Montée d’Efringen Kirchen en Forêt Noire en 2011 avec Gaston et Jean
Ne faisons pas de sensationnalisme, je serais encore capable de monter cette côte en Forêt Noire pas plus difficile que celles qu’on trouve en Alsace. Quelques passages à 13-14% qui ne durent pas. Elle monte d’Eimeldingen dans le vignoble en direction d’Efringen-Kirchen et est agréable car très peu empruntée par les voitures.
Il se trouve que je ne vais plus par là depuis que j’ai quitté Mulhouse. J’y suis retourné néanmoins en avril 2022 (voir ci-dessous « Presque vrai ») depuis Thann mais j’avais 125 km au compteur. C’est trop pour moi à présent. Je ne me permets ces distances qu’à cyclo-camping.
Revoir cette vidéo prise en tenant l’appareil photo d’une main tout en pédalant c’est un bon souvenir d’un parcours qu’on affectionnait avec les copains. Je ne me suis jamais réellement investi dans la vidéo avec de la GoPro. Dommage, car les chaînes Youtube rencontrent aujourd’hui un réel succès.
Habituellement on préférait le parcours inverse qui nous ramenait le long du canal du Rhin de Kembs à Niffer.
On raconte beaucoup de choses sur les VSL (véhicules sanitaires légers) et notamment que ça coûte cher à la sécu. Plusieurs milliards.
C’est parait-il un business juteux pour les entreprises. On a vu des des VSL refuser une prise en charge parce que la course était trop courte et pas assez rémunératrice. Et aussi des malades déplacés dans leur fauteuil au bout de la rue, pourquoi pas, mais avec facturation d’un véhicule.
J’avoue ne rien y connaître. Donc je n’en dis pas plus.
Dans les années 50, pas d’ambulance au village. Mon père a conduit le maçon de l’entreprise tombé de l’échafaudage à l’hôpital avec sa voiture, une 5cv Citroën. Une chose à ne pas faire car l’issue fut funeste.
Lorsque je me suis foulé la cheville à Pont-Saint-Vincent cet été dernier, j’ai rejoint l’hôpital à vélo car je m’en sentais capable bien entendu. Et j’ai eu affaire à un infirmier bon samaritain et cycliste lui-même qui m’a garé mon vélo et mes bagages dans le garage du SAMU. Mon vélo était donc sous bonne garde.
Un parcours pas méchant, sans chien, sans objet, sans interdit, sans finalité, sans dessus-dessous, sans sous-entendu, sans le sou, sans parti-pris, sans façon, sans pitié, sans déconner
le sentier côtier n’est plus dans la boueDésolé pour les cavaliers, motos et quads, Lalalaire
un single à ne pas raterMe voici au bord de la DollerQue c’est beau!Que fait le Club Vosgien pour oser laisser ces arbres en travers?Désolé je n’ai vu le panneau qu’à la sortieRetour par Bourbach-le-BasRetour par le Jardins Autonomesje peux envoyer la trace sur demande (27km/250m)
Je ne vais pas vous refaire l’histoire. Rien ne me prédisposait à courir à pied. Alors que le vélo, je le pratique depuis bientôt cinquante ans, c’est donc ma première nature…et ma seconde nature c’est de courir un peu lorsque le temps est maussade et que je renonce à sortir à vélo. C’est une alternative commode lorsque j’ai peu de temps. Cependant ne pas oublier que le vélo est plus indiqué pour les gens en surpoids que ne l’est la course à pied, le vélo étant un sport « porté ». A contrario en courant, le surpoids induit des risques musculo-squelettiques et cardio-vasculaires plus élevés.
Comparatif entre course à pied et vélo (dans mes conditions physiques 70 ans et 79 kg)
7 km de course à pied, c’est 600 kilocalories
55 km de vélo de route, c’est 750 kilocalories
Il faut donc avoir conscience que courir est éminemment énergivore.
Je formule tout de suite une réserve: j’emploie le terme de course à pied alors que les puristes diront que c’est du jogging et non pas de la course que je pratique. Voir la différence entre course et jogging plus bas.
Je situe la course à pied, celle que je pratique, entre la marche et le vélo sur le plan de la vitesse tout en soulignant que:
1 certains marcheurs émérites vont plus vite que moi lorsque je cours
2 certains coureurs à pied me doublent dans les grimpées lorsque je suis à VTT
Je précise qu’il ne s’agit pas de compétition mais de sport loisir
En 2020, j’étais astreint à ne pas sortir d’un rond de 1 km
Cela dit, ayant posé les choses, je suis venu par pur hasard à courir lorsque la Covid nous a enfermé, nous les oisifs retraités, dans un rond de un kilomètre autour de son domicile. C’est maintenant de l’histoire.
Bon an, mal an, je cours 400 km par an à petites doses cumulées de 8 km en moyenne. J’aime bien dire petite dose car ça m’évoque une drogue dont raffolent certains. On le sait le sport provoque un bien-être après coup, une sorte d’euphorie intérieure.
Je n’ai pas su à soixante dix ans si je pourrai encore courir
Se doter de chaussures adaptées. Avec ces HOKA j’ai parcouru mille kilomètres en urbain
Je n’ai jamais couru au-delà de ma scolarité jusqu’en classe de cinquième. Militaire? aucun souvenir! A vélo, on ne court pas, on pédale.
On a coutume de dire que le sport c’est d’abord dans la tête. C’est un choix de vie qui va vous permettre de vous réconcilier avec vous-même si l’âme du sport vous manque. Un non sportif dans l’âme est donc doublement gagnant à la fois sur le plan physique et sur le plan mental s’il se met au sport.
Essayer de courir deux cents mètres la première fois en 2020 a été rédhibitoire.
D’abord une brusque montée de l’essoufflement et l’impression d’une lourdeur incompatible avec le genre humain. Ensuite le lendemain les incontournables douleurs des muscles et des articulations. Je me souviens qu’au collège le prof de gym nous faisait casser ces raideurs en nous remettant à la tâche. De la torture!
Je suis un suiviste mimétique
je suis un suiviste méimétique
Incapable d’inventer un mode de vie, je suis à distance de ce qui est fun parmi les nouvelles générations.
Comme courir qui est à la mode aujourd’hui. Le monde moderne fructifie son temps libre. Quelle chance!
On compte cinq millions de coureurs en France, des adeptes de courses à ne pas confondre avec ceux qui comme moi courent sans objectifs de classement. Mais si l’on ajoute le jogging le nombre doit avoisiner le double.
Un peu de sémantique
Je parle de course à pied or je devrais dire jogging car je ne cours après personne d’autre que moi sans esprit de compétiteur. Et pourtant je me fixe des objectifs personnels, ceux à atteindre et ceux à ne pas dépasser. Je vise par exemple de pouvoir atteindre, un jour, 21 km tout en sachant qu’il me faudra du temps au moins deux heures 15 et par ailleurs je m’interdis les fortes déclivités trop éprouvantes ainsi que les terrains où je risque une entorse de la cheville.
Le jogging se situe à mi-chemin entre la marche rapide et la course. Il se caractérise par des intensités comprises entre 7 et 9 km/h.
La course à pied, quant à elle, nécessite des foulées plus longues et une vitesse supérieure à 9 km/h (ou plus rapide qu’un mile en 10 minutes) .
Mon allure se situe parfaitement dans celle du jogging.
Lors du jogging, les foulées sont plus petites qu’en marche rapide, ce qui réduit l’impact au niveau du talon.
En course à pied, les foulées sont plus amples et plus dynamiques.
Méthode pour commencer
Méthode marche-course :
La méthode marche-course est idéale pour les débutants. Elle consiste à alterner la course et la marche.
Voici comment la mettre en pratique :
Commencez par 5 minutes d’échauffement en marchant rapidement.
Ensuite, alternez entre la course et la marche. Par exemple, courez pendant un court laps de temps (10, 20 ou 30 minutes), puis récupérez en marchant pendant un autre laps de temps prédéfini.
Terminez votre séance par 5 à 10 minutes de marche lente et quelques étirements.
La fréquence recommandée est de faire 3 sessions par semaine, en alternant les jours de course et les jours de repos.
Les professionnels de la course sont partagés sur cette méthode appelée course fractionnée. Essayez et vous verrez…
Au tiers de semi-marathon, soit 7 kilomètres. De quoi faire un exercice de CE2 sur les fractions.
C’est pour moi une satisfaction de pouvoir le faire les jours de sans.
De sans tout, sans motivation, sans beau temps, sans ressort dans mes pompes.
Mazarine Mitterrand Pingeot publie « Vivre sans », une philosophie du manque. (Climats)
Tu me manques
Sans sucre, sans gluten, sans lactose, sans calorie, sans nicotine, sans adjuvant, sans huile de palme, sans colorant, sans contact. Je vais rechercher si on peut vivre sans courir, sans sa montre Garmin et échapper à cette forme de dictature des codes de vie moderne qui veut qu’on obéisse au marketing de la peur de manquer. La crainte de manquer au siècle passé, c’était d’abord de ne pas pouvoir bouffer. Et ensuite venait le reste. Aujourd’hui la crainte de manquer va bien au-delà de l’autosuffisance.
C’est tout le problème de celui ou de celle qui n’a pas l’âme de la compétition: il faut trouver les raisons de se mettre sur un vélo ou de courir à pied. Alors on convoque un sursaut d’estime de soi pour y aller tout de même.
Je suis dans un groupe Facebook qui s’appelle « courir à plus de 50 ans » et je suis en contact avec des « professionnels amateurs » qui peuvent avaler 40km à 70 ans. Chose dont je serai bien incapable.
Après le barreau de Vieux-Thann, je longe la RD 1066 et je reviens par sentier de la Thur sauvage
En courant, j’ai l’œil rivé sur la Garmin. C’est presque un directeur de conscience (de confiance?). J’ai un cardio de malade pour commencer, des 185 puls physiologiquement impossible. C’est la montre poignet qui s’affole et ça me trouble. Même en réduisant l’allure, ça ne baisse pas. C’est après 1.7 km que la ceinture thoracique prend le relais quand je suis chaud, elle capte la pulsation, (oui je sais il faut mouiller la ceinture avant de partir) et tout redevient normal. Je peux reprendre mon allure de croisière.
Brutalement à 1.7km la ceinture thoracique prend le relais de la montre poignet et je passe de 166 puls à 139 puls.
Pas facile cet Amic, j’ai un peu puisé dans mes réserves. Peut-être à cause de ma course à pied d’hier…
Croix Zimmermann
A vrai dire je dors mal et je pars avec un handicap de fatigue. C’est mon interprétation
Oui c’est vrai, pourquoi le printemps tombe le 20 cette année?
La faute à l’équinoxe qui est en avance et où la nuit est égale au jour à 4h06 cette année. Les jours vont continuer à croître jusqu’au solstice d’été.
Je kiffe la meuf. Elle a une parenté avec Meloni, la première sinistre rital. Je ne sais pas. Bref en 1393, elle rafle la mise. Elle devient burgonde en chef de la Haute-Alsace. Quand je passe devant sa trombine le long du Rangen, je file droit la tête basse.
J’ai fait le tour de ville habituel plus quelques écarts pour allonger un peu la distance.
Je croise peu de monde. Juste une runneuse. Les femmes semblent préférer la course à pied au vélo. La course à pied ne mobilise que ses pompes, c’est donc pratique à mettre en œuvre. Tandis que le vélo, c’est plus technique et rebutant si on tombe en panne.
Un tour banal de 6.5km
J’ai poursuivi ma route avec Aya. Le déferlement de haine des racistes est à son apogée. Du moins je l’espère. Sur TikTok comme sur FB.
La chanteuse française la plus écoutée à l’étranger pourrait interpréter une chanson d’Édith Piaf lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Depuis dix jours, les réseaux d’extrême droite mènent une campagne raciste contre l’artiste noire. (Médiapart)
Hello papi, mais qué pasa (mais qué pasa) J’entends des bails atroces sur moi À c’qu’il paraît, j’te cours après (oh yeah yeah yeah) Mais ça va pas, mais t’es taré, oh ouais Mais comment ça, le monde est tit-pe (eh) Tu croyais quoi (eh), qu’on s’verrait plus jamais J’pourrais t’afficher mais c’est pas mon délire D’après les rumeurs, tu m’as eu dans ton lit
« La rythmique qu’elle arrive à créer avec la langue et avec des mots« , je l’exploite pour courir
Jean Perdoux, fondateur du Club des Cent Cols, vient de nous quitter à l’âge de 87 ans.
Le Club des Cent Cols est en deuil, c’est tout le monde du vélo qui est en deuil. Chacun d’entre nous a beaucoup de souvenirs de Jean, de rencontres, de bons momments passés avec lui: Il nous lègue une idèe grandiose, dont nous lui sommes tous reconnaissants. Le club adresse ses plus sincères condoléances à son épouse Tanou et toute sa famille.
Les obsèques auront lieu à Annecy mardi après-midi, nous vous donnerons les précisions dès que nous les aurons. Une gerbe de fleurs témoignera de notre émotion.
Un vieux qui court, c’est déjà incongru. Si en plus il écoute Nakamura, c’est du délire. Vite, il faut consulter.
Depuis que la fachosphère s’est emparée d’Aya Nakamura comme d’un épouvantail raciste, j’exulte.
Ces gaillards là vont me donner l’occasion de les combattre jusqu’à la moelle.
Pourtant j’arrive à tout comprendre ou presque. Je m’en fous si Jean Messiha considère qu’Aya prononce dans ses chansons une « espèce de sabir afro-racaille ».
Chanter du Piaf aux JO? je préfèrerais Djadja
Quand il me prend dans ses bras Qu’il me parle tout bas Je vois la vie en rose Il me dit des mots d’amour Des mots de tous les jours Et ça me fait quelque chose Il est entré dans mon coeur Une part de bonheur Dont je connais la cause C’est lui pour moi, moi pour lui dans la vie
je n’ai pas eu cette analyse en mains, je n’ai eu que ma liseuse
J’ai le souvenir de Jean-Paul Sartre intervenant à la télévision au coté de sa compagne Simone de Beauvoir. Je me souviens d’un homme intègre et sentencieux qui défendait avec conviction ses engagements politiques contre la guerre, pour la défense des minorités et son rapprochement du PCF.
Aligner sur la droite me dit la base d’administration du blog. Alors j’ai mis le bouquin de coté comme pour me servir d’inspiration. Je suis comme les potaches intimidés devant leur feuille blanche. Je ne vais pas paraître prétentieux car rien n’est difficile à lire dans ce roman fictionnel de Sartre qui a fait sa célébrité.
Faire son résumé à la fin d’une lecture, c’est pour moi un travail de synthèse personnelle. Je me sens redevable vis à vis de l’auteur. L’ai-je compris? qui était-il? qu’en a pensé la critique? ai-je passé un bon ou un mauvais moment?
C’est à soixante-dix ans passé que je lis ce bouquin. J’ai un retard culturel phénoménal d’au moins cinquante ans. Au lycée ces lectures étaient réservées à une intelligentsia, celle des élèves appelés à évoluer. Des lectures frappées peut-être aussi d’une censure morale?
On pourrait s’arrêter à la lecture et au climat des années trente qui sent la montée des états identitaires comme aujourd’hui.
Donc Sartre a fait naître sa pensée philosophique dans ce bouquin. L’existentialisme. La rencontre inopinée des choses comme une racine d’arbre qui émerge sous un banc dans le parc de Bouville. C’est un peu comme « je suis donc j’existe » de Descartes. Le hasard de choses sans importance l’interroge.
Notre Président quadra techno tente de rentrer au Panthéon des Hommes d’Etat pour sa deuxième mandature
Successivement il s’intéresse non seulement aux vivants en devenir mais aussi aux morts. Enfin je veux dire à ceux qui ne sont pas encore morts mais en passe de l’être.
D’abord avec l’IVG devenue constitutionnelle qui décrète que les petits fœtus seront possiblement des mort-nés avant l’heure et maintenant à ceux qui jugent qu’ils en ont assez de cette vie de merde en Ehpad emballés dans des cuissards étanches.
C’est curieux cette insistance du monde moderne à vouloir s’autodétruire alors même que la natalité de l’Occident est en berne tandis que Darmanin signe des tonnes d’OQTF pour nous faire de la place. La pompe à vide est en marche.
J’ai déjà réfléchi et pris mes dispositions, je revendique le droit de mourir à vélo.
Mourir à vélo c’est quand même plus fun que de se jeter du haut d’un pont sur l’autoroute et de finir écrabouillé par un quarante tonnes qui remonte des tomates d’Espagne. Ou pire sous un tram-train coupé en rondelles de saucisson.
Non, mourir à vélo avec la bénédiction des corps autorisés, cardiologue, gérontologue, médecin du sport, syndicat des cyclistes associés de la pédale légère, cinglés du Ventoux, association des cyclistes pour le droit de mourir en sécurité (ACDMS), c’est de cette façon là que je souhaite mourir. Dignement et dans le joie.
Ce qui va être fun c’est de pouvoir choisir le jour F de fin sur sa bécane assistée. Les cyclistes de tous les jours seront là pour fêter dignement ma dernière balade. Il y aura même un médecin détaché de l’équipe Lampre pour veiller à l’injection létale. J’attendrai donc de franchir sous les hourras des Autodidactes de l’existence et de la pédale un dernier col vosgien.
Je vous rassure, je n’ai pas encore choisi la date.
Il est quatre heures, je crois que je vais retourner me coucher. Je félicite les noctambules qui me liront jusqu’au bout.
Cette image là, je la kiffe au retour sans user de protoxyde d’azote (Aspach Gare)
Ce matin je pars à neuf heures. Le tour de route du dimanche matin. C’est là où les itinéraires sont les moins encombrés par la circulation. J’obéis donc à une sorte de vélogestion de l’usage routier. Cependant il fait gris alors j’ai allumé la lampe rouge clignotante à l’arrière, celle qui attirera les endormis de la nuit et les adeptes du multitâche au volant.
Le relais hertzien de Morschwiller-le-Bas
La petite grimpée de Morschwiller jusqu’au sémaphore hertzien me rappelle le poids des ans qui s’accumulent.
Le collège épiscopal de Zillisheim
Me voici sur la piste EVR6 du canal de Dannemarie.
l’étagère à livres d’Eglingen semble abandonnée
Comme à l’accoutumée, il faut se frayer un chemin. Le monde des loisirs est un fait de société. A force de s’y sentir bien, cette Voie Verte devient aussi accidentogène. Chacun s’efforce d’y respecter ses codes. Les cyclistes ignorent depuis toujours que la VV est limitée à 20 km/h. Soit! Aujourd’hui je suis témoin d’un changement: ce sont les coureurs à pied, les runners comme on dit, qui sont majoritaires. J’en arrive à trouver ce phénomène presque inhabituel car je viens peu souvent par ici. Il y a ceux qui vont et ceux qui viennent, seuls ou accompagnés. Ils courent la plupart face au cycliste qui arrive, pour mieux voir le danger, j’imagine. C’est ce que je ferais moi aussi. Mais subitement ils traversent comme pour nous éviter de quitter notre trajectoire. A la fin je ne sais plus comment me comporter lorsqu’un vélo arrive en face.
Je manque de préparation
Encore une coureuse de fond face à moi. Elle porte un dossard. Donc c’est une course. Elle se met à marcher. Je suis mal préparée me dit-elle…
Il vous reste combien? deux kilomètres sur le semi-marathon! Elle était presque arrivée. Bravo!
Compostelle
80 kilos, tout son univers
J’ai tenté de savoir combien il transportait de bagage sur sa remorque
Eighty me dit-il en serrant le couvercle de sa cafetière Melitta. Puis dans un sabir hermétique, j’ai compris, Compostelle, Clermont-Ferrand, Calais et Ferry.
Salut Papy
Je tente de m’insinuer dans la masse sportive, mais on me reconnait à vue d’œil. Un des deux compères qui me croisent me lance un Salut Papy qui me va droit au cœur. C’est ainsi, les plus jeunes générations n’ont cure des usages et des civilités. A force de stigmatisation, il m’arrive de faire le dos rond, j’évite d’être le malvenu dans certains microcosmes, celui du supermarché en fin de semaine, celui de la route en semaine sur mon vélo, celui du lavage auto le samedi, les exemples fourmillent. Notre génération subit une sorte de désaveu permanent qui lasse, celui du droit d’être, voire de durer. Il semble que le pays en déclin sous plusieurs plans nous soit attribué. On leur attribue notamment la régression sociale et économique au fait que les anciens sont sur-représentés dans les élections et amplifieraient le conservatisme. Au point même que certains courants d’idées proposent de diviser les voies des plus âgés par deux.
Certains se demandent si le poids des voix des seniors devrait être limité en fonction de l’âge. Lors du dernier scrutin, 42 % des 18-24 ans et 46 % des 25-34 ans ne se sont pas rendus aux urnes. Cependant, la formulation d’un titre récent de Franceinfo, qui évoquait la possibilité de limiter le vote des personnes âgées, a suscité des réactions passionnées.
Finalement je quitte la piste à EglingenCette branche sud-ouest le long du canal m’a demandé de faire face à un vent tenaceBoite à CREAM balancée en chemin. Qu’est-ce qu’on se dilate la rate le samedi soir! (Burnhaupt-le-Bas)puissant destructeur de la couche d’ozone
C’est la question qu’on se pose lorsque la peinture vous tente, comment peindre?
Vaste sujet!
Moi qui ne suis qu’amateur, j’ai toujours des questions sans réponses.
J’ai d’abord commencé par l’aquarelle. Puis depuis trois ou quatre ans j’ai viré vers la peinture à l’huile.
En 2013, je peignais à l’aquarelle des paysages locauxet des choses parfois exotiques
Chaque medium (liant) utilisé possède ses secrets et aussi ses règles d’usage.
L’aquarelle qui est une peinture à l’eau nécessite de comprendre comment les pigments de la couleur vont réagir au contact de l’eau.
La peinture à l’huile a aussi ses codes.
ma dernière huile, j’aime et puis je n’aime plus.
Mais peu importe, l’essentiel c’est d’essayer. Petit à petit. Commencer par des choses faciles et de format pas trop grand.
Qu’appelle t-on une chose facile à peindre?
Ne pas mettre la barre trop haut car on risque de ne jamais l’atteindre. Les natures mortes de fruits, les fleurs pour commencer. Eviter la barbouille au rouleau!
Bien sûr il faut d’abord dessiner, voire apprendre à dessiner. Certains tracent des quadrillages sur le modèle…pourquoi pas!
un dessin sommaire à l’huile pour vous assurer que le cadrage est le bon et les proportions respectées
Avec la peinture à l’huile, j’acquiers beaucoup en regardant des tutos sur YouTube. Merci aux peintres que sont Christian Arnoult (région nancéenne) et José Salvaggio (Haute-Marne) qui pour moi sont des maîtres.
travailler ses teintes
Il faut s’installer confortablement à coté de son sujet
je cherche toujours des améliorations, j’ai commencé par relever ma palette de teintes avec mon modèle dans l’axe.
Mais avant, j’ai suivi plusieurs démonstrations de techniques: tous sur YouTube de façon à s’inspirer de leurs modèles et de leurs techniques
René Milone à qui j’ai acheté un cours
Boris Huguenel
Nelly Lestrade pour la technique au couteau
Marc Laisne (Montpellier)
Sylvain Loisant (Vittel)
Antony Chambaud
Julia Kotenko pour ses fleurs
Elsa Weiss
Imagin’Amandine
The Arful Souls
Pascal Clus (couteau Vosges)
Bob Ross ( Américain défunt)
Le Magicien des Couleurs sur NousTV (canadien)
Clare Bowen (Anglaise, très sympa en plein air)
Clare Bowen
Avoir des sujets sous la main
avoir des sujets prêts à peindre
J’ai classé des images dans un fichier informatique issues de mes balades à vélo pour la plupart.
Travailler en plein air
avec son vélo, c’est moins facile
Ne pas avoir la grosse tête et se dire qu’on est amateur avant d’être peut-être un jour un maître. J’ai encore beaucoup à apprendre dans l’art de peindre.
J’ai découvert que ma Garmin sait reconnaître un signal Ant+ d’une ceinture cardio. C’est à mon avis bien plus précis que le cardio au poignet de la montre.
cette grimpée là est redoutable pour moi
Je n’ai que cent mètres de grimpée mais c’est bien assez pour moi. La difficulté en course à pied c’est qu’on n’a pas de dérailleur et pas de pédales non plus. Alors j’arrive presque à marcher.
Le cardio fait le yoyo lors de la grimpée
Pas de mauvaise blague, je surveille le cardio lors de la grimpée et je finis par m’arrêter, avant de reprendre
Mais la récompense est en haut avec ce formidable point de vue sur Thann et sa vallée
L’agence de voyages à vélo Bike Tours Vosges est installée 2 Place de l’Église à 88400 Xonrupt-Longemer.
Sa directrice Sofie De Clerc vous propose des voyages seul ou en groupe à VTT, en Gravel ou en routier.
La plupart sont des raids sont en forme de boucles 2 jours à 10-12 jours et votre bagage est transporté à chaque hébergement (demi-pension) , hôtel ou camping.
Traversée des Vosges, grimpez les cols de 1ère et 2ième catégorie, itinéraires faciles pour les jeunes talents, terrains de camping familiaux au bord d’un lac ou dotés d’une piscine naturelle,…
A pied aussi
Partez en itinérance à pied au cœur du Massif des Vosges
Pour découvrir le massif vosgien sans se prendre la tête, c’est une bonne solution.
Il fait encore bon au chalet Baumann et le barbecue brûle encore
Les promeneurs à pied étaient nombreux. Aucun cycliste!
Bitschwiller, l’étang
Je quitte Mulhouse remontant la vallée. Sans grande conviction, je vais visiter l’étang de Bitschwiller. Je cherche un chemin pour m’évader de la grand route. Rien. Me voila parti à grimper le Plan Diebold avec mon char.
un beau parcours forestier (19km/460m)
J’ai presque tout mis à gauche
Aujourd’hui grisaille sur le massif
Tout va bien, le char ne se plaint pas. Moi non plus. Mais je rumine de devoir monter là-haut, le Plan Diebold n’était pas un bon plan. Autant prendre les pneus fins. Je m’arrête pour photographier Bitschwiller en contrebas. Dans la brume, et vent du nord glacial.
Un, puis deux, puis trois cyclomoteurs me dépassent. Me voila asphyxié à la Gazoline.
Au plan Diebold, je prends chalet Baumann.
direction Baumann, Weierlé
Puis je pars au col de Teufelsgrund par le petit single casse- gu….le « Baumann »
Descente par Croix Rouge jusqu’à Leimbach. Je ne sais pas franchir les zones rocheuses, trop dangereuses pour moi. Si je tombe, le vélo va continuer tout seul. Alors l’exercice consiste à s’arrêter avant, sans tomber, puis à marcher à coté de son vélo. Je n’ai aucun scrupule à pratiquer ainsi parce qu’après je suis fier d’arriver en bas sans encombres.
ermitage du frère Fernand
A l’Ermitage du frère Fernand, je traverse la route de Rammersmatt et c’est un vrai plaisir de poursuivre par le sentier forestier.
Face au nord, je suis saisi par le froid, j’e ‘évite le parcours Vita et je rentre fissa par la route.
Pour les mateurs et amateurs de cols, le Plan Diebold Scherrer (619m) et le Teufelsgrund dans la foulée ( 609m)
Vélo, course et marche à pied, ne rien s’interdire
S’y prépare t-on, à sa fin de vie cycliste?
C’est au cours de mes nombreuses nuits d’insomniaque que j’y songe. Les cyclistes de tous poils imaginent-ils un jour arrêter le vélo et comment y parvenir.
Alors j’échafaude des hypothèses. La plus radicale est évidemment celle d’une collision qui sera définitive. Celle-là, je l’exclue, elle est trop triste.
Arrêter de monter sur son vélo est-il fatalement triste?
Je songe à ceux qui, rompus par la crainte de tomber ou par la peur de se faire renverser, vont décider de mettre au clou leur bécane. C’est souvent pour eux une sage décision qui leur permettra de se dire qu’ils ont tourné la page avec panache et avec raison. Tout en leur fendant le cœur. Il existe donc une ambivalence dans notre prise de décision.
ne pas s’interdire les pratiques douces
Mais il y a tous les autres cyclistes dont je suis certainement. Ceux là ont des hauts et des bas. Un jour j’arrête, le lendemain je reprends. Quinquas soyez rassurés, ce n’est qu’à partir de soixante-dix ans qu’on commence à se poser des questions.
La crainte du « qu’en dira t-on « si par malheur on chute dans un nid de poule mal négocié qui se termine aux urgences et dans la presse avec un article stigmatisant du style « un septuagénaire tombe de son vélo »
Une chute comme celle-là est souvent le fait déclencheur qui va vous faire peur ainsi qu’à votre entourage.
Il existe d’autres raisons plus insidieuses qui font arrêter le vélo, celles qu’on n’ose pas évoquer.
tricycle médicalisé Tonicross
une pathologie cardio-respiratoire ou musculosquelettique
une crainte d’affronter le trafic routier
la peur de tomber à VTT
l’amenuisement des ressources physiques tout simplement
Pourtant au total, la sécu et notre médecin devraient nous encourager car il est démontré que l’activité physique est un antidote à la survenue de maladies liées à l’âge.
Il faut aussi en convenir, l’image que nous renvoie le cycliste âgé n’est pas valorisante. Chaque jour je croise en ville de pauvres hères qui zigzaguent le cabas au guidon à la limite de la vitesse d’équilibre. Sur la route, la surcharge pondérale, la vitesse de pédalage sont des critères qui ne trompent pas. Et pourtant ceux-là ont souvent pratiqué toute une vie.
Ne nous laissons pas gagner par la morosité. Notre statut de cycliste vieillissant reste enviable tant qu’on peut encore pédaler. Les plus enthousiastes auront toujours le moyen de durer avec l’artefact du vélo électrique.
Personnellement, j’ai plusieurs dadas. C’est une chance qui me permet d’alterner et d’arbitrer entre l’un ou l’autre selon ma motivation.
C’est avec ce vélo que je pars en camping actuellement après avoir testé plusieurs solutions
Le printemps s’annonce beau. Il est temps de préparer ses vacances à vélo.
D’abord se fixer un cadre général car avec le vélo entrent des considérations matérielles qui vont au-delà de vos moyens financiers.
les véloroutes sont des cadres agréables pour voyager en sécurité
Je vais faire la Loire à vélo
Super! tout le monde rêve de la Loire à vélo ou encore mieux du Danube. C’est certainement très agréable, mais on peut aussi se rabattre vers des destinations plus personnelles.
Revoir vos anciens périples s’ils existent. Vos souvenirs vous aideront à bien vous préparer. J’ai manqué de tel vêtement, j’ai eu trop chaud, j’ai eu froid, je n’avais pas emporté d’outils, j’ai manqué d’eau, de cartes,…
1 La première étape c’est de savoir où aller et aura t-on la force d’y aller entièrement sur son vélo…et d’en revenir sauf si vous avez choisi le train ou une voiture de location.
un petit nécessaire à peinture? pourquoi pas!
Personnellement je suis adepte des voyages courts n’excédant pas huit ou dix jours. Mais on peut aussi aller beaucoup plus loin si l’on profite de « transports combinés » avec sa voiture ou avec le train, voire l’avion.
PS: je ne parle pas ici des voyageurs au long cours qui partent plusieurs mois voire plusieurs années jusqu’au bout du monde.
2 Quelle expérience avons-nous du voyage à vélo?
Flâner coté belge? idéal à vélo
Je sais que parfois le voyage à vélo est notre seule expérience de l’année. Dans ce cas il faut s’attendre à quelques mauvaises surprises. La première étant le manque d’entrainement qui risque de vous dégouter à jamais. Car à vélo mieux vaut s’entraîner avec quelques sorties préalables autour de chez soi, essayer son matériel, le vélo, la tente, le couchage, le chargement, les sacoches.
3 Camping ou hôtel?
le voyage en chambre d’hôte, idéal pour faire connaissance et se faire des amis. je voyageais ici avec un bagage léger. je mettais le cap sur la Belgique
C’est la question basique. Le voyage avec hôtellerie est certainement le plus confortable mais aussi le plus cher et il faut réserver à l’avance et donc avoir prévu ses étapes. Tandis que le voyage associant camping et tente est plus accessible financièrement, plus « nature » et aussi plus spartiate.
Arriver le soir à vélo dans un cinq étoiles surprend parfois l’hôtelier « ah c’est vous la réservation booking! »
Dormir dans une tente après le voyage va vous plonger au cœur d’un environnement pas toujours souhaité avec des vacanciers installés parfois bruyants dotés de caravanes ou de camping-cars. Mais on trouvera toujours une place pour vous qui êtes de passage.
Et la remorque?
J’ai envisagé la solution du bagage en remorque sans jamais la retenir. Si la remorque rend notre vélo plus maniable elle est aussi une dépense supplémentaire, il faut la loger chez soi le reste de l’année, ses affaires sont plus compliquées à atteindre …voir mes réflexions à ce sujet
J’ai l’expérience des deux situations, hôtel ou camping.
A l’hôtel, la seule difficulté est de pouvoir garer votre vélo en lieu sûr. Ensuite vous pourrez vous promener à pied dans le voisinage avec une tenue civile ou lire allongé sur votre lit. J’ai déjà réussi à monter mon vélo dans ma chambre en prenant l’ascenseur, moyen idéal pour ne pas se le faire voler et pour recharger ses batteries si vous avez un vélo à assistance.
le campeur à vélo détonne parfois lorsqu’il arrive dans un camping haut de gamme
Au camping, il faut penser à tout, pouvoir attacher son vélo et le surveiller, pouvoir s’abriter s’il pleut en dehors de votre tente, n’être pas trop éloigné des sanitaires, pouvoir laver et faire sécher son linge, trouver à manger, et pouvoir recharger son téléphone.
au camping sous la pluie, savoir s’organiser
avoir des vêtements de pluie peut sauver la mise. je sais rouler sous la pluie pendant plusieurs heures mais on peut choisir de rester une journée supplémentaire au camping ou à l’hôtel
4 Le vélo
le vélo type qu’on rencontre souvent en cyclo-camping. penser que vos talons ne doivent pas toucher les sacoches arrière, un cadre facile à enjamber, des développements adaptés, de la lumière
depuis ce jour à Contrexéville, j’ai installé une béquille indispensable sur mon vélo. on peut tourner autour et accéder à tout le contenu.
Le vélo de cyclo-camping sera selon votre goût. Si vous aimez flâner, il sera confortable et doté de nombreuses sacoches, le poids et la vitesse vous importeront peu. En revanche si vous êtes adepte du raid à vélo, votre vélo sera léger et votre bagage minimaliste. Entre les deux options libre à vous de vous adapter.
je me suis rendu compte que je ne pourrai pas emporter tout sur ce vélo
Personnellement, j’ai commencé avec mon vélo de route à pneus fins, puis je suis passé au vélo tout chemin (VTC) compromis entre le routier et le VTT.
cyclo-camping à VTT, le bagage minimaliste pour passer partout y compris par dessus les barbelés
Il est une forme de voyage qui pourra vous tenter, c’est le voyage à VTT qui n’utilise pas la route. C’est ainsi que j’ai réalisé le Tour du Haut-Rhin en formule bike-packing, c’est à dire un bagage minimum.
pour les baroudeurs qui se passent de camping et voyagent vite comme les diagonalistes
en général notre posture est droite, il faut un guidon adapté avec plusieurs positions de mains pour se reposer, pour « tirer » dans les montées. Le GPS est facultatif. Personnellement je trace mes voyages avant de partir et je sais toujours où je me trouve et vers où aller
5 Prévoir son itinéraire
Pourquoi prévoir son itinéraire?
pouvoir flâner et découvrir la ville en poussant son vélo (Montbéliard)
Plan A: J’ai rêvé d’aller ici et là, mais combien de kilomètres? 800 km. C’est super, j’ai prévu 10 jours, je ferai 80 km chaque jour. Je vous le souhaite si vous êtes adepte du vélo « vroum-vroum ». Ne le répétez pas, c’est mon défaut. J’estime voir suffisamment de choses et profiter de la nature rien qu’en pédalant.
le charme discret des cités éloignées (Joinville en Vallage)
Plan B: Finalement le premier jour, j’ai crevé. J’ai du déposer tous les bagages, mettre le vélo sur le dos, je n’avais pas la bonne chambre à air, j’ai pincé la chambre, j’ai cassé la valve en vissant le flexible, j’ai coincé le dérailleur dans les rayons,… je ne vous souhaite rien de cela. Le Plan B à vélo c’est prévoir qu’on va peut-être devoir modérer ses ambitions, aller moins vite et ne faire que 40 kilomètres chaque jour au lieu de 80. Autrement dit avoir le temps de faire des haltes, de visiter la ville traversée (si c’est le but) les musées, les monuments ou prendre le temps de se baigner le long du plan d’eau. Et ne pas s’interdire d’écourter son voyage, de le réduire si vous sentez que vous êtes en difficulté. En cas d’avarie de votre vélo, accepter de le laisser chez un tiers de confiance ou tenter un retour en train. Sachez que la SNCF accepte de plus en plus difficilement les vélos à bord.
les voies vertes sont agréables à parcourir si elles sont entretenues
Organiser son voyage à vélo, c’est la clé du succès. J’irai là et je sais que je peux le faire car je me suis entrainé avant de partir. Se méfier de la montagne! avec une monture chargée de 15 kg de bagages vous allez très vite être surpris de votre lenteur si vous avez choisi de grimper la Bonette 26 km de grimpée altitude 2615m. Vous aurez besoin de la journée. Sauf en bike packing.
En conséquence, prenez des cartes le soir et posez-vous les bonnes questions. Quoi voir? quelle distance? quelle dénivelée? où dormir?…quoi manger?
Pour manger, il faut des provisions de bouche sur le vélo. Toujours prévoir quelques calories d’avance comme un paquet de biscuits ou des bananes pas trop mûres qui supporteront le voyage. Penser à remplir ses bidons d’eau à chaque point d’eau rencontré. J’ai le souvenir d’un voyage Mulhouse-Besançon (Eurovélo 6) avec canicule où je n’ai pas trouvé d’eau pendant plusieurs dizaines de kilomètres.
dernier recours, les cimetières, laisser couler avant
C’est demain 6 mars que Pascal Bride tente sa première diagonale de l’année 2024, avec Perpignan-Strasbourg.
les Diagonales de France
Perpignan-Strasbourg: 940km/78h/8200 m
Bien préparé avec 2221 km dans le courant du mois de février, cette Diagonale devrait sourire à Pascal Bride. Nous lui souhaitons en tous cas pleine réussite.
Le groupe Facebook « plus de 50 ans » m’a dit « courir en endurance fondamentale, c’est le secret pour aller loin ».
mon parcours du jour
Comme je n’ai pas fait math sup, j’ai tenté de comprendre. Et je suis arrivé à la conclusion que plus tu vas lentement, moins tu va loin.
Bon, ne rions pas, je sais que j’ai trop de fréquence cardio lorsque je cours. Et courir en endurance fondamentale, ça veut dire à 65% de sa fréquence cardiale max.
jazz en douceur au programme (YouTube Music)
Pour moi 97 pulsations. Autant dire marcher! Je n’arriverai jamais à une fréquence aussi basse.
J’ai donc tenté cependant ce matin de « lever le pied » et j’ai mis la ceinture cardio plus précise que la mesure au poignet.
Conclusion: en baissant la FC moyenne à 135, mon allure est de 7.21 mn/km soit 8.2 km/h
Il est vrai que j’arrive moins fatigué.
Evidemment je perds une minute au kilomètre , mais c’est plus relax.
C’est un beau parcours qu’on peut faire en une heure trente le dimanche matin.
Le mardi ça va aussi.
départ à la gare St-Jacques
La montée à la Croix Républicaine qui surplombe Thann estsévère avec des passages à 15%. On commence par la gare de Thann Saint-Jacques.
Puis une fois à la Croix, je redescends au Floridor et je grimpe en face puis je longe le circuit touristique jusqu’à la montée de la rue des Ecureuils qui est gratinée.
traverser la route du Floridor
Ensuite par rue de la Forêt je rejoins la route de Rammersmatt et après les deux boucles je prends le sentier « croix rouge » jusqu’à Leimbach.