
Kinderdijk


Je suis retourné à Longwy quarante ans après la déflagration. Celle de l’annonce de la fermeture des hauts-fourneaux de la sidérurgie lorraine. C’est là que j’ai fait « mes premières armes » à vélo dans le cadre du club local.

Le relais du Bois de Châ est toujours là-haut sur sa colline.

La vallée de la Chiers autrefois occupée par le complexe sidérurgique est vide. Des milliers tonnes de ferraille ont disparu. A la place des entreprises commerciales tentent de redonner vie à une ville martyrisée dont l’essentiel de la population active vit à présent de la proximité frontalière du Luxembourg. La place de l’hôtel de ville autrefois siège des rassemblements ouvriers est devenue presque bourgeoise. Mais Longwy-Haut est à l’abandon, sa place Darche est tristounette et les fortifications de Vauban peinent à être remises en valeur.

Pascal Bride a terminé sa Diagonale. Strasbourg-Hendaye en quatre jours! Un exploit inaccessible à nombre d’entre-nous. Mais sommes-nous tentés par ce genre d’aventure?
Fatalement, on sera admiratif qu’un homme sur un vélo puisse parcourir autant de kilomètres en si peu de temps. Et après? après, on peut vivre rassuré, on se dit « je l’ai fait, tout va bien ». J’imagine que l’étoffe des héros c’est de se prouver qu’ils peuvent le faire. Pour le reste, la beauté du voyage, la connaissance des sites bucoliques traversés, il faudrait tout reprendre de A à Z et s’attarder. Oui, s’attarder c’est le mot pour décrire ce que pourrait être mon voyage à vélo, celui où je décrirai d’improbables sinuosités au gré des paysages et du temps qui passe.
Mais Pascal Bride l’a fait. Ne chipotons pas: son truc à lui ce sont les raids à vélo. Sa quête du Graal, il l’a cherchée, il l’a trouvée.
Il raconte son périple avec ses mots à lui mieux qu’aucun autre ne saurait le faire puisque c’est lui qui pédalait.
on peut le lire ici et découvrir ses images magnifiques
Maudit mois de mai
Déjà mi-mai et le mauvais temps se met à contrarier notre levée du confinement…et donc nos perspectives de randos à vélo. Trois sorties « route », quatre à VTT et quatre courses à pied dans le quartier. C’est tout. Pour moi, moins de vélo tue le vélo. Et la semaine qui s’annonce va être encore pluvieuse selon la météo.
Difficile de moissonner des cols nouveaux. Mon seul nouveau sera celui de Lessy à l’ouest de Metz. Et encore! j’ai bien cru l’avoir raté tellement il est insignifiant; mais j’ai vérifié sur ma trace enregistrée et il y figure en effet. Par ces temps de disette cycliste, tout est bon à prendre.

David a écrit pour me dire qu’il apprécie…
le ton quelques fois incisifs de [vos] articles et la niaque toujours bien présente et par tous les temps !
Merci David, ce commentaire me fait très plaisir et m’encourage.

Blaise Cendrars, c’est son nom d’auteur tiré de braise et de cendre, dit-on
Je termine « la main coupée » son roman autobiographique. De son vrai nom, Frédéric Louis Sauser, Blaise Cendrars né à La Chaux-de-Fonds est venu faire la guerre de 14 dans la Somme en qualité de caporal, légionnaire et engagé. Anarchiste dans l’âme, je vous recommande la lecture de son roman si vous voulez y trouver un témoignage poignant de la guerre des tranchées et la veulerie du commandement de l’époque.

Un court séjour à Metz. Rien que pour marquer le coup du déconfinement. Metz est une belle ville. Ce n’est pas faire injure aux messins de dire que ce pourrait être une ville allemande. De larges trottoirs lisses et des mobilités douces à profusion. Pas de trams mais des grands bus articulés qui y ressemblent. Et des vélos. Surtout ceux de Deliveroo et Uber Eats.Invraisemblable! ce sont les trottinettes électriques qui font la nique aux vélos. Désolés les cyclos, vous n’êtes plus les rois de la mobilité douce! Je ne savais pas ces engins aussi populaires dans le grandes villes.


Le Mettis: Vingt-sept autobus de type BHNS d’une longueur de 23,82 mètres sont utilisés sur les deux lignes6. La motorisation est de type hybride diesel-électrique (c’est-à-dire une chaîne de traction composée de : génératrice diesel – batterie de régulation – moteurs de traction électriques). Leur capacité est de 150 passagers par véhicule.(Wikipedia)
Départ du camping municipal de Metz

Je franchis le magnifique pont des Morts avec ses arcades et je prends la rue de Paris, puis la Moselle canalisée.
J’ai pris mon VTT et je suis parti explorer ce qui doit être un haut-lieu du vélo-loisir pour les Messins: le Mont Saint-Quentin ancien territoire militaire qui date de 1870 commencés par les Français et terminés par les Allemands.
Bordé par Plappeville, Lessy, Scy Chazelles et Longeville-lès-Metz, ce Mont Saint-Quentin culmine à 360 mètres avec le fort Gérardin. Regardez la carte au 25000eme, c’est un labyrinthe pour les VTT et les runneurs.
Soudain, je suis pris d’un doute en rentrant à la maison, suis-je bien passé au col de Lessy à 308m, le seul col de la région?
L’avoir raté, je m’en serais voulu longtemps car je ne vais pas par là souvent.
Ouf, il figure sur ma trace au km 6.

Autre frayeur dans la forêt, un vététiste qui déboule comme une flèche dans ce maquis de pistes et qui me coupe la route. Il va tellement vite qu’il ne m’aura pas vu. Je suis au « Fond de Chauvin » et je recherche le meilleur moyen de sortir de cet inextricable réseau de singles sinueux truffés de ravins, de bosses et de passages étroits entre les arbres.

Je sors et je rentre à Metz.
Longer la Moselle, c’est le rêve. Au km 18, une passerelle franchit la Moselle canalisée avec une grande rampe de part et d’autre pour les vélos.



Mon vélo fait un peu cheap maintenant. Mais je n’éprouve pas le besoin d’en changer. Il va bien avec le pilote. Il vient de grimper la Glashutte et il est encore tout ébaubi. C’est vrai que le dernier kilomètre nous laisse dans l’incertitude, lui et moi, car on ne voit toujours pas apparaître cette sacrée ferme-auberge de la Glashutte.
Ouf! j’avais gardé quelques dents et c’est ma fierté.
Les animaux de la ferme se font entendre. Dans le parc un joli poulain blanc et marron et deux lamas, plus les poneys.
J’enfile le coupe-vent et je descends les mains sur les freins.

C’est après Rimbachzell qu’on se fait peur avec la pente. Il y a 5 km de montée et on passe de la cote 422 à 877.


Je vous parle de choses qui passionnent peu: les élections régionales.
En dépit du buzz que font les médias sur la tambouille politique entre les états-majors, les atermoiements de LR en PACA avec le faux ralliement de son poulain à LREM, les mouvements de menton de Xavier Bertrand et de l’avocat-ministre Dupont-Moretti dans les Hauts-de-France, la campagne n’imprime pas.

Pourquoi?

Tout simplement parce que les régions françaises contrairement aux lands allemands n’ont pas de pouvoir politique: elles n’ont ni armée, ni police et ne peuvent pas lever l’impôt et ni édicter des lois. Ce sont des nains politiques dont on n’attend rien. Et ce n’est pas le bricolage territorial de François Hollande qui a arrangé les choses.
La messe est dite. Il est inutile de se focaliser sur les élections régionales.
D’ailleurs en Alsace, la région Grand Est reste étrangère aux Alsaciens et les escarmouches qui se préparent entre Jean Rottner et Brigitte Klinkert (deux Alsaciens!) risquent plutôt d’avantager le RN Laurent Jacobelli parachuté par son parti.
Passons à autre chose!
Nos yeux
Le monsieur arrive vers moi. Il longe consciencieusement le trottoir. Son chien le guide. La conversation va durer.
Vous avez un GPS pour vous guider, moi c’est mon chien. Je lui dis « Hundsrück!… » et il m’emmène au Hundsrück devant l’auberge de la Fourmi.
Mais il ne connait qu’un itinéraire pour m’y conduire bien qu’il en existât plusieurs.
Au bout de la rue du chemin de fer, avant d’atteindre la rue des Libérateurs de Willer-sur-Thur, quand je vais voir mon frère, mon chien contourne toutes les flaques d’eau du chemin pour ne pas mouiller mes pieds.
Voilà onze ans que la cécité l’a frappé et les épisodes dépressifs ont été nombreux. Mais son chien lui a fait reprendre goût à la vie.
Trash
On peut difficilement fermer les yeux sur la société trash. Celle du mauvais goût, de la provocation, de l’agressivité. Je dois y participer moi-même sans toujours m’en rendre compte. Mais enfin tous nos déboires, nos déconvenues sociétales s’accumulent. On dit que les violences font la loi pas seulement dans les « quartiers » mais partout ailleurs. Pour tout et n’importe quoi. L’âge venant, j’en deviens las.
Notre perte de valeurs est patente. Elle est la conjonction, à mon avis, d’un laisser-faire qui dure depuis bien longtemps en matière d’éducation et aussi de mouvements de population qu’on peine à intégrer et qui font société à part.
Bref, tout cela ne sent pas bon du tout.
Électrique

Je ne sais pas vous, mais moi ça commence à m’agacer toutes ces pubs de bagnoles électriques. Je me demande comment nos congénères font pour avaler cette supercherie qui tend à nous faire croire que demain on va rouler propre parce que c’est électrique. Alors qu’on ne fait que cacher la poussière nucléaire sous le tapis. Sans parler du reste: perpétuer les dégâts environnementaux voire en les aggravant et encourager le pillage de la planète. N’eût-il pas été plus simple d’inventer des voitures vertueuses légères en complément des mobilités douces? non! à la place on invente des mastodontes remplis de batteries. Où est le progrès?
Sous la pression des états, les constructeurs s’empressent de mettre sur le marché du tout électrique, sabrant dans le vif des effectifs de ses fonderies d’aluminium. Les fabricants de pompes à injection (700 licenciements chez Bosch à Rodez d’ici 2025) sont aussi dans le marasme et la grande fonderie Renault du Poitou ultra-moderne va mettre un bon millier de types à la rue.
Je vais finir mon vieux diesel turbo-compressé en douce. Il tiendra bien jusqu’à la fin de mes jours et j’éviterai d’aller là où on me l’interdira comme Strasbourg l’envisage. D’ailleurs rouler en ville en bagnole est un non-sens qu’il est temps d’abandonner.
En attendant, vu les prix délirants des bagnoles électriques, je serai capable de m’en passer.
Maintenant voyons comment l’énergéticien EDF va construire ses tarifs de recharge…tout en y intégrant les taxes que l’État, fatalement, va devoir instaurer en remplacement des taxes sur les carburants fossiles qui constituent 60% du prix du litre. Ne nous trompons pas: la tarification par usages existe et un abonnement domestique n’a rien à voir avec l’énergie automobile combien même votre voiture serait garée à l’intérieur de votre garage à proximité d’une prise de courant. Les usagers de voitures électriques risquent d’avoir des réveils douloureux quand l’électrique va devenir juteux pour l’Etat.
Une diagonale difficile

Strasbourg-Hendaye à vélo. Ce matin Pascal bride a accompli les trois-quarts de sa diagonale Strasbourg-Hendaye (1170km en 99 heures). Beaucoup de vent de face et de pluie. En fait les 99 heures comprennent aussi les arrêts ravitaillement et le sommeil. Il reste donc tout juste le temps de pédaler 12 à 14 heures par jour.
334 km (13h) le premier jour jusqu’à Digoin Saône et Loire (2893m)
308 km (13h30) le deuxième jusqu’à La Courtine Creuse (3272m)
272 km(12h) hier jusqu’à Issigeac Dordogne (2770m)
Il lui reste à parcourir théoriquement aujourd’hui 256 km pour rejoindre Hendaye.
Un beau défi qui va être gagné ce soir à n’en pas douter!


Grand beau temps ce matin. Dix vététistes et deux « routiers » au club Etoile 78 de Vieux-Thann
Je prends un parcours plat, je n’ai pas envie de grimper. Nous sommes trois pour cet itinéraire qui nous conduit jusqu’au plan d’eau de Reiningue.


Pour qu’un parcours ne soit pas monotone aux nouveaux venus, il faut quelques points d’intérêt qui permettront de marquer une pause…et si possible des sols variés.
Les chemins pour rejoindre l’abbaye de l’Oelenberg sont agréables et non boueux. Le tour du lac nous donne à voir des pêcheurs et des promeneurs. Le petit single qui rejoint le ball-trap de Cernay est ludique avec ses dos d’âne. Puis on finit par le sentier de la Thur sauvage. 32km












Après cette grande pluie de la veille, les rivières et les fossés sont agités


1170km en 99 heures!
Encore un défi pour Pascal Bride, notre célèbre baroudeur mulhousien à vélo qui s’attaque ce matin à Strasbourg-Hendaye, une Diagonale redoutable à travers la France.
Les Diagonales de France doivent être parcourues sans assistance à raison de 285 km par tranche de 24 heures afin d’être homologuées par la FFVélo.
Un engagement qui mérite la réussite vu la difficulté!
Un simple calcul: moi qui roule à 20 de moyenne, je devrais rouler tous les jours pendant 14 heures pendant 4 jours de suite. De quoi me rendre humble.


Encore une fois, il faut regretter que le dispositif d’enlèvement des déchets réglementé marque le pas. Si les déchetteries excellent par leur organisation, il faut bien constater que le système est imparfait puisque de nombreux points du territoire sont le siège de dépôts sauvages.
Tout simplement du fait de personnes indélicates qui ne tiennent pas à payer pour évacuer leurs déchets.
Tout le monde le sait, le faubourg de Belfort à l’extrémité de Cernay est un nid à ordures. Cette patte d’oie de la D483 permet en quittant La Croisière à Cernay de rejoindre la voie rapide Colmar-Belfort coté Aspach.
A cet emplacement existait une station-service aujourd’hui désaffectée. L’endroit est devenu un exutoire de tout ce qui ne trouve pas place en déchetterie contrôlée.
Je passe là très fréquemment avec mon vélo et j’observe les dépôts incessants.
Des pneus, des gravats de chantier, des meubles, de l’électro-ménager, des matelas,…

Cette semaine…


Les falaises du Vercors attendront des jours meilleurs
L’année passée, la plupart des rencontres cyclistes amateurs ont du être annulées. Les clubs et associations ont du battre en retraite.
Cette année ça recommence.
La dernière en date du 13 au 16 mai qui devait réunir les Amis du Randonneur à Saint-Romans dans l’Isère risque fort de tourner au fiasco.
En effet, l’organisateur nous écrit pour nous dire en substance que:
Cette énumération de contretemps pourrait paraître anecdotique puisque chacun comprendra qu’il n’y a donc pas lieu de se déplacer pour une rencontre nationale qui sera vidée de son contenu.
Mais de façon caricaturale, cette annulation qui ne dit pas son nom vient interrompre le cours d’une vie associative où de nombreux militants se sont investis en pure perte. Mois après mois, cette pandémie a fini par ronger nos fondations. Les plus jeunes s’en relèveront. Mais parmi les plus anciens, il faudra parfois dire adieu définitivement à ces retrouvailles.
C’est triste.

Pluie abondante.
Repli exigé.

Au début j’ai cru que la ferme-auberge du lac se reconvertissait dans le commerce en vins. En vins d’Alsace. Mais en approchant j’ai constaté que c’était des mobil-homes d’un genre particulier équipés de deux fenêtres et d’une terrasse. Le toit en écailles de bois est du meilleur effet.
Les futurs Diogène sont donc attendus cet été.
Reste à savoir si les conditions de confort sont au top et si le tonneau ne risque pas de se mettre à rouler en cas de charivari à l’intérieur.


Quand reverra t-on ces images?
Le Badische Zeitung (Frieburg im Breisgau) s’interroge…
Cette année encore le virus a eu raison de la Kirchzartener Mountainbike-Klassikers où 2000 participants étaient attendus en juillet prochain.


Sous le vent puissant, on s’éloigne vite. Mais pour revenir ensuite, c’est beaucoup plus difficile.
Ventusky indiquait ce matin des rafales à 80 km/h.

Puis passage pour régler le dérailleur …

Lorsqu’on passe chez le vélociste, les mauvaises nouvelles abondent:
Bon me voila prévenu!

C’est le nouveau sport de glisse tendance.
Une « Wing » est une aile que vous tenez via un wishbone ou des poignées alors que vous vous trouvez sur une planche de foil.
Aujourd’hui aux gravières de la Thur face à Wantz, un wingsurfiste s’entraîne. Le vent est carrément debout et il peine à rester en équilibre sur son foil.
Le vainqueur du meilleur dialogue est…Pascale.
Bravo Pascale! Elle gagne l’aquarelle avec: « ça caille…je dirais même plus, ça caille ». C’est vrai que ça caille en ce début mai.

Ce lundi 3 mai, le confinement est levé
Yaouh, on va pouvoir faire comme avant, et même plus. Ceux qui piaffent d’impatience vont enfin se lâcher. Restos, bistrots à gogo, tous les témoignages concordent: la France est jouissive, elle ne peut pas se passer de vivre dans l’opulence et faire preuve d’un peu de prudence, voire de retenue à l’égard des conduites à risques.
Souvenons-nous: ce dernier confinement remonte au 2 avril pour la France entière, après celui du 19 mars qui concernait seulement 19 départements.
A t-on fait des progrès au point de vue épidémique pour que le pays puisse à nouveau retrouver sa liberté?
Oui, la vaccination progresse plutôt correctement même si au fil du temps, on peut s’attendre à un ralentissement du au fait que les indécis et les refuzniks vont devenir manquer dans les centres de vaccination. On le sait: il sera très difficile d’atteindre la fameuse immunité collective surtout venant des générations plus jeunes qui craignent qu’on leur infuse des maladies détectées dans plusieurs années.
Si l’on en juge par la carte des réanimations, on est loin de pouvoir pavoiser. La moitié est de la France est encore en rouge…et les chiffres sont hélas têtus puisqu’on continue à enregistrer 300 morts par jour

Mais au fond de nous, certains se demandent si cette libération ne nous prépare pas à un nouveau prélude épidémique.
Napoléon fait encore parler de lui

A Mulhouse on a Mer Rouge et l’Ile Napoléon. C’est dire que Napo a laissé des traces de son passage. L’Ile Napoléon, je la connais comme ma poche. On dit que son nom est lié à Napoléon en raison du canal Napoléon du Rhône au Rhin de 1806.
On commémore ou pas? le 5 mai 1821 s’éteignait Napoléon sur l’ile de Sainte Hélène. On révise son histoire à cette occasion. On la révise tellement que certains révisionnistes peinent à s’en accommoder. Non Napoléon n’a plus la cote. Beaucoup trop de défauts, de traces sanglantes, de conflits et un passé inhumain, c’est ce qu’on retient aujourd’hui. La vieille politique n’intéresse plus, ce qu’on veut aujourd’hui c’est du sang neuf.

Alors faut-il balancer Napoléon et tout le reste par dessus bord ?
La France a cette fâcheuse habitude aujourd’hui de se renier en permanence, de s’auto-flageller pour tout et n’importe quoi, sa politique coloniale, son racisme affiché, ses origines chrétiennes, son écriture genrée,…et puis quoi encore?
Garmin par content

Je rentre de ma rando samedi. Je branche le Garmin pour télécharger le parcours. Et bug! Il a pas aimé le copain Garmin la petite goutte d’eau dans la mini-prise USB.
Voila qui fera le bonheur de tous les anti-GPS. J’en connais particulièrement un ici sur ce blog. Il se reconnaîtra. Champagne!
Bon, je ne me décourage pas, j’en ai déjà acheté un autre et je vais envoyer celui-là en réparation

C’est dans la Plaine des Vosges qu’on lit que des radars de bruit vont être installés.
Quatre sites sont pour l’instant identifiés : Soultzeren, Orbey, Le Harmannswillerkopf et le col du Hahnenbrunnen
Mesurer le bruit, pourquoi pas. Mais s’il n’y a pas de PV en cas de dépassement des limites, à quoi bon?

On attend parfois avant de partir. Tellement longtemps qu’à la fin il est trop tard et on a rien fait. C’était le cas aujourd’hui avec des grains épisodiques qui dissuadaient de prendre son vélo.
Le jogging a ceci d’intéressant, c’est qu’au bout d’une demi-heure, je suis à bout de force. Donc tout va bien, je peux reprendre ma flemme dominicale.

De la pluie jusqu’à la fin.
C’est la balade où l’on croit voir du brouillard tomber…et puis, chemin faisant, le brouillard se transforme en pluie.
J’ai eu le vélo et la douche en même temps.
Quand les pieds commencent à être attaqués, il est l’heure de rentrer.
Je reste stoïque, tant que la veste résiste, je ne sors pas l’imper. Quand je sens l’humidité pénétrer sur les bras, il est temps de mettre une couche de plus. Ensuite la vapeur intérieure monte en température toute seule ce qui permet de bénéficier d’un mini sauna.
Dans les virages, il faut consentir à arrêter de pédaler et mettre la pédale extérieure vers le haut car c’est le meilleur moyen d’éviter le jet d’eau de la roue. Normalement en se débrouillant bien, on doit avoir les deux pieds mouillés également!
Pas de jaloux!
Le fleuriste de Wittelsheim exposait son muguet en pots sur le trottoir.
14,50 euros.
Finalement, je poursuis mon chemin. Trop cher pour moi.
Devant le golf des Bouleaux, un vendeur à la sauvette. Les grosses berlines s’engouffrent l’une après l’autre le long du green. Pas un n’achètera un brin de muguet.
Il y a un resto au golf qui les attend
Je m’abrite sous le parasol qui sert de parapluie.
J’ai le choix du bouquet.
Pas de table! j’ai bossé la question…
Alors je prends celui-ci…
Tu vas les mettre où?
Je vide mon bidon, le vase est parfait.
Puis je reprends ma route.



L’heure de voter est arrivée. Cinq candidats sont en lice. N’hésitez pas à impliquer vos amis pour vous faire gagner cette aquarelle de Maxou.
Fin du vote lundi 3 mai à 8 heures.

L’aboutissement d’une peinture traduit-il l’état de celui qui la réalise?
C’est parfois la question que je me pose, une fois mon travail achevé.

Que peuvent se raconter ces deux cyclistes:
Le meilleur dialogue soumis au vote des lecteurs emportera l’aquarelle

En Suisse, c’est comme ça. Si vous tombez de vélo, c’est un défaut de maîtrise. Et un défaut de maîtrise, c’est un PV.
Comme quoi le vélo est dangereux pour la santé et pour le porte-monnaie, na!
C’est bien fait. Quand on ne sait pas faire de vélo, on reste chez soi ou on prend sa bagnole.

Le cœur de ville au pas de course.
Je suis assez content de moi car je me maintiens au-dessous de 7 minutes le kilomètre (6’51). C’est à chaque fois pour moi un vrai défi.
La nouvelle mode à vélo, c’est de grimper dans les tours.
Vous montez sur votre vélo et vous faites un tour. Le tour du patelin quand c’est le rond du kilomètre, le tour du canton quand c’est le rond du dix kilomètres et le tour du département lorsque le confinement s’aligne sur la limite territoriale.
Dans les grandes occasions, on a droit à cent kilomètres.
L’Etat fait alors preuve de grand cœur avec les cyclistes. Il est notre bon prince. Comme il vous plaira Monseigneur!
En 2020, j’ai organisé le tour du Haut-Rhin à VTT en cinq étapes
revoir ici l’histoire du Tour du Haut-Rhin à VTT
Malheureusement nous avons du l’interrompre suite à une chute à Chalampé au cours de la quatrième étape. La fin de ce tour est dans les tuyaux cette année si tout se passe bien
C’est ainsi que le cycliste s’adapte, au gré du vent épidémique. Il va falloir vivre avec. Pour le variant indien qui s’annonce, venu de l’orient, je vais donc m’abriter derrière le massif vosgien. Un tour du département vosgien pourrait convenir.
Comme il faut toujours avoir un tour d’avance avec le virus, j’avais imaginé ce tour des Vosges en juillet 2020

Mon confrère Thierry Crouzet qui habite l’Hérault livre aujourd’hui son témoignage du tour de l’Hérault à VTT effectué en juillet 2020 avec cett belle vidéo…

En 2007, j’allais à Village-Neuf. C’était le terme de la balade, il me restait à retourner à Mulhouse.
Au pied du canal de Huningue, le Rhin qui s’écoule et Weil am Rhein sur l’autre rive.

Oui le VTT évite de se poser la question du rond de confinement: je suis toujours à l’intérieur en partant de chez moi. Mais j’ai oublié ma carte d’identité. Bof!
Promeneurs
Autour du lac des dizaines de promeneurs…et aussi un groupe de marcheurs peu au fait des prescriptions. Ces gens dont l’âge moyen équivaut pourtant au moins au mien dissertent chemin faisant sans précautions particulières. La notion de risque est à géométrie variable. Il faut croire que le virus ne s’attaque qu’aux populations urbaines.
Deux sur trois
C’est un autre fait. Deux vélos sur trois, des VTT, étaient électriques. Comme quoi l’engouement pour ces machines est total.
Bosses

Chicaneries

