Avant de de commencer ma balade du jour, je vais faire un peu de pub
Bonjour, c’est moi!
Quand on voit l’homme, ne vous attendez pas à trouver des parcours de ouf sur ce blog!
J’ai un peu de métier (depuis 2006 sur ce blog) mais je ne suis pas un superman. Si vous avez une âme et un physique de compétiteur à vélo, vous risquez d’être déçu par mes parcours. A propos de moi pour en savoir plus
En revanche, si vous aimez faire du vélo « relax Max », alors vous êtes à la bonne adresse. Méfiez-vous quand même car ces circuits ne sont pas adaptés à des familles avec enfants…et il faut savoir un peu pédaler évidemment.
Bon maintenant commençons la balade du jour à VTT qui fait 28km et 285 de D+
Je suis toujours admiratif devant le charme anglais de ces maisons camouflées dans la verdure
Du vélo sous bois, c’est la clé pour lutter contre la chaleur. Alors je sélectionne parmi mes parcours ceux qui m’abriteront le mieux car mon organisme de retraité à l’âge avancé souffre de plus en plus chaque année. Et je n’oublie pas d’emporter avec moi un peu d’eau pour cette rando courte mais dont les petits raidards assoiffent le palais.
Au loin le ciel semble annoncer une menace. Mais non, ce n’est qu’une fausse alerte
Je vais contourner Roderen
Le fléchage impeccable suggère la suite du parcours tout ne me laissant dans l’embarras car je ne veux pas m’embarquer trop loinJe me demande si ces fleurs nombreuses dans les champs de céréales sont des plantes opportunistes ou si elles sont semées là volontairement.
C’est un sujet amusant à la veille d’une élection. Savoir si le vélo est l’instrument d’une politique en faveur d’une noble cause tournée vers la défense environnementale et ancrée dans une alternative à notre mode de vie?
Les voix des cyclistes ne comptent pas.
Dans une France avérée en déclin, les premiers à morfler sont les chômeurs, les pauvres et …les cyclistes sacrifiés sur l’autel de la rigueur budgétaire.
On l’aura deviné: le monde politique, au-delà de ses déclarations enflammées, dans son ensemble, se fout des cyclistes. Il suffit de constater l’état d’abandon des Voies Vertes alsaciennes (image ci-dessus) pour comprendre qu’en Alsace, le cycliste ne compte pas. Même dans les urnes.
Alors lors de ces prochaines législatives, ne boudons pas notre plaisir, vengeons-nous!
Surtout ne pas voter pour ceux qui n’ont rien fait pour le vélo depuis plusieurs années dans leur circonscription. J’en connais.
J’ai arrêté de m’interroger. Dans le spectre du monde cycliste on trouve de tout. De l’écolo-bobo au réac du volant toute la semaine qui sort son vélo tout carbone le dimanche matin revêtu de son cuissard d’élasthanne.
Pour le reste, l’avènement des politiques cyclables en mode urbain et péri-urbain, on peine encore à y voir clair. Ici en Alsace profonde, loin de Strasbourg, le vélo peine toujours à convaincre devant l’absence de sérieux de la classe politique régionale. Il suffit pour s’en convaincre d’observer le saupoudrage des moyens dédiés au vélo et l’état d’abandon des ouvrages structurants, la relégation en division trois des politiques vélo dès lors que les arbitrages sont toujours favorables au tout automobile.
Ce n’est pas ici que la polémique commence, devant ce plan d’eau où j’adore me promener. C’est après.
J’aime bien les polémiques. A un point tel qu’on pense que je suis un sale con (ce qui n’est pas faux dans certains cas). Passer pour un sale con est devenu un langage admis depuis que nos journaleux et nos politiques emploient tour à tour des formules dont la vulgarité honore les discours de comptoir.
Par exemple se complaire à comparer LFI (La France Insoumise) à ceux qui foutent le bordel à l’Assemblée. La politique achève tout doucement de se dissoudre jusqu’à vendre ses idées et ses grimaces sur Tiktok, le réseau chinois.
On se souviendra longtemps de ce terrorisme verbal de la doxa libérale qui tente d’imposer son vocabulaire à LFI. Je vais vous dire ce que j’en pense: Israël n’a aucune légitimité à occuper le monde arabe (elle l’occupe illégalement) et à se comporter en colonisateur en détruisant la Palestine. La tolérance de la France à l’égard d’Israël et de ses agents doubles apparait plus que suspecte et problématique.
quelles sont les libertés restantes?
Interdire d’abord, les libertés ensuite.
Tiens un exemple: chaque fois que je passe devant ce panneau sur la Voie Verte à Cernay, je pense que la ville de Cernay a une mentalité réac et qu’elle ne vise qu’à interdire tout sur sa voie publique. C’est typiquement la mentalité des villes de droite, voire extrême.
J’imagine que la ville de Cernay est loin de se douter que des centaines de touristes découvrent ce panneau lors de randonnées pédestres ou cyclables et qu’ils emportent avec eux l’image d’une ville refermée sur elle-même.
Cela dit, j’ai fait ce matin un joli tour de VTT, paisible. Ce qui ne me dissuade pas d’ouvrir ma gueule au retour.
C’est un privilège, je le sais, que de pouvoir combler le temps qui passe avec d’autres activités que le sport. En prenant de l’âge, il faut persévérer et se maintenir en équilibre sur un fil ténu entre « faire » et « ne rien faire ».
J’ai peur des abimes, ceux qui nous guettent, ceux où l’on s’abandonne à l’oisiveté et qui pourraient nous déconnecter à jamais de l’actualité de la vie.
Car il faut continuer à tenir sa place dans la société, celle où un vent de jeunisme serait tenté de nous marginaliser.
Le vieux est facilement bousculé dans sa légitimité, on l’entend, on le voit chaque jour dans les réactions des automobilistes sur les réseaux (a)sociaux
Encore un vieux à vélo qui nous fait chier!
N’y a t-il pas aussi ceux qui misent sur la disparition du vieux plus vite pour avaler la magot? bouffer nos retraites? et nous priver du droit de vote?
Après les douches d’avril et de mai, juin va t-il être enfin un mois agréable? En ce 4 juin, le temps continue de rester gris, voire pluvieux. Les jardiniers voient les limaces dévorer les jeunes plantations.
Et les cyclistes?
Les cyclistes imaginent. Ils songent à l’adaptation de leur train de vie à vélo. Aller moins loin ou pédaler dans le garage.
J’ai bien en tête une randonnée de cyclo-camping sans pour autant savoir ni où, ni quand. Mon vélo attend son chargement. Il ne manque que la destination et le beau temps.
Heureusement j’ai plusieurs chevaux de bataille, comme la course à pied ou la peinture.
Le VTT?
J’abandonne provisoirement tellement les chemins sont impraticables autour de chez nous.
Mai se termine comme avril. Avec de la pluie et de la fraîcheur. Les sportifs « de l’extérieur » ont slalomé entre les gouttes.
Course à pied, le joker, avec 6 sorties
La course à pied, c’est mon joker qui me permet de faire un peu de sport par mauvais temps car ça dure moins longtemps. 6 sorties avec un semi marathon de 21 km le 4 mai. Un truc que je ne referai peut-être plus. 54 km dans le mois
Le mur n’est pas assez long, attention en traversant les voitures roulent vite! J’imagine qu’à droite ce sera la gauche, radicale pour finir écrabouillé.
Les ventes de contreplaqué ont explosé au Brico.
Je m’arrête pour compter.
38 panneaux pour la venue du Circus Européen.
Les panneaux sont prêts, il ne reste plus qu’à afficher sa bobine et le baratin habituel.
C’est une démocratie de bazar conduite par des défenseurs d’une Europe proprette pourtant en pleine déconfiture.
Mais la soupe est bonne; alors sûr qu’on va se précipiter pour élire d’illustres inconnus qui réussiront à se faufiler sur une liste en loucedé.
Ils me font pitié les vieux. Surtout avec l’espérance de vie qui s’allonge. Fatalement ils vont se faire chier plus longtemps. (Blanche Gardin, humoriste)
Je l’aime bien Blanche car elle dit les choses crument avec un humour décalé qui contrevient à nos valeurs humanistes parfois surannées.
Même la médecine ne s’embarrasse plus de circonvolutions de langage pour nous dire « vous avez un cancer ». Le médecin est plus qu’avant tout un technicien incapable d’une prise en charge émotionnelle, il n’est plus là pour ça. Il s’est éloigné du moi.
Lorsque l’âge arrive, c’est vrai que beaucoup d’entre nous s’interrogent. J’ai coutume de dire que le « grand bout de vie est derrière » et que le reste est plus ou moins long et son terme inconnu. La société moderne nous le rappelle chaque jour; « encore un vieux au volant, à la caisse du supermarché, qui prend la place d’un jeune, qui est plein de thune,… » et j’en passe.
La philosophie de la vie dans nos sociétés modernes est parfois réduite à sa plus simple expression. On ne se préoccupe pas du lendemain, on vit au jour le jour. C’est souvent les bien-portants qui se comportent ainsi. ils ne souffrent pas de raideurs ni de grincements musculosquelettiques et disposent « de toute leur tête » tout en grimpant les marches de l’étage deux par deux.
Mais tous les autres?
On les voit partir, petit à petit, ceux de notre génération que l’on a connus, qui ont fait le chemin avec nous de loin ou de près, avec ces souvenirs si proches et si lointains qui font dire aux plus jeunes qu’ils n’étaient pas encore nés.
Les autres, eux, prennent de la distance. C’est le cas à vélo, on voit les jeunes quadras s’enfuir devant soi dans les ascensions, sans espoir de tenir tête, sans volonté non plus. Mais on s’en fout un peu, on arrivera encore cette fois çi au sommet. C’est le principal.
Prendre de la distance, c’est un peu comme prendre du recul
Contempler le chemin parcouru, s’attarder au détour d’un chemin pour admirer le paysage et humer l’air, reprendre son souffle. Je suis horrifié.
Chez soi aussi, il faut se préparer à ralentir. Mettre ses affaires en ordre et ne rien laisser en désordre. Comme ces gens qui partent en vacances mais qui tiennent à retrouver un logement propre au retour, le linge lavé et rangé, la vaisselle nettoyée…et le frigo vidé de ses restes.
L’angoisse de l’immortalité
Je souhaite mourir très tard et très vite. Très tard, parce que j’aime la vie et que je voudrais en profiter le plus longtemps possible ; mais très vite, car je redoute les agonies interminables et les handicaps. En revanche, je n’ai jamais eu aussi peu peur de la mort. (André Comte-Sponville philosophe)
Lorsqu’on a ses parents appareillés de partout au fond d’un lit, on ressent presque comme une insulte ceux qui professent la prochaine immortalité de l’être. Faut-il ainsi s’acharner à repousser la mort? ou plutôt la suggérer comme la loi hésite à le dire?
La génération du tout, tout de suite, a contrario du tout religieux mais pas tout de suite nous a conduit là.
A la croisée du chemin, on doit s’organiser dans l’urgence pour faire face à l’absence de l’au-delà qui permettrait de voir venir le temps d’une âme céleste et pourquoi pas une réincarnation.
Le transhumanisme effrayant
Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer la condition humaine par l’augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains et de supprimer le vieillissement et la mort (et quelques maladies)
L’idée qu’on puisse vivre plus d’un siècle m’angoisse. Si la science génère le progrès, elle peut aussi conduire à des dérives telles qu’on ne saura plus en mesure de comprendre le monde tant les adaptations seront insurmontables. Je me demande comment nos disparus plongés dans un monde nouveau résisteraient à la folie s’ils devaient vivre avec notre modernisme ambiant, la télévision, l’informatique, le téléphone et l’intelligence artificielle.
A l’opposé pensons à nos ancêtres qui vivaient si peu longtemps. Au Moyen-Age, l’âge moyen était de 20 ans, il est à présent en 2024 de 42 ans. Il a plus que doublé. (Rien à voir avec notre âge moyen européen des pays riches). Cette distanciation du temps humain semble pourtant sans égal avec la vitesse du temps sociétal et de ses progrès.
L’exosquelette
L’exosquelette, c’est l’homme augmenté. On lui prête des forces, un équilibre perdu et run!
Se maintenir en forme, oui, c’est un choix de vie qui, dit-on, nous fera mieux vivre en évitant les affres de la maladie. Mais on connait tous aussi des gens qui vivent longtemps sans aucune préoccupation de cet ordre.
Pour autant ne pas chercher à falsifier une vérité, l’âge avance et rien ne l’arrête. Pas même ces vélos transgressifs qu’on équipe discrètement de batteries pour faire comme si.
A l’heure du numérique tracer un parcours, un itinéraire pour aller du point A au point B est devenu une facilité. Inutile d’aller sur place avant le jour J, la cartographie informatique permet de connaître le terrain avec des détails comparables à une carte IGN au 1/25000eme.
J’emprunte à Thierry Crouzet, fan de VTT et d’outils informatiques sa façon de considérer l’usage intensif du GPS…
Pour commencer, je suis écrivain et ingénieur, et je crois que mes deux compétences se marient à merveille avec la pratique du vélo moderne, qui s’appuie en particulier sur l’usage intensif des GPS, qu’ils soient autonomes comme chez Garmin, ou utilisés depuis les applications mobiles. Les GPS ont changé ma manière de faire du vélo, de m’approprier les paysages, de voyager… Ils m’aident à découvrir des recoins insoupçonnés, mais aussi à imaginer des parcours qui se transforment en aventures mémorables pour ceux qui les empruntent.
Tracer une carte sur son ordi ou sur son smartphone, une simplicité biblique
Je vais traduire à ma façon mon usage du GPS pour mes voyages à vélo routier, à VTT ou en course à pied. Certainement plus simplement que Thierry Crouzet.
Bien sûr on n’a pas besoin de traces, ni de GPS pour faire du vélo ou de la marche autour de chez soi dans des endroits hyper connus de vous. Cependant j’ai déjà rencontré des randonneurs en espadrilles perdus et sans carte ni boussole qui me demandaient où ils se trouvaient alors que le soir tombait.
Les applications de traçage de circuits ou d’itinéraires sont nombreuses. Pour ma part j’utilise Openrunner ou Base Camp de Garmin.
image satellite de mon parcours de ce matin sur les hauteurs de Mulhouse
Une fois le traçage réalisé, on peut le partager avec les utilisateurs de l’application choisie. Partager cela veut dire qu’un autre pourra télécharger la trace et effectuer voire modifier le parcours à son gré. Garmin permet d’échanger ses traces entre ses GPS.
Mieux vaut tout de même tester son traçage avant de le partager car la nature des lieux peut avoir changé, un chemin barré par des travaux, une modification des sols ou tout simplement la disparition d’un sentier dans la broussaille ou un champ labouré le rendant inaccessible. J’attire votre attention sur votre responsabilité si vous délivrez des traces dangereuses comme le passage de gués, de terrains militaires, de propriétés privées, de zones escarpées présentant des risques de chutes.
Utiliser un trace
Il existe des millions de traces disponibles et en télé partages selon l’usage recherché. Route, VTT, marche, course à pied,…
Si vous souhaitez suivre une trace, deux solutions:
soit sur smartphone: démarrer la trace choisie et suivez votre avancement quasiment pas à pas. Lorsque le chemin est simple, ranger votre appareil et ne le sortir que lorsque vous doutez à un carrefour. Openrunner vous avertit dès que vous vous éloignez du traçage. Facile pour se remettre dans le droit chemin.
soit sur GPS: téléchargez votre trace et démarrez après l’avoir sélectionnée dans le fichier des téléchargements
suivre une trace sur GPS, un jeu d’enfant (image ci-contre). Ce GPS (MAP de Garmin) est spécialement conçu pour la rando pédestre ou à VTT. Il est solide et les batteries sont interchangeables. Il est muni d’une dragonne pour l’arrimer et éviter sa perte.
des traçages selon les activités les plus diverses
Le Global Positioning System (GPS) (en français : « Système mondial de positionnement » [littéralement] ou « Géo-positionnement par satellite »), originellement connu sous le nom de Navstar GPS, est un système de positionnement par satellites appartenant au gouvernement fédéral des États-Unis. (Wikipedia)
La plupart des smartphones modernes sont à présent équipés de GPS permettant de suivre une trace ou d’enregistrer préalablement un trace avant le départ, il est donc inutile de s’équiper d’un GPS obligatoirement.
Une trace enregistrée sur smartphone (exemple ci-contre) suffit amplement à suivre un parcours sans avoir besoin d’une carte papier.
Enregistrer son parcours
Enregistrer son voyage, pourquoi pas! Non seulement il sera un souvenir pour vous mais il vous fournira un état précis de la distance parcourue, de la dénivellation et aussi de votre temps de parcours. Les applications collaboratives comme Strava regorgent de vos exploits. (y compris l’armée française au Mali!)
L’application Openrunner vous permet d’un simple clic d’enregistrer votre parcours dès votre départ. Autant ne pas s’en priver si je dois rebrousser chemin à la nuit tombante où si je dois donner mes coordonnées à des secours.
Dans le massif vosgien, l’absence de signal GPS je ne l’ai jamais rencontré autrement que de façon transitoire dans une forêt dense car le principe de fonctionnement du GPS repose sur la trilatération de signaux électromagnétiques synchronisés émis par les satellites.
Vous l’aurez compris, les JO qui se préparent vont être une vaste foire d’empoigne policière.
Un mauvais film se prépare
Pourvu qu’un drone malfaisant ne vienne pas amputer la Tour Eiffel de deux étages!
Une raison de plus pour se tenir à l’écart du dispositif qui pourrait une fois de plus nous enfermer dans un giratoire infernal d’où l’on ne pourrait plus sortir.
On a déjà donné pour la Covid.
Dans l’ère de la menace
Analogie entre les JO 2024 et l’épidémie de Covid;, on s’attend au même déploiement de restrictions publiques tellement les soupçons de menaces pèsent sur ces Jeux. Menaces terroristes, menaces de grèves, menaces de manifestations, menaces de pollution des eaux de la Seine, menaces de catastrophe climatique, menaces de cyber-attaques. Nous vivons dans l’ère de la menace. Curieuse ambiance en effet pour des JO dont rêvent les athlètes.
Rétrospectivement quand j’y repense je n’ai jamais vu dans une démocratie comme la France un peuple aussi servile qu’il l’a été pendant la Covid en matière de restrictions des libertés publiques.
Méfiance avec les parapluies!
Dès lors les Parisiens vont devoir se déplacer comme pendant la Covid avec les fameux K mais dans une version améliorée sous forme d’un QR code en guise de laisser-passer. Un raffinement en matière de surveillance individuelle auquel on ajoutera des cameras capables de détecter nos gestes suspects comme l’ouverture d’un parapluie. On se souviendra des parapluies bulgares 1978.
Je ne parle pas de la Chine qui enfermait ses sujets sans pouvoir quitter leurs immeubles pendant des semaines.
mon rond covid en novembre 2020
Pour le reste, les épreuves olympiques, je me rends compte que le dispositif policier qui s’installe nous laisse penser que la fête va prendre un goût amer.
Je suis friand des réseaux sociaux mais cependant je viens d’annuler mon compte sur TikTok, le réseau chinois.
Je suis évidemment adepte de Facebook, d’Instagram, et moins de X (anciennement Twitter) car je n’y comprends rien, c’est trop intello pour moi.
Facebook, les blogueurs tentent de l’utiliser pour mieux se mettre en évidence, mais clairement pour être en tête de gondole, il faut y consacrer un pognon de dingues. Mais Facebook reste assez inter-générationel et bienveillant.
Avec Insta faut avoir une âme d’influenceur, je dirais même d’influenceuse pour tenir la route. Cette âme, je ne l’ai pas et je ne m’en sers que pour présenter mes peintures.
Avec TikTok, je m’y suis essayé et je me suis brûlé les ailes.
C’est un véritable panier de crabes où tous les coups bas sont permis. A coté de la lie de la société, des analphabètes patentés, on y trouve la fachosphère qui défend pied à pied sa stratégie du pourrissement de la société. Malheur à vous si votre commentaire est en contradiction, il est aussitôt bombardé d’injures, de sous-entendus malveillants du genre « c’est clair, tu n’a pas la lumière à tous les étages ».
Il est reproché à son algorithme de flux de favoriser l’« exposition sélective » et l’homophilie[réf. souhaitée], de susciter une forte addiction de l’usager, d’être un « puissant moteur de polarisation de groupe, très susceptible de conduire à la formation de chambres d’écho » (Wikipedia)
J’ai donc choisi de quitter TikTok auquel je consacrais souvent au moins une heure chaque jour à faire défiler les sujets.
TikTok est dans la ligne de mire des Etats et en particulier des US.
une heure quarante-sept minutes par jour sur TikTok, à zapper de vidéos suggérées en vidéos suggérées. Si TikTok (comme tous les géants du Net) garde le secret de son très efficace algorithme de recommandation, le réseau social expliquait, dans une communication en 2020, qu’il se basait classiquement sur les interactions des utilisateurs (les likes, les partages, les messages, etc.) et les métadonnées de la vidéo comme les légendes, les hashtags et les chansons utilisées (Le Monde)
Surprise ce matin, je ne résiste pas à réveiller mes potins du lundi
Les pubs qui polluent les DNA sur le net sont occupées par GEOX, la marque célèbre de pompes qui a voulu en découdre avec Fatoumata, la non moins célèbre influenceuse de niqab ou hijab qui prétendait travailler dans le magasin GEOX de Strasbourg revêtue de son voile.
J’ai bien tenté de m’instiller dans les repaires de la fachosphère de TikTok mais très vite on m’a fait comprendre que mes arguments à deux balles prouvaient que je n’avais pas la lumière à tous les étages (sic).
Oui bien sûr Fatoumata (prénom imaginaire) de la jeune influenceuse était prémédité pour faire le buzz sur la toile et faire causer ipso facto (comme disaient les Romains) les rageux de la réac. d’extrême droite.
Comment? une voilée pour nous enfiler les pompes chez GEOX?
La Fatoumata a tout compris, son ramdam a réussi.
Reste que le gérant de GEOX est une belle buse qui a marché à fond dans ses pompes GEOX devant l’Iphone de Fatoumata sans se rendre compte de l’image incertaine dans laquelle il allait entraîner la marque. J’espère pour lui que sa licence ne sera pas dénoncée, à moins qu’il ne soit qu’un simple salarié manager… Toujours est-il que le marchand GEOX a dorénavant devant chez lui une surveillance policière qui va en dissuader plus d’un de rentrer dans son magasin.
A quand les chaussures GEOX à clous?
Se mettre la communauté islamique à dos dans un pays qui compte au bas mot quatre millions d’habitants n’est pas de bon augure.
D’autant qu’il faut aussi miser sur de bons rageux comme Jean Messiha (qui a lancé une cagnotte en ligne pour le gérant) afin de savonner la planche à GEOX et susciter la haine de l’autre.
Au passage à niveau, une clé de voiture à terre. Je la ramasse et demi-tour je la dépose au commissariat de police.
J’avais pris soin de laisser un petit message sur la page Facebook de la Festivale de Thann estimant que c’était peut-être celle d’un coureur à pied qui se rendait au départ.
Bingo!
Je reçois ce matin dans Messenger
Bonsoir Je suis le propriétaire des clés que vous avez retrouvées Je tenais à vous remercier, j’avais fait la course de 5km dans les vignes hier, et malgré avoir refait le parcours une seconde fois je n’ai plus réussis à les retrouver Pourriez-vous m’indiquer l’endroit où vous les avez trouvées svp ? En tout cas, encore un grand merci pour votre action qui m’évite beaucoup de tracas, je vous en suis très reconnaissant En vous souhaitant une belle soirée, Cordialement,
L….
Il est vrai que lorsqu’on part courir à pied, on s’encombre de peu d’objets sur soi, d’autant que les poches sont peu nombreuses et étriquées lorsqu’elles existent. Mais le minimum, c’est la clé de voiture lorsqu’on est venu de loin. J’ai le souvenir d’une coureuse à pied au lac de Vouzey (Epinal) qui, devant sa voiture, cherchait en vain ses clés tombées on ne sait où dans le parcours forestier.
J’en ai terminé avec Le Grand Monde de Pierre Lemaitre.
Beaucoup de vraisemblance dans ce qui est aussi un roman qui s’appuie sur des faits avérés relatifs à la guerre d’Indochine. Ce style me plaît car je n’aime pas les fictions trop détachées d’un contexte vécu.
Mais c’est avant tout un roman que je qualifierai de policier que nous propose Pierre Lemaitre dans Le Grand Monde (Calmann Levy- ISBN 9782702180815). Partagée entre Beyrouth, Paris et Saïgon, une fratrie assume son apprentissage de la vie avec des aléas à rebondissements tout au long du récit.
Près de 600 pages, avalées petit à petit avec avidité. Les chapitres sont étroits, ils me conviennent. Lemaitre excelle dans ce style littéraire qui consiste à jongler avec les trois unités de lieux de son narratif. Je ne sais pas si ce découpage spatio-temporel porte un nom. Il oblige le lecteur à se déplacer d’un cadre à un autre tout au long du récit. C’est une gymnastique mentale.
Lemaitre dit lui-même rendre hommage à Lucien Bodard, L’Indochine (Grasset, 1997) pour la véracité de son écriture. J’ai le souvenir du flot de paroles du grand reporter qu’était Bodard à la télé avec son sourcil broussailleux.
J’ai terminé sa lecture hier. Et je sens ma tête vide.
Je ne regarde pas trop loin derrière moi. Juste le mois écoulé.
A quoi bon?
Je ne suis plus dans une logique du « toujours plus ». L’essentiel c’est aller de l’avant. Finalement j’ai réalisé 16 activités pendant le mois de mars soit un jour sur deux. De quoi me satisfaire. Oui, c’est sûr que j’use moins de chaines et de pneus sur mes vélos. Je l’assume. De même que mon dressing n’a plus besoin d’être renouvelé aussi vite. C’est vrai les vieux roulent parfois avec de l’élimé. Comme si l’habit ne faisait plus le cycliste.
Les habits d’hiver servent de moins en moins.
8 sorties jogging en mars
La chance de profiter d’un joli paysage lors de ses randonnées (Thann)8 sorties vélos
On raconte beaucoup de choses sur les VSL (véhicules sanitaires légers) et notamment que ça coûte cher à la sécu. Plusieurs milliards.
C’est parait-il un business juteux pour les entreprises. On a vu des des VSL refuser une prise en charge parce que la course était trop courte et pas assez rémunératrice. Et aussi des malades déplacés dans leur fauteuil au bout de la rue, pourquoi pas, mais avec facturation d’un véhicule.
J’avoue ne rien y connaître. Donc je n’en dis pas plus.
Dans les années 50, pas d’ambulance au village. Mon père a conduit le maçon de l’entreprise tombé de l’échafaudage à l’hôpital avec sa voiture, une 5cv Citroën. Une chose à ne pas faire car l’issue fut funeste.
Lorsque je me suis foulé la cheville à Pont-Saint-Vincent cet été dernier, j’ai rejoint l’hôpital à vélo car je m’en sentais capable bien entendu. Et j’ai eu affaire à un infirmier bon samaritain et cycliste lui-même qui m’a garé mon vélo et mes bagages dans le garage du SAMU. Mon vélo était donc sous bonne garde.
je n’ai pas eu cette analyse en mains, je n’ai eu que ma liseuse
J’ai le souvenir de Jean-Paul Sartre intervenant à la télévision au coté de sa compagne Simone de Beauvoir. Je me souviens d’un homme intègre et sentencieux qui défendait avec conviction ses engagements politiques contre la guerre, pour la défense des minorités et son rapprochement du PCF.
Aligner sur la droite me dit la base d’administration du blog. Alors j’ai mis le bouquin de coté comme pour me servir d’inspiration. Je suis comme les potaches intimidés devant leur feuille blanche. Je ne vais pas paraître prétentieux car rien n’est difficile à lire dans ce roman fictionnel de Sartre qui a fait sa célébrité.
Faire son résumé à la fin d’une lecture, c’est pour moi un travail de synthèse personnelle. Je me sens redevable vis à vis de l’auteur. L’ai-je compris? qui était-il? qu’en a pensé la critique? ai-je passé un bon ou un mauvais moment?
C’est à soixante-dix ans passé que je lis ce bouquin. J’ai un retard culturel phénoménal d’au moins cinquante ans. Au lycée ces lectures étaient réservées à une intelligentsia, celle des élèves appelés à évoluer. Des lectures frappées peut-être aussi d’une censure morale?
On pourrait s’arrêter à la lecture et au climat des années trente qui sent la montée des états identitaires comme aujourd’hui.
Donc Sartre a fait naître sa pensée philosophique dans ce bouquin. L’existentialisme. La rencontre inopinée des choses comme une racine d’arbre qui émerge sous un banc dans le parc de Bouville. C’est un peu comme « je suis donc j’existe » de Descartes. Le hasard de choses sans importance l’interroge.
Vélo, course et marche à pied, ne rien s’interdire
S’y prépare t-on, à sa fin de vie cycliste?
C’est au cours de mes nombreuses nuits d’insomniaque que j’y songe. Les cyclistes de tous poils imaginent-ils un jour arrêter le vélo et comment y parvenir.
Alors j’échafaude des hypothèses. La plus radicale est évidemment celle d’une collision qui sera définitive. Celle-là, je l’exclue, elle est trop triste.
Arrêter de monter sur son vélo est-il fatalement triste?
Je songe à ceux qui, rompus par la crainte de tomber ou par la peur de se faire renverser, vont décider de mettre au clou leur bécane. C’est souvent pour eux une sage décision qui leur permettra de se dire qu’ils ont tourné la page avec panache et avec raison. Tout en leur fendant le cœur. Il existe donc une ambivalence dans notre prise de décision.
ne pas s’interdire les pratiques douces
Mais il y a tous les autres cyclistes dont je suis certainement. Ceux là ont des hauts et des bas. Un jour j’arrête, le lendemain je reprends. Quinquas soyez rassurés, ce n’est qu’à partir de soixante-dix ans qu’on commence à se poser des questions.
La crainte du « qu’en dira t-on « si par malheur on chute dans un nid de poule mal négocié qui se termine aux urgences et dans la presse avec un article stigmatisant du style « un septuagénaire tombe de son vélo »
Une chute comme celle-là est souvent le fait déclencheur qui va vous faire peur ainsi qu’à votre entourage.
Il existe d’autres raisons plus insidieuses qui font arrêter le vélo, celles qu’on n’ose pas évoquer.
tricycle médicalisé Tonicross
une pathologie cardio-respiratoire ou musculosquelettique
une crainte d’affronter le trafic routier
la peur de tomber à VTT
l’amenuisement des ressources physiques tout simplement
Pourtant au total, la sécu et notre médecin devraient nous encourager car il est démontré que l’activité physique est un antidote à la survenue de maladies liées à l’âge.
Il faut aussi en convenir, l’image que nous renvoie le cycliste âgé n’est pas valorisante. Chaque jour je croise en ville de pauvres hères qui zigzaguent le cabas au guidon à la limite de la vitesse d’équilibre. Sur la route, la surcharge pondérale, la vitesse de pédalage sont des critères qui ne trompent pas. Et pourtant ceux-là ont souvent pratiqué toute une vie.
Ne nous laissons pas gagner par la morosité. Notre statut de cycliste vieillissant reste enviable tant qu’on peut encore pédaler. Les plus enthousiastes auront toujours le moyen de durer avec l’artefact du vélo électrique.
Personnellement, j’ai plusieurs dadas. C’est une chance qui me permet d’alterner et d’arbitrer entre l’un ou l’autre selon ma motivation.
Encore une arnaque destinée à me soutirer mes coordonnées bancaires!
Ce matin je reçois un SMS de la Poste à 7h30.
Je pars courir.
En chemin, une postière qui fait sa tournée, je lui montre mon SMS. Sûre d’elle, elle me dit c’est une arnaque.
Une fois rentré à la maison mon nouveau permis format carte de visite (8.5 x 5.2) m’attendait.
mon nouveau permis informatisé est gratuit; il reprend au verso les dates de l’ancien obtenu en …1969. J’ai bien conservé la mention 79 motorhome / autocaravane dont le PTAC > 3 500 kg. Mais il n’est valable que jusqu’en 2039. Je pourrai donc l’emporter dans ma tombe.
Pour obtenir son nouveau permis, il faut être un peu doué en informatique, aller faire une photo d’identité au Photomaton (8 euros), qui enverra le cliché au centre de traitement, il faut donc dans la cabine photo bien entrer vos coordonnées. Ensuite passer à l’ordi une fois chez vous…et cetera
Je me demande parfois si les natifs du 29 février vieillissent quatre fois moins vite et s’ils fêtent quatre anniversaires en même temps. C’est aussi l’occasion de se souvenir que la terre qui tourne autour du…soleil effectue imparfaitement sa révolution en 365 jours plus un quart…et qu’on ajoute un jour à l’année tous les quatre ans.
J’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes et pourtant selon les « platistes », la terre ne serait pas ronde mais aurait la forme d’un disque. Un disque avec des jours et des nuits? comprends pas comment ça marche.
On n’imagine pas partir en guerre avec un simple ruban cocardier au guidon.
L’assoupissement général de notre société sur le plan des valeurs républicaines laisse redouter le pire si par malheur, pour tester nos réactions, Poutine envoie un missile sur la cathédrale de Strasbourg.
J’ai sorti du grenier ma bicyclette « Gérard », je vais la préparer pour la guerre
Plus de mur à Berlin pour éviter la catastrophe.
J’entends mes compatriotes; nous ne sommes en guerre contre personne. Mais notre monde libéral insupporte les dictatures comme celle de Poutine. Alors c’est lui qui attaquera le premier. Macron commence à comprendre le danger.
La France, combien de divisions? dirait Poutine
Maxou rentrant de la guerre tard le soir en s’efforçant de ne pas faire craquer le parquet
On feint de l’oublier cet homme là utilise la rouerie pour parvenir à ses fins: reconstituer un grand bloc de l’est de l’Oural à Dunkerque, c’est son dessein. Pour s’en prémunir une mosaïque de peuples qui après l’Europe du Charbon et de l’Acier n’ont rien su faire d’autre que de confier les clés de notre patrimoine industriel et économique aux Chinois et notre production agricole au Mercosur. On voit aujourd’hui le désarroi de nos paysans.
Du coté de nos forces, ce n’est pas mieux. Depuis plus de vingt ans, 2001, la conscription des jeunes soldats n’existe plus et par voie de conséquence plus personne n’est capable « de se projeter » dans les conséquences d’une guerre si nous sommes attaqués, comme le simple fait de savoir se protéger d’un cataclysme chimique ou nucléaire.
Courage, fuyons!
Donnons nous des ordres de grandeur vis à vis de la Russie puisque c’est elle qui menace de s’octroyer petit à petit l’Ukraine, les Pays Baltes, la Moldavie, voire davantage.
Les Pays Baltes en première ligne face à la Russie
La Russie, militairement, c’est 800.000 mille hommes et la France 200.000.
En 2022, la Russie disposait d’environ 1 846 avions de combat et 832 hélicoptères . En revanche, la France possède actuellement 420 avions de combat en parc et 360 en ligne .
Tu aperçois les Pyrénées, chéri?
A la simple alerte, on imagine le scénario. Des cohortes de fuyards se précipitant sur les autoroutes vers l’Espagne. De quoi passer des vacances à l’abri. Du coté de nos politiques, je n’ai aucune confiance dans leurs capacités à conduire une guerre. Il nous faudrait rapidement établir un gouvernement de salut public pour fermer nos frontières et mettre notre peu de forces en ordre de bataille.
Eglingen, c’est presque une pochade, réalisée d’après photo, sur un carton Ikea
Aujourd’hui pluie copieuse au programme en Alsace
J’en profite pour barbouiller sur un carton Ikéa. Oui je suis radin. Si ma peinture est ratée, je n’aurai pas gâché de toile. Tout dépend de la taille du carton. Sur celui-ci je récupère cinq faces de 30 par 30.
Il ne reste plus qu’à trouver un sujet à peindre. Ce sera Eglingen, ce village que les cyclos ignorent le long de la piste cyclable du canal et que j’ai parcouru mardi dernier.
Puis cet après-midi, je me lance sous la pluie. Faire une course en ville tout en courant.
J’ai réfléchi avant de partir. Mieux vaut-il courir 30 minutes sous la pluie ou 2 heures à vélo? la réponse est évidente.
Courir à pied mouille moins les jambes qu’à vélo. Ce sera donc course à pied car je vais chercher un bouquin à Carrefour Market, lequel teindra dans la main pour le retour à condition de le protéger.
Toujours dans le répertoire radin, je vous parle de Recyclivre.
Avant de penser au bouquin neuf, toujours penser occasion ou liseuse ou encore boite à livres.
Recyclivre ne recycle pas des vélos mais des livres. Je ne sais pas comment ils font mais ils vendent des livres d’occasion transport gratuit par Mondial Relay.
Gratuit, gratuit…il doit bien y avoir quelqu’un qui paie. C’est certainement le vendeur.
Le Grand Monde « dramatique et amusant, tragique et jubilatoire selon La Croix » (Image Calmann Lévy)
7.26€ le livre d’occasion en bon état vendu neuf 22.90€
J’avais beaucoup aimé « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre en 2015.
J’espère ne pas être déçu avec Le Grand Monde, fresque des Trente Glorieuses. Y trouverais-je au moins y trouver un peu de réconfort après tant d’accusations portées à ma génération sur les origines de notre déclin actuel moral, économique et civilisationnel. Il est vrai qu’aujourd’hui le nihilisme fait rage.
Jusqu’alors j’achetais mes bouquins d’occase à Momox un revendeur apparenté à Amazon. Mais au bouquin acheté 3€, il fallait ajouter 6€ de port.
Certes les libraires ont obtenu qu’Amazonfasse payer ses livraisons jusqu’alors gratuites aux abonnés Amazon Prime. Vais-je pour autant chez le libraire local? non. La plupart du temps il n’a pas le bouquin recherché et je dois attendre plusieurs jours sa livraison. Il serait temps que les libraires se mettent eux aussi aux livres d’occasion s’ils ne veulent pas continuer de péricliter. Surtout avec l’illettrisme qui prospère. Il suffit de parcourir les réseaux a-sociaux pour s’en convaincre.
des situations parfois épiques dénoncées par les associations d’usagers
plus de vélo à bord des trains?
La mesure est passée inaperçue, mais la SNCF a décidé le 15 février de limiter les bagages à bord emportés par les passagers.
C’est seulement aujourd’hui 22 février que les médias en parlent comme si la grève des contrôleurs avait occulté la mesure.
Avis aux voyageurs des TGV inOui et Intercités. Depuis le 15 février 2024, chaque passager d’un TGV inOui ou d’un Intercités est limité à « deux bagages aux dimensions maximales de 70 x 90 x 50 cm (valises, gros sac à dos, sac de randonnée, sac de sport) et un bagage à main étiqueté aux dimensions maximales de 40 x 30 x 15 cm (sac à dos, cabas, sacoche d’ordinateur) » (DNA 22/02)
attention à la taille de vos bagages dans les trains
Conséquence pour les cyclistes: plus de vélo à bord des trains!
seul le Brompton plié sera accepté dans les trains (2045 euros)
Les adeptes de voyage combiné vélo+train peuvent donc oublier leurs projets ou leurs habitudes. Voyageurs lointains ou navetteurs quotidiens, oubliez le train ou oubliez votre vélo!
Seul un vélo Brompton plié de 585 mm de haut x 565 mm de long x 270 mm de large pourra entrer dans les tailles standards formulées par la SNCF.
Evidemment la mesure ne va pas manquer de faire réagir ceux qui militent pour cette forme de transport combiné associant vélo et train. La SNCF contrairement à nos voisins allemands n’a jamais encouragé cette formule préférant défendre la solution vélo à la gare de départ et vélo à la gare d’arrivée pour les usagers quotidiens.
Reste le devenir des voyageurs « au long cours » comme les cyclo-campeurs et cyclo-voyageurs.
Un poteau tout neuf pour les cigognes de Vieux-Thann et le nid déménagé pour bien se sentir chez soi
« Lionel Juif, grand spécialiste des oiseaux et tout spécialement des cigognes » s’est déplacé en personne pour conseiller la municipalité de Vieux-Thann.
très exactement 1km à vol d’oiseau, il est vrai que le nouveau nid est juste dans l’axe des fumées des chimiques
But de la manip déménager le nid de cigognes implanté depuis des lustres rue de l’Aquitaine et le réinstaller rue Paul et Julien Dungler, sur l’ancien site « Athanor ».
Les riverains se plaignaient des fientes laissées sur le sol et Enedis a prétendu que ça attaquait l’isolant des câbles électriques.
Ainsi que le précise le premier adjoint René Gerber
« Il a donc été décidé, non pas de détruire le nid, comme certains esprits chagrins l’affirment à tort, mais de le déplacer, en parfait état, pour permettre à nos amies les cigognes de rester à Vieux-Thann, mais dans un endroit plus sûr«
Tout allait pour le mieux, un terrain de la municipalité trouvé sur le site des services techniques en face de la Brigade Verte. Tout juste un kilomètre.
« Tout cela en trois heures de temps, pour que le nid soit opérationnel le plus rapidement possible«
C’était sans compter sur le couple de cigognes qui revenant de vadrouille se trouva fort dépourvu. Comment? on nous aurait délogé sans préavis!
quand Enedis se mêle de l’avifaune, ça ne marche pas à tous les coups
Aussitôt, les deux échassiers se mirent à reconstruire leur nid malgré le chapiteau anti-accès dressé par Enedis.
C’est compliqué pour les cigognes car les barres métalliques font que de nombreuses branches tombent au sol.
les barres métalliques sont gênantes et font que de nombreuses branches tombent au sol.
Evidemment les gens sensibles comme moi et les emmerdeurs de tous poils vont se saisir de cette mésaventure et le faire savoir.
L’Alsace depuis qu’elle a réintroduit les cigognes croulent sous les demandes.
Vendredi, mon vélociste a une nouvelle fois tenté de me convaincre. Selon lui, hors de l’électrique point de salut! Point de salut pour les vieux comme moi qui voudraient rester dans le vent de l’histoire du vélo et aussi pour les marchands qui ont trouvé le moyen de redorer leur blason avec des machines sophistiquées qui coûtent bonbon.
Mais voici venir un nouveau produit électrique autrement plus à la mode qu’un simple vélo, la voiture électrique. Pour nous la faire acheter il faut ruser. Prenez-là en location!
Pour 100 euros par mois, les commandes de voitures électriques affluent chez les concessionnaires qui n’arrivent pas à suivre.
La grande déflagration aura lieu plus tard. Dans trois ans quand tout le monde va se précipiter pour se débarrasser de la voiture de ses rêves. Les constructeurs ont déjà commencé à réfléchir pour trouver d’immenses parcs de stockage comme le loueur Hertz avec ses Tesla.
Comment en avoir moins pour plus?
Il est vrai que faire payer à la Collectivité le coût réel des voitures électriques à grands renforts de subventions, ça aide le consommateur à faire son choix.
Je ne suis toujours pas convaincu tout en ayant conscience que le retraité que je suis ne figure pas parmi le cœur de cible du marché de la voiture électrique; je roule peu et je n’ai pas d’usage quotidien pour ma voiture. Je peux donc attendre avant de me lancer dans l’aventure. Car c’en est une, une aventure que les réseaux sociaux se chargent de commenter. Des familles en panne sur l’autoroute faute de recharges, des arnaques sur les coûts de recharges, des puissances de recharge non disponibles, des coûts de réparation prohibitifs,…, sans parler de ceux qui louent un véhicule thermique pour aller en vacances et qui se gardent de le dire.
Je n’ai pas la fibre assez écolo pour tomber dans cette surenchère qui veut nous faire prendre les vessies pour des lanternes. Car il ne faut pas se méprendre, une voiture électrique cumule les inconvénients: chère à fabriquer, autonomie moitié moindre, coût d’achat prohibitif, incertitude sur le prix de vente de l’électricité, pollution liée au surpoids,… je continue de prendre mon vélo pour les courts déplacements et je garde ma voiture Crit’Air 2 pour mes grands voyages.
Jean-Pierre Snyers est un amoureux de ce col. Alors rendons-lui grâce
Le col du Rosier est situé dans la région des Vallées de la Vesdre, de l’Amblève et de l’Ourthe. Pour atteindre le col du Rosier depuis Spa, voici les détails de l’ascension :
C’est toujours rageant de découvrir un chemin cadastré barré par une clôture infranchissable.
Ne nous trompons pas, la loi engrillagement est en théorie tout le contraire du nom que lui attribuent déjà les usagers de la nature, promeneurs, randonneurs, cyclistes,…mais cette loi qui vise à faciliter le passage de la faune sauvage produit déjà des effets délétères entre les usagers de la nature que sont les propriétaires et les chasseurs, les randonneurs et les cyclistes.
Jusqu’alors chacun faisait en sorte qu’un modus vivendi de bon aloi s’opère entre les propriétaires terriens et les usagers chasseurs, promeneurs, randonneurs. Mais au fil du temps on a assisté à des débordements comme par exemple dans les parcs naturels des dépôts d’ordures, des campeurs sauvages, des surmarches sur la flore sensible ou encore des dérangements de la faune. Les grillages anti-intrusion se sont multipliés. A présent les pouvoirs publics tentent de les limiter avec une nouvelle loi qui ne sera opérationnelle qu’en 2027..
Des ouvrages dangereux qui vont se multiplier pour les cyclistes
Des affiches douteuses et contradictoires comme ici où un itinéraire VTT est clairement mentionné tandis qu’il est écrit que seuls les randonneurs et riverains sont autorisés
Des planches à clous, des chaines, un câble à hauteur de gorge, l’imagination ne manque pas parmi ceux qui n’aiment pas les vététistes. Le plus souvent ce sont des chaines ou des câbles tendus en travers des chemins. Le pire étant que des collectivités utilisent ce genre de dispositif sans se rendre compte qu’elles nous mettent en danger comme autour du réservoir de Michelbach au chemin du haut.
barrière en pleine voie édifiée sur le territoire de Brunstatt-Didenheim sur un itinéraire cyclable insuffisamment signalé notamment à la nuit tombante et sans bi-pass aménagé
« dans le cas où le caractère privé du lieu est matérialisé physiquement, pénétrer sans autorisation dans la propriété privée rurale ou forestière d’autrui, sauf les cas où la loi le permet, constitue une contravention de la 4eme classe » (amende forfaitaire de 135€, article 8)
Pour les vététistes, qu’est-ce qui change?
la fameuse loi Lallonde dont se prévalent les randonneurs à pied pour interdire les VTT dans le Haut-Rhin
Comme le fait justement remarquer MBF (Mountain Bike Foundation) « Pour les VTTistes, nous pouvions tout de même déjà être verbalisés si nous étions pris en train de rouler en dehors des sentiers dans un lieu soumis au Code Forestier (cela ne change pas).«
un câble beaucoup trop discret malgré le triangle
Je n’oublie pas par ailleurs le contentieux entre le monde du vélo et celui du Club Vosgien puisqu’à plusieurs reprises les marcheurs se sont distingués par plusieurs actions anti-VTT. Installation de chicanes, pose de rochers en bas de descentes, pose de barbelés, pose de panneaux d’interdiction sans base légale.
En 2018, les marcheurs du CV de la Doller arboraient un autocollant anti-VTT (lire ici)
Cependant, rien ne permet de dire avec la nouvelle loi comment les propriétaires terriens et forestiers vont mettre en œuvre leurs nouveaux droits à empêcher le passage sur des sentiers relevant de leur propriété.
Ce qui fait dire à MBF
Le terme « matérialisé physiquement » ne permet absolument pas de deviner ce que le législateur a voulu mettre derrière : un coup de peinture sur un rocher, un tronc en travers, un câble de fer entre deux arbres … Les préposés aux verbalisations auront donc toute latitude pour dresser une amende sur leurs propres critères. Il faudra malheureusement attendre qu’un usager de sport outdoor conteste une contravention abusive et qu’une jurisprudence soit établie pour y voir plus clair. Soit un temps long et de l’argent perdu au tribunal…(MBF)
Pouvoir rester à la maison lorsqu’ils sont malades. J’ai donc attrapé un syndrome viral lors d’une réunion familiale où tout le monde s’est retrouvé avec les mêmes symptômes en même temps, douleurs musculaires, maux de tête, éternuments, frissons, toux et état fébrile.
Grippe ou pas?
Imaginer un monde fantastique où mes vélos prendraient vie
Mes défenses humanitaires n’auront pas suffi. Mon immunité non plus.
Je ne crois pas à la grippe car je suis vacciné contre le virus H1N1 et les symptômes ne sont pas là avec notamment la forte fièvre. Mais peut-être un sous-virus? un voyageur clandestin sous OQTF pas pris par Darmanin?
Autant dire que chacun soupçonnait l’autre de lui avoir refilé sa crève! Ce n’est pas très comique lorsqu’il s’agit d’obsèques. Evidemment les sudistes accusent sans preuves les gens du nord d’importer leurs virus chez eux.
Alors quoi? peut-être la Covid sous sa forme banale.
Défense de mourir!
De deux choses l’une, soit je force le sort et je sors quand même sur un des vélos qui piaffent dans le garage, soit j’attends.
J’ai choisi d’attendre car s’il fait beau en Alsace ce matin, il fait néanmoins quatre degrés, c’est encore trop peu à mon goût.
La course à pied? beaucoup trop énergivore pour l’heure!