Étiquette : maïs

Ça eût payé

Le garde champêtre veille à faire respecter la priorité aux engins agricoles sur les chemins du canton

Ça eût payé mais cette année ça ne paie plus.

Les maïsiculteurs se désolent, la récolte ne sera pas bonne.

En cause le mauvais temps qui a noyé les champs au début de l’année. Poursuivre la lecture de « Ça eût payé »

Le chameau alsacien

Son image fleurit partout dans nos campagnes d’Alsace.

Le chameau est en effet appelé à devenir notre nouveau cheptel.

Après les chevaux taxés à 20% de TVA, le chameau s’avère être économe pour le transport de lourdes charges en transit sur la A35. Poursuivre la lecture de « Le chameau alsacien »

Chasse aux sangliers, les vététistes en ligne de mire…

C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé.

Les chasseurs devraient être contents: le sanglier n’a jamais été aussi prolifique.

Tellement prolifique qu’il pose de sérieux problèmes aux chasseurs qui n’arrivent pas à endiguer le flux. Particulièrement dans le Haut-Rhin. Poursuivre la lecture de « Chasse aux sangliers, les vététistes en ligne de mire… »

L’eau va t-elle manquer?

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'eau va t-elle manquer?

vélomaxou

Nous, cyclistes qui cotoyons les cours d’eau, le voyons bien:
les ruisseaux sont secs par endroit et l’Ill n’est pas
fougeuse.

Si la sécheresse persiste, l’eau va être immanquablement l’objet
de toutes les attentions.

Allons-nous en manquer?

Certains se souviennent encore de l’impôt sécheresse de 1976 qui avait marqué les
esprits.

Les agriculteurs d’Alsace pompent depuis avril sur la nappe
phréatique et dans les cours d’eau pour arroser leurs cultures.

Une eau dont Alsace Nature note dans son rapport
d’activités 2010 que si la pollution par les nitrates stagne,
la situation empire pour les phytosanitaires,.. les
mesures confirmant la dégradation de la ressource pour les
paramètres atrazine et déséthylatrazine
.

Mais ce n’est pas tout; le bassin de l’Ill est pollué au
méthylmercure et un arrêté préfectoral invite les pêcheurs à ne pas
consommer leurs prises.

Dans le Haut-Rhin, pas moins de 507 captages sont pollués et le
Conseil Général va devoir s’atteler à résoudre le problème pour se
mettre en conformité avec la loi Grenelle 2

Une pénurie s’ajoutant à la pollution, voila de quoi alimenter
la polémique sur l’utilisation de l’eau en Alsace.

Le maïs fait un tabac

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le maïs fait un tabac

Cyclistes des champs, méfiance!

Nous savons bien en tant que randonneurs et amoureux de la
nature que les champs de céréales et les vignes sont l’objet de
toutes sortes de traitements parfois nocifs.

Cette campagne de France Nature Environnement fait un tel tabac
qu’elle pourrait bien nous inciter à éviter de circuler le long des
champs de maïs cet été dans la plaine d’Alsace.

Les agriculteurs sont très remontés contre cette campagne qu’ils
jugent attentatoire à leur honorabilité.

Mais il est vrai que la profession est souvent montrée du doigt
pour ses méthodes de production intensive pas toujours respectueuse
de notre environnement.

L’eau, notre bien quotidien

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'eau, notre bien quotidien

Barrage réservoir de
Michelbach-vélomaxou

L’eau est actuellement en vedette en Alsace.

A juste titre. Car si l’eau est indispensable à la vie, elle
participe aussi à la beauté de nos paysages.

S’il est vrai que les mulhousiens et les communes voisines
disposent d’une eau irréprochable prélevée dans le massif vosgien
(l’eau de la Doller) au point même qu’on peut
la boire sans traitement, il n’en demeure pas moins vrai que les
eaux souterraines de la Hardt sont polluées pour des décennies
encore.

En cause, les excès de la culture intensive du maïs et l’usage
immodéré de l’atrazine, un herbicide désormais interdit en
Europe.

A un point tel que les communes en bordure de la Hardt,
comme Rixheim et Habsheim, doivent se
connecter au réseau d’eau mulhousien et mélanger l’eau polluée avec
de l’eau potable avant de la distribuer.

Ne pas « salir » l’eau, c’est aussi notre devoir à tous.

Ni la gaspiller inutilement.

 

 

Loisirs et labeur

Du mauvais temps annoncé?

Que nenni!

Il a fait beau et doux cet après-midi.

La Doller coulait paisiblement à Pont d’Aspach.

Plus loin dans le Sundgau, le CCK organisait sa rencontre
« gentlemen du Sundgau » par équipes.

Des gros braquets et des roues lenticulaires rivalisaient pour
gagner la course de 42 km.

Parmi les signaleurs, une pom-pom girl agitait des ponpons en
guise d’encouragements .

Du coté de Wittelsheim, c’était un rallye d’automobiles
anciennes qui se produisait, tandis qu’à Ensisheim, les
aéromodélistes mettaient une dernière main à leurs aéronefs bourrés
de technologie.

Il n’y avait plus que les maïsciculteurs qui pressaient le pas
pour rentrer leurs maïs. Eux n’avaient pas le temps de
s’amuser.

41-33

41-33, c’était l’intervalle de température de la journée
d’hier.

Un vrai calvaire pour les cyclistes!

Sortis de la Hardt, à Ottmarsheim, on pouvait tout de suite
s’apercevoir de la canicule ambiante: 41°C au compteur!

Jusqu’à Schliengen, on cherche l’ombre à petite vitesse et on
frôle même les maïs assez hauts pour nous protéger des rayons de
soleil!

Après Schliengen, il faudra rejoindre Kandern…

Une vraie épreuve, tellement les forces nous manquent sous cette
chaleur accablante et alors que les riverains attendent, bien
installés, le passage du Regio-Tour…

Nous rejoindrons Malsburg en cheminant le long du ruisseau et
protégés par les hautes cimes du massif.

Il faudra un bon quart d’heure pour se reposer sous l’abri
devant la fontaine du village.

Comment comprendre cette inscription « kein trinkwasser » alors
que nos bidons crient famine…

La montée vers Marzell et la Rehaklinik, non loin du Blauen,
seront à portée de main et la température n’atteignant  plus
« que » 33°C, notre ascension sera facilitée…

Retour par Badenweiler dans la torpeur estivale.

Le maïs a soif

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le maïs a soif

Idée reçue, il faut beaucoup d’eau pour le maïs.

En cette période chaude, les pompages dans les cours d’eau et
dans les nappes phréatiques vont bon train.

Même si cette culture semble gourmande en eau, il faut en effet
240 litres d’eau pour produire 1 kg de maïs, la culture d’un kg de
blé en nécessite 590 litres soit plus du double!

…et en plus les cyclos peuvent bénéficier d’une douche
gratuite!

Grand beau

Grand beau temps cet après-midi.

Direction la plaine d’Alsace.


La récolte des maïs s’achève…


Un joli mur de maïs entre Battenheim et
Ensisheim. Reguisheim est paisible mais toujours
aussi opposé au stockage de gaz souterrain

Puis, on obliquera vers Rouffach avant de s’engouffrer vers
Osenbach et retour par le Bannstein