Aujourd’hui montagne du coté de Munster.
Je vais peu souvent par là mais c’est toujours un vrai bonheur. Continuer à lire … « Montagne vosgienne »
Aujourd’hui montagne du coté de Munster.
Je vais peu souvent par là mais c’est toujours un vrai bonheur. Continuer à lire … « Montagne vosgienne »
Un chemin caillouteux relie le col du Boenlesgrab et le col du Firstplan.
On y roule avec des pneus fins au pas. Continuer à lire … « Boenlesgrab-Firstplan »
C’est le triptyque connu de ceux qui aiment la montagne vosgienne à vélo.
Petit-Ballon, Platzerwasel, Grand-Ballon. Continuer à lire … « Un beau voyage vosgien »
Bon, avouons-le: la période de chaleur m’a dissuadé de prendre le vélo.
Mais hier matin, j’ai vu que la fraîcheur revenait .
Aujourd’hui, je suis parti à 7h30 afin de profiter d’une température agréable. Continuer à lire … « Cyclothymique le Maxou? »
J’en ai croisé un.
Il n’était pas en tong et maillot de bain, non.
Pourtant on avait encore 16°C à 14 heures en Alsace en cette veille de Noël.
Il avait l’attirail d’hiver, blouson, sur-chaussures et passe-montagne.
C’est comme à l’armée: à vélo la tenue d’hiver semble de rigueur pour certains de mes confrères. Continuer à lire … « Tong et maillot de bain »
Temps médiocre aujourd’hui sur l’Alsace avec tout juste 17°C et peu de soleil.
Après une montée au Firstplan, on préférera redescendre vers Gueberschwihr et aller boire un coup ensuite à Notre-Dame de Schauenberg. Continuer à lire … « Journée grise »
Je n’ai pas démérité.
C’est ce que tout cycliste fier de lui peut se dire en rentrant d’une sortie où il a mis beaucoup de lui-même.
Une fierté méritée qui ne sera pas de la vanité. Continuer à lire … « Un peu d’amour-propre et un peu d’amer-bière »

C’est peut-être forcé et contraint qu’on va devoir suivre nos coureurs à vélo du Tour devant notre télé.
En effet, ce matin, il tombe encore des draches et sous mon Vélux, l’effet de déluge est garanti.
Hier encore, je me suis astreint pour la première fois à passer du temps à briquer mes vélos, puis je me suis installé devant la lucarne électronique pour voir le spectacle de types qui se bagarrent pour arriver les premiers au casse-croûte.
Continuer à lire … « Le Tour comme si vous y étiez… »La pluie s’est invitée à 12 heures à Orschwihr.
J’ai donc pressé le pas pour rentrer.
Ce matin déjà, la pluie cherchait. Elle me cherchait, comme on dit en Alsace. Continuer à lire … « Sur la route du Tour »
Au départ de Wintzfelden, on monte…jusqu’à atteindre le col du Firstplan.
Une montée facile par temps sec qui prend du temps dès lors que les pluies et les engins forestiers ont rendu le chemin boueux.
Au Firstplan, les voitures roulent en phare dans le brouillard. Continuer à lire … « Firstplan-Marbach à VTT »
C’est devenu une classique des randonnées vosgiennes.
Très physique le matin et un peu de repos l’après-midi…
Cumuler le Firstplan, le Petit-Ballon et le Platzerwasel en une étape est une belle épreuve qui demande de l’opiniâtreté…et un certain entraînement. Continuer à lire … « Firstplan-Petit-Ballon-Platzerwasel »
Notre dernière augmentation?
Non, c’est la pente qui nous attendait coté Husseren en direction des Cinq Châteaux, puis celle de Eschbach en direction du Petit Ballon.
Des pentes qui n’impressionneraient même pas les coureurs du Tour de France. Continuer à lire … « Dix pour cent tout de suite »

Le col de Wolfsgrube est situé à 748m au dessous de Steinlebach dans la vallée de Munster.(Massif Vosgien) carte TOP25 IGN N°3719OT
En partant depuis le col du Firstplan (3km) en passant par la borne jaune. Ce chemin est intéressant car il permet de passer par les ruines du Laubeck, de rejoindre aussi celles du château du Schrankenfels et du Haneck.
Pour en savoir davantage sur les ruines de ces châteaux, voici des commentaires avisés sur le site Châteaux inconnus d’Alsace.
Plan

Les clubs ont arrêté trop tôt la saison cycliste.
Depuis fin octobre, nous n’avons pas de pluie et les températures ont descendu rarement en dessous de 2°C ici en Alsace au cours de ce mois de novembre.
Effets du réchauffement climatique?
Aujourd’hui, près de 14°C le long du massif vosgien.
De quoi entreprendre une grimpée en bifurquant là où bon nous semble. Continuer à lire … « Vive le réchauffement! »
vélomaxou
Même en les parcourant au moins une fois l’an, ces trois sommets
ne laissent personne indifférent.
Firstplan, Petit Ballon puis Platzerwasel et retour par le Grand Ballon.
Le Firstplan est une agréable mise en jambes.
Surtout dans la fraîcheur du petit matin.
Quand la côte de Wasserbourg surgit, il faut tout de suite
adopter le bon braquet (passages à 9%), celui qui convient le mieux
me permettra, en plus, d’admirer le paysage.
Dès que la forêt s’estompe, le Petit Ballon apparaît dans toute
sa splendeur.
A Sondernach, on aborde à nouveau la pente qui mène au
Platzerwasel, avant le Breifirst.
Ereintant avec une pente max à 9,6%!
Car le soleil est déjà haut à cette heure et les bidons se font
vides…
Les premiers cyclos venus en vacances de Belgique et de Hollande
commencent à sillonner le massif.
Si les plus jeunes font preuve de fougue, les vétérans montrent
de l’inquiétude devant les premières pentes vosgiennes.
Mais ils apprennent vite, car ils aiment le vélo.
Heureusement, de confortables véhicules d’accompagnement sont là
pour le cas où…
On aura encore un peu de jus, malgré tout, pour franchir le
Grand Ballon et filer sur Mulhouse.
Dans la plaine, la chaleur est lourde avec 28°C.
130km et 2200m…et 18 de moyenne.
On s’en contentera humblement.
Mérite un coup de coeur et les mollets en compote.
vélomaxou
C’est un site fétiche où se rencontrent les randonneurs amoureux
de la montagne vosgienne.
Situé entre le Petit-Ballon et le col du Firstplan, le
Boenlesgrab nous donne à voir un beau point de vue en direction de
Munster après 5 à 6 km de côte.
On attendra le passage de l’orage avant d’entamer la descente
vers Guebwiller.
|
De Fichiers transférés |
C’est une journée « coup de coeur ».
Enchaîner le col du Firstplan, puis le Petit-Ballon, puis le col
du Platzerwasel, c’est déjà une belle préparation à la montagne
alpine.
Journée ensoleillée sans nuage.
Temps idéal pour partir tôt.
Pour nous, partir tôt c’est 7h45.
19°C en quittant Mulhouse.
Direction Osenbach, puis le col du Firstplan.
Avalé sans presque le remarquer.
A Wasserbourg, on fait le plein des bidons entamés devant la
mairie.
On a de l’ombre pour affronter le début de la montée au
Petit-Ballon.
Route étroite obligeant à contrôler le cap lorsqu’on est doublés
par les voitures.
Evidemment, quand on connait l’itinéraire, cela aide à employer
les bons braquets.
Savoir en garder pour la fin!
Les derniers méandres à découverts nous offrent un vent d’ouest
agréable et un splendide panorama sur les Vosges.
La température oscille entre 30 et 32°C.
On se couvre dans la descente jusquà Sondernach. Attention aux
gravillons!
Puis on « attaque » le Platzerwasel.
Col assez mythique ici dans le Vosges.
La fatigue et la chaleur aidant, on l’ascensionne plus
difficilement.
D’autant que le goudron fond et que se forment de curieuses
petites bulles qui éclatent à notre passage.
Puis, il faudra affronter les travaux de réfection de la route à
hauteur du Breifirst.
Nos vélos se plantent carrément dans les gravillons, les pneus
se chargent de graviers à chaque tour de roue au point qu’on ne
peut plus avancer!…
Enfin, la route des Crêtes!
Toujours aussi empruntée en cette période de vacances.
Après le Markstein, la montée au Grand-Ballon ne sera plus
qu’une formalité.
138km, 2175m.
moy19.2

C’est un grand classique pour les mulhousiens.
Avec un peu plus de 1000 mètres de dénivellée, ce parcours nous mène jusqu’à Soultzmatt avant d’aborder Osenbach, puis le col du Firstplan qui permet de changer de vallée.
Dans la vallée de Munster, on gravit à nouveau la pente par la route des Cinq Châteaux jusqu’à Husseren.
C’est un bel itinéraire.
Avec la montagne vosgienne, sa forêt, de beaux points de vue au coeur du vignoble d’Alsace.
Retour par Rouffach.
vélomaxou
Aujourd’hui, col du Firtsplan au programme.
Le premier Firtsplan de l’année.
Après l’embranchement de Gueberschwihr, la pente s’adoucit.
Comme si la montagne nous remerciait de l’effort déjà produit pour
monter jusque là.
On a choisi de monter en assurant des réserves car les jambes
sont encore douloureuses après les 100 km de l’avant veille dans le
Sundgau.
Puis au col, on flâne, profitant des bancs…avant la descente
fraîche dans la vallée de Munster.
On rechignera à monter la route des Cinq Châteaux.
Longer le vignoble depuis Wintzenheim, vent dans le dos, nous
conviendra parfaitement, une fois la plaine atteinte.
A Eguisheim, les peluches de cigognes « made in
China » attendent déjà le chaland.
« La grotte de Lourdes » de Wettolsheim érigée en 1912
au milieu du village est d’une facture douteuse.
A Rouffach, les trains roulent à nouveau après l’attaque d’un
contrôleur hier.
Tout va bien!
97km, sans forcer.
Voila ce qui arrive quand on fait trop de vélo: on en veut
toujours un peu plus, on fait le difficile, le parcours est nul, on
l’a déjà fait, mais pourquoi on rame comme ça? est-ce que j’ai
encore des pignons au frigo?…, et na, et na, et na!
Tout est nul!
Pourtant, il fallait quand même les faire les 105 km avec 1300m
de dénivellée, aller à Soultzmatt avec un vent de nord qui vous
cassait les pattes, grimper le Firstplan avec la pluie en se
demandant si on verrait enfin le bout de la côte, la descente
emmitouflé dans l’imper en jouant avec les grains de céréales
coincés dans les dents pour passer le temps.
Et se repayer la route des « cinq chateaux » qui mène à
Husseren…une route sans âme, infâme, qui vous plombe le vélo, qui
vous scotche si vous ne relancez pas à chaque virage et dont on
compte et recompte les km pour savoir quand le bout va
arriver!..
Bon, finalement notre parcours « bof », pas top, il était quand
même bien pour ce 25 août médiocre qui nous a offert un vent de sud
pour le retour comme un maléfice et même qu’on a du s’accrocher au
guidon, serrer les dents et presser sur nos guiboles flageolantes
pour rentrer dans les délais en tenant un « petit 25 » vent debout
avec Jean et Gaston.
Gaston avait raison: « on n’a pas vu beaucoup de vélos,
aujourd’hui! »
C’était pas le jour.
Jeudi, on fera mieux!
Bonne nuit!
Le cyclisme professionnel faisait étape dans notre région
aujourd’hui.
Montés tôt au col du Firstplan rebaptisé pour la circonstance
« Carrefour-Market », nous allions prendre place le long des
barrières « Carrefour-Market » et y séjourner plusieurs heures dans
le froid et la pluie dense qui s’y installa dès 12 heures.
Nous assisterons donc aux derniers préparatifs, la mise en place
du portique de « meilleur grimpeur », le déploiement d’un vaste
dispositif de gendarmerie et l’arrivée des spectateurs dont
certains installés la veille à bord de confortables camping-cars,
d’autres dans des tentes campées au bord de la forêt et parfois
déjà attablés autour d’une bière dès 9h30 du matin.
Je compris évidemment toute la ferveur, pour ne pas dire la
dévotion, qui entoure le Tour de France et le cyclisme
professionnel.
Le « diable » légendaire était déjà là au sortir d’une courbe.
Babouches aux pieds, fourche à la main, queue entre les pattes, il
conversait avec un vacancier dans son costume pourpre et noir, les
cornes fièrement ajustées sur son bonnet.
Maxou trempé jusqu’aux os avait sorti son costume de survie en
aluminium doré et ressemblait à un poisson en papillotte prêt à
être enfourné.
Des cohortes de véhicules anonymes grand tourisme et de motos
défilaient devant nous…Les derniers cyclos-spectateurs
franchissaient la banderole de « meilleur grimpeur » avant même la
course et sous l’oeil attendri des familles, heureuses
d’immortaliser un pareil défi.
C’est alors que la caravane publicitaire s’annonça à grands
renforts de klaxons et de sirènes, vitres entrebaillées et lanceurs
de gadgets à l’affût…
Pêle mêle, les véhicules les plus extravagants s’avançaient vers
nous… »Vittel », « Cochonou » et sa 2CV rallongée , « Bouygues »,
« L’équipe » et ses parapluies et même la « CFTC » qui nous informait
que « l’ascenseur social était en panne!« …Avec Gaston, on
s’est dit « pas de chance! comment vont monter les coureurs si
l’ascenseur est en panne?« …Il fallait bien se
distraire…
Mais après nous être roulés dans la boue pour attrapper les
casquettes et les bobs lancés par les amazones de la caravane
publicitaire, les voitures du Ministère de l’Intérieur
apparurent…allions nous cette fois recevoir des coups de
matraques ou des tirs de flash-balls ou des tenues camouflées pour
jouer aux gendarmes et aux voleurs?
Rien!
Cette caravane là ne distribuait rien.
C’est ensuite que la pluie se mit à redoubler faisant perdre
patience à nombre de spectateurs qui n’en pouvaient plus d’attendre
les coureurs cyclistes.
Auraient-ils eu, comme la veille, un mouvement spontané de
mauvaise humeur en raison du temps ou d’oreillettes parasitées et
pris une autre direction plus directe vers Colmar sans passer
devant nous?…
C’est alors qu’un premier coureur échappé se présenta…un
allemand, parait-il dénommé Haussler porteur de la marque de vélo
suisse « Cervélo », au grand dam des hollandais tout près de nous,
dépités, qui nous avaient pourtant offert le café et pour qui nous
avions du regret…Gaston tentait d’apprécier la vitesse du
compétiteur en fonction de sa propre prestation du
matin… »allait-il plus vite que moi, ce matin? »…La question ne
fut pas encore résolue, bien que pertinente, que déjà un groupe
compact de coureurs approchait…Il semble que le célèbre Armstrong
était là, protégé par ses lieutenants…Mais l’hélicoptère lassé
d’attendre Armstrong en vol stationnaire au-dessus du Firstplan
était déjà parti dans la vallée de Munster rejoindre le fuyard
allemand…
Enfin, le gros du peloton s’avança, compact, depuis le fond
brumeux de la vallée, silencieux et harassé tandis que les
spectateurs tambourinaient comme à une feria sur les barrières
« Carrefour-Market ».
Comme je n’étais pas très au courant, je crus reconnaître
Jalabert dans ce peloton…alors tous les regards se tournèrent
vers moi, même ceux des hollandais, et je compris combien je
m’étais trompé d’époque en émettant une telle sottise qui me
disqualifiait instantanément de la fête, même en arborant ma tenue
de cycliste amateur.
Bref, il fallut attendre un bon quart d’heure la voiture balai
qui accompagnait le dernier participant avant d’entamer la descente
glaciale du Firstplan dans un monumental défilé, ma casquette à
pois rouges, ramassée dans la boue, sur la tête.
Dérision, quand tu me tiens!…
Descendre le Firstplan à l’ombre quand on vient de
l’ascensionner, quoi de plus agréable?

Le col du Platzerwasel ne figurait pas à mon palmarès des cols
vosgiens.
C’est chose faite grâce à mes amis.
Partis tôt de Mulhouse, après Ensisheim et son affreux cheval en
plastique, on s’arrêtera dire bonjour à « Richelieu » le cheval
d’Ungersheim, un vrai celui-là, qui tracte la tonne à eau du
village pour arroser les bacs à fleurs en compagnie de son
maître.
« Richelieu » avait chaussé ses beaux sabots vernis et il en était
fier.
On rejoindra ensuite Soultzmatt avant de gravir le
Firstplan.
Au Firstplan, nous croiserons un groupe de cyclos de Wissembourg
qui se rendaient à Annecy. Échanges d’amabilités et vœux de
réussites.
Dans la vallée de Munster, il fait déjà chaud et même lourd.
On aura jusqu’à 35°C au compteur.
Les premiers cumulus se développent rapidement sur le
massif.
Après Metzeral, on commencera l’ascension du Platzerwasel 1155m
d’altitude,16 km de Munster à 4.8% de pente moyenne, puis 8.6km à
7.6%.
J’aurai besoin de « mettre tout à gauche » comme on dit dans notre
jargon et je me contenterai de 6/8 km/h pour arriver en haut encore
« valide » après les derniers kilomètres qui affichaient jusqu’à 10%
de pente!..
On s’aventurera ensuite dans une ferme-auberge bien sympathique
« Uff Rain » où seul mène un chemin caillouteux.
« Uff Rain » est si agréable au milieu de ce parc de ballons
vosgiens qu’on s’attarde jusqu’à la survenue de l’orage qui
grondait déjà au loin.
On sympathisera avec « Vassili », le superbe lévrier russe, et ses
maîtres de passage ici, comme nous, dans ce cadre enchanteur et
calme, loin des vrombissements de la route des Crêtes.
Après le Breitfirst, la route des Crêtes est avalée au galop,
puis le Grand Ballon se dessine au loin; encore une bosse à
franchir avec des jambes fébriles, puis c’est la plongée vers le
col Amic et la remontée vers le Vieil Armand d’où le retour vers
Mulhouse n’est plus qu’une formalité.
128 km -1850m de dénivelée – moy 19.7km/h sans trop se
fatiguer!
Le Tour de France escaladera le Platzerwasel lors de sa
13eme étape 2009.