On raconte beaucoup de choses sur les VSL (véhicules sanitaires légers) et notamment que ça coûte cher à la sécu. Plusieurs milliards.
C’est parait-il un business juteux pour les entreprises. On a vu des des VSL refuser une prise en charge parce que la course était trop courte et pas assez rémunératrice. Et aussi des malades déplacés dans leur fauteuil au bout de la rue, pourquoi pas, mais avec facturation d’un véhicule.
J’avoue ne rien y connaître. Donc je n’en dis pas plus.
Dans les années 50, pas d’ambulance au village. Mon père a conduit le maçon de l’entreprise tombé de l’échafaudage à l’hôpital avec sa voiture, une 5cv Citroën. Une chose à ne pas faire car l’issue fut funeste.
Lorsque je me suis foulé la cheville à Pont-Saint-Vincent cet été dernier, j’ai rejoint l’hôpital à vélo car je m’en sentais capable bien entendu. Et j’ai eu affaire à un infirmier bon samaritain et cycliste lui-même qui m’a garé mon vélo et mes bagages dans le garage du SAMU. Mon vélo était donc sous bonne garde.
je n’ai pas eu cette analyse en mains, je n’ai eu que ma liseuse
J’ai le souvenir de Jean-Paul Sartre intervenant à la télévision au coté de sa compagne Simone de Beauvoir. Je me souviens d’un homme intègre et sentencieux qui défendait avec conviction ses engagements politiques contre la guerre, pour la défense des minorités et son rapprochement du PCF.
Aligner sur la droite me dit la base d’administration du blog. Alors j’ai mis le bouquin de coté comme pour me servir d’inspiration. Je suis comme les potaches intimidés devant leur feuille blanche. Je ne vais pas paraître prétentieux car rien n’est difficile à lire dans ce roman fictionnel de Sartre qui a fait sa célébrité.
Faire son résumé à la fin d’une lecture, c’est pour moi un travail de synthèse personnelle. Je me sens redevable vis à vis de l’auteur. L’ai-je compris? qui était-il? qu’en a pensé la critique? ai-je passé un bon ou un mauvais moment?
C’est à soixante-dix ans passé que je lis ce bouquin. J’ai un retard culturel phénoménal d’au moins cinquante ans. Au lycée ces lectures étaient réservées à une intelligentsia, celle des élèves appelés à évoluer. Des lectures frappées peut-être aussi d’une censure morale?
On pourrait s’arrêter à la lecture et au climat des années trente qui sent la montée des états identitaires comme aujourd’hui.
Donc Sartre a fait naître sa pensée philosophique dans ce bouquin. L’existentialisme. La rencontre inopinée des choses comme une racine d’arbre qui émerge sous un banc dans le parc de Bouville. C’est un peu comme « je suis donc j’existe » de Descartes. Le hasard de choses sans importance l’interroge.
Vélo, course et marche à pied, ne rien s’interdire
S’y prépare t-on, à sa fin de vie cycliste?
C’est au cours de mes nombreuses nuits d’insomniaque que j’y songe. Les cyclistes de tous poils imaginent-ils un jour arrêter le vélo et comment y parvenir.
Alors j’échafaude des hypothèses. La plus radicale est évidemment celle d’une collision qui sera définitive. Celle-là, je l’exclue, elle est trop triste.
Arrêter de monter sur son vélo est-il fatalement triste?
Je songe à ceux qui, rompus par la crainte de tomber ou par la peur de se faire renverser, vont décider de mettre au clou leur bécane. C’est souvent pour eux une sage décision qui leur permettra de se dire qu’ils ont tourné la page avec panache et avec raison. Tout en leur fendant le cœur. Il existe donc une ambivalence dans notre prise de décision.
ne pas s’interdire les pratiques douces
Mais il y a tous les autres cyclistes dont je suis certainement. Ceux là ont des hauts et des bas. Un jour j’arrête, le lendemain je reprends. Quinquas soyez rassurés, ce n’est qu’à partir de soixante-dix ans qu’on commence à se poser des questions.
La crainte du « qu’en dira t-on « si par malheur on chute dans un nid de poule mal négocié qui se termine aux urgences et dans la presse avec un article stigmatisant du style « un septuagénaire tombe de son vélo »
Une chute comme celle-là est souvent le fait déclencheur qui va vous faire peur ainsi qu’à votre entourage.
Il existe d’autres raisons plus insidieuses qui font arrêter le vélo, celles qu’on n’ose pas évoquer.
tricycle médicalisé Tonicross
une pathologie cardio-respiratoire ou musculosquelettique
une crainte d’affronter le trafic routier
la peur de tomber à VTT
l’amenuisement des ressources physiques tout simplement
Pourtant au total, la sécu et notre médecin devraient nous encourager car il est démontré que l’activité physique est un antidote à la survenue de maladies liées à l’âge.
Il faut aussi en convenir, l’image que nous renvoie le cycliste âgé n’est pas valorisante. Chaque jour je croise en ville de pauvres hères qui zigzaguent le cabas au guidon à la limite de la vitesse d’équilibre. Sur la route, la surcharge pondérale, la vitesse de pédalage sont des critères qui ne trompent pas. Et pourtant ceux-là ont souvent pratiqué toute une vie.
Ne nous laissons pas gagner par la morosité. Notre statut de cycliste vieillissant reste enviable tant qu’on peut encore pédaler. Les plus enthousiastes auront toujours le moyen de durer avec l’artefact du vélo électrique.
Personnellement, j’ai plusieurs dadas. C’est une chance qui me permet d’alterner et d’arbitrer entre l’un ou l’autre selon ma motivation.
Encore une arnaque destinée à me soutirer mes coordonnées bancaires!
Ce matin je reçois un SMS de la Poste à 7h30.
Je pars courir.
En chemin, une postière qui fait sa tournée, je lui montre mon SMS. Sûre d’elle, elle me dit c’est une arnaque.
Une fois rentré à la maison mon nouveau permis format carte de visite (8.5 x 5.2) m’attendait.
mon nouveau permis informatisé est gratuit; il reprend au verso les dates de l’ancien obtenu en …1969. J’ai bien conservé la mention 79 motorhome / autocaravane dont le PTAC > 3 500 kg. Mais il n’est valable que jusqu’en 2039. Je pourrai donc l’emporter dans ma tombe.
Pour obtenir son nouveau permis, il faut être un peu doué en informatique, aller faire une photo d’identité au Photomaton (8 euros), qui enverra le cliché au centre de traitement, il faut donc dans la cabine photo bien entrer vos coordonnées. Ensuite passer à l’ordi une fois chez vous…et cetera
Je me demande parfois si les natifs du 29 février vieillissent quatre fois moins vite et s’ils fêtent quatre anniversaires en même temps. C’est aussi l’occasion de se souvenir que la terre qui tourne autour du…soleil effectue imparfaitement sa révolution en 365 jours plus un quart…et qu’on ajoute un jour à l’année tous les quatre ans.
J’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes et pourtant selon les « platistes », la terre ne serait pas ronde mais aurait la forme d’un disque. Un disque avec des jours et des nuits? comprends pas comment ça marche.
On n’imagine pas partir en guerre avec un simple ruban cocardier au guidon.
L’assoupissement général de notre société sur le plan des valeurs républicaines laisse redouter le pire si par malheur, pour tester nos réactions, Poutine envoie un missile sur la cathédrale de Strasbourg.
J’ai sorti du grenier ma bicyclette « Gérard », je vais la préparer pour la guerre
Plus de mur à Berlin pour éviter la catastrophe.
J’entends mes compatriotes; nous ne sommes en guerre contre personne. Mais notre monde libéral insupporte les dictatures comme celle de Poutine. Alors c’est lui qui attaquera le premier. Macron commence à comprendre le danger.
La France, combien de divisions? dirait Poutine
Maxou rentrant de la guerre tard le soir en s’efforçant de ne pas faire craquer le parquet
On feint de l’oublier cet homme là utilise la rouerie pour parvenir à ses fins: reconstituer un grand bloc de l’est de l’Oural à Dunkerque, c’est son dessein. Pour s’en prémunir une mosaïque de peuples qui après l’Europe du Charbon et de l’Acier n’ont rien su faire d’autre que de confier les clés de notre patrimoine industriel et économique aux Chinois et notre production agricole au Mercosur. On voit aujourd’hui le désarroi de nos paysans.
Du coté de nos forces, ce n’est pas mieux. Depuis plus de vingt ans, 2001, la conscription des jeunes soldats n’existe plus et par voie de conséquence plus personne n’est capable « de se projeter » dans les conséquences d’une guerre si nous sommes attaqués, comme le simple fait de savoir se protéger d’un cataclysme chimique ou nucléaire.
Courage, fuyons!
Donnons nous des ordres de grandeur vis à vis de la Russie puisque c’est elle qui menace de s’octroyer petit à petit l’Ukraine, les Pays Baltes, la Moldavie, voire davantage.
Les Pays Baltes en première ligne face à la Russie
La Russie, militairement, c’est 800.000 mille hommes et la France 200.000.
En 2022, la Russie disposait d’environ 1 846 avions de combat et 832 hélicoptères . En revanche, la France possède actuellement 420 avions de combat en parc et 360 en ligne .
Tu aperçois les Pyrénées, chéri?
A la simple alerte, on imagine le scénario. Des cohortes de fuyards se précipitant sur les autoroutes vers l’Espagne. De quoi passer des vacances à l’abri. Du coté de nos politiques, je n’ai aucune confiance dans leurs capacités à conduire une guerre. Il nous faudrait rapidement établir un gouvernement de salut public pour fermer nos frontières et mettre notre peu de forces en ordre de bataille.
Eglingen, c’est presque une pochade, réalisée d’après photo, sur un carton Ikea
Aujourd’hui pluie copieuse au programme en Alsace
J’en profite pour barbouiller sur un carton Ikéa. Oui je suis radin. Si ma peinture est ratée, je n’aurai pas gâché de toile. Tout dépend de la taille du carton. Sur celui-ci je récupère cinq faces de 30 par 30.
Il ne reste plus qu’à trouver un sujet à peindre. Ce sera Eglingen, ce village que les cyclos ignorent le long de la piste cyclable du canal et que j’ai parcouru mardi dernier.
Puis cet après-midi, je me lance sous la pluie. Faire une course en ville tout en courant.
J’ai réfléchi avant de partir. Mieux vaut-il courir 30 minutes sous la pluie ou 2 heures à vélo? la réponse est évidente.
Courir à pied mouille moins les jambes qu’à vélo. Ce sera donc course à pied car je vais chercher un bouquin à Carrefour Market, lequel teindra dans la main pour le retour à condition de le protéger.
Toujours dans le répertoire radin, je vous parle de Recyclivre.
Avant de penser au bouquin neuf, toujours penser occasion ou liseuse ou encore boite à livres.
Recyclivre ne recycle pas des vélos mais des livres. Je ne sais pas comment ils font mais ils vendent des livres d’occasion transport gratuit par Mondial Relay.
Gratuit, gratuit…il doit bien y avoir quelqu’un qui paie. C’est certainement le vendeur.
Le Grand Monde « dramatique et amusant, tragique et jubilatoire selon La Croix » (Image Calmann Lévy)
7.26€ le livre d’occasion en bon état vendu neuf 22.90€
J’avais beaucoup aimé « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre en 2015.
J’espère ne pas être déçu avec Le Grand Monde, fresque des Trente Glorieuses. Y trouverais-je au moins y trouver un peu de réconfort après tant d’accusations portées à ma génération sur les origines de notre déclin actuel moral, économique et civilisationnel. Il est vrai qu’aujourd’hui le nihilisme fait rage.
Jusqu’alors j’achetais mes bouquins d’occase à Momox un revendeur apparenté à Amazon. Mais au bouquin acheté 3€, il fallait ajouter 6€ de port.
Certes les libraires ont obtenu qu’Amazonfasse payer ses livraisons jusqu’alors gratuites aux abonnés Amazon Prime. Vais-je pour autant chez le libraire local? non. La plupart du temps il n’a pas le bouquin recherché et je dois attendre plusieurs jours sa livraison. Il serait temps que les libraires se mettent eux aussi aux livres d’occasion s’ils ne veulent pas continuer de péricliter. Surtout avec l’illettrisme qui prospère. Il suffit de parcourir les réseaux a-sociaux pour s’en convaincre.
des situations parfois épiques dénoncées par les associations d’usagers
plus de vélo à bord des trains?
La mesure est passée inaperçue, mais la SNCF a décidé le 15 février de limiter les bagages à bord emportés par les passagers.
C’est seulement aujourd’hui 22 février que les médias en parlent comme si la grève des contrôleurs avait occulté la mesure.
Avis aux voyageurs des TGV inOui et Intercités. Depuis le 15 février 2024, chaque passager d’un TGV inOui ou d’un Intercités est limité à « deux bagages aux dimensions maximales de 70 x 90 x 50 cm (valises, gros sac à dos, sac de randonnée, sac de sport) et un bagage à main étiqueté aux dimensions maximales de 40 x 30 x 15 cm (sac à dos, cabas, sacoche d’ordinateur) » (DNA 22/02)
attention à la taille de vos bagages dans les trains
Conséquence pour les cyclistes: plus de vélo à bord des trains!
seul le Brompton plié sera accepté dans les trains (2045 euros)
Les adeptes de voyage combiné vélo+train peuvent donc oublier leurs projets ou leurs habitudes. Voyageurs lointains ou navetteurs quotidiens, oubliez le train ou oubliez votre vélo!
Seul un vélo Brompton plié de 585 mm de haut x 565 mm de long x 270 mm de large pourra entrer dans les tailles standards formulées par la SNCF.
Evidemment la mesure ne va pas manquer de faire réagir ceux qui militent pour cette forme de transport combiné associant vélo et train. La SNCF contrairement à nos voisins allemands n’a jamais encouragé cette formule préférant défendre la solution vélo à la gare de départ et vélo à la gare d’arrivée pour les usagers quotidiens.
Reste le devenir des voyageurs « au long cours » comme les cyclo-campeurs et cyclo-voyageurs.
Un poteau tout neuf pour les cigognes de Vieux-Thann et le nid déménagé pour bien se sentir chez soi
« Lionel Juif, grand spécialiste des oiseaux et tout spécialement des cigognes » s’est déplacé en personne pour conseiller la municipalité de Vieux-Thann.
très exactement 1km à vol d’oiseau, il est vrai que le nouveau nid est juste dans l’axe des fumées des chimiques
But de la manip déménager le nid de cigognes implanté depuis des lustres rue de l’Aquitaine et le réinstaller rue Paul et Julien Dungler, sur l’ancien site « Athanor ».
Les riverains se plaignaient des fientes laissées sur le sol et Enedis a prétendu que ça attaquait l’isolant des câbles électriques.
Ainsi que le précise le premier adjoint René Gerber
« Il a donc été décidé, non pas de détruire le nid, comme certains esprits chagrins l’affirment à tort, mais de le déplacer, en parfait état, pour permettre à nos amies les cigognes de rester à Vieux-Thann, mais dans un endroit plus sûr«
Tout allait pour le mieux, un terrain de la municipalité trouvé sur le site des services techniques en face de la Brigade Verte. Tout juste un kilomètre.
« Tout cela en trois heures de temps, pour que le nid soit opérationnel le plus rapidement possible«
C’était sans compter sur le couple de cigognes qui revenant de vadrouille se trouva fort dépourvu. Comment? on nous aurait délogé sans préavis!
quand Enedis se mêle de l’avifaune, ça ne marche pas à tous les coups
Aussitôt, les deux échassiers se mirent à reconstruire leur nid malgré le chapiteau anti-accès dressé par Enedis.
C’est compliqué pour les cigognes car les barres métalliques font que de nombreuses branches tombent au sol.
les barres métalliques sont gênantes et font que de nombreuses branches tombent au sol.
Evidemment les gens sensibles comme moi et les emmerdeurs de tous poils vont se saisir de cette mésaventure et le faire savoir.
L’Alsace depuis qu’elle a réintroduit les cigognes croulent sous les demandes.
Vendredi, mon vélociste a une nouvelle fois tenté de me convaincre. Selon lui, hors de l’électrique point de salut! Point de salut pour les vieux comme moi qui voudraient rester dans le vent de l’histoire du vélo et aussi pour les marchands qui ont trouvé le moyen de redorer leur blason avec des machines sophistiquées qui coûtent bonbon.
Mais voici venir un nouveau produit électrique autrement plus à la mode qu’un simple vélo, la voiture électrique. Pour nous la faire acheter il faut ruser. Prenez-là en location!
Pour 100 euros par mois, les commandes de voitures électriques affluent chez les concessionnaires qui n’arrivent pas à suivre.
La grande déflagration aura lieu plus tard. Dans trois ans quand tout le monde va se précipiter pour se débarrasser de la voiture de ses rêves. Les constructeurs ont déjà commencé à réfléchir pour trouver d’immenses parcs de stockage comme le loueur Hertz avec ses Tesla.
Comment en avoir moins pour plus?
Il est vrai que faire payer à la Collectivité le coût réel des voitures électriques à grands renforts de subventions, ça aide le consommateur à faire son choix.
Je ne suis toujours pas convaincu tout en ayant conscience que le retraité que je suis ne figure pas parmi le cœur de cible du marché de la voiture électrique; je roule peu et je n’ai pas d’usage quotidien pour ma voiture. Je peux donc attendre avant de me lancer dans l’aventure. Car c’en est une, une aventure que les réseaux sociaux se chargent de commenter. Des familles en panne sur l’autoroute faute de recharges, des arnaques sur les coûts de recharges, des puissances de recharge non disponibles, des coûts de réparation prohibitifs,…, sans parler de ceux qui louent un véhicule thermique pour aller en vacances et qui se gardent de le dire.
Je n’ai pas la fibre assez écolo pour tomber dans cette surenchère qui veut nous faire prendre les vessies pour des lanternes. Car il ne faut pas se méprendre, une voiture électrique cumule les inconvénients: chère à fabriquer, autonomie moitié moindre, coût d’achat prohibitif, incertitude sur le prix de vente de l’électricité, pollution liée au surpoids,… je continue de prendre mon vélo pour les courts déplacements et je garde ma voiture Crit’Air 2 pour mes grands voyages.
Jean-Pierre Snyers est un amoureux de ce col. Alors rendons-lui grâce
Le col du Rosier est situé dans la région des Vallées de la Vesdre, de l’Amblève et de l’Ourthe. Pour atteindre le col du Rosier depuis Spa, voici les détails de l’ascension :
C’est toujours rageant de découvrir un chemin cadastré barré par une clôture infranchissable.
Ne nous trompons pas, la loi engrillagement est en théorie tout le contraire du nom que lui attribuent déjà les usagers de la nature, promeneurs, randonneurs, cyclistes,…mais cette loi qui vise à faciliter le passage de la faune sauvage produit déjà des effets délétères entre les usagers de la nature que sont les propriétaires et les chasseurs, les randonneurs et les cyclistes.
Jusqu’alors chacun faisait en sorte qu’un modus vivendi de bon aloi s’opère entre les propriétaires terriens et les usagers chasseurs, promeneurs, randonneurs. Mais au fil du temps on a assisté à des débordements comme par exemple dans les parcs naturels des dépôts d’ordures, des campeurs sauvages, des surmarches sur la flore sensible ou encore des dérangements de la faune. Les grillages anti-intrusion se sont multipliés. A présent les pouvoirs publics tentent de les limiter avec une nouvelle loi qui ne sera opérationnelle qu’en 2027..
Des ouvrages dangereux qui vont se multiplier pour les cyclistes
Des affiches douteuses et contradictoires comme ici où un itinéraire VTT est clairement mentionné tandis qu’il est écrit que seuls les randonneurs et riverains sont autorisés
Des planches à clous, des chaines, un câble à hauteur de gorge, l’imagination ne manque pas parmi ceux qui n’aiment pas les vététistes. Le plus souvent ce sont des chaines ou des câbles tendus en travers des chemins. Le pire étant que des collectivités utilisent ce genre de dispositif sans se rendre compte qu’elles nous mettent en danger comme autour du réservoir de Michelbach au chemin du haut.
barrière en pleine voie édifiée sur le territoire de Brunstatt-Didenheim sur un itinéraire cyclable insuffisamment signalé notamment à la nuit tombante et sans bi-pass aménagé
« dans le cas où le caractère privé du lieu est matérialisé physiquement, pénétrer sans autorisation dans la propriété privée rurale ou forestière d’autrui, sauf les cas où la loi le permet, constitue une contravention de la 4eme classe » (amende forfaitaire de 135€, article 8)
Pour les vététistes, qu’est-ce qui change?
la fameuse loi Lallonde dont se prévalent les randonneurs à pied pour interdire les VTT dans le Haut-Rhin
Comme le fait justement remarquer MBF (Mountain Bike Foundation) « Pour les VTTistes, nous pouvions tout de même déjà être verbalisés si nous étions pris en train de rouler en dehors des sentiers dans un lieu soumis au Code Forestier (cela ne change pas).«
un câble beaucoup trop discret malgré le triangle
Je n’oublie pas par ailleurs le contentieux entre le monde du vélo et celui du Club Vosgien puisqu’à plusieurs reprises les marcheurs se sont distingués par plusieurs actions anti-VTT. Installation de chicanes, pose de rochers en bas de descentes, pose de barbelés, pose de panneaux d’interdiction sans base légale.
En 2018, les marcheurs du CV de la Doller arboraient un autocollant anti-VTT (lire ici)
Cependant, rien ne permet de dire avec la nouvelle loi comment les propriétaires terriens et forestiers vont mettre en œuvre leurs nouveaux droits à empêcher le passage sur des sentiers relevant de leur propriété.
Ce qui fait dire à MBF
Le terme « matérialisé physiquement » ne permet absolument pas de deviner ce que le législateur a voulu mettre derrière : un coup de peinture sur un rocher, un tronc en travers, un câble de fer entre deux arbres … Les préposés aux verbalisations auront donc toute latitude pour dresser une amende sur leurs propres critères. Il faudra malheureusement attendre qu’un usager de sport outdoor conteste une contravention abusive et qu’une jurisprudence soit établie pour y voir plus clair. Soit un temps long et de l’argent perdu au tribunal…(MBF)
Pouvoir rester à la maison lorsqu’ils sont malades. J’ai donc attrapé un syndrome viral lors d’une réunion familiale où tout le monde s’est retrouvé avec les mêmes symptômes en même temps, douleurs musculaires, maux de tête, éternuments, frissons, toux et état fébrile.
Grippe ou pas?
Imaginer un monde fantastique où mes vélos prendraient vie
Mes défenses humanitaires n’auront pas suffi. Mon immunité non plus.
Je ne crois pas à la grippe car je suis vacciné contre le virus H1N1 et les symptômes ne sont pas là avec notamment la forte fièvre. Mais peut-être un sous-virus? un voyageur clandestin sous OQTF pas pris par Darmanin?
Autant dire que chacun soupçonnait l’autre de lui avoir refilé sa crève! Ce n’est pas très comique lorsqu’il s’agit d’obsèques. Evidemment les sudistes accusent sans preuves les gens du nord d’importer leurs virus chez eux.
Alors quoi? peut-être la Covid sous sa forme banale.
Défense de mourir!
De deux choses l’une, soit je force le sort et je sors quand même sur un des vélos qui piaffent dans le garage, soit j’attends.
J’ai choisi d’attendre car s’il fait beau en Alsace ce matin, il fait néanmoins quatre degrés, c’est encore trop peu à mon goût.
La course à pied? beaucoup trop énergivore pour l’heure!
Se soumettre ou se démettre disait Gambetta en 1877.
08:40 je termine mon bouquin.
« Le silence se ferait autour de moi.
Des images de constellations, de super-novas, de nébuleuses spirales me traverseraient l’esprit; des images de sources aussi, de déserts minéraux et inviolés, de grandes forêts presque vierges ; peu à peu, je me pénétrerais de la grandeur de l’ordre cosmique. Puis, d’une voix calme, je prononcerais la formule suivante, que j’aurais phonétiquement apprise: « Ach-Hadou ane lâ ilâha illa lahou wa ach-hadou anna Mouhamadane rassouloul-lahi. « (extraits de Soumission lorsqu’Houellebecq se convertit à l’Islam)
J’essaie de ne pas vivre en dehors de mon temps qui reste. Après avoir compris qu’Emmanuel Todd entrevoit la Défaite de l’Occident (Gallimard), je suis bien obligé d’envisager une renaissance de mon pays, débarrassé de ce fatras de lois liberticides venues de Bruxelles et qui concourent à notre perte dans les abysses. Le dernier soubresaut de notre agriculture moribonde en est l’ardente illustration.
Avec Soumission de Michel Houellebecq, la solution s’impose. Ce sera un parti musulman, « La Fraternité musulmane », conduit par un certain Ben Abbes qui remportera les prochaines élections de la République Française.
Et donc en découleront toutes les évidences que l’on imagine. Les bonnes nouvelles, notre réconciliation ave le monde arabe, en premier lieu le Maghreb, la manne des pétrodollars du golfe persique qui va couler à flot et renflouer notre économie vacillante et l’image positive de notre pays auprès des républiques islamiques. Dans les quartiers le calme va régner grâce aux grands frères et la charia sera capable de remettre de l’ordre là où notre police s’est montrée tant défaillante depuis plusieurs décennies.
Du coté des points négatifs, cet ordre nouveau va désemparer nombre de ceux qui rêvaient d’un grand soir de victoire du RN et de charters d’OQTF. Sans oublier que nos universités ne recruteront plus que des professeurs musulmans…et que les femmes ne pourront plus enseigner. La polygamie sera encouragée de façon à assurer un renouveau de notre natalité en berne.
Je vous laisse avec cette politique-fiction de 2015 écrite par Houellebecq.
J’étouffe. Je me méfie car Houellebecq est parfois visionnaire.
Je vais prendre l’air et cracher mon virus épidémique rapporté du Languedoc.
Un propriétaire forestier (le GFF du Wustkopf) qui vient d’acquérir 64 hectares de forêt du coté de Rimbach-près-Masevaux entend interrompre le passage des randonneurs sur les sentiers délimités par le Club Vosgien, chevalet (croix jaune) et rond bleu. Et il le fait savoir à l’association qui entretient chemins et balisage.
Le ton est comminatoire « Nous interdisons tout passage sur notre propriété, selon la loi du 2 février 2023. Aucune tolérance ne sera admise. Veuillez enlever votre balisage cloué sur les arbres et passerelle […] au plus tard le 1er février » (DNA 19/01)
les deux sentiers croix jaune et rond bleu contestés par le propriétaire foncier
L’association forestière Doller Thur qui fédère les propriétaires fonciers de la vallée se démarque, elle ne cautionne pas cette décision du GFF du Wustkopf qui n’est d’ailleurs pas membre de l’Association Foncière.
Le maire de Rimbach est embarrassé car nombreux sont ceux qui parmi les randonneurs prennent le départ de leur marche depuis le grand parking de la commune. Mais peut-être que le propriétaire forestier s’est emballé un peu trop vite pour interdire les accès « Il s’avère que le Steinweg, balise chevalet jaune, est inscrit sur le cadastre comme chemin rural, c’est-à-dire communal. Il ne peut être fermé même s’il traverse une forêt privée », affirme le maire, Michel Dallet. (DNA 25/01)
Les réseaux sociaux sont mobilisés et l’on dit qu’une pétition circule. J’y souscrirai si on me la présente.
rue du Traineau Aspach-le-Haut, un itinéraire cyclable.
Le monde agricole fait parler de lui.
On imagine que les arguments des manifestants sont fondés. Comment gérer une entreprise avec autant d’investissements qui vous étranglent au point de ne plus dégager un salaire? et encore moins de pouvoir s’assurer une aide administrative au quotidien?
Mais la France rurale pèse de moins en moins face au mondialisme économique.
C’est sûr que barrer des autoroutes avec des tracteurs imposants, ça impressionne davantage qu’une manif cycliste au bord d’un rond-point.
Je n’ai pas une grande sympathie pour le monde agricole, je le confesse.
2500 km de pistes cyclables en Alsace. Mais dans quel état?
Où passe le pognon?
C’est dans les DNA du 24 janvier qu’on apprend que la Chambre Régionale des Comptes va se pencher en 2024 sur la politique de la CEA en matière de pistes cyclables. (La CEA c’est la Communauté Européenne d’Alsace).
« L’angle d’approche, c’est la question de la mobilité douce telle qu’elle est encouragée en Alsace, notamment à travers la création et l’entretien des pistes cyclables, 2 500 kilomètres en Alsace, explique Christophe Strassel, le président de la Chambre régionale Grand Est. On va voir quels sont les objectifs, quels moyens sont mis en œuvre ; la Collectivité européenne d’Alsace dépense un million d’euros pour les pistes cyclables, il sera intéressant de savoir pour quoi faire. Il sera aussi intéressant d’avoir des indicateurs de fréquentation. Savoir si les déplacements sur ces pistes sont plutôt liés à des activités loisirs ou à des activités de transport au quotidien ».
Un million d’euros saupoudré à la sauvette
Je trouve le sujet pour le moins croustillant lorsque l’on sait que dans notre immense millefeuille administratif, chaque élu fait ce qu’il veut en matière de pistes cyclables, c’est à dire pas grand chose.
J’en veux pour preuve que la piste de la Thur qui va d’Ensisheim à Kruth comporte des décideurs multiples et que l’état de cet ouvrage est dans un état désolant. En matière de fréquentation, il est avéré que beaucoup de cyclistes ont choisi de fuir cet itinéraire jonché de boue, de trous, de racines, de raccords impropres à un usage cycliste.
J’avais interrogé notre député en octobre dernier à ce sujet de la piste de la Thur. On y découvrait que tous les trois kilomètres l’autorité en charge administrative changeait! (lire ici) et qu’en conséquence on ne pouvait pas s’attendre à des décisions efficaces et coordonnées. Une piste cyclable en Alsace, c’est comme un hochet qu’on agite sur un bulletin municipal à la veille des élections pour verdir son image. La dernière illustration à Cernay c’est la piste en construction pour relier Aspach-Michelbach.
J’imagine qu’il y a des cyclistes parmi les membres de la Chambre des Comptes pour se lancer dans une telle aventure.
Je n’ai pas cette aisance des youtubeurs pour démontrer combien rouler en ville à vélo est anxiogène.
Cette vidéo aborde un point régulièrement débattu, celui du partage des chaussées. Je sais que les pratiquants du vélo en ville réclame à cor et à cri des aménagements. Ils les obtiennent au fur et à mesure, comme par exemple avec ces couloirs délimités le long des axes principaux.
Et maintenant?
Maintenant, les cyclistes se plaignent qu’on les frôle de trop près. La règle du 1 mètre pour dépasser un vélo est oubliée. Il faut se débrouiller dans cet espace contraint qui nous été alloués.
RiedisheimDans ma ville, ce trottoir partagé a été supprimé, largeur non conforme. Il faut trois mètres pour un trottoir partagé (Thann)
J’estime que là aussi c’est une fausse bonne solution puisque les piétons sont mécontents à juste titre qu’un véhicule soit déporté sur leur espace et les cyclistes sont astreints à laisser le passage à chaque intersection notamment lorsqu’un véhicule venant par l’arrière tourne à droite.
En conclusion
la voie centrale partagée redonne de l’espace au cycliste (Viuex-Thann)
La solution idéale n’existe pas, le mieux étant de généraliser des itinéraires cyclables dédiés avec zone de rencontre, pistes en site propre, et aussi voie centrale partagée.
Faut-il admettre les vélos à assistance électrique au Club des Cent Cols?
La question est à nouveau en débat et les arguments ne manquent pas de part et d’autre des partisans du VAE et des adeptes du « statuquo ».
Personnellement j’ai déjà émis des réserves à l’extension de la règle fondatrice. Elle prévoit qu’un col doit être franchi avec son vélo avec le concours de la seule force musculaire.
Pourquoi changer la règle?
L’argument qui prévaut est celui de la popularité acquise par le vélo à assistance électrique et du VTT notamment du fait pourrait-on dire « qu’on en a plus pour moins ». Pédaler avec un vélo électrique permet de monter plus facilement les côtes et d’aller plus vite. C’est une façon de mieux durer dans un exercice physique où les forces mobilisées déclinent fatalement avec l’âge.
La pyramide des âges à la FFCT en 2011 (congrès de Grenoble). Aujourd’hui on n’ose plus la publier
Ce qui vient faciliter notre jugement en faveur du vélo à assistance, c’est justement que l’âge moyen dans les clubs ne cesse de croître. Pas seulement au Club des Cent Cols!
Avec l’avènement des machines électriques, il faut compter aussi avec le désintérêt des plus jeunes pour les formules « club ». On roule pour soi-même ou avec des copains mais pas dans une discipline encadrée comme on peut l’être en club. Il faut savoir que les clubs de marcheurs ici dans les Vosges sont confrontés au même phénomène de vieillissement de leurs membres au point d’abandonner à la nature nombre de chemins de randonnées.
Dès lors on l’aura compris, prolonger l’esprit club devient prégnant dans les organisations. Pourquoi ne pas alors accepter le principe de rouler avec un vélo à assistance?
Du coté des opposants au changement de règle, l’argument qui fait mouche est évident:
pédaler avec un vélo assistance en côte revient à doubler la puissance disponible pour arriver en haut.
Moi qui suis un piètre grimpeur malgré 1200 cols à mon actif, je sais ce que pédaler veut dire à plus de 70 ans et je ne suis pas surpris parfois d’être dépassé sur mon VTT par des joggers bien plus affutés que moi physiquement. C’est dire si j’avance lentement au point même de descendre de mon vélo.
Notre ami centcoliste Gérard Birelli s’est livré à un calcul qui démontre que la pratique du VAE est une discipline sans commune mesure avec le vélo dit musculaire
Un vélo de route de 9 kg
Un VAE de 19 kg. (il y a moins lourd mais c’est très cher) Une puissance musculaire de 200W et 250W pour un VAE (limite réglementaire). La puissance musculaire est basée sur mes tests d’effort personnels. (puissance d’endurance que j’étais capable de développer pendant 1h pour une puissance maxi de 320 W). Aujourd’hui je ne développe plus que 270 W maxi à 75 ans et pas pendant 1h. De manière simplifiée avec un VAE on disposerait donc de 450W en pointe jusqu’à 25km/h. On peut donc voir que pour franchir un col à 6% moyen (Col d’Izoard par exemple), on pourrait grimper à 14km/h en vélo de route en musculaire et 24 km/h en VAE.
Ce n’est donc pas la même chose en termes de performance.
Du coté de l’administration du club, je sens poindre des hésitations sur la conduite à tenir
Comment satisfaire tout le monde? ne va t-on pas précipiter les départs en modifiant la règle? comment endiguer le vieillissement naturel du club qui peine à convaincre de nouveaux venus?
Le silence ne devrait pas durer car il stigmatise les positions, les rancœurs des uns, les espoirs des autres.
La neige est fugace. Elle disparait très vite. J’en profite pour faire quelques photos derrière chez moi en souvenir. De quoi trouver des modèles à peindre.
Dorian Gray, un jeune, beau et riche dandy londonien se fait peindre le portrait. Séduit par sa propre beauté, son hédonisme, Dorian souhaite voir son image vieillir à sa place. Mais le tableau fait plus car il adopte au fil du temps des traits répugnants.
Trouvé sur une liste de lectures.
Lorsque j’ai un coup de cœur, je le charge aussitôt sur la liseuse et je commence.
Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde me plonge au cœur de la période victorienne de la fin du XIXème siècle.
C’est fantastique et on le lit vite et facilement. Les thèmes abordés, la beauté, la jeunesse, la morale, l’homosexualité.
Mes lectures à venir
Je vais reprendre « Soumission » de Houellebecq que j’ai abandonné en cours (un futur proche en France dans lequel est élu un président de la République issu d’un parti politique musulman). Une invraisemblable hypothèse chez nombre d’entre nous. Pourtant notre nouveau gouvernement ne cesse de nous surprendre par la singularité des modes de vie de nos ministres.
Mais « La défaite de l’Occident » d’Emmanuel Todd qui vient de paraître va peut-être passer avant. J’adhère tellement à cette idée de l’effondrement de la Grande Europe que je ne résiste pas.
Je suis avide de découvrir l’avenir que je ne verrai pas de nos sociétés. C’est toujours extraordinaire de confronter le présent, ses théories d’exclusion, ses murs d’inhumanité et les grandes transhumances irrésistibles du monde auxquelles nous ne voulons pas nous préparer.
Brest-Strasbourg 1050 km 88 heures? ou Dunkerque-Menton 1190 km 100 heures?
Ce matin je suis dubitatif tout en reprenant mon article de 2012.
J’ai écouté le podcast de Marc; il s’agit d’un enregistrement radio de 36 minutes, celle de Vincent (un Alsacien) qui a effectué Brest-Menton en 2023. Je vous encourage à l’écouter. Il détaille fort bien ses préparatifs, son entraînement, ses itinéraires, et explique comment était équipée sa bicyclette avec des roues de 700 à 36 rayons, des pneus de 28 renforcés et une dynamo au moyeu. Trois plateaux 30/40/50. Pas de GPS, juste des feuilles de route!
J’ai tout de suite noté les difficultés au rang desquelles pouvoir pédaler 15 à 16 heures d’affilée pendant trois ou quatre jours, dormir très peu, manger à la va-vite et prévoir à l’avance où dormir.
Tout ça me rebute, je n’en serais pas capable.
En outre dans une Diagonale, il y a forcément un triangle dont deux cotés sont à réaliser en train. Alors là non!
Chapeau en tous cas aux finalistes.
Sortant timidement des limbes de la nuit profonde, j’imaginais enfourcher ma randonneuse dans le petit matin frais et me lancer dans une première Diagonale.
Je pars à 7h30 à mon rendez-vous. Seulement 2km pour rejoindre le centre. Les collégiens se pressent et quelques petits cyclistes arrivent à vélo. Aucun n’a de lumières ni de chasuble. Quelle tristesse de voir qu’on est toujours incapables de faire comprendre aux parents qu’ils mettent leurs enfants en danger.
Je suis bien équipé avec des gants épais, le bonnet et le masque qui protège bien du froid. Chaussures de randonnées. Je m’insère dans le trafic très dense à cette heure et je prends ma place. Lumière et gilet haute visibilité.
Ce n’est qu’une courte sortie mais elle demande de l’attention, un savoir-faire qui je le conçois peut dissuader.
Rouler sur chaussée enneigée à vélo, dix préceptes
1 Bien s’habiller, se chausser avec des semelles crantées et porter des gants, le gilet haute visibilité est recommandé
2 Identifier l’état du sol dès le départ en trainant un pied au sol pour sentir le niveau de glissement
3 Choisir en priorité les itinéraires grands axes déneigés et éviter les descentes (en France les itinéraires cyclables ne sont pas traités contrairement à l’Allemagne)
4 Prendre toute sa place sur la route
5 Privilégier les trajectoires rectilignes
6 Ralentir longtemps avant la prise de virage
7 Ne pas utiliser le frein avant
8 Freiner doucement avec le frein arrière toujours en trajectoire rectiligne
9 Ne pas oublier d’indiquer clairement ses changements de direction
10 Préférer les traversées de grands axes à pied aux passages piétons
Le sportif parle souvent de ses calories brulées ou consommées au cours des efforts.
La calorie (cal) a une vieille histoire qui date de 1824. C’est au départ la quantité d’énergie pour élever d’un degré Celsius un gramme d’eau.
Puis les gaziers ont préféré multiplier la calorie par mille et parler plutôt de kilo calories (kcal) pour les chaudières. Donc avec une énergie d’une kilocalorie on élèvera d’un degré un kilo d’eau soit un litre.
C’était trop simple. En 1882, le physicien anglais Joule a proposé à la place tout simplement le Joule (J) qui est encore 4,1855 fois plus petit que la calorie.
C’est le Joule la valeur officielle depuis 1978 dans le système international.
Mais voici Siemens en 1882, en hommage à l’écossais Watt, il invente une unité de puissance énergétique baptisée Watt bien connue des électriciens.
Ne confondons pas puissance et énergie. Si la calorie et le Joule sont des énergies, le Watt est une puissance. C’est le wattheure qui est une énergie (Wh)
La relation entre les trois unités d’énergie est donc la suivante
L’homme consomme aussi de l’énergie pour vivre. Plus ou moins selon son activité physique et selon son poids, son âge, son métabolisme. Pour emmagasiner de l’énergie il mange…et il boit aussi.
Ainsi on a besoin entre 2000 et 2500 kcal chaque jour soit environ 2 kWh…et on en consomme 500 à 1000 par jour, le reste étant affecté à notre métabolisme, l’ensemble des réactions chimiques de notre corps.
Faire attention car dans le langage courant on parle de calorie à la place de la kcal. Les gaziers dans le passé parlaient de la petite et de la grande calorie.
Je vous laisse là, je vais manger. J’ai droit à 1200 kcal pour mon repas de midi, mais je suis avantagé car j’ai déjà brulé 450 kcal ce matin sur mon VTT. Il est donc normal que je puisse les remplacer.
Elle s’est fixée un marathon tous les jours de l’année
La Belge Hilde Dossogne, 54 ans, s’est lancé le défi fou de courir un marathon chaque jour en 2024.
Soit un total de 366 marathons et 15443 km (FB)
Si elle parvient à réaliser cette prouesse, Hilde Dosogne, championne de Belgique du 100 km en 2023, battra la performance de son entraîneur, le marathonien Stefaan Engels. En 2010 et 2011, ce dernier avait couru un marathon pendant 365 jours consécutifs. (DH les sports)
Les admirateurs s’interrogent « N’est-ce pas nuisible pour la santé ? Cela ne risque t’il pas de lui laisser des séquelles ? J’imagine qu’il y a eu une très très longue préparation physique et mentale avant de s’engager dans un tel défi. En tout cas chapeau bas respect et admiration »
Je me doute que se lever chaque matin et partir courir par tous temps pendant quatre heures ne va pas être simple. J’arrive à me demander si, in fine, outre les risques physiques, cette compétitrice ne va pas détruire son mental et terminer écœurée par son exploit.
J’aborde ce matin le sujet du défi sportif.
Garder une trace de son activité sportive est un encouragement. Je liste toutes mes sorties. Cette rigueur me permet de me maintenir en activité.
Un défi sportif est une épreuve sportive dans laquelle un titre est mis en jeu. Il peut s’agir d’une course à pied, d’un triathlon, d’une cyclosportive, ou d’autres activités sportives. Les défis sportifs sont souvent organisés pour soutenir des causes et sont donc un bon moyen d’allier engagement citoyen et plaisir personnel.
Le défi contre soi-même
Je ne participe pas à ce genre de défi collectif, je pratique individuellement mes sports, le vélo et la course à pied. Notez que la course à pied est pour moi un additif car je m’y suis mis à soixante-dix ans, sans encouragement. Cependant je me lance des défis personnels de nombreuses fois. On peut très bien s’astreindre à des distances, des temps, des scores tout seul.
Chacun de nous est capable de se lancer un défi. C’est une façon de se motiver et d’atteindre un objectif fixé. Je ne me souvenais pas avoir couru depuis 1964 lorsque j’étais au collège. Inutile de dire qu’au bout de mes premiers deux cents mètres, j’étais à bout! Tout est à réapprendre car courir n’est pas marcher.
Je l’ai déjà expliqué maintes fois, je ne suis pas un sportif dans l’âme comme peuvent l’être les compétiteurs. Souvent lorsque je prends mon vélo, je dois obéir à tout un stratagème préalable, me convaincre que, non, le temps bien que médiocre ne doit pas m’empêcher de sortir ou que la pluie annoncée ne sera pas au rendez-vous vers la plaine. Puis je dois encore composer entre VTT et route. Actuellement après la vague de pluie qui s’est déversée sur l’Alsace, prendre le VTT est l’assurance de rentrer couvert de boue.
l’idée qu’on va rentrer crotté, trempé et nager dans ses chaussures est un repoussoir tenace.
C’est donc un obstacle à la décision, En dernier ressort, il me reste la course à pied. La CAP c’est mon sésame, celui qui me permettra tout de même de « faire mon sport » dans un laps de temps réduit car je cours rarement plus d’une heure à la fois. .
Commencer un sport, c’est déjà un défi.
Le mien me suffit amplement.
Une fois sur la route, je poursuis ma motivation. Elles sont rares les fois où je fais demi-tour au bout de la rue. Je dois encore finasser pour tester ma motivation et aussi mesurer mon état mental et physique.
C’est en chemin lorsque j’ai pris une direction que j’échafaude plusieurs scénarii d’itinéraires. Le facile et le difficile.
Le facile, c’est celui où j’abandonne une grande part de mon affect personnel. Je ferai mon vélo et point barre.
Le difficile, c’est celui où je vais tenter de me surprendre, de me tester, de voir si je peux encore faire ce col, cette grimpée ou franchir cette distance en une seule étape lorsque je suis en voyage .
Le défi de la démesure
Du coté des compétiteurs, c’est un tout autre challenge. Je m’interroge. N’y a t-il pas chez certains compétiteurs outre un besoin de briller, de se performer, une fore de surmoi hérité d’une instance morale intérieure qui vous incite à faire ceci ou cela? l’expression d’un désir caché?
Maintenant que j’ai claironné que j’allais grimper dix fois le col Amic dans la journée, y’a plus qu’à essayer!
Je connais des cyclistes pour qui l’année consiste à aligner des scores permanents. La publicité qu’on colporte sur les réseaux est un moteur indéniable de la réussite, une affirmation du moi.
A Mulhouse Pascal Bride est connu et admiré pour ses raids à vélo.
Voici ce qu’il prévoit en 2024 (source Facebook)
Chaque mois, un exploit
Pascal Bachelard avec une DIAGONALE P / S ( 6 / 8 Mars)
Sophie Matter avec son 1000 du SUD 2024 (02 /07 Sept)
Plus discrètement, j’ai aussi un ami qui s’est habitué à parcourir chaque jour 100 km sur son vélo.
J’en serais bien incapable physiquement. Mais plus encore, le mental me manquerait. Où aller chaque jour de la semaine sans repasser forcément là où on était la veille ou la semaine précédente? Dans ces conditions pourquoi ne pas alors pédaler sur un Home-Trainer?
Cela dit, se lancer un défi sportif est une chose noble et respectable. Mais il faut se fixer des limites atteignables. Sinon l’échec sera un autre défi à gérer.
En 2023, 105.000 vues et 76000 visiteurs soit 200 visiteurs chaque jour dont la plupart sont des fidèles que je remercie ici.
Vélomaxou son audience sur 5 ans, une relative stabilité
La tenue d’un blog est parfois fastidieuse, elle exige une régularité, une astreinte, une qualité de rédaction, des illustrations attirantes, mais a contrario c’est un espace d’expression agréable où l’on revisite ses sorties afin de les partager, où l’on s’octroie un respiration, une réflexion, des étonnements, des questionnements; bref c’est en fin d’année que le blogueur souvent solitaire voit le résultat de ses efforts récompensés.
Ou pas.
Au fil du temps, ce blog existe depuis octobre 2006, je me suis fait une raison. Il suffit de suivre son chemin tout en enregistrant des succès bienvenus, aussi de l’indifférence, voire des échecs.
X, Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, autant de nouveaux modèles d’expression devenus populaires et attractifs.
La popularité des réseaux sociaux a explosé depuis quelques années rendant les blogs surannés. Il faut en convenir.
Mais parmi les blogs on rencontre des résistants avec ce qu’il convient d’appeler des professionnels de la communication comme celui de « Christine Lewicki, coach certifiée en développement personnel, auteure et conférencière. Sa passion est d’inspirer et d’aider chacun.e à apporter une belle dose d’{extra} à sa vie (ordinaire).
« Femme, épouse, mère, entrepreneure, je mène comme beaucoup une vie familiale et professionnelle chargée et passionnante …«
Mon blog reste une œuvre personnelle mais un blog peut vous exposer à des critiques, des trolls ou des conflits si vous abordez des sujets sensibles ou controversés. C’est pourquoi il faut s’exprimer avec mesure. D’autant qu’en ce me concerne j’aborde de nombreux sujets en marge du vélo et qu’en outre j’y mélange allègrement mes peintures et mes courses à pied.
Cela dit, il faut tenir compte d’une autre réalité: avec le temps qui passe, il faut s’adapter en tenant compte que l’on prend de l’âge. On ne fait plus du vélo à soixante-dix ans comme on faisait à cinquante ans. Les pratiques changent, les objectifs sont moins ambitieux, l’important étant de se maintenir en forme sans taire ses contre-performances.
C’est pourquoi j’aborde des questions de bien-être et de santé propres à mon âge.
Un blog est un journal en ligne qui publie du contenu sur un sujet donné, souvent dans un style informel ou conversationnel. Les blogs peuvent avoir différents objectifs, tels que partager des expériences personnelles, éduquer les autres, promouvoir une marque ou une entreprise, ou gagner de l’argent.
Evolution probable de Vélomaxou
J’y réfléchis depuis plusieurs années.
Je vais vraisemblablement segmenter mes sujets. Le vélo d’un coté et la peinture de l’autre qui ne font pas forcément bon ménage ensemble.