour le neuf) est donc devenue obligatoire depuis le 1er janvier. L’immatriculation n’est pas la bonne formulation mais elle a l’avantage de parler aux cyclistes. Indirectement, votre vélo sera attaché à un fichier administratif au moyen d’un marquage renvoyant à votre identité. Il est donc inutile de tourner autour du pot: le marquage vous identifie bien. Et pas seulement, il y a aura aussi votre adresse, le prix du vélo,…
Cela dit est-ce une bonne mesure pour éviter le vol de votre vélo? je n’en sais fichtre rien. Mais mon p’tit doigt me dit qu’un voleur ne sera pas plus dissuadé qu’avant. Isabelle et le vélo espère que le marché du vélo volé va s’éteindre sur les sites d’annonces « ainsi pourra-t-on détecter au premier coup d’œil les vélos volés en vente sur les sites spécialisés » écrit-elle sur son blog

Va t-on plus facilement retrouver votre vélo volé? je réfléchis…imaginez le nombre de types qui circulent en ville sur des vélos à la provenance douteuse…croyez-vous qu’une task-force va être dédiée au contrôle des Digicodes Bicycodes? pour avoir la réponse, il suffit de se poser la question avec les voitures volées et vous aurez la réponse.

Le phénomène du vol de vélo est d’abord celui des métropoles et de l’absence de dispositif pour sécuriser son vélo en ville pendant que vous stationnez. Le site Le Bon Coin est réputé pour le recyclage de vélo volé (la rédaction des annonces ne trompe pas sur les auteurs et l’origine des vélos mis en vente…et pourtant on apprend rarement qu’un réseau est démantelé). Pour qu’un vélo volé se négocie, il faut aussi des acheteurs peu regardants et le marquage les fera peut-être réfléchir avant d’acheter.
Pas de méprise, c’est la FUB qui a poussé à ce marquage des vélos car le problème est purement citadin. Les cyclos vont bosser à vélo, font leurs courses et ne retrouvent plus leurs bécanes en revenant. Du coté des cyclistes sportifs ou de loisir, le marquage n’était pas franchement attendu. Se faire piquer son vélo de course ou son VTT revient à faire une croix dessus, marqué ou pas. D’ailleurs nos bécanes sont surtout volées dans nos caves, pas lorsqu’on sort car on les surveille en permanence. Se faire piquer un vélo de plusieurs milliers d’euros relève d’un autre genre de crapule souvent elle-même un(e) cycliste qui a flairé la bonne affaire pendant que vous signez votre engagement à une cyclosportive. J’ai toujours imaginé que la meilleure parade lorsqu’on a un vélo de prix, c’est de ne pas le quitter des yeux et d’y installer un traceur discret puisqu’on ne se balade pas avec un antivol en U de trois kilos dans son sac à dos!
27.5 et des pouces
Sébastien me l’a demandé et je n’ai pas su répondre à ce qui semble être un coup de commerce. Quelle est la différence entre un 26 pouces et un 27.5?
Je ne sais pas lui dire autre chose que la roue est plus grande, donc plus lourde (y compris la fourche) et sur le plan cinétique moins maniable. N’importe quel mécanicien saurait dire cela mieux que moi.
Renouveler le stock de 26 pouces, c’est le but du jeu, on ne me fera pas changer d’avis.
Mais des vendeurs zélés vont vous démontrer par A plus B que tout ce que je dis est faux et que le 27.5 pouces, c’est le Graal, l’objet qu’on attendait tous.
Tous, vraiment? non! seulement une génération plus jeune et plus grande. Car la taille d’un vélo dépend de votre propre taille. Vouloir faire monter un type d’1,70m sur un vélo de 27.5 pouces revient à casser l’harmonie de l’ensemble. Je n’en démordrai pas jusqu’à ma mort puisqu’il est entendu qu’en vieillissant on rapetisse.
Il y a peut-être une façon de nous amener au 27.5, nous les tenants du 26: en construisant des vélos avec une roue de 27.5 à l’avant et de 26 à l’arrière! C’est vachement pratique lorsqu’on crève, il faut avoir deux chambres avec soi! (voir mon article de 2014)
Essai neige à VTT
Avec moi, il faut se méfier. J’avais dit à Sébastien « on se limite à la piste cyclable » pour essayer le tout nouveau VTT.
Mais je ne sais pas pourquoi, j’ai eu l’envie de tenter une petite incursion sur les hauteurs de Willer-sur-Thur pour tromper la monotonie.
J’ai bien fait de contourner cette butte du Karsprung car on profite de belles images de neige sur l’autre coté de la vallée.

En revanche la descente au km 10 est un peu boueuse. Dommage, le beau VTT va subir son premier baptême!
Retour au bercail…
En mode survie




Pourquoi en mode survie?
Tout simplement parce que notre quotidien est fait d’incertitudes face au lendemain. On ne sait pas justement de quoi sera fait demain. Donc on bricole chacun dans son coin, on tâtonne, on entretient son régime minimum, celui du cœur et de l’esprit, sans faire de projets.
Le mode survie pour moi, c’est assurer un minimum vital qui consiste à trouver des ressorts pour se maintenir en santé. Le Covid a déjà tué nombre d’entre-nous au propre et au figuré. Alors il faut garder ses forces du mieux qu’on peut: sport, marche, lecture, musique, vidéo.
Maxou, le petit procureur
Nos grands sachants sont devenus imprécateurs: après la consultation de la Pythie, Castelux et Veranimus vont décréter bientôt la taille du rond dans lequel nous allons être à nouveau enfermés, masquant ainsi l’immense désarroi de l’incompétence qui gouverne.
C’est fondamental pour moi. Quand je sors à vélo, je dois boucler un itinéraire acceptable. Acceptable, cela veut dire que je ne suis pas sorti pour rien. Pour la saison, si pas d’intempéries, il me faut 50 km au moins. Mon compteur est mon juge de paix, une paix intérieure quand je rentre à la maison. Après le retour je me sens tout mou, il m’a manqué ma sieste qui compense mes insomnies. Mais je suis bien « dans ma tête ».
Le fonctionnement de l’être est compliqué. L’être, c’est le corps et l’âme et les deux sont indissociables. C’est ma philosophie à deux balles qui en vaut bien d’autres.
On va une fois encore devoir s’armer de courage avec les restrictions qui vont tomber sous peu.
La désobéissance civile serait une réponse à l’infantilisation des mesures gouvernementales.
Le Covid m’a tué

Je ne suis pas encore mort et pourtant je le suis.
C’est un paradoxe. A force de nous désocialiser, la pandémie nous tue à petit feu. Ce qui n’est pas mieux qu’une mort brutale puisqu’en plus on a droit à la torture.
Je ne vais pas faire la liste morbide des enterrements. Ceux qu’on fait à la sauvette chaque jour, masques sur le nez avec une famille réduite.
On sait que le compteur grimpe chaque jour en France de trois cents morts supplémentaires en moyenne. Mais ce qu’on ne sait pas encore mesurer pleinement c’est le coût économique de l’effondrement du modèle de développement de nos sociétés. Il sera terrible. On le subodore en voyant des pans entiers de nos activités à l’arrêt depuis des mois et sans perspective de reprise.
L’autre effondrement, il est moral. L’explosion des relations de l’être humain, du vivre ensemble est là. Concrètement on sait d’ores et déjà que le calendrier des rendez-vous 2021 des colloques, des spectacles, des associations est caduc. Rien n’est affiché, rien ne s’affichera. Et la prochaine étape à laquelle on nous prépare sera un nouveau confinement.
Le rond de l’internement sera t-il du kilomètre ou sera t-il circonscrit au domicile?
Peu importe, je suis déjà mort. On peut pester, se dire que c’est pas de notre faute ou se culpabiliser d’aller trop dans les magasins de bricolage pour meubler ses journées d’hiver, mais rien n’y fait. La pandémie avance et nous ronge petit à petit jusque dans nos retranchements. La perspective d’un retour à la normale s’éloigne jour après jour avec la survenue de nouveaux variants du virus tous aussi menaçants les uns que les autres. Si la maladie frappe le genre humain, j’ai compris qu’elle était directement liée à nos sociétés, ses métropoles, ses échanges mondiaux. Remettre en cause un tel modèle prendra plusieurs décennies, à n’en pas douter.
Inconduite sur verglas

J’emprunte les grands axes de la ville avec mon vélo. Ce sont les seuls où la neige a disparu. Mais mon inconduite reste notoire. Moralement, je ne montre pas le bon exemple. Le bon exemple, c’est prendre sa voiture ou rester chez soi. On n’imagine pas le nombre de congénères gênés par les congères. Je pense à tous ces petits vieux qui ne peuvent plus sortir faire leurs courses à pied.
Maintenant on s’est mis d’accord sur le groupe Facebook local; c’était en 2006 qu’on a eu à connaître un tel épisode neigeux en ville.
« Attention y’a du verglas! » me lance la dame qui marche sur la route vers moi.
Le piéton n’a pas d’autre choix que de marcher sur la chaussée. Parfois un geste citoyen du riverain a dégagé le trottoir mais le long des collectifs, plus personne ne se sent concerné par cette règle de civisme.
Gaston n’est plus au telefon pour nous dire où se trouve la borne à sable.
Je l’ai vu. Le verglas brille au soleil levant. La neige fondue la veille, repoussée le long des artères, s’est répandue sur la chaussée et a formé un verglas tenace. La ville ne passe plus. Existe t-elle encore, la ville? celle des services régaliens de la circulation publique? j’en doute. Il est vrai qu’avec un cas de neige comme celui-là tous les quinze ans, les managers de la pelle et du balai ont perdu la main. Le conducteur de travaux manuels est devenu conducteur d’engin. On ne peut donc plus attendre de services au cas par cas et personnalisés. Gaston n’est plus au telefon pour nous dire où se trouve la borne à sable.

Il y a manifestement une incapacité à maîtriser la situation. Plus de bataillons de manœuvres dotés de pelles et de balais, le métier a disparu, plus de cohortes zélées pour saler le matin les traversées de piétons. Quelques engins high-tech qui se dispersent on ne sait où. Pas devant la Poste en tous cas. Poster une lettre, retirer sa pension sont des exercices périlleux. Aucun traitement préventif aux abords, même pas un peu de sable!
Rue de la Poste justement, je dois sauter du vélo avant la chute.
La dame que je croise se tient au parapet du ru.
Avant d’aborder le dos d’âne, le bien-nommé, je me rends compte que ça va coincer. Je n’aurai pas la force suffisante, ni l’influx nerveux pour enjamber cette bosse pleine de glace. J’ai les manchons au guidon qui m’handicaperont pour sortir les mains en urgence et je n’ai pas le casque qui m’évitera de taper directement latéralement avec la tête. La dame que je croise se tient au parapet du ru. Je pousse mon vélo en attendant mieux.
L’ambulance va arriver, me dit la vieille dame
La vieille dame est assise par terre sur la glace au milieu du parking. Elle vient de tomber en tentant de rejoindre la supérette. Une autre dame prend soin d’elle. Une automobiliste s’arrête et l’entoure d’une couverture. L’immense parking de la ville est abandonné à son triste sort, un vaste réseau de bourrelets de glace s’est formé au fil des jours comme ces racines qui émergent le long de nos chemins.
J’entends le pin-pon qui approche.
Voie Verte non essentielle
Je vais classer cette sortie dans ma rubrique « Holala, c’est dangereux ». Pour me marrer, tant je sais que mes coups de gueule ne font peur à personne.
On n’a pas une grande expérience de la neige ici dans le Grand Est. Beaucoup de cyclistes renoncent à sortir. A VTT l’expérience est énergisante. Ou plutôt énergivore.
Ben oui, quoi, on n’a pas idée de vouloir faire du vélo l’hiver. On n’en est plus au Front Populaire. On a des bagnoles, des 4×4, des SUV qui font très bien l’affaire.

Il faut savoir s’adapter à tous les sols neigeux ou en tous cas les anticiper. Pour chaque terrain neigeux, il y a une attitude à prendre.
- Neige fraiche et immaculée, ça passe mais on consomme beaucoup au cent. Au cent mètres!
- Neige piétinée encore fraîche, ça passe aussi si le fond n’est pas trop profond!
- Neige glacée et piétinée: particulièrement « casse-gueule ». Surtout ne pas mettre les cales car on peut vite sortir de la trace glacée et planter
- Enfin l’ornière de tracteur. Si elle semble intéressante, l’ornière de tracteur ressemble à une circulation sur tôle ondulée et il faut cramponner le guidon pour rester au centre.
On ne fait pas des kilomètres dans ces conditions. Dès que la terre ferme s’offre à nous, on la prend.
Match électrique-mécanique en ville

Encore un match entre vélo mécanique ou électrique proposé cette fois dans le Parisien!
Il s’agit de vélo en ville sur des trajets de cinq kilomètres, le kilométrage moyen relevé statistiquement pour ce type d’usage. Tout est question d’appréciation. Un utilisateur régulier pourra être tenté par l’électrique s’il n’a pas l’âme d’un cycliste et qu’il ne veut pas sentir la transpiration à l’arrivée…ou s’il a des restrictions médicales.
Mais en faveur de l’électrique, il existe aussi des gens qui n’envisage pas le vélo autrement, y compris pour se balader occasionnellement.
Laissons donc ces cousins du vélo venir nous rejoindre!
Voir la petite vidéo sympa du Parisien
Attention, ce sujet n’a rien à voir avec les ogres électriques du VTT, ni du point de vue du prix d’achat, ni de l’usage et du coût d’exploitation.
Les potins du lundi

Et ton masque? tu as pensé à le prendre, ton masque?…
Ce matin les rues sont transformées en patinoire.
Toute la journée d’hier, les engins de déneigement se sont attelés à racler le plus gros de la couche. Sur les artères secondaires, en revanche, rien! Alors la neige a été tassée et transformée en glace. J’irai à pied jusque chez mon boulanger. Pour une fois je dérogerai à la règle en délaissant mon vélo.
Je vide mes poches…non, le masque noir n’est pas là. Pourtant je jurerais que je l’ai pris. Je rentre chez moi avec un pain congelé prélevé au distributeur extérieur.
Un Zorro à vélo
Vient alors l’inventaire. L’inventaire des masques. Le beau gris pour les cérémonies, le beau noir velouté…et le blanc, le blanc linceul.

Je n’en trouve aucun. Ni celui qui devait être dans ma poche, ni celui dans la pochette droite de mon sac de guidon, ni celui au pommeau du changement de vitesse de la voiture.
Les masques commencent à me faite tourner en bourrique.
Ma dernière petite-fille ne connait qu’un grand-père masqué. Elle est de l’année écoulée. Drôle de bobine que ce bonhomme masqué, un mec louche, qu’elle étudie à la loupe chaque fois que je m’en approche prête à se réfugier dans les bras de sa mère. Je suis le Zorro à vélo.
Le variant du virus
Ce machin Covid s’est installé durablement dans notre quotidien. A un point tel que les plus anciens, comorbides par définition, se disent qu’à défaut de l’attraper et d’en sombrer, ils vont vivre jusqu’à la fin de leurs jours avec le truc sur le nez.
C’est vrai qu’on nous amuse avec Germaine, Noémie, et Gertrude qui chaque jour ont les honneurs de la presse: elles ont reçu le vaccin! Hourra!
Mais au rythme où l’on nous vaccine, j’ai calculé qu’il faudra plusieurs années avant d’y avoir droit, au vaccin…et qu’un autre variant du virus sera déjà opérationnel entretemps. Un japonais, ou un ougandais, ou un absurdistanais!
Si les Etats n’y parviennent pas, il faudra se résoudre à laisser le marché diriger le monde aussi pour la seringue et son contenu. Eux ont réussi: les Israéliens ont vacciné à tour de bras. Assoiffé de vie et de cohésion, ce peuple se souvient en tous temps de son histoire.
Le virus du vélo
Un certain nombre d’entre-nous piaffent d’impatience: ils veulent retrouver le vélo d’antan, celui d’avant Covid, celui des grandes tablées et des apérobikes. Ce sont des trompe-la-mort pour la plupart, n’en doutons-pas! Alors face aux fans les clubs font le gros dos, ils temporisent. Et moi aussi.
Non, le séjour de 2020 reporté en 2021 n’est pas encore ouvert aux inscriptions. Et pour cause, les auberges n’ont pas le droit d’ouvrir.

Dans cette ambiance morose , faire des projets ou simplement reprendre ceux de l’année dernière est certainement un bon moyen de garder le moral. Nous avons l’espoir, mais seulement l’espoir, de participer à quelques belles randonnées cette année, écrit le Président des Cent Cols
Non, je n’irai pas en séjour collectif en 2021 et le sujet est d’ores et déjà clos. Je l’ai dit, les risques de former un foyer épidémique seront grands si nous nous réunissons pendant huit jours durant à une table collective matin midi et soir.
Je n’irai pas et je le déconseille même.
Un restaurateur pourra t-il ouvrir à une association sans garanties que les pensionnaires sont indemnes de contagiosité? c’est la question qui va se poser quand la profession réussira à ouvrir ses portes et quand la vaccination aura pris son rythme industriel. Dès lors les pouvoirs publics n’auront qu’une solution: imposer que les participants soient tous vaccinés.
Pour l’heure, au vu des difficultés à posséder le vaccin, à le dispenser, on pourra attendre encore toute l’année 2021 en France avant d’envisager une reprise normale du cours des choses.
Sortie neige à VTT
Je n’ai pas l’expérience de la neige. Mais j’ai tenté l’aventure prêt à faire demi-tour si c’était trop difficile.
J’ai commencé par prendre la route dégagée puis j’ai tenté la piste cyclable de Leimbach.
Pas facile du tout! je n’ai que deux empreintes de roues de tracteur qui me font tressauter comme sur une tôle ondulée. Un joggeur arrive face à moi sur ma trace. Je m’arrête et je change de coté. Parfois je suis dévié dans la poudreuse épaisse. Je plonge mon pied dedans. Puis je repars. Il faut mouliner « petit ».
A la ferme d’Aspach, c’est dégagé et c’est plus facile.
Sur la route de Michelbach, aucune difficulté. Une fois dans le village, c’est plus sportif avec les congères.
Je vais tente le tour du lac. Un cheminement de marcheurs existe et aussi une trace de skis de fond. Je progresse comme je peux, cahin-caha car la direction n’est pas facile à tenir. Une fois sous le bois, j’ai moins de neige et je rattrape le fondeur. On enjambe ensemble l’arbre couché. Une fois arrivé au barrage, le chasse-neige est passé. Tout va bien.
Je rentre par la route dégagée à Thann.
Ne pas s’aventurer sans un peu d’expérience. Porter le casque! Contrôler sa vitesse et ne jamais freiner de l’avant!

Traceur Invoxia? pourquoi pas!

Invoxia commercialise des traceurs. Autrement dit des GPS capables de suivre ce qui vous est cher si vous vous faites voler.
Au collier du chien, dans le sac à main de votre femme, dans votre voiture, sur votre moto…ou sur votre vélo.
Pour suivre votre enfant, votre papi désorienté ou vous-même quand vous partez à la montagne pour vous géolocaliser en cas de problème.
Quelle utilité à vélo?
Si on vous vole votre vélo tout carbone pendant que vous achetez un pain au chocolat, vous pourrez le retrouver à l’aide de votre smartphone et de l’application Invoxia. Même dans une cave ou une camionnette! En effet Invoxia utilise des réseaux basse consommation (protocole Lora) et peut envoyer un message contenant sa géolocalisation à une borne située à une distance d’environ 1 kilomètre en zone urbaine et à 20 kilomètres dans une zone rurale plane. (détails ici)
Concrètement le traceur est en veille permanente, il ne s’active que si vous commencez à le déplacer. Sa consommation est très réduite. On peut le garder trois mois sur son vélo sans le recharger. Sur son vélo, il faut le loger judicieusement. Dans le tube de selle, sous la selle, au fond de la sacoche de selle,…

Le GPS Tracker d’Invoxia n’a besoin ni de carte SIM ni d’abonnement mobile. Il utilise les réseaux basse consommation qui lui permettent d’être plus autonome et efficace que les autres trackers. Par ailleurs, le GPS Tracker d’Invoxia est vendu sans coût supplémentaire : un abonnement de 3 ans aux réseaux basse consommation est inclus dans le prix. Au-delà de 3 ans, l’accès au service coûte seulement 9,99 € par an, soit 0,83 € par mois (souscription depuis l’application).

On peut toujours trouver des traceurs moins chers sur internet. Mais le plus d’Invoxia, c’est sa hotline française et l’aide qu’elle vous apportera en cas de problèmes en lien avec les services de police

