Les panneaux M12 historiquement appelés « tourne à droite » ou « TAD »ont pris du galon. On les trouve désormais déclinés dans toutes sortes de configuration.
L’idée est d’éviter au cycliste de s’arrêter complètement puis de redémarrer, ce qui est source de fatigue supplémentaire.
La métropole de Lyon découvre seulement ces panneaux en 2021! Comme quoi la France est vraiment lente à adopter les outils favorisant les mobilités douces. (voir l’article dans Néozone)
C’est bien pratique pour les vélos dès lors qu’on en use sans en abuser. C’est à dire qu’avant de s’engager, le cycliste doit quand même faire attention aux autres usagers qui restent prioritaires sur l’axe »au vert » ainsi qu’aux piétons.
Les automobilistes qui s’insurgent de ce dispositif favorable aux vélos ont pourtant eux-aussi le même équipement avec la flèche jaune à certains feux tricolores.
Bon, d’accord! On attend parfois le dernier moment pour changer ses plaquettes, jusqu’au jour où l’on entend un bruit de ferraille. Ne pas chercher, la cote d’alerte est dépassée…et surtout ne pas insister sinon on va rogner le disque!
Il est vrai qu’avec les freins à disque, il est moins facile de voir le niveau d’usure qu’avec des patins.
Pour les remplacer, chacun a sa méthode.
Voici la mienne:
je démonte la roue
je retire les plaquettes usagées
j’écarte les pistons au maximum à l’aide d’un large tournevis avec lequel je fais levier, il faut les repousser entièrement dans leur logement
je remonte la roue
j’enfile les plaquettes neuves sans difficulté
coût des deux plaquettes et du ressort 15 euros (à titre indicatif), 21 euros la fois précédente! comme quoi en matière de prix on trouve tout.
Pour mémoire j’ai fait 1232km avec le jeu.
Le kilométrage effectué avec un jeu de plaquettes est purement indicatif puisqu’il dépend de la qualité de la plaquette, et de l’intensité du freinage selon les itinéraires. Pour économiser les plaquettes soit descendre lentement, soit descendre sans freiner, soit freiner avec les pieds!
Comme en mai 2020, n’allons-nous pas être confinés dans un rond de 100km?
J’ai compté 103 cols.
Ma prochaine zone de grimpées
Il me reste encore 103 cols à gravir dans le nord vosgien. Un terrain de jeu à portée de main si par mésaventure nous devons encore être confinés territorialement ces prochaines semaines.
103 cols, ce n’est pas rien. Avec leur éparpillement, il n’est pas facile de les cueillir tous à la fois.
Les Vosges sont un fabuleux terrain pour qui aime grimper des cols à vélo
Souvenons-nous, l’année passée en mai, nous étions limités à 100km.
Avant de partir en voyage, il est utile de bien organiser ses parcours afin qu’ils soient les plus productifs possibles tout en restant dans les limites de ses capacités sportives.
C’était un fou de vélo monsieur le juge, dira l’assassin, fou d’Allah.
Un type arrive en face de moi dans le petit single qui conduit du chalet du Hochburg au chalet du Weierlé.
C’est assez étroit, alors je profite d’un dégagement pour le laisser passer.
L’homme me salue à peine et baisse la tête.
Soudain dès qu’il arrive à ma hauteur, il sort une énorme feuille de boucher et tente de m’en donner un grand coup sur le casque. J’esquive et je me barre profitant de la pente.
A la lumière d’un nouveau faits-divers sanglant, nous sommes tous fondés à nous demander si notre assassinat n’est pas déjà programmé là où on ne l’attend pas. De la part de gens comme vous et moi apparemment inoffensifs.
C’est une fiction, bien sûr. Je ne suis pas un symbole de la République. Pas encore! On pourra m’objecter que je joue un mauvais film, que non, la France n’est pas au bord du gouffre. Pourtant si je regarde la montée des incivilités, ce que l’on nomme pudiquement par exemple les conflits d’usage, je vois la montée des égoïsmes, préambule des intégrismes? des irréductibles de leur bon droit qui veulent en découdre tout de suite et se rendre justice eux-mêmes.
Selon le Littré, assassin provient de l’arabe haschischin, signifiant buveurs de haschisch.
Ces fous de dieu comme on les nomme ont décidé de nous faire la peau. Ils ne nous aiment pas. Moi non plus. Mais ils ont l’outrecuidance en plus de venir profiter de notre hospitalité pendant de longues années avant de commettre leurs forfaits. Voici donc des fous qui risquent de pousser notre Pays vers le repli sur soi. Phénomène naturel lorsqu’on est attaqué et sans réponse adaptée.
La France a encore beaucoup à apprendre sur sa sécurité intérieure…et j’avoue tomber des nues quand j’apprends que même des corps spécialisés comme la police sont incapables de tirer les enseignements de leurs manquements comme ceux de l’attentat du 3 octobre 2019 à la préfecture de police de Paris où l’un des leurs a assassiné quatre policiers.
La culture de la sécurité, cela s’apprend. Dans tous les métiers et dans tous les registres de la vie courante, y compris en faisant son vélo.
La période pandémique devrait nous y aider mais je crains que dès que les vannes seront ouvertes, nous allons retrouver tous nos travers.
C’était un fou de vélo monsieur le juge, dira l’assassin, fou d’Allah.
En Alsace nous ne sommes pas exempts du phénomène. J’ai participé à plusieurs opérations Haut-Rhin propre puis j’ai abandonné estimant qu’on profitait de nous pendant que d’autres continuent d’alimenter les fossés sans être inquiétés.
Dans nos forêts c’est encore plus spectaculaire …
La « 1664 » est en pôle position. La « Kro » arrive en seconde place. Mais le « Red Bull » tient bien la corde et revient très fort sur la tête du peloton depuis qu’on sait qu’il procure des sensations fortes.
J’ai tout monté sur le vélo jusqu’au km 14. A partir de là, la dernière grimpée au Rossberg dépasse les 15%, je pousse…et puis je pousse aussi pour atteindre la table d’orientation.
Gaffe dans la descente!
Il y a des passages périlleux en descendant à Martisplatz.
Et puis je m’offre en plus la vue Zuber. Là aussi avant le Wéierlé, c’est casse-gueule.
Encalminés, nous le sommes avec cette pandémie qui nous oblige à tourner en rond.
Heureusement, j’ai en pâture les écrits de Lapérouse avant son naufrage dramatique. Lui aussi Lapérouse savait ce que c’était d’être encalminé pendant des jours sur une mer plate.
Comment a t-il pu transmettre son récit avant de disparaître corps et âme avec son équipage au large de la Nouvelle Calédonie?
Son journal de bord a été remis à Katchamska le 7 septembre 1787 à Barthelémy de Lesseps, consul de France et membre de l’expédition afin qu’il le porte en France.
Je vous recommande cette lecture, c’est passionnant de découvertes.
J’ai le souvenir de cette rencontre de Bitche particulièrement pluvieuse.
Difficile de faire sécher les vêtements pour le lendemain. J’avais des sacs plastique sous les chaussettes, les gants étaient trempés, et la carte de route sur le guidon était bien encombrante. J’avais à cette époque monté un klaxon Airzound à air comprimé qui faisait rire
Mon vélo voulait rentrer dans le vaccinodrome. Rien à faire! J’ai du me résoudre à l’attacher à la barrière. Avec deux antivols pour ne pas qu’il s’échappe et sous l’œil bienveillant du service d’ordre.
En zone d’attente post-vaccinale, 15 minutes24.07 km à l’aller25.14 km au retour
J’ai fait un essai pour voir si je pouvais élever mon rythme. J’aime les expériences. Un jour ça finira par exploser.
J’ai tenté un tour de quartier. Puis je suis rentré chez moi. Trop chaud dans mon pantalon de jogging. J’ai enfilé un short et je suis reparti pour un tour de ville.
Passant à 6.32mn au kilomètre, je me suis approché du 10km/h (9.2) qui est un objectif pour moi. Je n’étais encore jamais descendu aussi bas que 6.44 mn/km. Il me faudrait atteindre 6minutes pour être satisfait.
Évidemment le retentissement sur la Fc est là: 141 pulsations en moyenne.
VAE Canyon Spectral 5200 euros. Le vélo de demain sera électrique ou ne sera pas.
En faire un drame!
Le gouvernement a le pistolet sur la tempe. Il ne pourra pas échapper à la mise en demeure de toutes ces professions sinistrées qui veulent retrouver leurs libertés. A commencer par la liberté de commercer. Et aussi la liberté tout court de travailler.
Oui ce sera un drame, si le 15 mai prochain, les métiers interdits ne peuvent pas se remettre en marche. Coûte que coûte!
Sinon, oui un drame, des drames se produiront avec comme on le suppute déjà des « hors-la-loi » qui commercent en douce derrière les rideaux de fer, derrière les comptoirs, dans les arrière-boutiques. On ne pourra pas éviter l’affrontement de toute une population mise sous contrôle depuis des mois.
Du coté du grand public, les « vous et moi », on commence aussi à trouver le temps long. En l’absence de perspectives, on ne sait pas si l’été sera celui de la liberté retrouvée ou s’il faudra encore relever d’une administration tatillonne qui va vous enfermer dans un univers conditionnel.
Tu viens à Saint-Romans (38) du 13 au 16 mai à la rencontre des Randonneurs? me demande Christian
Je ne sais pas répondre. On ne sait pas répondre. Dans un mois on ne sait pas si la France sera déverrouillée. Ce statut devient scandaleux.
La situation est d’autant plus préoccupante que la maladie planétaire est appelée, selon les experts, à devenir endémique avec une vaccination périodique. J’ai une petite fille qui ne connait que ses grands-parents masqués. Qu’est-ce qui se passe dans le cerveau d’un enfant si petit? quelle image lui donne t-on de nous? C’est dramatique. Ça l’est d’autant plus qu’il semble que nous ne connaîtrons plus que cette distanciation jusqu’au bout, vaccinés ou pas, nous les générations anciennes.
Concrètement, on aura donc droit au passeport sanitaire redouté par beaucoup. Pas seulement pour prendre l’avion mais aussi pour notre quotidien, aller au restaurant, à une rencontre sportive, à un spectacle. Je le ressens comme tel en espérant me tromper.
Ne pas en faire un drame!
marché du VAE
C’est presque un sujet devenu dérisoire que d’évoquer l’irruption du vélo électrique dans notre monde cyclistes. Ce machin là nous colle à la peau. Il n’y a que notre sport ainsi concurrencé de l’intérieur par cet artifice de l’électrification. Je cherche un équivalent, je n’en trouve pas. Le marcheur marche sans exosquelette électrique, le coureur court avec ses jambes, le sauteur à la perche n’utilise pas de tremplin motorisé, le lanceur de poids …,…
La globalisation du marché du vélo fait dire que le vélo progresse. Tant mieux! En revanche lorsqu’on y regarde de près, c’est le vélo électrique qui tire les ventes vers le haut. Et alors?
Il faut se rendre à l’évidence, le vélo de demain sera électrique. Comme pour les voitures dont les constructeurs sont contraints par la réglementation d’abandonner le moteur thermique.
La différence cependant avec les voitures, c’est que le vélo existe depuis toujours dans sa version « écolo ». Avec des pédales. Le vélo écolo n’attire plus, il a perdu la partie. Hier encore à la sortie dominicale VTT, 3/8 de VAE soit près de 40%! Évidemment cela nuit à la cohésion même si chacun y met du sien…d’autant que les nouveaux pédalants ont vite fait de comprendre qu’avec le VAE aucun entraînement n’est nécessaire. Encore quelques mois et la fuite vers le VAE sera totale.
Les VAE en mobilité urbaine ne me dérangent pas s’ils contribuent à améliorer les encombrements, à user de moyens plus écolos. La France n’a pas de culture vélo hormis peut-être une sorte de fétichisme béât pour les types qui grimpent en diagonale l’écran de la télé. Il est donc normal que le VAE puisse séduire ceux qui n’ont pas cette culture du vélo comme peut l’avoir les Pays-Bas. Si les militants du vélo en ville ont du mal à avaler la pilule ils profitent pourtant de cet avantage inespéré du VAE qui met le vélo en « pôle position » des mobilités urbaines.
Amsterdam, la gare. Je n’y ai pas vu de VAE en ville, mais des scooters électriques que la ville a banni
A chaque fois qu’on évoque le sujet, la passion nous enflamme. Je veux reparler du phénomène VAE. Moi je m’en accommode de rencontrer des cyclos électriques en haut des cimes. J’en ai pris mon parti tout en considérant que c’est une autre discipline, plus soft que la mienne où je dois faire des efforts copieux pour me hisser là-haut. Je ne demande pas à un possesseur de VAE de porter un maillot marqué VAE tout en observant qu’ils sont nombreux à être plus jeunes et qu’ils renoncent à consentir les mêmes efforts que moi. Cet investissement physique est comme une récompense, comme celle du marcheur. Le VAEiste s’envoie en l’air à bon compte mais il ne peut y avoir entre-nous de duplicité. Il est ce qu’il est et moi je suis moi. Point!
Charles, mon ami suisse de Delémont, s’est résolu à doper son vélo
Eh ben voilà c’est fait… Mis de côté mon amour-propre et accepté la réalité pour faire autre chose que du plat il me faut maintenant un peu d’aide écrit-il surCyclos-Cyclotes le site du regretté Jean-Claude Allonneau.
Charles a 85 ans. Vous le voyez, le VAE est aussi un gage d’espoir pour nous qui aimons nos bécanes.
Ecolo à gogo
Je ne perds plus une occasion de me faire les écolos. Le champ est vaste et c’est facile. Il font beaucoup parler d’eux et c’est un plaisir pour LaRem de les dézinguer comme au tir aux pigeons tellement ils sont nuls. Si l’écologie repose souvent sur de bonnes idées comme par exemple celle d’être moins dispendieux avec la planète, en revanche elle débouche sur des applications complètement loufoques. Les écolos qui ont réussi à convaincre les électeurs de grandes communes en sont l’exemple même. Vouloir couper les ailes aux aéro-clubs qui vivent parfois de faibles ressources est une mauvaise traduction de ce que pourrait être l’écologie moderne. Refuser de Couper un sapin à Noël pour l’illuminer sur la place publique est aussi une belle connerie des écologistes. Des arbres morts, il y en plein dans les Vosges et que font les écolos? Quelque part ils rejoignent ces extrémistes de la pensée qui veulent bannir les crèches de l’espace public et je précise que je ne suis pas particulièrement croyant.
Je m’interroge toujours pour savoir si l’on ne fait pas fausse route à gauche avec les écologistes dès lors qu’une fois aux affaires ils deviennent tous des petits ayatollahs en puissance capables d’effaroucher le bon peuple.
Reste posée la question de la décroissance. Avec ou sans les écologistes puisque une partie de ces gens là sont aussi capables des pires aménagements avec les forces de droite alliées au mondialisme économique qui, comme chacun le sait, se contrefoutent de nos valeurs.
Vive le duc!
La France est d’essence royaliste depuis des lustres. Elle n’a jamais digéré qu’on porte à l’échafaud son dernier roi. Alors à chaque épisode de la royauté voisine, gazettes et lucarnes pixelisées font preuve d’amabilité.
Vingt-quatre heures non stop pour les obsèques du duc d’Edimbourg. De quoi nous faire pardonner cette république médiocre, si médiocre qu’elle en a rejoint tous les canons royalistes, gouvernance sans partage, parlement godillot et contrôle tatillon des citoyens n’appartenant pas à la haute caste.
Belle sortie avec le club Etoile 78 de Vieux-Thann. Matin frisquet mais vent moins redoutable. Trois électriques, cinq muscus.
Zeller, c’est la cantine adossée au Vieil Armand.
On traverse Uffholtz puis Wattwiller et ensuite on prend le chemin des Pèlerins.
A la fontaine, on attaque le plat de résistance avec la grimpée à la cantine.
Au km 12.700, il y a un passage qui atteint 20% et qui mobilise nos forces vives. Ensuite le calme revient.
Pour le retour, on s’amuse dans les single et on arrive tout de suite au parking de Wattwiller. Dommage, on a manqués le Hirtz! On fera mieux la prochaine fois.
Arnault n’a pas de chance, il casse sa chaîne à Uffholtz. On n’a pas d’attache-rapide 8 vitesses. Qu’importe, on ramène Arnault au bercail en le poussant.
sur une chaine 8V la largeur E = 7,36mm , sur une chaine 10V E = 5,80mm
A la fin de mon footing, j’ai entendu le monsieur qui disait à l’autre, « en marchant vite je fais aussi bien que lui ».
Il l’a prononcé suffisamment fort pour que je l’entende. Je ne sais pas s’il voulait m’humilier d’être aussi lent.
Il a certainement raison. D’ailleurs je suis allé vérifier…
La marche rapide : à une vitesse comprise entre 6,4 et 8 km/heure. Cela correspond à un travail effectué de 70 à 90 % de la VO2 max et à une fréquence cardiaque de 135 à 160 battements par minute. (source). On peut donc en marchant vite allez aussi vite que moi en courant.
Pourtant aujourd’hui, j’ai eu une allure plutôt meilleure que d’habitude avec le kilomètre à 7mn12. Je ne suis pas loin de 6minutes soit 10 km/h avec actuellement 8.3 km/h
Petit coup de pouce aux clubs vélos. La limite territoriale pour se déplacer à vélo au sein d’un club est fixée depuis le 15 avril au département au lieu des 10 km du domicile (et pas à plus de 30km de votre club si vous quittez le département)
Avec un tas de conditions qui aboutiront à restreindre fortement cette possibilité:
avoir une licence individuelle
être accompagné d’un moniteur fédéral diplômé
ne pas être plus de 6
respecter 2 mètres d’écart entre chaque participant.
Heureusement que je peux bricoler le cardio en courant! Aujourd’hui il est resté bloqué à 180. Finalement après moult essais j’ai laissé tomber. Il n’y avait qu’à courir s’en s’occuper du reste.
Courir est beaucoup dire tellement je suis lent. Au bout de cinquante minutes j’étais at home.
On dit que dans la courosphère 50mn de jogging est suffisant. Alors je m’en suis contenté surtout avec le vent glacé de secteur nord.
quel armement choisir? (magazine 200 N°28) le numéro 3 fait vraiment militaire en campagne
200 promeut le vélo gravel. Normal, c’est tendance.
250 kilomètres de pistes en Provence.
Il y a le coté face de l’aventure, celui qui permet de concrétiser un rêve et le coté pile, celui de la mise en pratique d’une expérience pas toujours évidente.
Avec des crevaisons multiples, des bivouacs pas spécialement confortables sur le plan de l’hygiène et du sommeil et le coût du matériel.
Transporter son barda en mode compact, pourquoi pas, mais il faut supporter les conséquences d’un relatif inconfort au moment de déplier la tente et de sortir le réchaud.
Avant de se lancer dans ce genre d’aventure, mieux vaut y réfléchir à deux fois et s’assurer qu’on est « raccord » avec ses compagnons de route. A moins d’être seul!…
En revanche un vélo Gravel chargé en bike-packing sur route peut constituer un compromis pour qui veut voyager léger sur vicinales…et ne me déplairait pas
Peu avant Turenne. La montée est bucolique. Je fais des étapes à pied quand le cardio arrive à 140
J’arrive au Molkenrain par le refuge des Amis de la Nature. Devant l’auberge, je vois apparaître un jeune garçon de 13 ou 14 ans. Il termine l’ascension du Molkenrain par la route.
Il court en culotte courte le walkmann sur les oreilles. Il fait pas loin de zéro degré.
Tu viens d’où comme ça?
De Wattwiller!
Je ne le crois pas.
Si, m’sieur! j’ai pris le Hirtz et après le Vieil Armand. J’ai mis une heure cinquante
Et tu n’a rien à boire?
Si j’ai laissé ma gourde au Vieil Armand pour la reprendre à la descente
Un phénomène!
Sur le chaume du Molkenrain alti 1040
Bon, ma grimpée depuis Thann n’a rien d’exceptionnel, j’ai pris le chemin classique
Bitschwiller
Grumbach
Pyramide
Becherkopf
Turenne
Molkenrain
Turenne-Molkenrain à pied, sentier caillouteux et grimpée trop raide pour moi sur 1,400 km.
Au Molkenrain, je cherche la difficulté, je prends la prairie jusqu’à l’auberge. Trop de neige, je marche.
L’âne se charge de neige
Descente glaciale par la route. Au km 20, je prends le sentier du Noyer et j’arrive à Steinbach.
Prononcer le mot mère est un non-sens car l’homme n’a plus de mère.
Il s’avale vite le roman d’Aldous Huxley paru en 1932. Et il est parfaitement d’actualité avec les conséquences de l’épidémie qui conduisent l’humain à accepter des choses pas forcément choisies comme les privations de se déplacer, de se réunir et la presque obligation de se faire vacciner pour survivre.
Huxley a décrit une fiction dystopique, c’est à dire une société imaginaire d’où l’on ne peut s’échapper et dont les dirigeants exercent une autorité totale sur les citoyens.
Pas d’amour, juste de la fornication. Pas de procréation, des usines à concevoir par types de besoins sociaux. Des êtres prédestinés soit à devenir ouvriers ou intellectuels,…
Un monde effrayant ou chacun est invité à avaler son soma chaque soir pour mieux dormir, c’est à dire une drogue puissante qui vous rend euphorique.
Il faut le lire pour comprendre jusqu’où pourrait mener un totalitarisme moderne et mondialisé.
Et si vous n’êtes pas dans la ligne, on vous expédie en Islande ou chez les Sauvages!
93 jumeaux identiques sur une ligne de fabrication
ça ressemble fort à un vélo et pourtant c’est un VAE. Le VAE qui vient se nicher à la place du vélo commence à en déranger certains
Le vélo n’est pas en pleine croissance, c’est le VAE qui l’est
Isabelle et le vélo met les pieds dans le plat ce matin. Elle accuse le VAE de ne pas être un vélo. Sacrilège! voila le beau consensus brisé en morceaux.
Moi j’avais depuis le début de cette foire au vélo-moteur temporisé. Pour ne pas dire finassé. En me disant le VAE c’est toujours bon à prendre dans la cyclosphère et autant de moins chez les bagnoleux. D’autant que chez les VAEistes, j’ai des copains, qui prenant de l’âge ou souffrant du cœur, ne rechignent pas à faire partie de notre communauté par atavisme et par proximité de pratiques sportives.
Lorsque je parcours ma contrée à VTT, force est de le constater, la plupart des VTT sont maintenant électriques.
Mais Isabelle en a marre de voir le marché du vélo grignoté, rogné, mangé par le VAE. Et pire! par ceux qui font du sport et qui se contre-foutent du vélo en ville.
Derrière cette bagarre sémantique qui fait dire aux marchands de cycles que le vélo est en plein boum, en particulier grâce à la pandémie, il y a un constat cruel: le vélo électrique écrase toutes les ventes de vélo normal au point qu’un jour parler vélo ne reviendra plus qu’à parler vélo électrique.
Je vois déjà le manège dans les clubs…certains confrères jeunes louchent sur le VAE. Pourquoi se faire suer le burnous le dimanche matin alors qu’avec un VAE, on grimpe aux arbres même après avoir mal dormi.
Sans parler des tentatives d’entrisme du VAE comme au Club des Cent Cols!…
Personnellement, quand mon club ne sera plus que VAE, j’irai faire mon vélo tout seul
La vie c’est comme le vélo (Cadeau d’anniversaire qui trône dans mon bureau)
C’est terminé. Les binaires peuvent aller se rhabiller. Dans le match anti-covid, il y avait deux camps. Les anti et les pro-vaccins.
Parmi les anti: toute une cohorte de refuznik de la vaccination au nom de je ne sais quel complot d’empoisonnement massif, d’injection de nano-particules prenant le contrôle de notre quant-à-soi et tous les autres doutant de l’efficacité d’un machin sorti d’un prototype encore mal dégrossi.
Parmi les pro-vaccins, ceux qui croient que tout est arrivé et qu’on va enfin pouvoir retourner au bistrot…et se pavaner l’été prochain sur les plages de Copacabana.
La fin du binaire
Le binaire, c’est fastoche: on est pour ou on est contre le vaccin. Pour le Covid, ça se complique et il va falloir arrêter de compter en base deux.
Pour s’en convaincre il faut se rendre sur les réseaux sociaux et constater le magma diffus de vérités et de contre-vérités qui s’entre-choquent dans les deux camps.
D’abord votre vaccin n’empêche pas les gestes-barrières et ni d’être contaminé.
Ensuite rien ne dit qu’il ne faudra pas de rappels comme les bagnoles qui ont un défaut.
Et puis si un nouveau variant sévère se pointe genre brésilien Bolsonaro dans un vol Air France, on est repartis comme en 14 avec la grippe espagnole.
Boris a été obligé de rouvrir ses pubsbecause on n’arrêtait pas de vider les fûts dans la Tamise et les harengs à la bière ça faisait désordre dans les fish and chips.
Vous l’avez compris, ce qui gène dans le Covid, ce n’est pas les 300 morts quotidiens, c’est qu’on ne peut pas picoler.