Le tourisme de masse fait le bonheur des tours-opérateurs
Surtourisme. Le mot me vient du journal local qui y consacre un long article dimanche. Nos sociétés modernes sont gagnées par le besoin de visiter la planète en masse. On ne se contente plus des livres ou de la télé, on y va. Il est terminé le temps où Stevenson voyageait avec son âne à travers les Cévennes. Terminé Pierre Loti, terminé Henri de Monfreid. Aujourd’hui on prend l’avion le vendredi soir et on rentre tard dans la nuit le dimanche.
Pour aller où?
Partout!
Surtout où les autres vont aussi. A un point tel que la planète craque sous les effets de ce tourisme vorace qui dévore les villes, les places historiques et les plages paradisiaques.
Amsterdam, j’ai acheté cette peinture à un vendeur de rue et je me suis enfui
Ne cherchez pas où aller, il y a déjà du monde. Assez pour que les autochtones commencent à ronchonner en dressant des garde-fous. C’est qu’un touriste en goguette ça mange et ça boit, parfois plus que de raison. Et les avions au kérosène à bas coûts? et les bus climatisés? ça contribue aussi à détériorer la couche d’ozone.
Curieuse société humaine qui se bat pour dénoncer la démolition du climat et qui « en même temps » s’en donne à cœur joie pour polluer l’environnement.
Cette amplification de la bougeotte de nos peuples ne risque pas de s’éteindre de sitôt, la Chine est devenue un candidat sérieux au voyage avec son peuple qui peu à peu s’embourgeoise sous l’effet d’un régime qui n’a plus de communiste que le nom.
J’aurais aimé vous dire que voyager à vélo est une autre façon de voir le monde, que des contrées moins huppées existent encore pour peu que l’on se donne la peine de les visiter. Mais gardons cela pour nous. Comme un jardin secret.
Bientôt les Européennes. Celles que les Français, et d’autres aussi, boudent tant cette Europe là a mauvaise presse. Pas d’importance: l’Europe marche d’un même pas, celui du monde qui court à sa perte sous l’effet d’un capitalisme immonde.
C’est une vidéo pragmatique. L’automobiliste qui se gare sur une piste a t-il seulement l’intelligence d’accéder au dialogue avec le cycliste?
En fait quand une voiture est garée sur une piste ou une bande cyclable, son propriétaire est souvent absent et s’il est au volant il dira qu’il ne peut faire autrement…qu’il attend son fils qui quitte l’école, sa femme qui fait une course, la grand-mère impotente.
Nous n’avons pas le concours de la force publique qui se désintéresse de ce genre d’incivilité.
Bref, je laisse tomber.
Le net regorge de situations conflictuelles du même genre. Le militant du bon droit est-il légitime dans son action au point de risquer que la situation dégénère?
Certaines trottinettes électriques sont équipées de siège et ici d’un moteur de 500 watts alors qu’un VAE est limité à 250 watts…
C’est validé. Les trottinettes vont se déplacer sur les pistes cyclables et pas sur les trottoirs. Entériné par décret, le gouvernement vient de prendre position à toute vitesse sur l’usage de ces engins que l’on nomme trottinette.
un guidon qui ressemble à celui d’un vélo
Les cyclistes ont du souci à se faire car les trottinettes ne sont pas spécialement aussi maniables qu’on pourrait le croire.
Personnellement, j’ai essayé un de ces engins et je me suis rendu compte que son pilotage est très délicat en raison de ses roues de faible diamètre et aussi de son freinage aléatoire.
Attendons de voir comment les choses vont évoluer sans oublier que d’un point de vue environnemental, cet outil est moins pénalisant qu’une voiture.
Ce n’est pas la compétition, ce n’est pas le cyclotourisme, ce n’est pas le VTT. Alors c’est quoi? disons que c’est du vélo urbain, du vélo quotidien. Du vélo tout court. (tourné à Delft le 24 avril)
Gare d’Amsterdam. On peine parfois à retrouver son vélo
Précision: on doit parler des Pays-Bas et non de Hollande. Du fait de l’importance historique de celle-ci, le terme Hollande est aussi utilisé, par synecdoque, pour désigner l’ensemble des Pays-Bas (Wiki)
C’est l’heure de faire part de mon rapport d’étonnement.
Chaussée à voie centrale banalisée. Même le bus est prié d’attendre que la voie soit libre en face pour dépasser les cyclistes. Impensable en France! Une voie sans axe central incite à ralentir
De retour de Hollande, il faut bien que le cycliste que je suis tire ses impressions d’un pays considéré comme modèle en matière de deux roues non motorisés. Convenons-en, la Hollande et beaucoup d’autres pays plats voisins inspirent tous les militants de la cause du vélo. Parfois à un point tel qu’ils agacent! En Hollande, ils font comme çi et ils font comme ça, tandis que nous, on est nuls, archi-nuls.C’est le discours entendu dont on use parfois à l’excès.
Le scooter thermique à vitesse bridée est en passe d’être supprimé à Amsterdam suite à la pollution qu’il génère (voir le blog Isabelle et le vélo)
Cette fois, je peux témoigner de visu.
Effectivement la Hollande pratique le vélo. Un autre vélo. Pas celui que l’on trouve dans nos vitrines Go-Sport, Culture Vélo ou dans les rayons de Décathlon. J’ai compris que la Hollande a une toute autre vision de l’usage consacré du vélo que la nôtre. D’abord, le vélo est urbain, pratiqué depuis des décennies avec des machines qui n’ont rien d’aérodynamique. Ce sont des machines roulantes. Un point, c’est tout! Des machines avec lesquelles la cohabitation en ville n’est pas toujours facile. A Amsterdam, le cycliste joue volontiers de sa sonnette pour dégager la voie encombrée de touristes.
Pourtant les accidents existent. Ici avec un cyclo-sportif dont la route a été coupée par un automobiliste rentrant chez lui
Ensuite le vélo hollandais semble être l’incontournable d’une citoyenneté de bon aloi: on nait Hollandais, on est donc vélo du plus jeune âge jusqu’à un âge avancé! J’en veux pour preuve que les mères de famille trimballent leurs marmots non pas dans une voiture mais sur un vélo. Un, deux, voire trois enfants sur le vélo!..et le dimanche, toute la famille est à vélo.
vélo en libre service dans le parc Kröller-Müller
Puis viennent les dispositions réglementaires en matière de voirie que l’on peut résumer ainsi: le vélo d’abord, le reste ensuite! Dans ces conditions, inutile de pleurnicher, même sur une voirie secondaire, la bagnole, le camion, ne font pas la loi, c’est toujours le vélo d’abord avec la chaussée à voie centrale banalisée (CVCB) celle codifiée chez nous par le décret PAMA du 2 juillet 2015 et que je n’ai encore jamais rencontrée en Alsace.
Dès son plus jeune âge, l’enfant est associé au vélo
Le vélo-cargo chez nous semble être encore une curiosité insolite quand la Hollande en use sous toutes sortes de déclinaisons pour transporter des colis, des enfants,…
vélo moderne à tout faire hollandais
Il faut pourtant garder raison. La Hollande est un pays plat, hyper-plat où les « grimpeurs » se retrouvent dans la forêt dApeldoorn qui culmine à…96 mètres d’altitude. La place, parfois gagnée sur la mer grâce aux polders, permet de découper de larges avenues dans les agglomérations favorables au vélo. Avec 400 habitants au kilomètre carré (le double de l’Alsace) on n’imagine pas venir en voiture dans les centres-villes et l’on en est dissuadé partout. Y compris dans les villages où stationner est un problème, y compris le long des routes où les seules aires sont réservées pour les pannes.
Cela dit, si la Hollande se prête au cyclotourisme, la pratique du cyclisme sportif tel qu’on le conçoit dans les Vosges est illusoire. Inutile également d’envisager le VTT: tout est goudronné!
Stupeur, je manque d’être renversé par un vélo en descendant de mon bus. Je comprendrai très rapidement que piétons et cyclistes sont en conflit d’usage permanent. Surtout avec les touristes à pied qui déambulent en ville. Au bout de deux heures j’ai réussi à comprendre là où je devais marcher, la plupart du temps sur d’étroites bandes dédiées. Puis viennent les scooters beaucoup plus rapides et autorisés à circuler sur les itinéraires cyclables. Curieusement les traversées piétons sont discrètes si bien qu’on traverse là où on peut entre tram, vélos et voitures.
Quand je considère tous ces tas de vélos empilés devant la gare, à Rokin, sur les ponts, je me demande où sont les cyclistes…dans la rue? au travail ? dans les magasins?
Indiscutablement le vélo prend tout son sens de vecteur de mobilité sans lequel aucun autre mode ne serait capable de rivaliser.
Après deux heures à parcourir la ville, j’ai le vertige.
Comment ne pas passer par là et ne pas s’arrêter au musée et jardin des sculptures Kroller Muller d’Otterlo (Hollande)!
La collection Van Gogh est la deuxième du monde avec 90 peintures et 180 dessins.
Sans oublier Claude Monet, Picasso, Seurat, Pissarro,..
Auguste Renoir
Van Gogh Moulin de la galette
Van Gogh
Paul Signac Collioure
Paul Signac port de Marseille
Fernand Léger
Pour l’anecdote, le musée est au cœur d’un parc de 25 hectares. On est invités à parcourir le chemin d’accès à l’aide de vélos blancs fournis gracieusement.
C’est culturel. On n’y peut donc rien à court terme. En France, bébé voyage dans une voiture. En Hollande, le bébé dès un an voyage à vélo. En place avant, derrière un paravent transparent.En matière de tandem, on trouve des engins étudiés pour la famille avec place basse à l’avant.mais le pilote conserve l’usage du guidon à l’arrière.
Giethoorn, cité lacustre hollandaise. Impossible d’y faire du vélo : normal on accède aux maisons par des canaux et les seuls accès non liquides sont pour les piétons. L’histoire est cruelle: Giethoorn a été attribuée à des colons italiens refusant le catholicisme. On leur a donné des terres spongieuses inhabitables. Ils y ont creusé des canaux pour assécher les terres et , miracle! Ils y ont extrait de la tourbe, engrais et combustible. Cette région est hors d’eau grâce à ces canaux creusés ça et là au fil du temps. Je prends mon VTC et je pars. L’étrangeté de la Hollande, c’est que les itinéraires cyclables sont une grosse toile d’araignée ou l’on ne sait par où aller. Plat, le pays est plat ; où que l’on se tourne, c’est plat. Le vent du nord me fouette le visage. Alors je pédale comme un dératé. Mon gps trace des segments et j’organise mon itinéraire qui rayonne autour de Giethoorn. De grands segments routiers sans âme. Heureusement je tombe sur un parcours de santé herbeux au milieu des tourbières. Je le parcours pendant 5km. Puis je rentre à Giethoorn au milieu des touristes qui filment, qui filment…et qui ne voient rien.
Il a gardé son architecture traditionnelle. Le vélo d’antan est exposé en maints endroits du musée d’Enkhuizen.Honneur aux dames, voici le vélo de 1915. Peu de changement aujourd’hui, il est d’abord pratique et la cycliste est haut perchée.Le vélo d’homme dispose d’un porte bagage généreux et d’un carter de chaîne et de rayons, la selle bien suspendue.A noter le levier de frein arrière situé devant la selle. Doté de cran, le levier permet d’immobiliser la machine.le vélo-cargo n’est pas une nouveauté. En ce triporteur est adapté aux métiers.Ici un baquet généreux. Pas d’assistance musculaire en ce temps là, ni dérailleur.Le triporteur de la Poste hollandaise prenait soin du courrier derrière un abri imperméable.
Jour du roi en Hollande. La population fait la fête avec grand bruit dans les rues de la ville. Manifestement la veille a été aussi festive car les rues d’habitude si propres sont jonchées de gobelets en plastique. Pas très écologique ! La fête c’est aussi l’occasion d’une foire aux puces bon enfant. On arrive avec son vélo chargé d’objets. Comme des torrents de décibels envahissent le centre historique, on se réfugie au vieux port avec ses gréements de légende.
En haut le modèle à coque préformée en polystyrène, en bas le modèle classique à coque CTP marine. Ce qui est bluffant ici en Hollande c’est d’en voir à tous les coins de rue avec des enfants ravis de voyager à bord d’un baquet dans leur quartier.
Après le marché aux fleurs d’Amsterdam, pluie l’après-midi. Devant les moulins de Grootschermer, je me suis abrité et j’ai sorti les pinceaux sous le ciel gris.
Ce matin, Delft. J’ai eu la chance de voir cette ferveur cycliste urbaine. Des vélos par centaines. Et puis ces ouvrages étonnants, les chaussées à une seule voie auto. Quand elle veulent se croiser, elles se garent derrière les cyclistes et attendent que la voie soit libre. Le vélo hollandais vous fait « homme debout », personne ne se penche sur son vélo, sauf moi sur mon VTC. Je dénote. Étonnamment le Hollandais tire un braquet d’enfer. Je ne sais pas pourquoi il s’escrime ainsi…Puis j’ai parcouru la campagne sablonneuse des Tulipes à Lisse. Trente bornes à slalomer parmi ces randonneuses hollandaises à cadre en col de cygne. Faut-il le dire: ici le cycliste dispose à part entière de ses propres infrastructures où tout est pensé et codifié. Attention à ne pas commettre d’erreurs aux carrefours !
C’est Bruges que l’on appelle la Venise du nord.Aujourd’hui j’ai d’abord visité la ville. Magnifique ! Beaucoup de monde en ce lundi de Pâques et grand soleil. Puis après 10 km de marche, j’ai pris mon VTC.25 km autour de Bruges sur des itinéraires cyclables impeccablement fléchés dont certains pavés.
Lundi de Pâques. Je ne suis plus très sûr de la chose mais, enfant, j’ai le souvenir que les cloches devaient revenir…
On a dit longtemps aux enfants qu’elles revenaient chargées de friandises qu’elles déversaient dans les jardins et les prés, sur les balcons des appartements. Dans l’est de la France, pour remplacer les cloches « parties à Rome » pendant la Semaine Sainte, les enfants faisaient sonner leurs crécelles dans les rues, pour annoncer les offices. La crécelle remplaçait la sonnette de l’autel dans les paroisses et les monastères. (source)
Cette fête religieuse de Pâques est cette année particulièrement inhabituelle puisque Notre Dame s’est enflammée mettant croyants et civils en émoi. Il est vrai que notre autorité suprême de la République a su y mettre les formes pour que la communauté se rabiboche le temps du week-end prolongé de Pâques.
Mais demain, on imagine que les hostilités vont reprendre de plus belle.
Les grands experts vont se pencher sur le sinistre de Notre Dame. Peut-on réparer en cinq ans la vieille dame d’au moins huit cents ans? Surtout pas! trop d’eau partout. Les pompiers ont fait des progrès face à la puissance du feu, ils ont la puissance de l’eau. L’eau éteint l’incendie mais achève le désastre. C’est paradoxal. Va t-on refaire la flèche à l’identique ou pas? va t-on construire une charpente en béton? en acier? en carbone?
La France se sent redevenue bâtisseuse. L’argent? aucun problème! S’il le faut on se servira dans les tonnes d’or de la Banque de France. Au diable l’avarice puisqu’il s’agit de faire plaisir à Dieu!
Ici vous reconnaissez… sous un autre angle…péniche San Francisco venant de Suisse…et ce village s’appelle…le roseau plie mais ne se rompt pas…et ce village s’appelle……le même de plus près…
Francis Willmé est un insatiable constructeur de mobiles animés par le vent. Mais il est aussi un ingénieux concepteur de mécanismes étonnants qui redonnent vie à des objets oubliés ou de récupération. Il construit actuellement une horloge à l’aide de vieilles chignoles, de chaînes de vélo, le tout sera animé par des poids, lesquels poids seront remontés par le vent produit sur une éolienne. Tout un programme savamment pensé et dosé!
Soyons ludique! Je vous propose le challenge des dix mairies.Un parcours touristique de 60 km autour de Thann qui évite les grandes montées mais qui parcourt les collines sous-vosgiennes (dénivelée totale 560m); c’est donc un peu physique. Une occasion de découvrir nos villages.
Si vous êtes perspicace, vous allez découvrir qu’en fait de dix mairies, vous allez passer devant beaucoup plus de mairies qui ne sont décomptées…cherchez lesquelles et combien.
Commençons au départ du lycée de Thann, avenue de Gubbio.
A Bourbach-le-Bas, ne pas manquer Le Petit Jardin d’Eole de Francis Willmè rue de l’école
1/Thann-Bourbach-le-Bas en passant par Roderen. La montée au Taschel est un bon entraînement. Vous avez parcouru 9 km et 155m de dénivelée positive. Chercher la petite mairie près de l’église.
En traversant Sentheim, voir la petite gare de l’Association Train Thur-Doller
2/ Bourbach-le-Bas-Le Haut-Soultzbach. Le Haut-Soultzbach, c’est la nouvelle dénomination de la fusion de Soppe-le-Haut et Mortzwiller et pas de chance…il vous faut aller à la mairie la plus haute celle de Mortzwiller. Auparavant vous aurez traversé Sentheim où vous pourrez pousser jusqu’à sa mairie. Puis grimper à Haut-Soultzbach, deux routes au choix.km16/234m
3/Haut-Soultzbach-Burnhaupt-le-Haut. La descente de la vallée à vélo est agréable. C’est facile sauf qu’il faut quand même remonter à Guewenheim une fois arrivé à Soppe-le-Bas. S’arrêter à l’oratoire avec la vue sur le massif vosgien, puis prendre la piste cyclable de la Doller, vous verrez peut-être le petit train à vapeur.Traverser la D483 avec précaution au bout de la ZI. Aller jusqu’à la mairie près de l’église.km29/325m Vous êtes à mi-parcours.
4/Burnhaupt-le-Haut-Cernay. Impossible d’éviter le grand giratoire! Puis prendre la route de Schweighouse qui mène à Aspach-le-Bas…prendre ensuite l’itinéraire cyclable par le stade et sortir sur la D34, rejoindre l’institut Saint-André et passer sous la voie rapide en direction de Cernay. km41/368m
5/Cernay-Uffoltz. Uffholtz, la mairie est en haut du village, il faut grimper un peu et redescendre ensuite.km43/384m
L’usine des Grandes Sources de Wattwiller
6/Uffholtz-Wattwiller. Un effort important est à produire dans la montée d’Uffholtz, le long de la grande prairie. Cette pente vous donnera un avant-goût de la montée au camping une autre fois!km46/446m Pour l’heure demi-tour jusqu’à Uffholtz par les Grandes Sources.
7/Wattwiller-Steinbach. On n’est pas encore au bout de nos peines car il faut remonter en haut de Steinbach où se trouve la mairie toute neuve. Ne pas retourner à Cernay centre, prendre les jardins familiaux à la sortie d’Uffholtz.km51/508m
8/ Steinbach-Vieux-Thann. Enfin un peu de repos, plus de côtes! Attention à la traversée du pont de la Thur, c’est étroit et il faut quitter le trottoir avant. km56/533m
Vous voici arrivé à Thann.La mairie est à coté de la Collégiale
9/Vieux-Thann-Thann. Retour à Thann. Pour aller jusqu’à la mairie de Thann, mieux vaut prendre le pied des vignes du Rangen d’où l’on a un beau point de vue de la pente viticole.Une fois à la mairie rejoindre le lycée Scheurer-Kastner. km60/560m
Aujourd’hui dix lettres à poster. J’ai joué au postier d’un jour. Un challenge comme un autre qui m’a conduit à la boite à lettres de dix mairies pour y déposer le courrier de notre nouvelle association CADRES THUR-DOLLER. Pas de doute, le militantisme c’est aussi de la sueur.
10 lettres déposées, 60km et 10 timbres économisés soit 8,80€!
J’en ai monté une ce matin sur le guidon. Discrète, elle ne rendra pas ringard ceux qui continuent de penser que cet objet (obligatoire) est superflu sur un vélo. Surtout sur les itinéraires cyclables peuplés de nos périphéries urbaines. A user avec modération car je sais que certains promeneurs se sentent importunés qu’on puisse oser les déranger chemin faisant.
J’avais déjà auparavant une sonnette plus conventionnelle dont la gâchette a rendu l’âme.
L’objet est pourvu d’un beau design qui explique son prix pas donné. Existe en deux tailles selon guidon.(vendu par Knog)
Je n’étais pas retourné par là depuis 2014. Comme le temps passe vite!
En ce temps là, je ratissais les cols avec mon VTT. Au col de Fennemat, j’avais obliqué vers le col du Chat. Aujourd’hui je vais rejoindre Fennematt et le Grand Langenberg. (Voir mon parcours de 2014 avec 4 cols au palmarès)
A Kirchberg, c’est facile, c’est tout droit, il suffit de grimper au lac de Lachtelweiher à 750 m d’altitude.
La montée au lac de Lachtelweiher. Beau goudron roulant. J’ai de la chance et je regarde derrière moi…je suis seul Je m’offre un tour du lac, histoire de me délier les jambes
Puis je repars en direction de la ferme du Lochberg. Plus de goudron mais le large chemin est praticable
Après la ferme, un dédale de cailloux, seul tronçon à pied Francis Dollfus n’a pas eu de chanceMe voici au col de Fennematt (946m), la source de la Doller est juste derrière, mais je ne la vois pas. J’en rage!La ferme-auberge de Fennematt en reconstruction qui fait tant polémique actuellement. Manifestement ça va être le grand luxe.
Ce qui semble déplaire, ce sont ces rabotages en forme d’espaliers destinés à la permaculturesource de la Doller, je ne remonte pas. Tant pis!
Mais j’ai trouvé une vidéo de Télé-Doller qui fera l’affaire
Dernière grimpée au Grand Langenberg.Je pique-niquerais bien là…mais non trop simple! Je poursuis…Ferme-auberge du Grand Langenberg.Encore une fausse manœuvre, je voulais voir la station de ski, j’aurai du grimper derrière ce rideau d’arbres
Finalement je dévale la pente vers Sewen par la routeUne main mystérieuse prend appui sur le parapetFinalement ça sera là, au lac d’Alfeld, que je mangerai mes trois sandwichs Monique Ranou à la rosette et cornichons sur pain de mie complet classé ZeDiet 8/100
Jour de pluie. J’en profite pour me plonger dans mes prochains séjours à vélo.
Avec Les Amis du Randonneur, ce sera la Rencontre Nationale du 30 mai au 2 juin à Monpazier en Dordogne. Je suis méthodique, je parcours l’invitation, les circuits proposés. Peu à peu je découvre par anticipation cette belle région, les bastides, Monflanquin, Limeuil, Villeréal, la Dordogne, la Vézère, …
Mon hébergement sera à Monpazier (image ci-dessus), ancienne bastide du XIIIe siècle. Avec Google Map, on peut déjà circuler dans les rues et se rendre compte de la beauté des lieux.
Le séjour comportera quatre parcours de découvertes
Nos guides et leurs commentaires avisés seront appréciés.Ici au col de Neuneich (neuf chênes)
Sortie pédestre à Kiffis aux portes de la frontière suisse. Ce parcours fait l’objet d’un compte-rendu détaillé de mon confrère Pierre Brunner sur son blog LTD-Rando68
Au programme les cols de Blochmont, de Neuneich et quelques curiosités et ruines témoignages du passé, comme le Glaserberg, au cœur de cette belle région frontalière entre la Suisse et l’Alsace.
Notre abri pour le déjeuner, col de Neuneich.
Extraordinaire troupeau de lamas, des animaux qui semblent aussi surpris que nous.Blockhaus de la ligne Maginot tourné vers la SuisseL’escalade des ruines du château du BlochmontLe parcours du jour faisait 13,8 km et 576 m de dénivelée
Carte grise, permis vélo,…il ne manquera que l’assurance…et pourquoi pas le contrôle technique vu l’état d’épave de certains vélos!
Avec l’obligation du Bicycode sur les vélos neufs, l’imposition du port du casque pour les moins de douze ans, voici venir le permis vélo.
Autrement dit comment faire d’une chose simple comme le vélo quelque chose de compliqué. La dernière invention du gouvernement consistera à délivrer un permis vélo aux enfants d’âge scolaire après une formation dont le coût n’excédera pas 50 euros.
Une formation destinée aux enfants de 6 à 11 ans, afin de leur apprendre à circuler à bicyclette. 1 200 clubs ou associations devraient être habilités à dispenser cette formation. Si elle rencontre le succès, les écoles primaires pourront l’inscrire définitivement à leur programme. (Le Parisien)
Est-ce que cette disposition sera de nature à faire aimer le vélo aux jeunes dans notre jungle citadine? Il est permis d’en douter. Si les parents rechignent à envoyer leurs enfants à l’école à vélo c’est d’abord pour une question d’insécurité des infrastructures.
Trottiner: marcher à petits pas et rapidement dit le dictionnaire. A Mulhouse, les trottinettes électriques s’installent. Pas sur les trottoirs, sur la route. Elles sont pilotées par de grands adultes « bon chic, bon genre ». Ce sont les nouveaux hipster de la trottinette, les geek du déplacement furtif. Ces engins là taillent la route sans qu’on les voit arriver. Un type qui survient à un carrefour sans marcher, sans pédaler, ça ne peut que surprendre l’usager en voiture. On va donc assister rapidement à des mesures radicales pour éviter un carnage. Déjà tous les corps constitués se raidissent face à ce déferlement urbain d’un genre nouveau.
Le succès de la trottinette, je l’imagine, tient surtout au fait qu’elle n’est pas « meublante » comme peut l’être un vélo. Ce n’est même pas une chose puisqu’elle n’est pas identifiable au rayon des moyens de transport. Pas de cadre, des roues microscopiques, un semblant de guidon au bout d’un tube, rien qui puisse faire obstacle au déplacement multi-combiné de l’engin dans l’espace urbain, bus, train, escalator, ascenseur…et coffre de voiture.
Voici donc un nouveau venu parmi les usagers de la rue avec la trottinette. Les automobilistes commencent à grogner, les piétons aussi, les mairies…il ne reste plus que les cyclistes qui compatissent plus ou moins en attendant de voir quel statut va être affecté à la trottinette électrique. Il est suggéré qu’on l’assimile au vélo et donc qu’on la dirige vers les pistes cyclables déjà fortement encombrées par des usagers indus, piétons, rollers, chiens et autos-motos. Là où ça se corse, c’est que ces ETNI, Engins Terrestres Non Identifiés, ne sont tenus à rien et en particulier à aucun respect de vitesse. Ainsi on parle de trottinettes pouvant dépasser les 50 km/h!
L’Etoile 78, c’est le club cyclo de Vieux-Thann. Pourquoi Etoile? parce que dans les années 20, un club de coureurs cyclistes baptisé Etoile y était installé. Pourquoi 78? parce qu’en 1978, un club de cyclotouristes a relancé la discipline vélo.
Après quarante ans, le club Etoile 78 brille toujours de ses éclats et relance son activité 2019 en comptant bien rallier de nouveaux membres et notamment des jeunes intéressés par la discipline VTT. Vélomaxou est membre de l’Etoile 78 depuis ce matin.