Parcours pas beau à VTT

Chalet Baumann

C’est subjectif de dire parcours pas beau.

Parmi mes confrères, il en est qui ne se préoccupent pas de la beauté du parcours mais plutôt de son aspect sportif. Mais moi lorsque je grimpe sur le massif, j’apprécie en contrepartie de l’effort fourni d’avoir en plus de belles images et si possible de ne pas devoir faire la descente à pied.

Aujourd’hui, manque de chance. J’ai poussé le vélo à partir de Rammersmatt jusqu’au chalet de Hochburg. Ceux qui connaissent le coin savent que la montée est un dédale de pierres pentu.

Mauvaise surprise, un arbre inattendu en travers

Puis au Hochburg, j’ai choisi Weierlé. Plusieurs fois je me suis arrêté soit parce que j’avais un tronc d’arbre en travers, soit parce que je n’avais pas « l’influx » pour passer en single sur des racines et des rochers.

une descente comme celle-là, je ne sais plus la faire

Puis le col de Teufelsgrund. Là aussi je n’ai plus la force d’affronter le single. Trop scabreux pour moi car j’apprécie la dangerosité d’une chute avant de tomber. C’est mieux ainsi.

Au col de Teufelsgrund, je prends Thann. Un sentier pourri au lieu-dit Kurrenburg qui se termine par l’ermitage du frère Fernand

Sinon grimpée à Rammersmatt par Leimbach en passant par le pompage, à Rammersmatt, la rue Bellevue est aussi une belle épreuve (15%)

Voir le parcours sur OP

Vieux-Thann

huile sur toile 30×40

Hemingway buvait-il?

J’ai relevé cette anecdote.

Miss Stein parlait d’Apollinaire et racontait comment la foule criait « A bas Guillaume! » le 11 novembre 1918, le jour de sa mort. Mais c’était pour l’autre Guillaume, celui de Prusse.

La médecine s’empare de tiktok, le réseau chinois, et un respectable gastroentérologue en profite pour nous mettre en garde contre les méfaits de l’alcool. L’alcool ne détruit pas seulement le foie mais aussi le cerveau, le pancréas et les intestins. Même un verre par jour, selon lui, c’est déjà trop. Heineken a du souci à se faire. Lorsqu’on était môme on disait le quart de rouge , c’est la boisson du garde rouge en référence à la Longue Marche du vénérable Mao. Mais la Chine a t-elle seulement de la vigne?

Je termine Paris est une fête d’Ernest Hemingway (folio).

Ça ressemble à des carnets de voyage. Facile à lire car chaque chapitre est une nouvelle de la génération perdue, celle d’après la Grande Guerre.

Mais, bon dieu, qu’est-ce qu’il boit Hemingway, il a tout le temps la bouteille à la main. Du vin de Cahors en quarts, en demi-carafes ou en carafes, du vin de Corse « connu mai peu coûteux ». « Si corsé qu’on pouvait y ajouter son volume d’eau sans le rendre totalement insipide ».

Mon grand oncle ajoutait un sucre dans son verre de rouge Henri Maire. Il avait moins mal à l’estomac.

Mais plus loin, dans Écrire à la première personne, Hemingway écrit: « si vous donnez aux histoires que vous écrivez à la première personne une vraisemblance telle que les gens finissent par y croire, le lecteur pensera presque forcément qu’elles vous sont effectivement arrivées ».

Hemingway ne buvait peut-être donc pas tant que son héros auquel on l’identifie peut-être trop rapidement.

Il souffre d’hypertension et se sent sombrer dans la cécité à cause du diabète tout en souffrant d’une cirrhose. Il est touché par un trouble bipolaire, qu’il subit tout au long de sa vie et présente un comportement paranoïaque, peut-être lié également à un début d’alzheimer (Wikipedia)

Hemingway se suicide en 1961.

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Prix Nobel en 1954 (Le vieil homme et la mer)

Tour de Rangen

Aujourd’hui départ fractionné. La montée dans les vignes n’est pas à ma portée en courant, alors je marche.

J’avance à pas de géant

Il fait un vent frais. Une fois tous les potaches croisés, je me remets à courir jusqu’au pied du Rangen. La grimpée à pied, je la redoute car je manque de force. Mais une fois en haut, j’ai une belle vue avec un soleil levant qui illumine la vallée.

Guidon trois points

Bar Ends D4L (11 euros)

Je n’ai plus qu’à passer à l’action en espérant profiter d’un temps plus favorable que la fois dernière.

Je me prépare à nouveau à un voyage cyclo- camping. Tirant les enseignements de mon précédent raid vosgien, j’apporte quelques éléments de confort.

D’abord des cornes de guidon. Appelés aussi Bar Ends, mon guidon va disposer de trois appuis de main rendant la conduite plus reposante. Largeur de guidon 66 cm. L’appui haut le relève le buste.

Attention, ce modèle nécessite de repousser les commandes vers le centre de 1.5cm et de couper le bout de la poignée caoutchouc. L’ensemble réglable à volonté.

Côté cuisine je fais un saut technologique si on peut dire. Avec un mini réchaud à gaz et un nécessaire de cuisson.

Les mets légers trouvés sont des Bolino de 70gr apportant environ 250 kcal...et du cappuccino en sticks.

J’ajoute une popotte de cuisson.

Rentrée côté garage à vélo

Je suis votre proviseur. A l’appel de votre nom, se ranger derrière votre professeur principal

Il convient de se méfier, un vieux devant les écoles avec son vélo ne doit pas être confondu avec un pédophile. J’en ai conscience. C’est pourquoi je ne m’attarderai pas.

J’y suis allé. Rien que pour me rappeler mes jeunes années. Le public est cantonné dans l’allée publique derrière le portail. On capte de loin quelques paroles du mot d’accueil du proviseur. Un discours convenu et martial qui donne une idée de l’enjeu.

Le top-crop a des adeptes au collège

Nulle abaya en vue capable d’exercer un prosélytisme de mauvais aloi sur de jeunes consciences encore innocentes. Mais quelques top-crop peu en phase avec la fraîcheur matinale

De l’autre côté, c’est la rentrée du collège. Les parents se pressent avec leur progéniture, angoissés de voir tout ce protocole déployé, un surveillant général qui bat le rappel, deux gendarmes en renfort et les inévitables curieux du quartier dont je suis qui redécouvrent une animation en sommeil depuis deux mois.

le portail côté garage à vélo

Le commandant de la brigade les a bien choisis, les gendarmes. Ils doivent être tous les deux fraîchement sortis de l’école de gendarmerie de Chaumont, ou de Tulle, ou de Montluçon, je ne sais pas. Toujours est-il qu’ils cadrent bien. Je détecte chez eux comme une fébrilité ou une recherche incertaine de convenance à leur présence.

Un ballet de voitures qui ne trouvent plus à se garer et les bus qui déversent leur cargaison de potaches encore assoupis par le voyage cantonal.

De vélos, point!

Dimanche 10 septembre Richwiller

Vélomaxou 2012

Les randonnées en Pays de Thann organisées par Cyclo Loisir Richwiller (CLR) sont devenues un rendez-vous incontournable de la rentrée cycliste.

Pour sa neuvième organisation, 3 circuits route et 3 circuits VTT. De quoi satisfaire tout le monde!

Voir détails sur le site de CLR

Sentheim fait du vélo

C’est dimanche 10 septembre à partir de 13h45 que Sentheim fera son vélo.

DNA 4 sept

Voie Verte, zone grise

un nouveau panneau sur la Voie Verte en prévision d’un hiver précoce (Cernay)

Encore une bonne preuve que la France décline jour après jour.

A l’heure du changement climatique, à l’heure de la promotion des transports doux, voici un nouveau panneau qui apparait sur la voie verte de la Thur à Cernay. De quoi rendre la Voie Verte zone grise, c’est à dire une sorte de no men’s land qu’aucune autorité ne veut ni connaître ni entretenir.

On notera aussi la confusion de panneaux BO (qui a déjà servi de cible) plus B1 qui illustre l’incompétence des édiles.

Un panneau tout neuf qui a du coûter bonbon et qui anticipe les mauvaises glissades que pourrait faire un cycliste et le prévenant que la Voie Verte n’est ouverte que par beau temps. Une façon comme une autre de s’exonérer de toute responsabilité en cas de sinistre.

Ne pas croire que les services vont se décarcasser pour garantir la voie « tous temps ». D’ailleurs dans l’esprit de nos chers gestionnaires, la Voie Verte ne concerne que les randonneurs à vélo qui font du tourisme ou du sport. or le tourisme et le sport sont des loisirs secondaires.

Alors par mauvais temps prenez la grand route. Ou le tram.

Lutterbach, 4eme Lutter’Solid’Air

Une organisation qui vise à récolter des fonds pour

La MAISON AU fOND DU COEUR : permet aux parents d’enfants hospitalisés d’être à leur côté au sein de l’hôpital d’Hautepierre.

le Centre de Réadaptation de Mulhouse : aide à l’acquisition de matériel de rééducation.

l’ASSOCIATION HUMANITAIRE ET DE PARTAGE DE LUTTERBACH : vient en aide aux familles deshéritées de la commune.

J’ai pris le parcours route 60km qui passait par Rammersmatt, puis Roderen. Avec trois cyclos de Richwiller, nous avons ouvert la marche.

Parcours classique qui convient bien aux retraités en herbe et plus si affinités. Notre super-senior avait déjà quatre vingtaines au compteur. C’est dire si le vélo conserve! Je touche du bois.

Avant d’arriver à Rammersmatt, le ravito où l’on cause. On cause tellement qu’on oublie le retour.

Je file. Et à Aspach, je prends Cernay pour ne pas retourner à Lutterbach.

Sympa d’avoir retrouvé l’ambiance du passé.

Cool Attitude au Vieil Armand

Une brigade de LRV Rixheim est venue taquiner le Vieil Armand

Ce matin, de bonne heure et de bonne humeur, je suis monté au Vieil Armand dans le cadre de la journée Col’Altitude proposée par…je ne sais plus qui.

Huit heures et trois minutes, on quitte Uffholtz

A huit heures pétantes, je passe le portique encore en cours d’installation. Nous sommes trois matinaux. Des types qui dorment mal la nuit, sans doute. La pizza « Collioure » arrosée d’un « Lambrusco frisante amabile » de la veille au soir a néanmoins fait son effet. La grande ligne droite qui quitte Uffholtz est une mise en condition. A la première boucle on a réglé son train. Pour moi ce sera un train de sénateurs par encore remis des libations délibérations de la veille. Un des deux types devant moi dit au revoir et je reste avec le deuxième qui n’a pas l’air d’apprécier ma compagnie. Pourtant je ne parle pas contrairement à mon habitude. Alors je passe timidement et puis je regarde (en coin) s’il suit. Non il ne suit pas. Alors je continue à mon rythme. Un peu élevé, le rythme. Je regarde le cardio, il flirte autour de 150 puls. Puis le Edge s’éteint. Ma parole c’est un Edge qui plagie les Visiteurs, nuit-jour, nuit-jour. Je ne ris plus. Car faut assurer. J’hésite parfois de relancer en danseuse car je dégrade encore plus le cardio, alors je temporise. Le gestion du vieux cyclo est un art qui mérite une connaissance approfondie de son moi intérieur. Je me rappelle des vieilles 5CV qui pétaient des durites dans les cols et celles dont le radiateur bouillaient. On ouvrait le bouchon en douceur avec un torchon. Evidemment je ne tiens nullement à péter un joint de culasse dans mon moteur interne comme les 5CV.

Faut dire que ce col n’est pas spécialement facile. Je pars au km 6.2 à 308m et devant l’acropole, c’est à dire au col du Silberloch, on est au km 16.7 à 907m.

En réalité la partie est gagnée lorsqu’on arrive plus bas au col du Herrenfluh 835m à l’embranchement de la montée au Molkenrain, car après suit une descente et une remontée après le petit pont suivi d’une ligne droite.

le portique d’arrivée au col du Silberloch

Puis après avoir franchi le portique d’arrivée sous les « hip hip hip hourras » de la fanfare qui s’installe, je poursuis ma route vers le col Amic. Les gros mollets choisissent le Grand Ballon tandis que je prends la route Loeb, phare allumé pour les voitures qui grimpent.

Quelle n’est pas ma surprise de me trouver nez à nez avec un bus de touristes belges. Je m’arrête sur le bas-côté. Peut-être un itinéraire bis GPS pour rejoindre la route des Crêtes? je ne sais pas. Toujours est-il que cette route est interdite au plus de 3.5T sauf engins d’exploitation.

Finalement neutraliser la route des Crêtes pour grimper à vélo le Vieil Armand sans mettre en place un itinéraire de délestage n’est pas la meilleure formule. D’autant que cette route est large et roulante. Mais enfin je ne vais bouder mon plaisir de grimper sur une route silencieuse où seuls les petits rongeurs agitent les feuilles mortes le long du fossé.

Dimanche prochain 10 septembre, les journées Col’altitude se poursuivent avec le col Amic depuis Soultz (départ au Gros Chêne)

Août 2023

Août est terminé. On pense qu’on ne l’a pas vu passer.

Quand fin août arrive, c’est un peu aussi la fin. La fin de l’été, la fin des vacances. Et le début de la suite. La rentrée scolaire, la rentrée politique et le début des mauvaises nouvelles. Comme par exemple l’entrée en vigueur de la retraite à 64 ans. C’est curieux, vigueur rime avec rigueur. Les Français auront ils le courage de se souvenir plus tard qu’un dirigeant tout seul s’est impliqué dans l’allongement de la France au travail…et contre le gré de tous?

Passons.

Moi si je fais appel à ma mémoire d’août, je me souviens d’une bonne semaine de pluie en cyclo-camping, puis d’une dizaine de jours sous canicule, puis d’un temps pourri annonciateur de l’automne. Celui où l’on remet des chaussettes et des jambes longues.

Ce sera donc un mois d’août à oublier.

Je suis rentré abasourdi de mon parcours VITA derrière chez moi.

En ce premier septembre j’ai découvert deux choses troublantes. La première est que je ne sais plus sauter de part et d’autre d’une poutre latéralement à pieds joints et la seconde que je ne peux plus faire une pirouette pendu à une barre fixe.

Un peu de Gravel pour m’éduquer au vélo tout chemin un peu un cran en-dessous du VTT

Et enfin je complète comme à chaque mois avec un peu de CAP.

Porrentruy booste le vélo

voir les détails

Pi-pop l’électrique sans batterie

Avec un super condensateur que le cycliste charge en pédalant.

A l’assaut du Vieil Armand

Le vélo à boite automatique

Deux vitesses qui passent toutes seules de l’une à l’autre autour de 11km/h. Rien à s’occuper.

Soirée

Dimanche 3 septembre

Départ Esplanade Centre Commercial Lutterbach à partir de 8h

Marche 5km/12km forêt Nonnenbruch

Route 31km/60km

VTT 15km/32km

 Wittersdorf, la 39e randonnée cycliste

quatre circuits VTT, de 20 à 57 km, et trois parcours « route » de 31 à 68 km

https://sites.google.com/site/vcwittersdorf/rando_2023

Saint-Livière

huile sur toile 40×50

Atelier complet

https://photos.app.goo.gl/Yg9awrgJL3KX948W8

Je vois parfois des choses dans des galeries ou des vitrines que je n’oserais pas présenter.

Je peins, je peins. Et puis un jour c’est plein. Je ne sais pas comment remettre le compteur à zéro.

Alors, je repeins sur les plus moches un nouveau sujet pour ne pas déborder dans les pièces voisines. Un sujet devient parfois moche plusieurs mois après lorsque je le compare à d’autres plus récents.

En dernier ressort, ce sera pour les Emmaüs.

A force de regarder des tutos Youtube, j’ai appris qu’il y aurait un million de peintres amateurs en France et que seuls ceux qui ont un talent reconnu peuvent se présenter sur le marché.

C’est loin d’être mon cas.

L’ambition peut-être, la prétention non.

Paris-Brest-Paris 2023

PBP (Paris-Brest-Paris) 2023 vient de se terminer dans la ferveur habituelle.

PBP (1200km), c’est un peu la grand messe du cyclotourisme qui attire tous les quatre ans des cyclistes venus du monde entier (71 nationalités) dont 6% de femmes. C’est aussi l’épreuve phare de la FFVélo. Mais il faut bien le dire, l’épreuve est de plus en plus concurrencée par des cyclosportives internationales chronométrées et autrement plus exigeantes pour figurer parmi les « finishers ».

Parmi les 6810 inscrits, seulement 5100 étaient au départ, 4800 sont arrivés dans les délais de moins de 90 heures.

L’inscription coûte 190 euros! et il faut assurer au préalable 4 brevets de 200 à 600 km dans la période qui précède PBP.

Des délais larges apparemment puisque Fabien Marchewka déclare sur FB …Quand je vois que j’avais 16h de marge, je trouve que les délais sont plutôt larges. J’aurais pu faire 2 nuits de 8h en plus de celui de quasi 9h que j’ai fait. Ce qu’il faudrait surtout améliorer c’est le tracé. Mon dieu que c’est lassant les longues départementales. Heureusement qu’il y a le public sinon ce serait déprimant.

Mais PBP, c’est un peu aussi de l’esclavage à vélo, il faut aussi voir la face obscure du miroir…

Si jusque-là j’avais assez bien réussi a sauvegarder mes fesses en me tartinant régulièrement de Cétavlon, les frottements se sont fait ressentir côté face et les pauses pipi sont devenus un calvaire nécessitant d’infinies précautions pour limiter les brulures (Gilles Esselin lors du PBP2019 sur FB)…puis il ajoute A défaut de jambes de feu c’est bien les boules que j’avais en feu !!!

Cette année, le plus rapide a bouclé l’épreuve en 40 heures. C’est dire qu’il roulait à 30km/h de moyenne sans dormir! A coté de ceux qui peinent à tenir dans un temps de 90 heures, il y a inévitablement des frictions entre ceux qui ont un profil de coureur cycliste et ceux qui prennent leur temps pour admirer le paysage dont on dit qu’il n’est pas folichon et plutôt monotone.

Les Cent Cols étaient présents

Parmi ces compétiteurs, (j’avoue, le mot choisi n’est pas le bon) 75 membres de la Confrérie des Cent Cols dont Patrick Rossignol notre ami centcoliste âgé de 79 ans

Je termine limite quand même, car j’ai chuté lourdement  dans un village à 180 km de l’arrivée entre Villaine et Mortagne. 

Je n’ai pas vu un rétrécissement de la chaussée et je me suis pris de plein fouet l’aménagement en béton . 

Tombé côté droit ,  la hanche les côtes le bras et l’épaule ont morflé , mais à priori rien de cassé, si ce n’est une gêne respiratoire.

La suite a été un calvaire car je tenais à finir coûte que coûte. 

Conclusion : il s’avère que la chute et le choc m’ont provoqué un pneumothorax complet et suis actuellement depuis vendredi à l’hôpital Laennec de Nantes pour un drainage du poumon droit décollé et ratatiné.

J’espère bien me rétablir très vite pour vous retrouver dans nos chères montagnes si belles à glaner quelques cols , dans la convivialité qui caractérise notre confrérie des 💯 cols .

Toutes mes sympathies et amitiés 

Patrick Rossignol 

PS: je n’ai jamais tenté de m’inscrire dans PBP, ni dans les épreuves qualificatives par manque de conviction. Plus rien ne m’y invite vu que j’ai les genoux en compote et que j’y tiens encore un peu.

Dannemarie, le musée boit la tasse

le mémorial n’a plus toute sa tête
DNA 27/08

Le 8 mai dernier, je m’étonnais que le Mémorial de Haute Alsace à Dannemarie soit fermé.

Je comprends mieux pourquoi: il n’y a pas assez d’argent pour faire vivre la structure et la municipalité a du se résoudre à la fermer pendant cinq mois, tout en supprimant un poste.

Ouvert en 2019, voici donc une entreprise mémorielle qui débute mal.

Le quartier Plessier à Altkirch

J’ai juste parcouru le quartier avec mon vélo car je sais que parfois d’anciens militaires visitent mon site.

Moi qui n’étais qu’un aviateur rampant (Nancy-Ochey), j’étais plutôt un habitué des hangars en tôle et des pâquerettes. Alors que pendant mes classes, nous effectuions un parcours d’orientation, je n’ai pas voulu me dessaisir de la boussole. Un jaloux m’a dénoncé à l’adjudant. Il m’en a coûté mes galons de cabo-chef. Je m’en souviens toujours cinquante après. Avec amertume.

L’Amicale des Anciens Hussards a un nouveau site.

En ce temps là, les chambrées étaient joyeuses.

Aujourd’hui le quartier Plessier est une zone d’activités industrielles et tertiaires située à Altkirch, regroupant de nombreuses activités.

Un pôle de services est également disponible, tant pour les particuliers que pour les entreprises.

parcourir les images du quartier et deux images de la ville.

on peut aussi voir d’autres images de 2014 ici

Altkirch et ses interdits

Cyclistes, évitez Altkirch. La ville est truffée de sens interdits.

Le responsable de la voirie doit avoir un mental qui fonctionne en sens unique. On ne lui fera pas l’injure de l’encourager à réviser sa politique cyclable: elle est absente.

J’ai tenté de sillonner la ville aux artères fraîchement rénovées, mais non, c’est impossible. Partout des sens interdits qui vous canalisent vers la sortie. Finalement, j’ai renoncé.

Moulin

huile sur toile 50×40

C’est le moulin de Sainte-Livière en Haute-Marne.

Première journée où je reprends goût à la peinture après l’épisode de canicule qui m’a littéralement anesthésié.

Faut-il quitter la France?

l’inculture cyclable, une des hontes de la France qui résume assez bien l’immobilisme du pays et l’adage qui n’avance pas, recule.

Faut-il quitter la France?

Posée brutalement la question est presque iconoclaste puisqu’elle vient contrevenir à une tradition, à un des principes fondamentaux de la démocratie française qui veut que l’on propose, que l’on s’oppose si l’on n’est pas d’accord, puis qu’on accepte la loi du plus grand nombre.

C’est une réflexion que je peine à conclure sauf à engager un grand chambardement irrémédiable de ma vie sociale.

Cependant je me pose la question comme si je choisissais, comme d’autres, de m’exclure moi-même du champ républicain, c’est à dire en le quittant.

Ceux qui sont déjà partis (chut!), ceux qui partent le font souvent sur la pointe des pieds, sans le dire, sans dire pourquoi. Après tout la liberté de se taire est aussi une valeur républicaine.

Partir comme le font de nombreux migrants dépourvus de tout dans leurs pays est autrement plus noble que ceux qui partent, nantis, par incompatibilité de mode de vie. Ce pourrait être mon cas. Celui d’un retraité lambda qui pour x ou y raisons en a marre de voir la mauvaise tournure que prend son pays.

J’ai des arguments qui se résument par un seul mot: le déclin.

Voir son pays décliner sur tous ses registres sociétaux est un crève-cœur. A quoi bon en dresser la liste? sur le plan quotidien, je vois le déclin.

Dans son livre “Le Mal français”(1976), Alain Peyrefitte, ancien ministre et élu local, décrit les maux français qui forment une sorte de maladie, un “Mal” français. Il s’insurge contre plusieurs problèmes tels que les règles tatillonnes de l’administration, l’excès de bureaucratie, la centralisation, le manque de confiance des entrepreneurs, un État trop dirigiste,…

Est-ce que la France tombe?

C’est la thèse de Nicolas Baverez dans La France qui tombe (Perrin). « L’essentiel du discours politique a été consacré à l’éloge de l’immobilisme au nom de l’excellence de l’exception française« (p87) écrit-il.

La France ne tombe pas, elle est à terre.

Alors nous en sommes là, réduit à l’immobilisme. Depuis…cinquante ans.

On en voit le résultat: moi qui suis un habitant de la France rurale depuis toujours, l’exode rural a transformé nos campagnes en friches. Rien n’a été épargné. Commerces fermés, services publics, écoles, …y compris les chefs-lieux de cantons à l’abandon avec voiries et mobiliers urbains à l’état de ruines.

Le COVID révélateur?

Jean-Pierre Le Goff dans « la Société Malade » identifie ce mal français qui nous plonge dans un déclinisme ravageur. Pour lui la pandémie a constitué le révélateur où l’on a plongé des milliers de gens dans « un inter-monde » condamnés à « tourner en rond ».

Je ne veux plus vivre dans cet inter-monde, cet entre-deux instable sans perspectives

Voici résumés en trois chapitres ce qu’une intelligence artificielle comme Microsoft Bing est capable d’écrire à propos du déclin de la France empêtrée dans ses questions sociales, culturelles et politiques.

En ce qui concerne les problèmes sociaux, la France est confrontée à des défis tels que le chômage, la pauvreté, l’immigration, l’intégration des minorités, les inégalités sociales et économiques, les tensions entre les différentes classes sociales et les générations .

En ce qui concerne les problèmes culturels, la France est confrontée à des défis tels que la préservation de sa culture nationale face à la mondialisation, la diversité culturelle et linguistique, l’identité nationale et européenne, le multiculturalisme et le pluralisme religieux .

En ce qui concerne les problèmes politiques, la France est confrontée à des défis tels que la montée du populisme et de l’extrémisme politique, la corruption politique, le manque de confiance dans les institutions politiques et démocratiques, les tensions entre les partis politiques et les groupes d’intérêt .

J’ajouterai que nos hommes politiques manquent d’envergure pour aborder la conduite d’un Pays devenu ingouvernable tant les tensions contraires sont innombrables et vives.

Tout est dit. Mais il faut relativiser ce jugement avec l’état du monde, celui de nos voisins, et la poussée des dictatures qu’on nomme aussi démocratures par euphémisme qui s’opposent à la fragilité du monde démocratique.

Je suis donc un habitant de cet archipel paysager décrit pas Jérôme Fourquet dans L’Archipel français. Isolé des références anciennes, loin des dogmes, qui s’interroge sur le sens à donner à ses engagements.

La rentrée au collège à vélo

la rentrée au collège dans un canton rural vosgien

Il manque 8000 chauffeurs de bus pour assurer la rentrée scolaire. On ne dispose pas comme dans le passé d’une réserve de trouffions capables de suppléer au manque de conducteurs. Alors l’idée fait son chemin qu’en dessous de cinq kilomètres, chaque élève viendra à vélo. Rien d’extraordinaire à cela, nos petits voisins allemands de l’autre coté du Rhin vont déjà en classe à vélo depuis longtemps.

Quel vélo?

Voila le vélo qui convient pour aller au collège. un dérailleur est un plus s’il y a des côtes à franchir

Le vélo à ne pas acheter

Le VTT est justement le vélo qu’il ne faut pas pour aller à l’école. Pourquoi? tout simplement parce qu’il n’est pas conçu dans ce but. Pour aller au collège, il faut un vélo doté de garde-boue, d’un éclairage fixe et d’un porte-bagage.

Comment bien choisir ses fournitures scolaires

96.99 euros après remise 25%

Voici les vélos de la rentrée pour l’école primaire… j’ai un faible pour le bleu ci-dessus

Vermont Race 14″ Enfant, bleu 79€

demain les modèles de rentrée au collège…

A l’ombre

Parcours forestier. Quelques degrés de moins.

J’ai sillonné la forêt de la Hardt dans le passé en long, en large et en travers.

Site apprécié des cyclistes mulhousiens.

Toutes mes chroniques de la Hardt sont ici.

le vieux canal de la Saône au Rhin

je n’ai pas rencontré le lynx

C’était l’été qu’il faisait chaud

Dans la presse locale de demain « un coureur septuagénaire en hypothermie sur le bord d’un chemin doit être héliporté à Colmar »

Un titre comme ça, je ne veux pas en être le héros. Rien que pour le kendiraton, le onvoulavébiendi, qui amuseront les rezozozio.

Plutôt crever!

Il y a dans la citoyenneté une question de mesure du collectivement acceptable, au-delà duquel on franchi l’inacceptable. C’est ma conception.

Un temps à rester à l’ombre? pourtant près de chez moi les maçons s’affairent à la construction d’un ensemble immobilier dès 7 heures le matin, le casque sur la tête.

Suis-je seul à courir? Non, je rencontre des gens dans la force de l’âge qui ruissellent. Je commence par marcher, ne voulant pas trop solliciter rapidement « la machine ». Les mises en garde sont légitimes puisqu’en cas de canicule, le corps compense comme il peut.

Je vais finalement longer les ruelles de Leimbach après son vignoble pour enfin rentrer dans la rosée le long grand pré herbeux.