Le sportif parle souvent de ses calories brulées ou consommées au cours des efforts.
La calorie (cal) a une vieille histoire qui date de 1824. C’est au départ la quantité d’énergie pour élever d’un degré Celsius un gramme d’eau.
Puis les gaziers ont préféré multiplier la calorie par mille et parler plutôt de kilo calories (kcal) pour les chaudières. Donc avec une énergie d’une kilocalorie on élèvera d’un degré un kilo d’eau soit un litre.
C’était trop simple. En 1882, le physicien anglais Joule a proposé à la place tout simplement le Joule (J) qui est encore 4,1855 fois plus petit que la calorie.
C’est le Joule la valeur officielle depuis 1978 dans le système international.
Mais voici Siemens en 1882, en hommage à l’écossais Watt, il invente une unité de puissance énergétique baptisée Watt bien connue des électriciens.
Ne confondons pas puissance et énergie. Si la calorie et le Joule sont des énergies, le Watt est une puissance. C’est le wattheure qui est une énergie (Wh)
La relation entre les trois unités d’énergie est donc la suivante
L’homme consomme aussi de l’énergie pour vivre. Plus ou moins selon son activité physique et selon son poids, son âge, son métabolisme. Pour emmagasiner de l’énergie il mange…et il boit aussi.
Ainsi on a besoin entre 2000 et 2500 kcal chaque jour soit environ 2 kWh…et on en consomme 500 à 1000 par jour, le reste étant affecté à notre métabolisme, l’ensemble des réactions chimiques de notre corps.
Faire attention car dans le langage courant on parle de calorie à la place de la kcal. Les gaziers dans le passé parlaient de la petite et de la grande calorie.
Je vous laisse là, je vais manger. J’ai droit à 1200 kcal pour mon repas de midi, mais je suis avantagé car j’ai déjà brulé 450 kcal ce matin sur mon VTT. Il est donc normal que je puisse les remplacer.
J’ai voulu sortir avant la vague de froid sibérien annoncée. Les météorologistes locaux semblent douter. Ils se chamaillent avec « le national ». Tout est une question de modèles informatiques qui se télescopent entre eux. Bref le scoop c’est qu’il pourrait faire froid en hiver.
4°C sur le GPS et un vent du secteur 20°
Finalement au bout de 16 km à VTT, la chaîne commençait à se plaindre sous la torture. J’ai mis fin à sa souffrance. Et à la mienne.
le pont entraversée du barreau coté Leimbach est achevé
Une chose est sûre, elle est moins bien que la vraie.
Dès que j’ai traversé le Rhin à Vogelsheim, je me rends là-haut sur le parvis de la cathédrale. Et je traîne en poussant mon vélo pour admirer l’édifice et le belvédère qui donne un point de vue magnifique sur les vignes vers le Kaiserstuhl.
J’ai galéré avec cette peinture qui comporte de nombreux pièges de perspectives fuyantes et aussi avec les tons de la pierre. Finalement je l’abandonne en l’état mesurant ainsi tout le chemin qui me reste à parcourir pour rendre mon sujet attractif.
Elle s’est fixée un marathon tous les jours de l’année
La Belge Hilde Dossogne, 54 ans, s’est lancé le défi fou de courir un marathon chaque jour en 2024.
Soit un total de 366 marathons et 15443 km (FB)
Si elle parvient à réaliser cette prouesse, Hilde Dosogne, championne de Belgique du 100 km en 2023, battra la performance de son entraîneur, le marathonien Stefaan Engels. En 2010 et 2011, ce dernier avait couru un marathon pendant 365 jours consécutifs. (DH les sports)
Les admirateurs s’interrogent « N’est-ce pas nuisible pour la santé ? Cela ne risque t’il pas de lui laisser des séquelles ? J’imagine qu’il y a eu une très très longue préparation physique et mentale avant de s’engager dans un tel défi. En tout cas chapeau bas respect et admiration »
Je me doute que se lever chaque matin et partir courir par tous temps pendant quatre heures ne va pas être simple. J’arrive à me demander si, in fine, outre les risques physiques, cette compétitrice ne va pas détruire son mental et terminer écœurée par son exploit.
J’aborde ce matin le sujet du défi sportif.
Garder une trace de son activité sportive est un encouragement. Je liste toutes mes sorties. Cette rigueur me permet de me maintenir en activité.
Un défi sportif est une épreuve sportive dans laquelle un titre est mis en jeu. Il peut s’agir d’une course à pied, d’un triathlon, d’une cyclosportive, ou d’autres activités sportives. Les défis sportifs sont souvent organisés pour soutenir des causes et sont donc un bon moyen d’allier engagement citoyen et plaisir personnel.
Le défi contre soi-même
Je ne participe pas à ce genre de défi collectif, je pratique individuellement mes sports, le vélo et la course à pied. Notez que la course à pied est pour moi un additif car je m’y suis mis à soixante-dix ans, sans encouragement. Cependant je me lance des défis personnels de nombreuses fois. On peut très bien s’astreindre à des distances, des temps, des scores tout seul.
Chacun de nous est capable de se lancer un défi. C’est une façon de se motiver et d’atteindre un objectif fixé. Je ne me souvenais pas avoir couru depuis 1964 lorsque j’étais au collège. Inutile de dire qu’au bout de mes premiers deux cents mètres, j’étais à bout! Tout est à réapprendre car courir n’est pas marcher.
Je l’ai déjà expliqué maintes fois, je ne suis pas un sportif dans l’âme comme peuvent l’être les compétiteurs. Souvent lorsque je prends mon vélo, je dois obéir à tout un stratagème préalable, me convaincre que, non, le temps bien que médiocre ne doit pas m’empêcher de sortir ou que la pluie annoncée ne sera pas au rendez-vous vers la plaine. Puis je dois encore composer entre VTT et route. Actuellement après la vague de pluie qui s’est déversée sur l’Alsace, prendre le VTT est l’assurance de rentrer couvert de boue.
l’idée qu’on va rentrer crotté, trempé et nager dans ses chaussures est un repoussoir tenace.
C’est donc un obstacle à la décision, En dernier ressort, il me reste la course à pied. La CAP c’est mon sésame, celui qui me permettra tout de même de « faire mon sport » dans un laps de temps réduit car je cours rarement plus d’une heure à la fois. .
Commencer un sport, c’est déjà un défi.
Le mien me suffit amplement.
Une fois sur la route, je poursuis ma motivation. Elles sont rares les fois où je fais demi-tour au bout de la rue. Je dois encore finasser pour tester ma motivation et aussi mesurer mon état mental et physique.
C’est en chemin lorsque j’ai pris une direction que j’échafaude plusieurs scénarii d’itinéraires. Le facile et le difficile.
Le facile, c’est celui où j’abandonne une grande part de mon affect personnel. Je ferai mon vélo et point barre.
Le difficile, c’est celui où je vais tenter de me surprendre, de me tester, de voir si je peux encore faire ce col, cette grimpée ou franchir cette distance en une seule étape lorsque je suis en voyage .
Le défi de la démesure
Du coté des compétiteurs, c’est un tout autre challenge. Je m’interroge. N’y a t-il pas chez certains compétiteurs outre un besoin de briller, de se performer, une fore de surmoi hérité d’une instance morale intérieure qui vous incite à faire ceci ou cela? l’expression d’un désir caché?
Maintenant que j’ai claironné que j’allais grimper dix fois le col Amic dans la journée, y’a plus qu’à essayer!
Je connais des cyclistes pour qui l’année consiste à aligner des scores permanents. La publicité qu’on colporte sur les réseaux est un moteur indéniable de la réussite, une affirmation du moi.
A Mulhouse Pascal Bride est connu et admiré pour ses raids à vélo.
Voici ce qu’il prévoit en 2024 (source Facebook)
Chaque mois, un exploit
Pascal Bachelard avec une DIAGONALE P / S ( 6 / 8 Mars)
Sophie Matter avec son 1000 du SUD 2024 (02 /07 Sept)
Plus discrètement, j’ai aussi un ami qui s’est habitué à parcourir chaque jour 100 km sur son vélo.
J’en serais bien incapable physiquement. Mais plus encore, le mental me manquerait. Où aller chaque jour de la semaine sans repasser forcément là où on était la veille ou la semaine précédente? Dans ces conditions pourquoi ne pas alors pédaler sur un Home-Trainer?
Cela dit, se lancer un défi sportif est une chose noble et respectable. Mais il faut se fixer des limites atteignables. Sinon l’échec sera un autre défi à gérer.
J’aime voyager confortablement. A pied ou à vélo. Ce matin encore des torrents de pluie sur l’Alsace depuis la nouvelle année. C’est pourtant presque un SPORTmétier dès lors qu’on cherche à maximiser le profit comme on dit chez Accor ou chez LVMH.
Les sacs jaunes se dispersent dans la rue sous l’effet des rafales.
Je commence à tourner autour du quartier. Huit degrés. Jambes nues, chaussettes longues Aldi, maillot plus imperméable.
Je grimpe vite en température. Mes HOKA ramassent vite l’eau des flaques sur le parking du Match.
Au total je fractionne dix fois (!), je suis épuisé de devoir puiser dans mes réserves graisseuses. Je sais pourquoi, j’ambitionne de sortir de ce surpoids endémiques aggravés par les fêtes, mais pas seulement. Objectif moins neuf kilos! Tu rêves Maxou. Je pars ce matin sans aucun glucide (seulement 40kcal de café et de lait écrémé) auquel s’accrocher, à la diète depuis hier soir. Conclusion je rame et je n’ai même pas pris un sucre en cas d’hypo.
Il est vrai que j’essaie de suivre un coach sur le net qui a dit « évitez de faire du bruit ». Donc je travaille mes foulées pour éviter de faire le gros patapouf, je cherche à planter la pointe du pied en premier ce qui est très pénible pour mes chevilles et mes genoux. Je dois en passer par là.
Non, non je ne suis pas rémunéré par mes sponsors Lidl et consorts. Je suis heureux de de louer les bienfaits de ce consumérisme dans lequel chacun se vautre.
En 2023, 105.000 vues et 76000 visiteurs soit 200 visiteurs chaque jour dont la plupart sont des fidèles que je remercie ici.
Vélomaxou son audience sur 5 ans, une relative stabilité
La tenue d’un blog est parfois fastidieuse, elle exige une régularité, une astreinte, une qualité de rédaction, des illustrations attirantes, mais a contrario c’est un espace d’expression agréable où l’on revisite ses sorties afin de les partager, où l’on s’octroie un respiration, une réflexion, des étonnements, des questionnements; bref c’est en fin d’année que le blogueur souvent solitaire voit le résultat de ses efforts récompensés.
Ou pas.
Au fil du temps, ce blog existe depuis octobre 2006, je me suis fait une raison. Il suffit de suivre son chemin tout en enregistrant des succès bienvenus, aussi de l’indifférence, voire des échecs.
X, Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, autant de nouveaux modèles d’expression devenus populaires et attractifs.
La popularité des réseaux sociaux a explosé depuis quelques années rendant les blogs surannés. Il faut en convenir.
Mais parmi les blogs on rencontre des résistants avec ce qu’il convient d’appeler des professionnels de la communication comme celui de « Christine Lewicki, coach certifiée en développement personnel, auteure et conférencière. Sa passion est d’inspirer et d’aider chacun.e à apporter une belle dose d’{extra} à sa vie (ordinaire).
« Femme, épouse, mère, entrepreneure, je mène comme beaucoup une vie familiale et professionnelle chargée et passionnante …«
Mon blog reste une œuvre personnelle mais un blog peut vous exposer à des critiques, des trolls ou des conflits si vous abordez des sujets sensibles ou controversés. C’est pourquoi il faut s’exprimer avec mesure. D’autant qu’en ce me concerne j’aborde de nombreux sujets en marge du vélo et qu’en outre j’y mélange allègrement mes peintures et mes courses à pied.
Cela dit, il faut tenir compte d’une autre réalité: avec le temps qui passe, il faut s’adapter en tenant compte que l’on prend de l’âge. On ne fait plus du vélo à soixante-dix ans comme on faisait à cinquante ans. Les pratiques changent, les objectifs sont moins ambitieux, l’important étant de se maintenir en forme sans taire ses contre-performances.
C’est pourquoi j’aborde des questions de bien-être et de santé propres à mon âge.
Un blog est un journal en ligne qui publie du contenu sur un sujet donné, souvent dans un style informel ou conversationnel. Les blogs peuvent avoir différents objectifs, tels que partager des expériences personnelles, éduquer les autres, promouvoir une marque ou une entreprise, ou gagner de l’argent.
Evolution probable de Vélomaxou
J’y réfléchis depuis plusieurs années.
Je vais vraisemblablement segmenter mes sujets. Le vélo d’un coté et la peinture de l’autre qui ne font pas forcément bon ménage ensemble.
Les Cyclistes-Frontière arrivant en 1934 de Bourg Léopold (extrait de Cyclistes-Frontière dont je vous recommande la lecture). Saurons-nous défendre nos frontières si nous sommes attaqués? L’image est caricaturale, voir sarcastique, mais elle reflète à mon avis la passoire que sont nos frontières aujourd’hui alors que d’autres construisent des murs
En juin prochain auront lieu les élections européennes.
J’attaque sec 2024 ce matin.
Je ne vais pas vous faire un cours de politique, je n’en aurais pas la prétention, mais un sujet de débat entre citoyens et cyclistes me semble intéressant.
Les commentateurs mainstream s’emparent des élections à venir avec avidité et tentent de ranimer l’esprit européen malgré le fait que le commun des mortels s’en fout de l’Europe. A part pouvoir s’acheter du dentifrice de l’autre coté du Rhin sans changer de monnaie, on sent bien que l’Europe déçoit davantage qu’elle ne rassure. Je me rappelle de De Gaulle disant « l’Europe, l’Europe, l’Europe… » voir la vidéo dans le lien ci-dessous
Elle n’a répondu en rien à nos attentes, en revanche elle pèse quotidiennement sur nos modes de vie sans qu’on nous demande notre avis. On aurait pu avoir une armée européenne, on ne l’a pas alors même que les menaces se rapprochent. Chacun fait son marché de canons et d’avions là où il veut. On aurait pu défendre nos frontières, on ne sait pas faire.
Rendons-nous à l’évidence, on a changé d’histoire et rares sont ceux qui ont connu la CECA fondée en 1951, la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier qui a préfiguré le Communauté Européenne d’aujourd’hui. Les jeunes générations se polarisent sur les questions actuelles: quelle Europe voulons-nous? avec quels moyens? avec quelle autonomie politique par rapport aux Etats qui la composent? avec quelle envergure?
L’Europe d’aujourd’hui est devenue une danseuse qui nous coûte cher et qui ne cesse d’entraver nos nations.
dérégulation de nos énergies
démantèlement de nos services communs ou publics
règles concurrentielles destructrices d’emplois
fuite des capitaux vers les multinationales
prééminence du droit communautaire sur les populations, l’agriculture, l’industrie, la monnaie.
La France a versé 24 milliards d’euros à l’Europe en 2023
Comme on le voit, la France cotise de plus en plus qu’elle ne reçoit de l’Europe
Parmi les commentateurs, Christian Bach, l’éditorialiste des DNA. Et que dit-il Christian Bach ce matin?
Le risque est grand que les citoyens se fourvoient : les anti-européens n’ont pas de projets communs, la seule chose qui les unit est la volonté de défaire. Les menaces sont aux frontières, le péril est interne : c’est du fond des urnes que le coup le plus dur risque d’être porté.
Alors il est nécessaire de le rappeler : l’Europe, c’est la paix.
Il ne suffira pas d’incantation comme celle-là pour nous convaincre que l’Europe, c’est la paix.
Car en effet qu’est-ce qui permet de dire aujourd’hui que l’Europe, c’est la paix?
Rien!
Ce n’est qu’une illusion de ceux qui se croient à l’abri d’un voisin qui se moque éperdument des lois internationales et qui n’a qu’une envie: envahir l’Europe. Ou à tout le moins détruire son semblant de cohésion.
Européennes 2024 : Intentions de vote – Décembre 2023
Une cohésion qui s’effrite pas pans entiers et dont on voit bien qu’elle est de pacotille alors qu’en revanche elle ne cesse d’amputer nos libertés citoyennes et de faire le droit à la place des Etats au nom d’un dogmatisme libéral.
Demain si nos frontières étaient attaquées, il y a tout lieu de penser qu’on assisterait à une belle débandade. Comme en 40.
Les anti-européens ont certainement tort mais pour eux la route est devenue toute tracée. Une chose est sûre, l’Europe militaire n’est pas pour demain, l’Europe fédérale non plus. En revanche l’implosion de l’Europe est en marche.
Nombreux sont ceux qui s’en réjouissent à l’avance.
Sur ce fond d’armoire en contreplaqué, j’avais peint Leimbach alors qu’il y a avait de la neige.
Puis insatisfait, j’ai retouché.
Il faut essayer de faire autre chose que la photographie qui nous trompe.
Par exemple le ciel bleu clair est une erreur. Je le sais mais je le fais tout de même.
Et le résultat n’est pas bon
La reprise de l’acrylique lorsqu’on s’est habitué à l’huile surprend. C’est sec instantanément. J’humidifie abondamment avec un spray.
Mais c’est toujours laid.
Le toit gris? non ça ne va pas
Finalement je charge le ciel d’un gris lourd que « sent la neige ». Je lisse le ciel avec les doigts pour donner un modelé.
J’ai persisté dans l’erreur en bricolant les blancs neige. Puis je plâtre au couteau de la neige onctueuse pour lui donne de l’épaisseur. En définitive, mon ciel donne de la lumière à la neige.
Lorsque je suis arrivé là, au bout du Steinby, j’ai su que j’allais grimper une dernière fois de l’année le Plan Diebold… et plus si affinités.
Au Plan Diebold, la pente qui s’annonce est toujours pour moi intimidante. Puis je grimpe en vérifiant derrière que j’ai bien emporté tous mes pignons.
C’est bon!
Quand subitement le vent s’engouffre en rafales à travers le bois et cisaille la route.
La Fourmi semble encore endormie. Seul un photographe au gros zoom et un randonneur à pied croisés.
Entre l’église et l’auberge, le Hundsrück me regarde.
Masevaux m’attend là-bas.
Une fois à Masevaux le froid le long de la Doller est plus ardent avec seulement 5 degrés.
Je file jusqu’à Burnhaupt.
J’ai presque évité la pluie. Elle s’invitera copieusement à Aspach. Je rentre en mettant les boosters.
ce petit booster est composé en partie d’un alliage d’aluminium léger et présente une petite taille, un poids léger et une structure compacte. La conception de la roue de friction est plus sensible et n’endommage pas le pneu. (150 euros sans la batterie)
J’ai vraiment du mal à regarder cette vidéo car elle me renvoie une image négative difficile à accepter.
Dans ce décor, vous avez l’impression que le personnage central n’est pas en harmonie avec le reste.
Le reste?
oui, le but recherché, c’est à dire faire du sport pour se maintenir en forme, recueillir de bonnes ondes positives pour la journée, évacuer le stress des mauvaises nouvelles, des difficultés à venir, les incertitudes de votre état de santé, la peur du lendemain, ne pas savoir quoi faire pour maigrir ou quoi manger à midi, se demander si vous allez plaire à votre ami(e) autant qu’il (elle) vous plaît,…
Si vous courez comme moi, comme un dératé lourdaud (moins tout de même que Depardieu), soyez gentil avec vous-même!
Personne parmi ceux croisés en chemin ne viendra vous dire des méchancetés sur votre allure ou votre physique car votre initiative est louable et dites-vous que très peu savent le faire. Au contraire vous y verrez une pointe d’admiration.
Bref, positivez!
Si vous avez du mal avec l’acceptation de votre corps, voici quelques trucs que j’ai glanés ça et là.
Exprimez délibérément vos croyances et pensées. Faites l’effort de vous focaliser sur les pensées positives, encourageantes et constructives. N’oubliez pas que vous êtes quelqu’un de spécial, unique en son genre qui mérite l’amour et le respect des autres et de lui-même.
Fixez-vous des objectifs et des attentes. Élaborez une liste des choses que vous souhaitez accomplir et faites un planning de la façon dont vous comptez y parvenir.
Prenez soin de vous. Faites de l’exercice régulièrement, mangez sainement, dormez suffisamment, et prenez soin de votre apparence physique.
Entourez-vous de personnes positives et encourageantes. Évitez les personnes qui vous critiquent ou vous rabaissent.
Apprenez de nouvelles compétences et de nouvelles choses. Cela peut vous aider à vous sentir plus confiant et plus compétent.
Soyez gentil avec vous-même. Ne soyez pas trop dur avec vous-même. Apprenez à vous pardonner et à vous accepter tel que vous êtes.
Luc Besson, Richard Berry, Polanski, Nicolas Bedos, Palmade, ils sont tous passés par la moulinette broyeuse qui consiste à les démolir une bonne fois pour toutes. Présumés coupables d’abord!
Notez bien que ce ne sont pas des enfants de cœur.
Ils s’y engouffrent tous dans le tribunal médiatique. De gré ou de force.
Qui ça?
Les procureurs.
Et même notre premier tribun Macron s’en est fait le chantre pour encore accroître l’audience de chaines qui entre Noël et Jour de l’An n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent.
#MeToo n’est pas étrangère à tout ce grand barnum et, comme en écho, il se trouve des zélatrices pour défendre Depardieu, le dernier lourdaud pris dans la nasse des types en vue qui portent atteinte aux femmes.
Je pense qu’une seule cloche ne peut faire que ding-ding ou dong-dong.
J’ai attrapé mon routier et je me suis fait saucer pendant vingt kilomètres. Puis je me suis séché. Je me demande parfois pourquoi les mairies alsaciennes sont dotées d’un clocheton comme si elles concurrençaient l’église.
Celui-ci est sur le toit de quelle mairie?
Bonjour Mr Bing…
Bonjour, c’est Bing. Je suis heureux de discuter avec vous. 😊
200 défend sa ligne. Celle d’un magazine de vélo tourné bobo, je veux dire bourgeois-bohème pour ceux qui ignorent ce qu’est le bobo.
Donc pour suivre 200, il faut à la fois avoir des thunes pour s’équiper haut de gamme et avoir envie de rêver en trainant son vélo dans la neige autour de la Baltique.
3000 balles pour se faire plaisir et rentrer tout crotté, non!
Si t’es pas content, tu te tires. Alors je ne sais pas si je vais me réabonner (24 euros/4 numéros)
Avec ce numéro 39 de 200, un article de Gravel, vous savez le vélo fait pour rouler dans les graviers, le long de la gravière.
Evidemment le chemin de gravier n’existe pas chez nous. Le Gravel, on le sait n’est fait que pour rouler sur les DFCI (défense des forêts contre l’incendie) dans l’Esterel.
En plus à bien regarder, il est moche le Gravel Cévé. Avec sa fourche télescopique, on va bientôt avoir un VTT. Regardez le zouave qui va monter sur une selle aussi haute, à quoi va t-il ressembler?
Vous allez chez Emmaüs acheter un vieux routier en ferraille, vous le désossez et vous avez un Gravel.
C’était mon quart d’heure matinal de mauvaise humeur.
les écouteurs à vélo sont interdits (sauf les conductions osseuses)
En 2023, j’ai consacré 312 heures au vélo et 47 heures à la course à pied.
Je ne m’embarrasse plus de carnets. J’ai à présent une application Garminconnect qui met mes sorties à jour quotidiennement. Il suffit de presser sur une touche et les résultats apparaissent.
C’est une futilité de l’âme que de compiler ses scores physiques mais c’est en même temps un entretien du corps et de l’esprit.
Je suis d’un naturel pessimiste, je le sais. Sensible aux évènements de la vie, le sport m’aide à voir la vie en plus beau.
l’époque des carnets est révolue
350 heures de sport c’est dérisoire, comparé aux 8760 heures de l’année, à peine 4% de mon temps. C’est pourtant ce qui me maintient hors de la sédentarité.
mon activité vélo, 4364 km (route+VTT)
Je ne pavoise pas avec mes scores de l’année, je sais que je suis sur le déclin. L’essentiel c’est de continuer à aimer pédaler et courir et aussi à pouvoir encore le faire.
dénivelée vélo 36000 mètresVTT 3 ansroute 3 ans
Etre sportif est un état d’être pas facile à maintenir car l’oisiveté est capable de nous gagner facilement. Je n’ai jamais été un compétiteur mais plutôt un amateur de sport individuel.
course à pied 407 km
Strava, Running, Décathlon, Garmin et d’autres. Nous sommes nombreux à disposer de ces aides qui totalisent nos sorties sportives.
voyage sur les crêtes vosgiennes avant le passage du Tour
mes pompes ont rendu l’âme au bout de 1150 km de CAP
Pont-à-Mousson l’affiche de la Semaine Fédérale de Cyclotourisme. Fallait oser vu que la moyenne d’âge approche les 70 ans
la caravane du Tour est passée à Thann le 23 juillet
Fin juillet, je me suis préparé au cyclo-camping. Nouveau vélo, nouveau chargement, une forme plus conventionnelle. Une bombe de 109 kg (avec le pilote)
rando du pays de Thann, une des dernières de l’année, de quoi renouer avec la ferveur du monde cyclisteEn septembre, après mon voyage d’août sous la pluie, j’ai tenté de longer la Moselle. Mais cette fois je me suis fait une entorse de la cheville à Neuves-Maisons
C’est un peu dans la démesure que le barreau de Vieux-Thann aboutit à Leimbach par un grand giratoire. Les cyclos vont être un peu perdus en débouchant sur ce rond en pente dont il y a tout lieu de penser que les conducteurs ne vont pas manquer de se défouler. En provenance d’Aspach, les cyclos vont avoir du mal à aborder ce giratoire d’autant qu’on imagine qu’il va être doté d’un stop pour les vélos.
les travaux hydrauliques se poursuivent, l’eau arrive de partout
les cyclos venant d’Aspach vont arriver à gauche et vont devoir redémarrer en pleine pente après un stop, j’imagine depuis Vieux-Thann en direction de Leimbach, une rampe pour cycliste, vent de face la plupart du temps. On préférera l’ancienne de route de Roderen.
Ce qui est symptomatique d’une incompétence dans la réflexion et la conception des ouvrages routiers, c’est l’addition de pistes cyclables qui ne répondent pas aux besoins cyclistes. Ainsi ce barreau routier où l’on a accolé une piste bidirectionnelle ne conduit nulle part et ne répond en rien aux attentes.
On fait du neuf facilement et on laisse pourrir les itinéraires existants et pourtant déjà utilisés abondamment.
Je poursuis par mon tour habituel vers Michelbach en ce jour de Noël où les promeneurs ne manquent pas.
En musique, je suis éclectique, Bill Evans, Miles Davis, Chick Corea, Keith Jarret, Debussy, Poulenc,…et même Aya, cherchez l’erreur. Il n’y en a pas.
Qui ne se retourne pas sur son année écoulée!
A vélo, mieux vaut s’arrêter et faire une pause avant de se retourner, on évitera de se prendre une bûche…de Noël.
Je n’aime pas trop mettre ma bobine à la Une car je ne suis pas une star. Je suis quelqu’un d’ordinaire. Lorsqu’on a délibérément franchi le cap du septuagénaire, force est de devoir mesurer l’ampleur du chemin parcouru. C’est à la fois une fierté et une modestie car le sort nous a préservé jusque là, là où d’autres ont déjà trébuché sur un destin qu’ils n’ont pas souhaité.
Bien sûr, j’ai conscience de ce confort que beaucoup n’ont pas, celui d’une aisance relative à pouvoir me maintenir en forme, à pouvoir voyager sans trop affecter la planète, à pouvoir communiquer, à pouvoir lire, à pouvoir peindre et à garder cette farouche volonté critique vis à vis d’un monde aux enjeux et lendemains incertains.
Et je sais que, demain, notre destin peut subitement basculer.
Chaque mois de ce premier semestre 2023 est pourvu d’un lien (un clic gauche sur le mulot suffit). Il permet d’accéder à l’ensemble de mes billets détaillés.
Ce mois de janvier a été partagé entre l’Alsace et le Languedoc pour des raisons familiales. J’ai donc profité en partie du climat méditerranéen.
En janvier, j’ai renoué avec la trottinette dans la capitale languedocienne. C’est un engin passe-partout en ville mais qui cependant est loin d’égaler les capacités d’un vélo
mars a été le mois des manifs contre l’allongement de l’âge de départ à la retraite
Je me suis senti revivre un vieux fond d’anarcho-syndicaliste. Qu’on puisse presser le citron des travailleurs au profit du grand capital me reste toujours aussi insupportable. Aujourd’hui les femmes sont en tête des cortèges.
J’ai encore passé quelques jours dans le sud. L’occasion d’arpenter les vignes à VTT le long de la Mosson
Je revisite mes voyages bretons. Le temps est à la pluie depuis plusieurs jours. Rothéneuf entre Saint-Malo et Cancale. Des végétaux qui rappellent la Méditerranée.
Je n’avais guère le choix de mon heure se sortie car la pluie sera durable. Je suis content malgré tout car j’ai fait un score de 6’37 » au kilomètre. Un des meilleurs.
Certes il y a des flaques en ville pas facile à éviter, mais c’est acceptable. Je rentre trempé par la transpiration sous mon imperméable.
Robert Marchand décédé à 109 ans. A t-il voulu cette exploitation de son image de vieux à vélo?
C’est devenu un sujet de société, les vieux sont devenus embarrassants.
Outre d’emmerder les automobilistes sur les routes avec leurs vélos, les vieux sont montrés du doigt partout dans les actes quotidiens de la société active.
D’abord ce sont eux les premiers à faire la queue devant les labos le matin privant ainsi ceux qui travaillent d’arriver à l’heure au boulot, ensuite ils font chier le monde à l’Intermarché et au Leclerc le samedi et enfin ils s’arrêtent avant de franchir les ronds-points avec leur bagnole au lieu de les traverser sans lever le pied.
Cette prolifération des vieux devient insupportable dans notre société trash. Des vrais cloportes! A force de faire des progrès, la médecine ne rend plus service au commun des mortels.
Selon l’INSEE au 1er janvier 2019, 13,4 millions de personnes résidant en France ont 65 ans ou plus, soit 20 % de la population. Cette proportion a progressé de 4 points en 20 ans et place la France au niveau de la moyenne de l’Union européenne.
En plus les jeunes vieux ont la prétention de vivre comme les actifs, avec les mêmes envies de consommation. Des vélos carbone super allégés, des vacances aux Maldives et des SUV diesel survitaminés.
Des thunes en trop? voila qu’on se demande si les vieux ne vivent pas trop bien!
Avec 1/4 du PIB, le vieux coûte de plus en plus cher à la collectivité nationale.
Il est fini le temps où Mimile entretenait le feu à l’âtre et finissait par tomber dans le foyer, son heure venue. Maintenant Gertrude veut un Ehpad douillet et sans maltraitance qui coûte un pognon de dingue.
A vélo, certains bagnoleux suggèrent dans TikTok d’ouvrir la portière en les dépassant. En douce. Ca les apprendra à prendre la piste pourrie qui longe les platanes.
Mais d’autres plus ambitieux ont des solutions plus radicales: tout simplement leur ôter le droit de vote puisqu’il est insupportable que les vieux pèsent sur les orientations politiques à venir qu’ils ne verront pas.
Le Pen, vite!
« Les jeunes qui ont voté en masse Mélenchon pour leur avenir se font voler leur élection par des vieux retraités qui ont vécu leur meilleure vie et n’ont plus rien à perdre et des vieux bourgeois qui ont tous les privilèges de Macron » (un jeune sur France Info)
« Ce sont donc des vieux déjà à la retraite qui vont nous imposer de travailler cinq ans de plus. Merci à eux. »
Ainsi le programme du Rassemblement National serait d’abord celui qui recueille le plus de suffrages parmi la population âgée. Pas évident! Et pas seulement, car les employés, les ouvriers et le monde agricole sont aussi sensibles aux idées du RN.
Cela dit, l’élection de Marine Le Pen en tête des sondages actuellement sera t-elle de nature à contenter le racisme anti-vieux qui s’ajoute aux nombreuses fractures de la société? J’ai des doutes.
A ce sujet la vieille Europe aura peu d’alternatives: soit repousser les forces vives immigratoires et mourir à petit feu comme les Japonais ou accepter de se repeupler à l’aide des pays voisins du Maghreb et subsahariens.
L’idée fait son chemin que les vieux se préoccupent davantage de leur sécurité et de l’immigration plutôt que du réchauffement climatique.
« Pour les plus âgés, développe le politologue Martial Foucault dansLa Croix, les enjeux sont d’abord le pouvoir d’achat, l’insécurité ou encore la délinquance, avant d’être la lutte contre le réchauffement climatique, qui est davantage une priorité pour les jeunes ».
Les thunes du vieux
Plus t’es vieux, plus t’es riche!
Pouvoir épargner quand d’autres sont au RSA, c’est insupportable à entendre. Pas pour tout le monde.
Selon l’Insee, environ 6,5 millions de personnes disposent d’un niveau de vie supérieur à 3 306 euros par mois
Placer 1/4 de ses revenus à plus de 70 ans, c’est sécurisant, mais ça correspond souvent à la fin du remboursement de ses crédits
Emprunter à plus de 70 ans pour s’acheter un vélo électrique?
Les banques peuvent hésiter à prêter au-delà d’un certain âge, car plus l’emprunteur vieillit, plus les risques que prend la banque sont importants.
L’âge moyen de décès en France est d’environ 83 ans.
Bon , je sors tout de suite avant qu’il ne soit trop tard.
J’étais trop fatigué pour écrire en rentrant de ma balade de ce mercredi. C’est la fin de l’année et les derniers kilomètres grapillés sont plus difficiles.
J’ai croisé de nombreux cyclistes dont Jean qui m’a lancé « salut Max ». Certains en groupes. Des inconnus, car ils ne sont plus de mon âge. Je ne savais pas qu’il pourrait y avoir aussi du monde à vélo le mercredi car je suis habitué aux mardis et aux jeudis.
Voyant le temps clément, j’ai bien choisi mon jour car ce matin il pleut et la fin de l’année s’annonce identique.
Je commence à regarder mon bilan sportif de l’année.
4300 kilomètres dont 400 de course à pied. J’en suis assez satisfait. D’autant que mon cyclo-camping de septembre me « rapportera » 800 km. Cependant je suis en retrait de 1000 km par rapport à 2022.
Les wingsurfeurs se préparent à décoller. Je ne sais pas vers où me diriger. Le mauvais temps m’incite à la paresse. Je traîne à travers Cernay, puis je grimpe jusqu’à la chapelle Sant-Morand.
Au retour, mon parcours ressemble à une marmotte qui fume un joint.