Thann, traverser la RN66 par la rue du 7 aout un premier mai (image Google)
Oui m’sieur l’agent!
C’est vrai!
Confondu par les images, j’ai du avouer; c’était bien moi.
Il y a en France une tradition judéo-chrétienne qui consiste à expier sa faute en avouant ses infractions et ses crimes tout en oubliant que le code de procédure pénale permet de garder le silence.
C’était bien moi qui, hier matin, jour du premier mai, ai traversé la voie ferrée, puis la nationale en diagonale à 6h52 et alors même que le feu était rouge.
Ce genre d’anecdote montre ce que pourrait être un univers cycliste dépouillé de toute circulation automobile: plus de feux, plus de stop imbécile, plus de giratoire. Une seule priorité de principe à droite, à la rigueur.
J’ai déjà pris dans les narines une bonne dose de ce produit défoliant, pesticide, insecticide,… vététicide? …je ne sais pas, … que la rampe d’irrigation du tracteur disperse abondamment dans le champ qui borde la départementale D34.1. Continuer à lire … « Planque en forêt »
J’avais vu des cartes postales dans le passé et tous les peintres se ruent sur Collioure pour se faire la main avec ce paysage de rêve. Continuer à lire … « Retour en Alsace »
Des vaches à l’état sauvage dans la montagne des Albères
C’est une découverte insolite à laquelle j’ai été confronté lors de mes randonnées pyrénéennes, celle des vaches sauvages de l’Albera, autrement dit de la région des Albères au-dessus du Perthus. Continuer à lire … « Vaches de l’Albera »
Avec ce modèle là, je me donne un semblant d’urbanité.
Une poignée pour gagner ma chambre d’hôte avec mon bagage à la main; un peu plus je ressemblerais à un VRP représentant en chambres à air! Continuer à lire … « Cyclo au petit cours »
On ne sait pas encore si le changement sera profond ou s’il s’agit uniquement d’un changement de logo. La FFCT devient la Fédération Française du Vélo,
Déjà les réactions fusent sur les réseaux sociaux. Il est vrai que rajeunir la Fédération était nécessaire vu l’âge moyen des adhérents.
Il reste à se poser la question: cette nouvelle image saura t-elle séduire tous ceux qui ne partagent plus la façon de faire du vélo des clubs…
Abandonner la référence au cyclotourisme pour le terme vélo est lourd de sens: espère t-on « ratisser » plus large parmi les adeptes du vélo décontracté? les familles? les jeunes?…
Attendons de voir si cette opération médiatique porte ses fruits!
Difficile de reprendre pied avec l’actualité. Huit jours en quasi autarcie dans l’emprise d’un commando VTT efface tout esprit critique et citoyen. Plus de radio, plus de 📺, plus de journaux.
On est dans l’attente du lendemain. Comme dans le désert des Tartares.
J’avais cependant un nouveau terrain d’étonnement, celui de mes compagnons de route.
Des cyclistes 🚴♀️ au tempérament bien trempés qui ne s’embarrassent pas de circonvolutions dans l’actualité.
Justice d’expédition pour les délinquants, précarité pour le monde salarié, expulsion des zadistes,…autant de sujets avec lesquels mes confrères sont en principe d’accord.
Mais n’en parlons pas puisque les associations n’ont pas d’objet politique.
Ici c’est un terrain privé donc vous me montez pas au col nous dit le monsieur.
Il est venu promptement tout nu défendre son territoire à bord de sa moto.
Étrange camp de nudistes pyrénéen!
La bête nous regarde.
C’est une pauvre vache tombée du rocher les pattes brisées.
Combien de temps va t-elle agoniser avant de rendre l’âme ?
Ces vaches sauvages pyrénéennes sont une vraie découverte pour moi.
Une ferme isolée.
Les vaches y sont grasses et parquées dans un minuscule pré sans herbe.
Du fourrage en quantité pour engraisser ces bestiaux.
Comment cette modeste économie de montagne peut-elle survivre sans les aides massives de l’Europe?
Je ne peux pas m’empêcher de verbaliser tous les sujets qui m’encombrent au retour d’un raid à vélo en montagne catalane.
45 km, 1200m et …12 à 15 cols. Il me reste à faire le décompte exact. Des crevaisons nombreuses et une ascension conflictuelle avec un riverain qui ne voulait qu’on grimpe au col.
un coin d’ombre bienvenu pour le pique-nique
Après Ruinoguers, on aura une belle piste bétonnée pour le retour.
Doté de 14 cols et 35 km, ce tour commence à l’ancienne douane espagnole au coll sels Belitres, puis on descend à Portbou par la nationale. On remonte en face au dessus du tunnel au col del Frare.Portbou et son complexe ferroviaire sur l’image ci-dessus.
Sur le parcours il existe des cols très difficiles d’accès. J’en ferai trois sur cinq. Mes jambes sont trop abîmées, j’arrête de faire le singe dans les genêts avec mon vélo à l’épaule.
Mais heureusement les paysages sont très beaux.
A Portbou au retour un pot salutaire et désaltérant avant de regrimper jusqu’à la douane-frontière.
Après 30 km, 1000m et 14 cols, notre parcours est bouclé.
Départ sur les hauts du Perthus au col de l’Ouillat. Ça paraît facile de longer la frontière…
…mais ça réserve des surprises. Certains cols muletiers sont difficiles à atteindre avec nos vélos.Des vaches sauvages en nombre. Étonnant !
Puis un retour qui roulant avec quelques cols cachés qu’on peinera à dénicher. Puis des traversées de ruisseaux avec bain de pieds assuré. À la fin de ce quatrième jour de VTT, la fatigue s’accumule.
La semaine de la confrérie se poursuit avec un départ du Boulou ce matin. Au programme 19 cols 50 km et 1600m.
Dur!
Beaucoup de broussailles et 10 km de sentiers muletiers à grimper.
Avec mon copain Bernard, on a fait le maximum pour tenir bon jusqu’à la fin. C’est vrai qu’on ne fait pas ça tous les jours. Temps couvert et température agréable pour grimper.
Enfin une partie herbeuse en arrivant au point culminant 935m.
Doté de 50 km, 1200m et 18 cols, le parcours nous mènera sur les hauteurs de Port Vendres et Banyuls. Les grandes grimpées de la matinée au milieu du vignoble amoureusement entretenu préfiguraient les cols pyrénéens.
J’ai longé la côte pour le retour. Collioure ( mon image) mérite vraiment le coup d’œil.