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Mon Garmin a pris l’eau

Mon GPS, un truc fabuleux dont je ne saurais me passer

C’est bien fait si ton Garmin a pris l’eau. Tu n’as plus qu’à en racheter un.

Bon, sans mon GPS, je suis mal. C’est comme si on enlevait un jouet à son môme. Donc il a pris l’eau mardi quand j’ai roulé sous la pluie. Inutilisable puisque quand je l’allume un brouillard se forme derrière la vitre. Et le prix d’un joujou comme celui-ci tourne autour de 350 euros.

Il a quelques années de maltraitance, je l’avoue. La dernière fois, il s’est détaché du guidon et est entré entre la roue et le garde-boue du VTT et l’opération d’abrasion a été redoutable.

Alors, c’est décidé, j’opère. A vif. Après avoir ôté les batteries, j’ouvre. Des micro-vis à tête Torx. Et après, j’expertise. Oui, il y a de la flotte. Le sèche-cheveux est là pour évacuer l’eau. Et après avec un monocle d’horloger, j’observe le circuit imprimé…des points de corrosion sont apparents.

Je prends un pulvérisateur, je remouille et le balaie avec un pinceau…la corrosion s’en va. Puis je sèche à nouveau. Ensuite, la boue qui s’est propagée au fil du temps par les joints. Même opération. Avec de l’eau pulvérisée, j’évacue la boue au pinceau et je sèche.

C’est propre.

Je remonte délicatement, je monte les batteries…ça marche.

Ça m’embête presque, je croyais pouvoir justifier l’achat d’un GPS neuf en version 64 Sx avec Bluetooth intégré. Il va falloir attendre.

Chez Monsieur Garmin, comme dit Charles, la protection est IPX7 sur ce modèle, mais il faut vérifier que le cache-prise à l’arrière est correctement fermé, ainsi que le couvercle à batteries

IPX7 qui disent chez Garmin…quand c’est neuf
ça marche à nouveau

Il n’y a aucune raison de changer un produit qui donne satisfaction. Juste le ménager à l’avenir lorsqu’il pleut.

Tout ce que vous voulez savoir sur mon GPS

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Ne pas se perdre à VTT

Ne pas perdre le nord en voyage à VTT

Sur la route, des panneaux. Il est donc impossible de se perdre. Y compris sur des routes isolées où l’on trouvera forcément l’indication d’un hameau ou une borne kilométrique.

En forêt, les premiers à se perdre sont les cueilleurs de champignons.

A VTT, c’est différent. Si comme moi vous pratiquez des balades en montagne vosgienne, mieux vaut savoir où vous allez mettre vos roues et laisser un mot chez soi avant de partir.

Si à la nuit tombante, vos proches n’ont pas de nouvelles, ils risquent de s’inquiéter.

Mon parcours du jour est accessible sur mon ordinateur, là où je l’ai tracé sur l’application BaseCamp de Garmin avant de partir.

Dès lors deux alternatives quand vous partez afin de ne pas vous perdre dans des lieux inconnus:

  • avoir une carte avec soi, savoir la lire et savoir se positionner sur la carte. La fragilité d’une carte, c’est qu’elle ne dit jamais où vous êtes. Il faut donc être parfaitement entraîné à identifier votre environnement et à le reporter sur la carte.
Pour ne pas perdre le nord: une carte mais aussi une boussole!
  • avoir un GPS.

J’ai un GPS. Comme pour la carte, il faut savoir s’en servir et mes débuts ont été épiques, j’ai eu recours à la carte en même temps…avant de comprendre comment fonctionne le GPS.

J’ai déjà expliqué les rudiments du GPS ici….

Dans les Vosges, ce qui arrive parfois, c’est qu’on emprunte des chemins sans issue ou qui se révèlent impraticables par suite de l’abandon d’exploitation. Il faut donc savoir faire demi-tour et revenir sur ses pas.

Revenir sur ses pas avec un GPS est facile: il trace finement votre cheminement et il est donc aisé de revenir sur son chemin en suivant sa propre trace. Ne le répétez-pas: il m’arrive parfois de grimper en forêt hors chemin pour rejoindre un sentier en surplomb. Cette surmarche est en principe interdite. Avant de se lancer bien apprécier la distance et la pente à franchir et la direction à prendre. Attendre la réponse des satellites qui positionnent votre avancement, puis poursuivre dans la bonne direction.

Un GPS vous suit à la trace y compris quand vous commencez à tourner en rond dans la forêt

Accident ou incident, que faire?

L’accident peut toujours arriver et il peut être dramatique, surtout si vous êtes seul. Il faut donc ne pas prendre de risque inconsidéré comme par exemple franchir un obstacle difficile à vélo plutôt qu’à pied…et savoir faire demi-tour face à un danger tel qu’un guë dont on ne voit pas le fond

Ne pas se rater

L’incident lui est toujours probable, c’est pourquoi j’emporte un minimum de choses dans mon sac à dos pour réparer le vélo.

Ne pas oublier non plus qu’un accident ou un incident en fin de journée peut vous conduire à voir la nuit tomber dans un lieu insolite surtout quand les jours raccourcissent.

Je rencontre parfois des promeneurs qui me demandent où ils sont ou si c’est bien par là Waldkapelle. Waldkapelle, c’est à vol d’oiseau de Thann et se perdre là n’est pas grave, on trouve toujours à redescendre dans la vallée. Mais parfois on est loin de toute habitation. On pourra alors se dépanner avec les itinéraires balisés du Club Vosgien.

Personnellement, à VTT je n’utilise pas ces itinéraires même si je les emprunte par section.

Où suis-je?

C’est parfois la question qui se pose et comment rejoindre le village le plus proche?

Sur ce GPSmap 62S de Garmin, la touche MARK vous donne instantanément votre position.

Un GPS vous donnera toujours vos coordonnées…et votre emplacement (si bien sûr vous avez téléchargé la carte du lieu); Garmin vous permet de disposer avec quatre cartes informatiques TOPO de l’ensemble de la France IGN.

Je fais confiance aux batteries Eneloop 1900mAh depuis plusieurs années. En voyage, je peux me dépanner avec des piles R6

Attention à votre autonomie batterie! Toujours partir avec des batteries chargées et un jeu d’avance (chargé!)

Le téléphone?

Un téléphone portable pourra vous dépanner s’il est équipé d’une touche LOCALISER

Les téléphones portables avec internet disposent d’un GPS intégré dès lors que vous avez chargé une application de navigation comme Strava ou Openrunner ou Wase.

En outre sur Iphone vous disposez de l’icône « Localiser » qui vous donne instantanément votre position.

Enfin, dernière astuce si la nuit tombe savoir utiliser la torche de son téléphone et disposer d’un sifflet pour vous permettre d’être localisé (en général fixé sur le sac à dos)

En dernier ressort, le numéro d’appel des secours est le 112

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Ne pas perdre le nord

VTT, j’emporte quoi?

Monsieur Tomtom m’écrit

le faire-part de Tomtom

Au début, je n’y ai pas cru. C’est donc vrai, nos GPS courent le risque d’un crash phénoménal le 6 avril, surtout ceux d’avant 2010 programmés avec 1024 semaines soit 19 ans.

Il est donc temps de s’atteler à une mise à jour.

Qu’on se le dise!

Tomtom, c’était mon GPS voiture avant qu’il ne soit supplanté par Wase, le gratuit communautaire de Google.

Compteur, lequel choisir?

Le petit EDGE 25 de Garmin a tout d’un grand

Qui n’a pas son compteur?

J’en connais ici sur ce blog qui ne s’embarrassent pas d’un tel accessoire.

Ils vont à leur train, je veux dire à la vitesse qui leur convient et s’arrêtent quand ils sont fatigués. Combien de kilomètres parcourus? ils s’en foutent et ils ont raison.

Moi non!

Je suis de ceux qui emmagasinent. J’ai l’œil rivé sur le compteur. Je ne sais pas rouler sans. Une angoisse m’étreint. Je suis un éternel angoissé, on le sait. Vais-je faire assez de kilomètres? assez vite? avec assez de grimpées?

C’est dans ma nature, j’ai été élevé comme ça. J’ai toujours eu la crainte de manquer; alors j’accumule les carnets de route depuis 1976. Oui, c’est vrai, c’est une litanie, mes carnets de route. Comme pour me prouver à moi-même que j’ai fait tout ça. Une suffisance narcissique.

Bon alors, Maxou, tu en viens au fait!…

Au fait je ne sais pas. J’ai relu mon billet compteur ou GPS vélo? de 2017 et je n’arrive pas à me décider à passer au GPS route. Je suis là planté au milieu du gué, (de la route), sans savoir lequel prendre.

Mon dilemme est le suivant…

D’abord le prix, je veux rester en-dessous de 200 euros. Pourquoi pas prendre de l’occase sur le Bon Coin ou Facebook Market?…

J’ai du Sigma en Rox 8.1 pour la route, donc sans GPS, qui marche très bien avec une interface d’administration sympa

tableau de bord Sigma

Par ailleurs en VTT, je suis en GPS Garmin et une interface carto Base Camp.

J’hésite donc entre garder Sigma pour la route avec le Rox 11 ou passer dans la galaxie Garmin avec les Edge.

Rox 11 de Sigma, discret mais sans affichage carte
Je me contenterais d’un Garmin Edge Touring Plus abordable en prix si je choisis d’abandonner Sigma

D’autres modèles restent en compétition…

  • Polar V650
  • Edge 520
  • Wahoo Elemnt Bolt
  • Bryton Rider 310

LADDA la batterie IKEA

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LADDA, la batterie IKEA va t-elle défier Eneloop?

Partir avec son GPS, c’est bien.

Avec des batteries chargées, c’est mieux.

Ne pas compter plus de 6 heures d’autonomie quand votre GPS doit faire des miracles, recherche de waypoints, zoom fréquents, sauter d’une page à l’autre,…

mes batteries actuelles me donnent entière satisfaction. je les ai renouvelées en 2017 (12 euros les 4)

J’utilise des batteries Eneloop Ni-MH de 1900 mAh (nickel-hydrure métallique).

J’ai donc deux jeux.

Un en service et un en secours.

Mais voici qu’IKEA, le marchand de meubles suédois rendus célèbres pour ses Kungsfors, Hattefjäll et autres Delaktig vend aussi des batteries japonaises (fabriquées en Thaïlande).

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Elles s’appellent LADDA 2450 mAh.

4.99 les 4 pièces!

Que valent-elles?

Je n’en sais fichtre rien.

Vendues prêtes à l’emploi.

Mon œil!

Elles vont avaler 200 milliampères toute une nuit avant d’être à point.

Maintenant, un conseil: ne mélanger pas vos batteries, utilisez les par paire.

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Appairer ses batteries avec un code couleur

Je mets un scotch couleur autour.

Comme ça, au bord du chemin, quand je fais l’échange dans le GPS, je sais lesquelles je retire et lesquelles remettre.

Quand je rentre à la maison je pense à les recharger.

C’est mieux pour le voyage suivant.

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Le voyage à vélo

IMG_6160.jpgY aurait-il plusieurs conceptions du voyage à vélo?

Oui, heureusement.

D’ailleurs le terme de voyage évoque un déplacement dans l’espace plus ou moins contraint et dans un but personnel affiché ou non qui laisse toute latitude à chacun de l’entrevoir à sa façon.

Mon dernier voyage à vélo a donc été celui d’un pari: rejoindre mes Amis du Randonneur lors de leur séjour annuel à Eppe Sauvage dans l’Avesnois (Nord).

Il y a donc ceux qui combinent leur déplacement avec plusieurs modes, le train, la voiture, le vélo, la marche,…

J’ai choisi le tout vélo.

Bien sûr, il y a des zones à traverser sans grand intérêt touristique.

Alors dans ce cas là, je pédale et c’est tout.

La variété de la campagne mérite pourtant de s’arrêter autour d’insignifiants repères, ceux qui témoignent d’une histoire locale, d’une légende oubliée, ou même d’une rencontre insolite.

Je le sais, je ne partage pas toujours sur le plan méthodologique l’approche de tous mes amis qui conçoivent le voyage à sacoches d’une autre façon, celle de voyages au long cours en autonomie totale, à l’écart du temps et des contingences.

Je sais de quelle pratique cycliste je viens.

Donc je m’adapte…et j’adapte ma machine.

Je n’imagine pas (pas encore) transporter ma maison avec moi, tente et matériel de camping…doubler le poids de mon bagage.

Le choix du vélo

J’ai résumé l’équipement de mon vélo iciIMG_6143.jpg

Beaucoup trouveront incongru d’équiper une machine légère de la sorte. Le vélo pèse 12,400 kg avec son armement…et les sacoches Topeak 7,100 kg soit 19,500 kg sans le pédaleur.

Je sais que ce type de vélo tel qu’il est chargé échappe à tous les canons du cyclo-voyageur

  • des pneus fins qui génèrent de l’inconfort.
  • ensuite un chargement arrière totalement contraire aux usages qui veut qu’on charge d’abord l’avant

Oui, je sais tout cela.

Alors, je le fais quand même pour seulement 10 jours.

Vous l’aurez remarqué, il faut avoir des développements adaptés.

J’ai donc pour franchir les plus fortes déclivités un 33×32.

J’ai le souvenir d’une déviation impromptue lors d’une foire aux puces en Belgique où l’on m’a expédié dans un raidart de 9% mal pavés.

Évidemment la dernière ressource est de monter à pied.

La navigation

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Un GPS, un compteur, une compas, …et l’iphone sous les yeux

La navigation est un terme de marine qui me convient bien.

A vélo, on passe successivement de la navigation à l’estime à la navigation satellitaire.

J’utilise un GPS.

Pas de cartes papier.

Ma route est pré-tracée, je peux m’en écarter et y revenir quand bon me semble.

J’ai un fond de plan précis aussi précis que celui d’une carte d’état-major avec les courbes de niveau, ainsi que toutes les rues des agglomérations.

Une précaution cependant, avoir un GPS avec batteries amovibles et un jeu d’avance ainsi que le chargeur avec soi.

Pourquoi un smartphone?

L’usage d’un téléphone portable est devenu banal.

Je l’utilise en voyage comme mon ordinateur pour toutes sortes d’applications

  • réserver une chambre en ligne et la payer
  • me guider à une adresse précise
  • recalculer un itinéraire
  • accéder à mon site vélomaxou.com
  • photographier
  • et….téléphoner

Inutile de dire qu’avant la fin de la journée, votre Iphone n’a plus de jus.

Donc j’ai deux Powerbank de secours dont l’un solaire

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Le Powerbank solaire, indispensable quand l’Iphone est vide

Le comportement routier

Bien se comporter sur la route est fondamental.

Il faut anticiper tous ses changements de direction de façon à être compris des autres usagers.

Personnellement, j’utilise des trajectoires rectilignes et je roule à droite sans zigzaguer.

Je ne prends pas systématiquement les infrastructures cyclables bricolées qui vont apporter plus de problèmes que la route.

Sur les grands routes, je prends la bande de sécurité* quand elle existe et je ne gène donc pas les voitures et les camions. Vérifier quand même que votre route n’est pas interdite aux vélos.

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le panneau C107 indique que la voie est interdite aux vélos

nota: une grand route ne peut être interdite que s’il existe un itinéraire parallèle de remplacement.

*Il s’agit de l’article 13 du décret qui modifie l’article R. 431-9 du code de la route.

Son 5e alinéa prévoit désormais que « Les conducteurs de cycles peuvent circuler sur les accotements équipés d’un revêtement routier ».

Se rendre visible

Je veux toujours être visible de loin dans le spectre routier souvent encombré de mobiles, de panneaux, de mobiliers urbains, de zones d’ombre.

Alors je profite de mon bagage pour l’équiper en jaune haute visibilité et je porte aussi une veste visible.

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Visible sur la route pour mieux se protéger

Quand je m’arrête…

Quand je m’arrête, je me gare!

Je fais comme une voiture.

Je ne suis plus cycliste, je redeviens piéton, j’ai donc le droit de me garer sur le trottoir et de traverser la chaussée sur un passage protégé

En ville, je me protège derrière un obstacle, voiture ou mobilier urbain.

Quand il pleut…

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L’abribus bien orienté est un havre de paix pour le cycliste qui doit rouler pendant des heures sous la pluie. J’ai l’air un peu désabusé (Sionne, Vosges)

Quand il pleut, le vélo devient moins agréable et on est plus vulnérable.

Si la pluie est annoncée pour durer, il faut s’équiper en conséquence.

Être très visible sur la route.

Avoir des vêtements anti-pluie de qualité.

Sinon le lendemain, vous devrez rouler avec des vêtements mouillés.

Mon pantalon acheté pour l’occasion à Décathlon est un anti-pluie urbain.

Pas cher mais efficace.

Le problème c’est qu’il fait tchou-tchou-tchou comme un train à vapeur quand vous pédalez.

Il faudra s’habituer.

Mes étapes…

(dist./dén./moy.)

1 THANN-EPINAL 96/1028/18.7

2 EPINAL-METZ 132/1122/18.9

3 METZ-ARLON 103/987/17.4

4 ARLON-AUBRIVES 125/1243/18.8

5 AUBRIVES-VALJOLY 73/918/16.3

6 VALJOLY-VOUZIERS 150/1648/17.7

7 VOUZIERS-SAINT DIZIER 111/939/19.1

8 SAINT DIZIER-EPINAL 158/1258/19.7

9 EPINAL-THANN 90/898/19

Mon itinéraire. Bar le Duc a été remplacé par Saint-Dizier

Les traces GPS

https://www.openrunner.com/r/8665783

https://www.openrunner.com/r/8665788

https://www.openrunner.com/r/8665795

https://www.openrunner.com/r/8665799

https://www.openrunner.com/r/8665804

https://www.openrunner.com/r/8665808

https://www.openrunner.com/r/8665813

https://www.openrunner.com/r/8665824

https://www.openrunner.com/r/8665829

Combien ça coûte?

Le voyage à vélo n’est pas gratuit, pas complètement.

Si l’on échappe aux péages, aux dépenses de carburant et de parking, on retrouve des billets de train éventuellement, et des dépenses d’hébergement.

S’agissant de l’hébergement, je n’ai que mon expérience de l’hôtel et du restaurant.

Mon prix est proche de ce que les Offices de Tourisme indiquent: 70 euros par jour.

A savoir qu’une chambre coûte autour de 50 euros, un sandwich entre trois et cinq euros et un repas du soir entre 15 et 20 euros boisson comprise.

Le petit-déjeuner qu’il vaut mieux prendre copieux coûte entre 5 et 9 euros…en plus vous pouvez prélever un fruit pour midi.

(En Belgique, majorer ces prix de 20%: l’Appart’city d’Arlon facture 77 euros la nuit avec petit-déjeuner, mais tolère que vous montiez votre vélo dans la chambre en le montant dans l’ascenseur!)

(Dans la pointe de Givet, à l’Amérivière d’Aubrives, le patron vous laisse les clés de l’hôtel, vous prépare une assiette de pâtes à la carbonara à réchauffer au micro-ondes, une bière fraîche Jupiter, une crème chocolat et vous sert le petit déjeuner avec du pain frais pour 18 euros. C’est le boulanger du village!)

Se faire héberger chez un parent ou un ami est donc aussi précieux moyennant un petit cadeau de remerciement.

Article plus détaillé sur les prix du voyage à vélo ici

Pour les baroudeurs, il existe warmshowers

Il retrouve son GPS sur le Bon Coin

GPS de randonnée à VTT. En montagne, mieux vaut le rende imperdable. Le Club des Cent Cols a une préférence pour ce modèle de Garmin qui résiste aux chocs et à la pluie.

Perdre son GPS à VTT, cela m’est déjà arrivé une fois.

Il suffit qu’il se déboite de son support dans une descente trépidante.

Heureusement, je m’en suis aperçu peu après et je l’ai retrouvé en remontant la pente. Poursuivre la lecture de « Il retrouve son GPS sur le Bon Coin »