Une dernière de l’année

Lorsque je suis arrivé là, au bout du Steinby, j’ai su que j’allais grimper une dernière fois de l’année le Plan Diebold… et plus si affinités.

Au Plan Diebold, la pente qui s’annonce est toujours pour moi intimidante. Puis je grimpe en vérifiant derrière que j’ai bien emporté tous mes pignons.

C’est bon!

Quand subitement le vent s’engouffre en rafales à travers le bois et cisaille la route.

La Fourmi semble encore endormie. Seul un photographe au gros zoom et un randonneur à pied croisés.

Entre l’église et l’auberge, le Hundsrück me regarde.

Masevaux m’attend là-bas.

Une fois à Masevaux le froid le long de la Doller est plus ardent avec seulement 5 degrés.

Je file jusqu’à Burnhaupt.

J’ai presque évité la pluie. Elle s’invitera copieusement à Aspach. Je rentre en mettant les boosters.

ce petit booster est composé en partie d’un alliage d’aluminium léger et présente une petite taille, un poids léger et une structure compacte. La conception de la roue de friction est plus sensible et n’endommage pas le pneu. (150 euros sans la batterie)

Ding-dong

#beatyesterday #garmin

Je pense qu’une seule cloche ne peut faire que ding-ding ou dong-dong.

J’ai attrapé mon routier et je me suis fait saucer pendant vingt kilomètres. Puis je me suis séché. Je me demande parfois pourquoi les mairies alsaciennes sont dotées d’un clocheton comme si elles concurrençaient l’église.

Celui-ci est sur le toit de quelle mairie?

Bonjour Mr Bing…

Bonjour, c’est Bing. Je suis heureux de discuter avec vous. 😊

Les clochetons sont des petites tours qui surmontent les toits des mairies en Alsace. Ils sont le symbole du pouvoir municipal et de l’autonomie des communes. Ils ont été construits à partir du Moyen Âge, lorsque les villes alsaciennes ont obtenu des privilèges et des franchises de la part des seigneurs ou de l’empereur. Les clochetons servaient aussi à abriter les cloches qui sonnaient les heures, les alertes ou les rassemblements12.

Les mairies alsaciennes ont conservé leurs clochetons même après la Révolution française, qui a supprimé les anciennes institutions municipales. Ils sont devenus un élément caractéristique de l’architecture alsacienne et un signe de fierté régionale12.

Leimbach, un grand giratoire en plus

C’est un peu dans la démesure que le barreau de Vieux-Thann aboutit à Leimbach par un grand giratoire. Les cyclos vont être un peu perdus en débouchant sur ce rond en pente dont il y a tout lieu de penser que les conducteurs ne vont pas manquer de se défouler. En provenance d’Aspach, les cyclos vont avoir du mal à aborder ce giratoire d’autant qu’on imagine qu’il va être doté d’un stop pour les vélos.

les travaux hydrauliques se poursuivent, l’eau arrive de partout

les cyclos venant d’Aspach vont arriver à gauche et vont devoir redémarrer en pleine pente après un stop, j’imagine
depuis Vieux-Thann en direction de Leimbach, une rampe pour cycliste, vent de face la plupart du temps. On préférera l’ancienne de route de Roderen.

Ce qui est symptomatique d’une incompétence dans la réflexion et la conception des ouvrages routiers, c’est l’addition de pistes cyclables qui ne répondent pas aux besoins cyclistes. Ainsi ce barreau routier où l’on a accolé une piste bidirectionnelle ne conduit nulle part et ne répond en rien aux attentes.

On fait du neuf facilement et on laisse pourrir les itinéraires existants et pourtant déjà utilisés abondamment.

Je poursuis par mon tour habituel vers Michelbach en ce jour de Noël où les promeneurs ne manquent pas.

le réservoir est au niveau le plus haut

20 décembre

mon parcours du jour

J’étais trop fatigué pour écrire en rentrant de ma balade de ce mercredi. C’est la fin de l’année et les derniers kilomètres grapillés sont plus difficiles.

J’ai croisé de nombreux cyclistes dont Jean qui m’a lancé « salut Max ». Certains en groupes. Des inconnus, car ils ne sont plus de mon âge. Je ne savais pas qu’il pourrait y avoir aussi du monde à vélo le mercredi car je suis habitué aux mardis et aux jeudis.

Voyant le temps clément, j’ai bien choisi mon jour car ce matin il pleut et la fin de l’année s’annonce identique.

Je commence à regarder mon bilan sportif de l’année.

  

4300 kilomètres dont 400 de course à pied. J’en suis assez satisfait. D’autant que mon cyclo-camping de septembre me « rapportera » 800 km.
Cependant je suis en retrait de 1000 km par rapport à 2022.

Deux ou trois tours de roue

Avec de la buée sur l’objectif, ça rend bien aussi ( le déversoir du lac de la Seigneurie)

Je ne voudrais pas terminer décembre sans rouler un peu. Il faut profiter du temps sec. Je vais donc à la Seigneurie. Je n’ai pas vu Monseigneur, ni sa pince à serrer.

En commençant par monter le Soultzbach à Soppe, je suis déjà sur la défensive. Une petite mise en danseuse quand soudain un randonneur me fait salut et me dépasse. Je ne suis pas piqué au vif, d’autant que le collègue tire gros. Mais tout de même, il a l’air fébrile à force de l’observer devant.

Je le laisse aller. Soppe-le-Haut, Mortzwiller, il reste à ma portée soit une vingtaine de mètres. Je me demande comment va se passer la grimpée que je sais casse-patte après Mortzwiller. Après la grande courbe, ligne droite et à ma grande surprise, je suis dans sa roue. C’est toujours désagréable pour celui qui est passé devant en toute bonne foi et qui se fait remonter.

  • elle est casse-patte celle là…comme pour m’excuser
  • je la connais bien, me répond-il, comme s’il cherchait à justifier sa modeste prestation.

C’est cruel de parler de cette façon. Un autre jour, je me suis fait doubler et le type a disparu sans que je puisse réagir. Celui d’aujourd’hui semblait être un tafeur avec un petit sac à dos et s’il rentrait du boulot ou s’il s’y rendait, je luis dois tout mon respect.

Sur la route de le Seigneurie, j’ai filé à 28/30. Au lac, je l’ai vu passer vers Petitefontaine sans un signe. Une forme de dépit sans doute vis à vis de ma conduite futile.

Au retour, le froid a commencé à me chatouiller le bout des doigts.

Toutes ces expressions que j’ai soulignées en italiques sont celles du milieu cycliste auquel j’appartiens. C’est du jargon. Mais il y en a bien d’autres plus audacieuses comme celles ci-après proposées par Bing de Microsoft

  • Ajuster (arrivée finale) : Lorsqu’on ajuste un adversaire, on vient le devancer, au tout dernier moment sur la ligne. Lorsqu’on se fait ajuster, on perd pour quelques centimètres (un boyau diront les anciens).
  • Avoir la bise : Lorsqu’on gagne une course. On finit sur le podium et (avant covid), on reçoit une bise. Expression en voie de disparition. Variante : Avoir les fleurs.
  • Avaler une bosse : Se dit d’un coureur qui n’éprouve aucune difficulté à gravir une route pentue. On parle généralement de gros faux plats, côtes ou « petits » cols de 3 ou 4e catégorie.
  • Avoir la giclette : Lorsqu’on a la giclette, c’est qu’on est prêt à sortir du peloton (ou d’un petit groupe), en attaquant. S’emploie généralement pour les cyclistes qui ont des fourmis dans les jambes.
  • Avoir la socquette légère : Se dit d’un coureur qui pédale avec grande facilité, qui est dans un bon jour.
  • Astiquer les rivets de selle : Lorsqu’un cycliste reste assis sur le devant de sa selle. Généralement, il le fait pour gagner quelques Watts (ou par habitude) avec une position peu académique, qui peut faire mal mais qui reste efficace pour certains.
  • Avoir la pancarte : Expression qu’on a beaucoup entendue ces dernières années concernant Julian Alaphilippe. C’est lorsqu’un cycliste est surveillé par les autres coureurs car il est en forme / favori d’une course.
  • Avoir une fringale : Lorsque vous ne vous êtes pas assez alimenté. Vous avez un coup de pompe (une grosse faim) et vous n’avez plus de force ni pour attaquer ni pour suivre les attaques. Les fringales surviennent surtout lors des étapes / courses de cotes, en montagne.
  • Avoir grand : Lorsqu’un cycliste emmène trop de braquets (développement trop important qui le pénalise). Le coureur s’oblige à emmener grand car s’il met une dent de moins, il sait qu’il explosera.
  • Avoir la pompe : Semblable au coup de fringale (pas la même cause mais les mêmes effets), le coureur qui a la pompe (ou le coup de pompe) ne pourra plus suivre ses concurrents.

Tour court

J’ai croisé un groupe de marcheurs au bout du chemin de la chapelle.

Les marcheurs sont connaisseurs, dès qu’approche un VTT, ils ont l’œil rivé sur le pédalier. Non, pas d’aide électrique. Pas encore.

Vu que la pluie s’est mise à redoubler d’intensité, je n’ai pas insisté.

11 km

J’ai voulu voir la neige

le panneau a perdu de l’altitude!

Aujourd’hui le col du Hundsrück par Bourbach après Rammersmatt, j’ai voulu voir la neige. Je suis déçu, il n’y en avait presque pas. Même la montée coté Bitschwiller n’est pas encore fermée.

Je suis monté par la rue des Rochelles à Bourbach-le-Haut (par la salle polyvalente)

Finalement, j’ai rebroussé chemin jusqu’à Bourbach et j’ai pris le col du Schirm.

A Masevaux, j’avais froid. J’ai tourné à Guewenheim pour rejoindre Michelbach et je suis rentré transi. Il était seulement 16 heures, mais l’effet de froid m’a communiqué l’onglée aux doigts…et aussi aux doigts de pied une fois sous la douche. Bien fait, je n’avais pas les surchaussures.

Je suis étonné, j’ai tout de même 700m de déniv en grimpant à mon train de sénateur.

Saute-mouton

J’ai essayé de sauter les moutons à VTT. Je n’y suis pas parvenu. A chaque fois ils s’esquivaient.

C’est finalement ambigu comme phrase.

L’étang était désert. Je me suis mis à rentrer, le soleil bas m’éblouissait et le froid s’annonçait au bout des doigts.

Kärcher nécessaire au retour. Chut!

La pression sociale

Ce soir j’ai la flemme, je n’ai pas envie de décrire ma sortie vélo.

Je me sens parfois déprimé au retour. Pourquoi tant d’investissement dans ce sport de route? Je dois positiver. Après deux ou trois heures de vélo il me reste encore du temps libre pour faire autre chose. J’ai les cuisses dures et les genoux qui grincent. J’ai eu trop chaud avec mes habits de pluie because il n’a pas plu.

Fort de mes certitudes depuis bientôt cinquante ans que je fais du vélo, j’ai encore du répondant pour gratter mes cinquante kilomètres en plein mois de novembre, là où d’autres ont remisé le vélo.

Ce matin j’ai eu le courage de faire dix bornes par le chemin de cailloux qui longe la RD 1066 rien que pour faire une course à la galerie commerciale. C’est ma contribution au sauvetage de la planète qui ne se porte pas bien. Ici on s’est pris un mois de flotte tandis que les Brésiliens cuisent au soleil.

Je circonvolutionne dans ma contrée pour avoir un compte(eur) honnête au retour.

Dans mon échelle de valeur routière,

  • 50 bornes c’est bien
  • moins de 50, c’est assez bien
  • 75 c’est très bien

Mais ne rêvons pas, 75 km à cette période de l’année je ne le fais plus. Je le faisais jadis lorsqu’on allait se réfugier dans un salon de thé à Badenweiler quitte à rentrer avec nos loupiottes.

L’ami Bing, l’intelligent artificiel sera capable d’aller dans mon sens si je le questionne? je vais d’abord l’interviewer sur ce qui peut permettre qu’on déteste le sport, au moins j’aurais des arguments.

Ami Bing: qu’est ce qui peut justifier la détestation du sport?

Bing me répond sans trop se mouiller. Il doit sentir l’embrouille.

La détestation du sport peut être causée par plusieurs facteurs, tels que la pression sociale, les traumatismes physiques, le manque de temps, la fatigue, l’ennui, la peur de l’échec, la compétition, etc. Cependant, il est important de noter que les avantages du sport pour la santé physique et mentale sont nombreux et bien documentés. 

Alors j’insiste…

Quels sont les arguments de ceux qui évitent le sport?

Les raisons pour lesquelles certaines personnes évitent le sport peuvent varier. Certaines personnes peuvent se sentir intimidées par l’idée de faire de l’exercice en public, tandis que d’autres peuvent être découragées par la compétition ou la pression sociale 1. D’autres peuvent avoir des traumatismes physiques ou des problèmes de santé qui les empêchent de faire de l’exercice, ou peuvent simplement manquer de temps ou d’énergie 2

Pression sociale! mais encore? le sport est-il de droite ou de gauche?

Je ne suis pas sûr qu’il y ait une réponse simple à cette question. Le sport est une activité qui peut être appréciée par des personnes de tous horizons politiques. Cependant, il est vrai que certains sports peuvent être associés à des valeurs ou des idéologies spécifiques. Par exemple, le rugby est souvent considéré comme un sport de droite en France, tandis que le football est souvent associé à la gauche 12. Cependant, ces associations sont souvent basées sur des stéréotypes et ne reflètent pas nécessairement les opinions de tous les pratiquants ou supporters de ces sports. En fin de compte, je pense que le sport est une activité qui peut transcender les différences politiques et unir les gens autour d’un intérêt commun pour la santé, la compétition, la camaraderie et le plaisir 3

Le rugby de droite! le foot de gauche! là je découvre un truc. Le sport transcenderait les différences politiques! J’arrive à me demander s’il n’est pas un peu caméléon le Bing, centriste bon teint.

Bon j’arrête de le torturer.

Meerbaechle

Vaches Moosch

La grimpée à Meerbeachle par Saint-Amarin a pour moi un avantage, c’est que je vais tellement lentement que j’ai le temp d’admirer le paysage bucolique.

Le Grand Ballon depuis Geishouse

J’avais prévu d’aller au lac de Kruth mais à Saint-Amarin, les premières gouttes de pluie m’ont fait renoncer.

Mais Meerbaechle, c’est bien aussi.

du km 12.35 à 16.28 presque 4 km de St-Amarin à Höhe (de 447m à 760m)
La Thur tempétueuse à Bitschwiller-les-Thann

Un tour d’avion

Spechbach-le-Haut

Très réaliste la reproduction du biplan avec des bidons d’huile et des nervures en fer à béton.

La route à vélo est parfois monotone. Je m’applique à bien rouler à droite et j’écoute ce qui arrive par l’arrière. Mes itinéraires évitent les grands axes autant que possible car l’on est toujours à la merci d’un automobiliste qui voudra passer en nous frôlant quoi qu’il en coûte même si c’est étroit.

Ce qui illustre mon propos c’est d’être dépassé par trois voitures à la suite

  • l’une qui ne dépasse pas l’axe médian et qui me laisse peu de place (pour tomber)
  • une autre qui dépasse à cheval sur l’axe
  • et cet autre qui dépasse carrément sur la voie de gauche (c’est trop bien comme disent les jeunes)

La distance de sécurité est donc à géométrie variable et c’est vrai que la règle d’un mètre cinquante pour dépasser une vélo n’est pas facile à évaluer lorsqu’on est au volant

Beau temps et de nombreux cyclistes qui anticipent, j’imagine, le mauvais temps annoncé.

Toussaint 2023

Heimsbrunn
nécropole Cernay

Des tombes musulmanes en masse, origine de la guerre mondiale de 14-18.

De 1914 à 1918, plus de 800 000 sujets impériaux sont venus en France pour combattre sur les champs de bataille ou pour travailler à l’arrière. La grande majorité des soldats est formée par près de 400 000 musulmans d’Afrique du Nord. Parallèlement, environ 38 000 juifs de France et d’Afrique du Nord servent dans l’armée française. (source)

La Toussaint est une fête chrétienne. Le Toussaint musulmane n’existe pas.

Jour de Toussaint, pas de pain

J’ai oublié ce férié. Je cours après du pain. Je vais jusqu’à Willer-sur-Thur en rentrant de ma sortie vélo. Quinze kilomètres en plus.

Le tour de « comme d’hab »

mon tour de « comme d’hab » passe là

Le tour de « comme d’hab », c’est celui que prennent les cyclos du dimanche et pas seulement le dimanche lorsqu’ils n’ont pas envie de chercher un tour qui déroge à l’habitude. Avec des incertitudes liées au temps, à une supposée méforme, ou en réponse à une paresse mentale.

On a tous nos coins préférés. Ce sont ceux où l’on ne se pose pas de questions sur l’itinéraire. On le ferait presque les yeux fermés. Route ou VTT on dispose de quelques variantes toutefois, j’allonge ou je raccourcis si le bar est déjà ouvert à la maison…ou si je risque de rentrer trop tôt.

le border collie ouvre la marche

Je me suis même laissé dire que certains sont habitués à un parcours fétiche: ils ne font que celui-là. Toute l’année!

Donc pour moi hier, c’était le tour du réservoir de Michelbach qu’on baptise un peu pompeusement lac. C’est tellement agréable que c’est le rendez-vous des marcheurs en famille, des runners et des vététistes. Sans oublier les ornithologues.

A l’envers

mon vélo en position délicate

Je ne souvenais pas de ma dernière crevaison. Ce matin je n’ai pu l’éviter. Il a suffi d’un caillou dans la descente du Hundsrück.

Le pincement de chambre n’a affecté que la roue arrière. Pas facile à distinguer sur la route car après la tempête de la nuit dernière, elle était encombrée de branchages et d' »oursins » de châtaigniers.

J’ai commencé par Bitschwiller alors qu’un rayon de soleil éclairait le massif.

Un point de vue sur la vallée qui mérite l’admiration.

La route est jonchée de débris. Mieux vaut descendre au pas.

Retour par Rammersmatt.

Un mini-tour pour ce samedi de 26 km et 600m

Matin automnal

Diefmatten

Sept degrés ce matin. Vers 10 heures un rayon de soleil timide.

L’import de nourriture asiatique fait recette

Soppe-le-Bas

T&T Foods a été créé en 2002 (à Guewenheim) avec la volonté de devenir un acteur majeur dans l’importation et la distribution de produits en provenance d’Asie tout en respectant l’authenticité des recettes ainsi que l’origine des ingrédients (sic).

Giratoires, le Haut-Rhin en pôle-position. Avec deux nouveaux giratoires le secteur de Thann sera comblé.

Giratoire de Leimbach en construction. L’emprise sur les terres agricoles est gigantesque

L’automne malgré tout

Une fois revenu à la maison, le thermomètre indique 27 degrés.

Je sentais la température grimper en chemin au fur et à mesure que je rejoignais l’étroite vallée. Aujourd’hui, il fallait monter un peu au sein du massif pour se rafraîchir.

Les chaudes couleurs d’automne sont arrivées dans la forêt vosgienne.

Aujourd’hui j’ai grimpé depuis Steinbach (que le village est long et pentu!) jusqu’à Waldkapelle…puis le col de Grumbach.

ça ne dure que deux heures, mais c’est un travail cardiaque non négligeable
Descente vers le col de Grumbach

A hue et à dia

Ne racontons pas de blagues, rouler avec des 38C n’est pas confortable du tout pour aborder des chemins de cailloux. J’avais justement pris le VTC rien que pour voir sa capacité à évoluer sur les terrains vosgiens. En montée, c’est acceptable, j’ai une vitesse lente et je suis capable de choisir la meilleure trajectoire qui évite les pierres et les ornières.

Mais en descente, ne pas laisser la machine s’emballer dans les pentes parsemées de cailloux, de branches et de centres herbeux qui dissimulent des pièges. En plus sans amortisseur arrière, les rebonds font perdre de l’adhérence et précipite la vitesse. Quant à la direction elle fait ce qu’elle peut avec son pneu étroit.

Mon VTC a été « limite » sur ce parcours de chemins caillouteux, surtout dans la descente où l’on est malmené du fait du tressautement à hue et à dia
20km/400m

Gazon maudit

Les gazons de la Hardt (Meyenheim)

C’est extraordinaire. Au départ j’ai cru à un golf. Je dois être un benêt écolo, je découvre qu’on est capable en Alsace de cultiver du gazon vendu à la découpe. Les arroseurs sont en place. Manifestement l’agriculture ne manque pas d’imagination.

ce jour là, 18 morts

accéder à la coupure de presse

voie verte de la Thur (Staff-Cernay)

Je vais écrire au député. On ne sait jamais…

Cernay, les boulistes en tournoi
80 km tout rond

Painting Bike

Il faut que je perfectionne mon paquetage. Avec la peinture à l’huile, la question urgente se pose à la fin: comment ramener son tableau pas sec?

Aujourd’hui j’ai glissé le format 30×40 dans la sacoche. Parfait! Pour les plus grands formats, je vais devoir inventer un truc.

Je commence à déambuler dans les rues avec mon bardas qui cliquette. Soleil dans le dos. Je m’installe dans les contre-allées du Peyrou. Bruit infernal du trafic en contrebas et bourrasque de vent encore frais.

Puis j’esquisse.

Runners et chiens toute la matinée.

J’ébauche le Pic St-Loup dans le lointain et mon clocher. Un platane en appui à gauche.

Deux heures pour passer le temps et je retraverse la ville au pas jusqu’à la Comédie.

Tour de mer

L’expérience du cyclisme urbain

Mon vélo convient très bien à la découverte de la ville

Découvrir une ville à vélo, c’est aussi une autre façon de voir la ville, de la connaître, de la sentir et de la parcourir dans toutes ses perspectives.

Je flâne au marché aux puces

Pouvoir s’arrêter, retourner sur ses pas, reprendre sa route, quitter un grand axe pour s’aventurer dans des artères étroites ou dans le cœur historique où la voiture ne passe pas, puis fuir vers les périphéries derrière un routier qui, seul, connait les astuces pour quitter la ville au plus vite. Les sorties de ville et les destinations inter-quartiers n’existent pas à Montpellier.

J’avise un chemin caillouteux et étroit, et me voici derrière l’hôtel départemental tout seul avec ce joli plan d’eau

Une fois l’itinéraire appris, je reviens sur mes pas et je reprends mes découvertes. Je m’arrête pour photographier, regarder les gens attablés aux terrasses qui profitent du farniente. Finalement je m’attable aussi.

Comme c’est bizarre cette saucisse sur une chambre à air
explorer les ruelles étroites
le tram, l’autre moyen de visiter la ville
ici le tram ne vient pas, mon vélo si!
est-il un vrai ou un faux?
21 km en ville. La ville a beaucoup fait pour le vélo, toutes les artères comportent des voies cyclables double-sens. Méfiance aux carrefours!

Stakhanov n’est pas mort

Je démarre seulement mon GPS à Uffholtz. Il suffit d’oublier d’appuyer sur la touche au départ de chez soi et je « me vole » sept à huit kilomètres sur mon bilan journalier. Rien de grave, ces kilomètres ne seront pas pris en charge dans ma comptabilité quasi notariale de mes états de service.

Un itinéraire de plaine

Est-ce important de ne pas savoir si son activité physique est constante? en hausse? ou en baisse? Je ne le sais pas. Je pratique ainsi depuis toujours. C’est un peu communiste cette méthode qui consiste à mesurer ses performances. Pourtant je n’ai pas d’objectifs à atteindre comme dans les kolkhozes. Stakhanov est mort en 77 dans l’oblast de Donetsk que les Ukrainiens revendiquent.

Le 30 août 1935, on rapporte que Stakhanov et ses trois collègues ont extrait 102 tonnes de charbon, un record, en 5 h 45 min de travail, soit quatorze fois son quota7. De ce fait, il gagne 200 roubles au lieu des 23 à 30 qu’il avait habituellement8. (Wiki)

Je n’ai plus d’objectifs, mais j’ai varié mes pratiques. je me suis mis à faire un peu de course à pied et du cyclo-camping, l’été. Le VTT va s’éteindre pour moi progressivement. Devenu trop physique, je manque de puissance. Je vais le remplacer par du parcours VTC (tout chemint) beaucoup plus accessible en panachant route et chemin.

Jusqu’en 2015, je m’amusais à produire de beaux graphiques en couleurs

Mes états de service en 2015

Mais depuis 2015/2016, j’ai mis entre parenthèses le tableur et ses graphiques.

J’ai un ami émule de Stakhanov sans le savoir. Depuis sa retraite, il s’est mis à courir après les kilomètres sur son vélo. Je ne sais pas s’il dort bien. Il y a des mois où il est en retard. Lui, son juge de paix, c’est 100 km par jour, cinq jours sur sept. C’est pratique: quand la fin du mois approche, il devra avoir 2000 km dans les pattes! Il commence par tangenter Thann, c’est là que le croise, en venant de Mulhouse, puis il file vers Belfort.

Aujourd’hui fort vent envoyé par les Belfortains qui profitent toujours de la trouée pour nous envoyer quelques effluves.

J’échafaude une stratégie pour le retour. On pourrait aller jusqu’à Strasbourg les pieds sur le guidon, mais après il faut revenir. Je fais donc toutes les bordures arborées pour me protéger une fois le retour entamé.

image du passé industriel alsacien
C’est toujours émouvant de passer là sur ce carrefour désaffecté (à Berrwiller). Trois stèles et un calvaire. J’en ai parlé ici en 2016

A Wittelsheim, un brave me dépasse et me salue alors que je renâcle le long de la Thur. la piste est de plus en plus pourrie, les racines émergent et écrasent nos urètres déjà fort sollicités. Le Conseil Départemental se rend coupable d’agacer nos prostates.

Une fois ma soupape soulagée, je suivrai le Pape à la télé qui rend visite à Notre Dame de la Garde. Le monde mystique me fascine dans ses mises en scène.

Joindre l’utile à l’agréable

Graffenwald

Le vélo dit utilitaire est un moyen de transport qui est considéré comme l’une des alternatives cohérentes pour la mobilité de charges en centre urbain.(Bing)

En gros il se démarque du vélo sportif ou touristique dont la finalité est tout aussi louable mais seulement attachée au monde des loisirs.

J’ai beaucoup d’amis pour qui le vélo n’est qu’un sport et qui n’en feront jamais un moyen de transport. Question de goût mais aussi blocage culturel à la base.

Pour le reste, voyager en ville sur un vélo semble une incongruité à laquelle il est impossible d’accéder. On évoque aussi souvent le facteur temps pour justifier sa voiture et aussi bien entendu le poids et le volume transporté. On ne va pas faire ses courses au supermarché avec son vélo.

113 grammes-40 kilomètres

Pourtant, moi qui ai le temps, il m’arrive d’aller « à la ville » faire des petits achats. Comme aujourd’hui où je suis allé à vélo chez Cultura acheter des pinceaux et de la peinture.

40 km à vélo! Vous me direz que ça fait beaucoup et que tout le monde n’a pas la ressource pour faire une course de 40 km. Franchement j’aurais eu honte de les faire en voiture. Ma seule alternative, c’était Amazon. Avec Amazon, je n’ai à parcourir que le dernier kilomètre pour réceptionner ma livraison mais je ne fais pas travailler le commerce local m’objectera t-on.

Sacré dilemme!

aller
retour

Rando Pays de Thann

Richwiller
cadeau, c’est fluo parait-il

J’aime bien retourner aux invitations de club. Aujourd’hui c’était les Cyclos de Richwiller qui nous conviaient à leur traditionnelle randonnée du Pays de Thann.

Donc je suis allé à Richwiller pour ensuite faire un tour par chez moi.

Mais aux inscriptions se retrouvent les « causeux » dont je fais partie. On en profite pour tailler une bavette et l’on oublie presque qu’il faut reprendre le vélo.

A neuf heures je pars sur le parcours « montagneux » avec quatre cyclos de l’ACTF Guebwiller. Je reste calé derrière car ça démarre fort avec du 28-30 jusqu’à Guewenheim.

Intérieurement, c’est à dire en moi-même, je me dis que ce qui est pris n’est plus à prendre.

A Guewenheim, pour durcir un peu le parcours, on prend Soppe et la vallée du Soultzbach.

Je me dis qu’un fois à Masevaux je n’aurai plus que les deux difficultés de la rando, le Schirm et le Hundsruck.

Jean-Luc devant moi marche bien. C’est un bon métronome. C’est un encouragement à bien faire, c’est à dire à ne pas traîner car le soleil à partir de Masevaux commence à cuire. Je mets mon mouchoir au fond de mon casque. Et je prie pour que la fontaine coule à Bourbach. Oui, elle coule. Ouf j’avais oublié de faire le plein au départ.

Jean-Luc est un bon métronome

18.3 km/h et 800m. Je suis assez content de moi, même si le cardio a joué au yoyo. (113moy/155max)

rassemblement de voitures au Hundsruck

Lutterbach, 4eme Lutter’Solid’Air

Une organisation qui vise à récolter des fonds pour

La MAISON AU fOND DU COEUR : permet aux parents d’enfants hospitalisés d’être à leur côté au sein de l’hôpital d’Hautepierre.

le Centre de Réadaptation de Mulhouse : aide à l’acquisition de matériel de rééducation.

l’ASSOCIATION HUMANITAIRE ET DE PARTAGE DE LUTTERBACH : vient en aide aux familles deshéritées de la commune.

J’ai pris le parcours route 60km qui passait par Rammersmatt, puis Roderen. Avec trois cyclos de Richwiller, nous avons ouvert la marche.

Parcours classique qui convient bien aux retraités en herbe et plus si affinités. Notre super-senior avait déjà quatre vingtaines au compteur. C’est dire si le vélo conserve! Je touche du bois.

Avant d’arriver à Rammersmatt, le ravito où l’on cause. On cause tellement qu’on oublie le retour.

Je file. Et à Aspach, je prends Cernay pour ne pas retourner à Lutterbach.

Sympa d’avoir retrouvé l’ambiance du passé.

Cool Attitude au Vieil Armand

Une brigade de LRV Rixheim est venue taquiner le Vieil Armand

Ce matin, de bonne heure et de bonne humeur, je suis monté au Vieil Armand dans le cadre de la journée Col’Altitude proposée par…je ne sais plus qui.

Huit heures et trois minutes, on quitte Uffholtz

A huit heures pétantes, je passe le portique encore en cours d’installation. Nous sommes trois matinaux. Des types qui dorment mal la nuit, sans doute. La pizza « Collioure » arrosée d’un « Lambrusco frisante amabile » de la veille au soir a néanmoins fait son effet. La grande ligne droite qui quitte Uffholtz est une mise en condition. A la première boucle on a réglé son train. Pour moi ce sera un train de sénateurs par encore remis des libations délibérations de la veille. Un des deux types devant moi dit au revoir et je reste avec le deuxième qui n’a pas l’air d’apprécier ma compagnie. Pourtant je ne parle pas contrairement à mon habitude. Alors je passe timidement et puis je regarde (en coin) s’il suit. Non il ne suit pas. Alors je continue à mon rythme. Un peu élevé, le rythme. Je regarde le cardio, il flirte autour de 150 puls. Puis le Edge s’éteint. Ma parole c’est un Edge qui plagie les Visiteurs, nuit-jour, nuit-jour. Je ne ris plus. Car faut assurer. J’hésite parfois de relancer en danseuse car je dégrade encore plus le cardio, alors je temporise. Le gestion du vieux cyclo est un art qui mérite une connaissance approfondie de son moi intérieur. Je me rappelle des vieilles 5CV qui pétaient des durites dans les cols et celles dont le radiateur bouillaient. On ouvrait le bouchon en douceur avec un torchon. Evidemment je ne tiens nullement à péter un joint de culasse dans mon moteur interne comme les 5CV.

Faut dire que ce col n’est pas spécialement facile. Je pars au km 6.2 à 308m et devant l’acropole, c’est à dire au col du Silberloch, on est au km 16.7 à 907m.

En réalité la partie est gagnée lorsqu’on arrive plus bas au col du Herrenfluh 835m à l’embranchement de la montée au Molkenrain, car après suit une descente et une remontée après le petit pont suivi d’une ligne droite.

le portique d’arrivée au col du Silberloch

Puis après avoir franchi le portique d’arrivée sous les « hip hip hip hourras » de la fanfare qui s’installe, je poursuis ma route vers le col Amic. Les gros mollets choisissent le Grand Ballon tandis que je prends la route Loeb, phare allumé pour les voitures qui grimpent.

Quelle n’est pas ma surprise de me trouver nez à nez avec un bus de touristes belges. Je m’arrête sur le bas-côté. Peut-être un itinéraire bis GPS pour rejoindre la route des Crêtes? je ne sais pas. Toujours est-il que cette route est interdite au plus de 3.5T sauf engins d’exploitation.

Finalement neutraliser la route des Crêtes pour grimper à vélo le Vieil Armand sans mettre en place un itinéraire de délestage n’est pas la meilleure formule. D’autant que cette route est large et roulante. Mais enfin je ne vais bouder mon plaisir de grimper sur une route silencieuse où seuls les petits rongeurs agitent les feuilles mortes le long du fossé.

Dimanche prochain 10 septembre, les journées Col’altitude se poursuivent avec le col Amic depuis Soultz (départ au Gros Chêne)

Le quartier Plessier à Altkirch

J’ai juste parcouru le quartier avec mon vélo car je sais que parfois d’anciens militaires visitent mon site.

Moi qui n’étais qu’un aviateur rampant (Nancy-Ochey), j’étais plutôt un habitué des hangars en tôle et des pâquerettes. Alors que pendant mes classes, nous effectuions un parcours d’orientation, je n’ai pas voulu me dessaisir de la boussole. Un jaloux m’a dénoncé à l’adjudant. Il m’en a coûté mes galons de cabo-chef. Je m’en souviens toujours cinquante après. Avec amertume.

L’Amicale des Anciens Hussards a un nouveau site.

En ce temps là, les chambrées étaient joyeuses.

Aujourd’hui le quartier Plessier est une zone d’activités industrielles et tertiaires située à Altkirch, regroupant de nombreuses activités.

Un pôle de services est également disponible, tant pour les particuliers que pour les entreprises.

parcourir les images du quartier et deux images de la ville.

on peut aussi voir d’autres images de 2014 ici

Le vélo tout chemin selon Vélomaxou

Avec le VTC, quitter la route pour des chemins improbables vous réserve des moments de bonheur insoupçonnables

Ne vous prenez pas la tête, le vélo tout chemin est un concept qu’on est capable d’inventer soi-même. N’écoutez pas les sirènes de la mode et ne soyez pas figé dans une mono-pratique maniaque du vélo.

le vélo tout chemin selon moi

J’ai longtemps fait du vélo de route tout en étant inconditionnel pendant plusieurs décennies.

A 60 ans, j’ai abordé le VTT, sur le tard, après l’avoir dénigré, estimant que la route avec cuissard en latex était le must de l’aristocratie cycliste…alors que le VTT me faisait penser au char d’assaut réservé à un monde qui fuyait la route. Bref, de petits joueurs!

Il faut se souvenir que les cohortes du dimanche en 1970 toutes adhérentes à la FFCT ne juraient que par la route. Et rien d’autre! J’ai donc des circonstances atténuantes.

alterner route et chemin comme bon vous semble

En 2015, je me suis mis à découvrir le cyclo-camping avec beaucoup d’idées préconçues. Imaginer faire du cyclo-camping avec un vélo de course, c’est une gageure; cependant j’y suis parvenu tout en faisant de gros sacrifices sur le confort de l’emport. Depuis je me suis perfectionné et assagi. Je visite beaucoup de contrées inconnues en partant de chez moi avec mon vélo et mes bagages sans l’aide de quiconque, ni de voiture, ni de train et encore moins d’assistance électrique.

Aujourd’hui on parle de gravel, un vélo censé pouvoir rouler dans du gravier malgré des caractéristiques routières à la base. C’est un effet de mode tout droit venu des States et dont Décathlon s’est emparé avec son fameux Triban .

Passons!

En juin 2023, je me suis payé un vélo typé fille (je ne l’ai su qu’après et je ne vois d’ailleurs pas en quoi ce vélo est genré) de chez Giant (occasion) et j’en ai fait un VTC, un vélo tout chemin. Il a tout pour plaire un septuagénaire comme moi.

J’ai commencé par l’équiper en cyclo camping avec des porte-bagages. Puis maintenant je l’utilise en tout chemin.

Alors ne confondons pas VTT et VTC. Le VTT permet d’aborder des terrains difficiles d’accès, gras, accidentés, caillouteux, rocheux. Il a du grip sur les pneus et une gamme de développement large tout en étant bien suspendu.

Alors que le VTC est un vélo polyvalent capable d’être confortable et véloce sur route et à la fois bien chaussé sur des chemins forestiers ou des sentiers de graviers. Le mien a en outre une suspension avant qui vous assure un meilleur contrôle au sol et moins de secousses dans les poignets.

un terrain de prédilection pour le VTC

Méfiance cependant, le VTC a très peu de grip sur les sols difficiles et ne pas se laisser entraîner dans les fortes descentes sans contrôle de sa vitesse comme par exemple sous un bois de sapins ou sur sur sol gras.

Ce qui me plait dans ce concept de VTC, c’est que je peux alterner lors d’une sortie, route et chemin, chemin et route au gré de mon inspiration.

Oui, je l’avoue le VTT est devenu à mon âge beaucoup trop physique et je manque de peps, de puissance, et de reflexe dans les situations critiques.

Tac-tac-tac

Une Rolls neuve de l’irrigation du maïs.

Tac-tac-tac. Comme le tic-tac de l’horloge, le mécanisme enroule le tuyau. Il y a même un panneau solaire pour faire fonctionner l’électronique de bord.

J’ai entendu aussi tac-tac à chaque tour de roue du VTT.

Un brin d’épines planté dans le pneu. Je tire…et pschitt! Je rentre au plus vite avant que le pneu soit à plat.

Parcours écourté.

Monthureux-sur-Saône

Le pont des Prussiens

Je suis là par hasard. Je prends le vélo et je prends la première à droite. La grimpée est fantastique. Cent mètres à froid. Je suis en condition. Et j’aborde un long chemin qui surplombe la vallée.

C’est ma croix sommitale.

J’aborde la descente et j’arrive à Bleurville. Retour à Monthureux. Je pars explorer la vallée du Prefonrupt et la roche du père Maire

A la fontaine du Buis, complètement à sec, je prends le chemin du retour. 15 km me suffiront à m’imprégner d’un terroir vosgien jusqu’alors inconnu. Une terre de VTT et de randonnées nombreuses

Blockhaus

Je me souviens qu’à peine arrivés avec Jean au col Amic, le tonnerre s’est mis à gronder, alors nous sommes redescendus vite fait à Wuenheim. Trop tard! un déluge nous a conduits à nous réfugier dans ce blockhaus

Construit par le Land Jagd Regiment en 14-18, il sert encore pour une cause pacifique.

Pour allonger ma maigre balade, je vais jusqu’à Saint-Amarin pour avoir au moins 50 bornes au compteur. De quoi ne pas devoir rougir.

A force de tripoter mon nouveau compteur, j’ai enfin réussi à obtenir un écran qui reste allumé avec un beau tableau de bord comme sur une Maserati