Par des cyclistes. Pour des cyclistes.
C’est juste compliqué à obtenir.
S’adresser à:
FUBicy – 12 rue des Bouchers – 67000 STRASBOURG
Par des cyclistes. Pour des cyclistes.
C’est juste compliqué à obtenir.
S’adresser à:
FUBicy – 12 rue des Bouchers – 67000 STRASBOURG
Cliché Vélobuc
« …Hors agglomération, les conducteurs de cycles peuvent
circuler sur les accotements équipés d’un revêtement routier. » (art
431-9 cdr)
Cet article du code de la route est le bienvenu mais souvent
ignoré.
Il est pourtant salutaire pour les cyclistes qui se retrouvent
involontairement sur de grands axes.
cliché vélomaxou
On y consent.
Malgré nous.
A parcourir ces routes infinies.
Rien que pour accomplir notre devoir cycliste.
Un métier de fou.
De quoi éprouver nos roueries de cyclistes éperdus.
Oui, c’est vrai.
A deux, c’est préférable.
Le temps est moins long.
En viendra t-on à bout?
De cette route infinie?
Où pas une âme, même pas une ombre, ne vient distraire notre
avancée vers l’improbable finitude de la route
cliché vélomaxou
L’Alsace se radarise. A grande vitesse.
Quelle commune n’a pas encore son radar, ici, en Alsace?
L’effet de surprise passé, les autos vont vite prendre
l’habitude de ces machines dès lors qu’elles ne sont pas suivies
par une amende et un retrait de points sur le permis de conduire en
cas d’excés.
cliché Vélomaxou–
Battenheim
Oeufs de Pâques et lièvres ornent les édifices publics en
Alsace.
La tradition pascale est respectée.
Cette fête chrétienne qui annonce la résurrection du Christ fait
appel à une iconographie qui peut surprendre. Tellement les oeufs
et le lièvre ont des origines incertaines.
Comment est-on passé de l’agneau sacrificiel, du sang et du pain
à l’oeuf et au lièvre?
Mystère!
Les exégètes se perdent en conjectures.
On dit même que l’oeuf serait à l’origine du monde…ce qui
contredirait les textes sacrés.
A ne plus rien y comprendre!
Mais les enfants vont demain envahir les jardins à la recherche
des oeufs divins apportés par le lièvre.
Cliché vélomaxou
Un voyage en quatre actes.
Mulhouse-Bussang
D’abord prendre la route du col de Bussang.
C’est à dire longer la fameuse Nationale 66 qui remonte la
vallée de Thann pour rejoindre le département des Vosges.
Partis tôt avec 1°C seulement, un peu d’onglée en arrivant à
Thann.
La piste cyclable de la Thur est calme à cette heure et le temps
s’annonce beau.
Sur les hauteurs, les cimes sont encore enneigées et la vallée
est belle. Surtout à hauteur d’Husseren-Wesserling.
C’est à Urbès que nous reprendrons quelques forces avant la
montée du col de Bussang.
Les sacs dos sont un handicap indéniable qui nous tiennent chaud
le dos.
Une longue ligne droite où les autos se dépassent en poussant
les régimes…
Puis les méandres autour d’une cascade…
Ensemble de la montée assez roulant et pente régulière.
Longue descente rectiligne vers Bussang.
La Voie Verte des
Hautes-Vosges
La Voie Verte est agréable. C’est la VV 33 ou 331, je ne sais
plus. Elle est bien entretenue mais entrecoupée de chicanes en
sapin des Vosges tout au long des nombreuses intersections.
On y accède dès Bussang et on chemine le long de la Moselle
jusqu’à Remiremont sur une ancienne voie de chemin de fer.
Le site de la Voie Verte est ici
Nous quitterons la Voie Verte au Thillot.
La route des « mille
étangs »
Cette incursion à travers le Pays des Vosges Saônoises va nous
plonger au coeur d’une région au cadre sauvage et préservé.
On y accèdera en montant le col des Croix aux portes du Thillot.
Un magnifique point de vue sur la vallée derrière nous au fur et à
mesure que nous prenons de la hauteur.
Au col des Croix, nous longerons la plaine vosgienne jusqu’au
col du Mont de Fourche.
La route des « mille étangs », un parcours magnifique à vélo! On
ne sait plus où tourner la tête sur ce plateau fascinant situé
entre le ballon de Servance et la Vôge…
Déjeuner au col du Mont Fourche au Bistrot de Pays de Fabien
et Maryline trés accueillant.Avec leur chien Filou.
Grenouilles fraîches, planche du bûcheron,
grillages
Tél 03 84 94 40 31 La Rosière (70310)
Les clochers
comtois
La descente vers Luxeuil, le long du Breuchin, est moins typique
avec de longues lignes droites et des villages à l’habitat
dispersé.
Après Luxeuil, les paysages sont plus pittoresques et variés
comme à Mailleroncourt Charette.
On admirera les clochers comtois à dôme à impériale au fur et à mesure de notre
avancée jusqu’à Vesoul, préfecture de la Haute-Saône.
Retour par le train, fatigués et contents à la fois.
142km-1350m de dénivellée.
19.3km/h
Mérite le coup de coeur de Vélomaxou.
Images Vallée de la
Thur-col de Bussang
Images Bussang-Le Thillot Voie Verte
Images la route des
« mille étangs »
Images Faucogney-Vesoul, les clochers comtois
On me disait autrefois « va jouer avec les gamins de ta rue! »
Aujourd’hui, la rue n’est plus seulement un lieu de jeu.
Lieu de combat, lieu d’enjeu, lieu de pouvoir, lieu de
code,…
Voici venue l’heure du « code de la rue ».
A l’instigation de cinq associations
– Club des villes et territoires cyclables
– Les droits du piéton
– FuByci
– Objectif zéro accident
– Rue de l’Avenir
une déclaration officielle vient d’être émise pour la création
d’un code de la rue
« Elles demandent, dans cette perspective et dans la suite
des avancées apportées par les zones 30 et par les zones de
rencontres, que l’objectif des Pouvoirs publics soit
désormais celui de la ville à 30 dans le cadre de la démarche de
réduction de la place et de la vitesse de la circulation motorisée,
engagée depuis la Loi sur l’air en 1996. »
Un 1er avril qui commence par des rafales de vent et au loin de
nouvelles neiges sur le Grand Ballon.
On se protègera comme on peut en « cisaillant le vent » pour
rejoindre Orschwihr.
Montée au Val du Pâtre dans le calme retrouvé.
Puis encore une montée à découvert à Wintzfelden et
Osenbach.
Retour à Mulhouse entourés de grains menaçants.
En face, la Forêt Noire étincelait sous le soleil, les cimes
blanchies.
Vélomaxou poursuit son bonhomme de chemin. Depuis octobre
2006.
Les statistiques de fin mars sont bonnes…
Avec 3098 visiteurs uniques et 8063 pages consultées,
Vélomaxou se porte bien. Tant mieux!
En mars 2009, cette audience était moitié moindre avec 1550
visiteurs et 2557 pages consultées.
C’est à la fois un honneur et une responsabilité éditoriale.
Vous l’avez vu au cours des dernières semaines, des champs
d’horizon nouveaux sont ouverts. Sans déroger aux chroniques
cyclotouristiques.
Du cyclisme urbain aux « vélotafeurs », des « vélorutionnaires » au
cyclisme au long cours, les sujets ne manquent pas.
Rendre compte de cette actualité passionnante au coeur de nos
problèmatiques environnementales, c’est un défi permanent.
Les giratoires sont à la mode en France.
On sait qu’ils ont beaucoup d’avantages.
Pour les automobilistes.
Mais il n’en va pas de même pour les cyclistes qui se trouvent
confrontés à des situations de danger.
C’est le cas pour ce rond-point récemment inauguré à Mulhouse
rue de Bâle, non loin du pont Foch de Riedisheim et dénommé
giratoire du pont à Arches.
Financé par le Conseil Général du Haut-Rhin, ce rond-point est
un des maillons de la future voie sud de Mulhouse dont la
gestation est laborieuse. Il a coûté 1.5 million d’euros.
Images…et commentaires d’un cycliste…
Ci-dessus, entrée du shunt brutal (derrière un panneau
« chantier ») sur une chaussée étroite et trés passante.
Une insertion « douce » en biseau était préférable avec une
signalisation horizontale.
Ci-dessus, la sortie du shunt en direction de la rue de Bâle met
les cyclistes en difficulté: l’étroitesse de la chaussée sur le
pont d’Arches ne permet pas l’insertion cycliste dans de bonnes
conditions de sécurité.
Ci-dessus, il manque la bande de peinture verte. cette traversée
est le seul moyen de rejoindre le pont Foch en venant de la rue de
Modenheim puisqu’un panneau B22a interdit d’utiliser le giratoire
avec les voitures.
Ci-dessus, une insertion liliputienne en direction de
Rixheim-Illzach.
Evidemment la place manque…il faudrait supprimer les zébras
qui imposent aux automobilistes de se rabattre et délimiter une
sortie de piste cyclable.
Comme ci-dessous:
Ci-dessus, exemple d’insertion réussie avenue de
Riedisheim
Ci-dessus, l’insertion en haut à gauche (descente d’un trottoir)
en direction de la rue Dollfus à Riedisheim est trés dangereuse. Le
cycliste n’a pas le droit à l’erreur surtout s’il s’engage
lentement dans le flux urbain dense à cet endroit.
Le bilan de cette réalisation est pour le moins mitigé.Pour les
cyclistes, c’est même plutôt une régression par rapport au système
de feux tricolores qui existait antérieurement.
Les concepteurs de cet ouvrage ont manifestement fait le
forcing pour inclure un rond-point dans un espace
restreint au détriment des vélos.
Une performance en demi-teinte avec nos deniers publics!
cliché vélomaxou
C’est le giratoire entre le pont Arche et le pont Foch entre
Mulhouse et Riedisheim.
Un des accès à ce giratoire est encore au stade de l’ébauche;
c’est celui de la voie sud qui doit permettre à terme de fluidifier
le trafic auto de Mulhouse…
Cela dit, force est de reconnaître que ce giratoire confine les
cyclos à la portion congrue.
On peut même se demander si l’étroitesse des lieux entre canal
et voie ferrée ne mériterait pas un « itinéraire bis » pour les deux
roues…
cliché vélomaxou
Maxou a traversé Mulhouse du nord au sud en empruntant
l’itinéraire cyclable flêché…
Depuis le pont « Arche » au bout de la rue de Bâle jusqu’à la rue
des Cordiers…
Parler d’un itinéraire cyclable est encore une gageure tant
certains tronçons en sont encore au stade de l’ébauche…
Il faudra que les cyclistes de passage sur la véloroute N°6 à
Mulhouse cet été fassent preuve de perspicacité et surtout de
vigilance tellement le parcours est tortueux.
Le problème, c’est que certains choix d’itinéraires semblent
incohérents; comme par exemple celui de faire emprunter la
passerelle au-dessus de l’Ill à des cyclo-campeurs au lieu de les
laisser cheminer le long du canal…

Les cyclo-campeurs passent devant.
Ils ne peuvent pas le rater.
C’est le camping de l’Ill à Mulhouse et la Véloroute VR6
Nantes-Budapest passe devant.
Comme on le sait, la traversée de Mulhouse est encore compliquée
et les abords du camping vont être perturbés par la construction du
raccordement ferroviaire court de Mulhouse, autrement dit
par un bras du futur TGV Rhin-Rhône.
Téléphone du camping de l’Ill (l’ill, c’est la rivière qui
passe à Mulhouse): 03 89 06 20 66
Les prix:
– l’emplacement pour tente 3,70 euros (basse saison),4,90€
(haute saison)
– adulte 3,70 (bs), 4.90 (hs)
Le débat sur le climat prend une tournure extrêmement
malsaine.
C’est que les tenants de la thèse du réchauffement climatique
ont beaucoup de mal à se remettre de leur déconvenue de Copenhague
où l’impérialisme américain a mis son veto à la division des
émissions de carbone par trois.
Cette contre-performance écologique se double en France d’une
polémique hexagonale entre Claude Allègre, qui publie un ouvrage
très controversé*, et les écologistes accusés de prôner la
décroissance.
* L’Imposture climatique (Plon, 300
p., 19,90 €)
Pour corser le tout, voila que le Gouvernement renonce à sa taxe
carbone, la grande réforme comparée à l’abolition de la peine de mort par le
Président Sarkozy. Et que Nicolas Hulot retire sa Fondation du
Grenelle de l’Environnement!
Il faut bien admettre que les écologistes sont tombés sur un os
avec Claude Allègre, l’homme qui voulait « dégraisser le
mammouth » alors qu’il était Ministre de l’Education et s’était
mis à dos l’ensemble de la communauté enseignante du Pays.
Claude Allègre avec ses formules à l’emporte-pièce ne craint pas
de déstabiliser ses contradicteurs; s’agissant de Nicolas Hulot, il
se plait à dire de lui » tout le monde en vélo, moi en
hélico!« , allusion à l’époque où Nicolas Hulot animait son
émission télévisée Ushuaïa à bord d’ULM.
Aujourd’hui, l’opinion assiste à un dépeçage en règle par Claude
Allègre des thèses du GIEC, le groupe d’experts
inter-gouvernementaux, chargé d’évaluer les risques liés au
changement climatique.
Claude Allègre en faisant passer tous ces experts pour des zozos
à la solde des politiciens de la planète n’y va pas avec le dos de
la cuillère et sème le doute…
Nous aurait-on menti?
Le réchauffement climatique ne serait-il qu’une machination pour
faire accepter l’inacceptable: une remise en cause drastique de nos
modes de vie à marche forcée contre toute volonté démocratique?
Il est vrai aussi que les écologistes, en dépit de leur succès
relatif aux dernières élections, peinent à trouver un écho dans les
classes laborieuses: comment faire croire que la décroissance peut
apporter du travail, demain, à ceux qui n’en trouvent pas
aujourd’hui?
Ceux qui dans l’opinion observent, incrédules, ce duel d’experts
sont légitimement fondés à se dire qu’il n’y a pas de fumée sans
feu.
Cyclopolitain
C’est Lyon-Communiques.com qui nous l’apprend, Cyclopolitain, société de vélo-taxis, va
faire construire des triporteurs électriques pour élargir ses
activités de taxis au transport de colis.
Présent dans 10 villes, Cyclopolitain espère se
développer dans les hyper-centres et les livraisons à domicile.
C’est la société DANGEL de Sentheim qui construira les engins dénommés
Cyclocargo.
DANGEL, c’est le constructeur alsacien depuis 25 ans de 4×4 à
partir de véhicules de série.
Confronté à de graves difficultés financières, DANGEL vient donc
de trouver un nouveau débouché qu’on espère salvateur, celui du
triporteur électrique.
Ils protesteront le 1er avril contre le pétrole issu des sables
bitumineux.
C’est à Montréal.
« Les Sables Bitumineux cannibalisent
l’eau, la terre et la forêt pour produire le pétrole le plus
sale de la planète, pour bientôt devenir la plus grande source
d’émission de gaz à effet de serre au Canada, ce qui pousse
la planète vers un point de basculement climatique. Le projet, qui
empoisonne les habitants de Fort Chipewyan, qui déchire
l’étoffe sociale des communautés locales et qui gère un
programme de travailleurs étrangers temporaires qui exploite les
travailleurs migrants, existe pour s’assurer que le monde
reste dépendant du pétrole. »
alto, libre de droits
Bon, même après trente quatre ans d’entraînement, je n’y arrive
toujours pas!
Ce matin, je me tourne et je me retourne dans mon lit.
Il est 6 heures.
Mon mental encore vaporeux calcule…j’ai une heure
d’avance.
Il n’est donc que 5 heures. Rendormons-nous!
Pourtant, le jour à travers les persiennes semble
inhabituel…
Je sursaute; 7 heures!
Je le savais bien que ce fichu changement d’heure allait me
jouer encore un tour.
Quelles sont les pendules à l’heure?
Dans le couloir? oui!
A la cuisine? non!
Ah si! sur le micro-onde, mais pas sur le four!
Et le poste? Le poste? c’est trop compliqué; j’abandonne.
Sur le magnétoscope? pas encore!…
Dans la voiture?
Trop compliqué aussi! toujours à l’heure d’hiver!
Au garage? arrêtée à 10 heures ou 22 heures; c’est selon.
Celle-là au moins est deux fois à l’heure chaque jour été comme
hiver.
Cet après-midi, je prends mon vélo: 12h30. Encore une montre à
mettre à l’heure!
Et encore! Ne nous plaignons pas trop de l’heure d’été: l’hiver,
c’est bien plus compliqué, il faut avancer de 23 heures sur le
cadran et… reculer d’un jour.
L’horreur!
Si l’EDF devait nous payer des indemnités pour tous ces
dérangements mentaux, nul doute qu’on abandonnerait vite fait ce
foutu changement d’heure.
Au fait, vous y croyez, vous, aux économies d’énergies?
Des économies qui sont de plus en plus suspectes en regard des
dérangements qu’elles occasionnent dans nos quotidiens.
cliché vélomaxou
Maxou a de la chance.
Il a encore ses jambes pour pédaler.
On ne peut avoir que de l’admiration pour ceux qui pédalent avec
leurs bras et que le mauvais sort a privé de leurs jambes.
Ils sont un peu nos cousins, ces handbikers…
Ne nous trompons-pas: pour un handicapé, le handbike est d’abord
synonyme de liberté retrouvée.
Ils ont leur association Sport Handi Nature.
Pour tout savoir sur Sport Handi nature, c’est ici.
Evidemment, nos élus qui s’escriment à poser des chicanes sur
les pistes cyclables rendent de facto inaccessibles ces ouvrages
aux handbikers.
cliché vélomaxou
C’est d’une telle banalité que plus personne ne s’en
étonne…
C’est bien connu, les pistes cyclables sont un refuge idéal pour
garer les véhicules de service qui s’occupent de la voirie.
Sans autre choix pour le cycliste que celui de descendre sur la
chaussée.
Pour la petite histoire, les deux employés sont occupés à
connecter l’éclairage public d’un arrêt de bus à Baldersheim.

cliché CC Ruederbach
Une rando VTT d’exception pour découvrir les vallées, les forêts
et les villages du sud alsacien.
C’est à Bettendorf le 25 avril et il y a 5 parcours…
Le programme détaillé
ici
Une organisation du cyclo-club les Schwalmala de Ruederbach.
La référence en matière de pliant reste le Brompton suivi par le
Dahon ou le Nakamura.
D’autres marques s’essaient au pliant.
Avec plus ou moins de bonheur.
C’est le cas avec le B’Twin Hoptown de Décathlon.
Les pliants sont souvent des concentrés de compromis plus ou
moins réussis.
Compromis poids, rigidité, confort, motricité,
encombrement,…et prix!
Bref! comment résoudre la quadrature du cercle ou un vélo
roulant qui sait se faire oublier dès qu’on monte dans le train ou
le RER parisien?
Après cette belle vidéo de Foldinguebike, on pourra
lire les impressions de Jones sur Vélotaf.
300 euros.
Les vélos Decaux commencent à prendre l’eau.
A Paris, les abonnements au service chutent de 20% en 2 ans
selon le Figaro.
En cause une désaffection pour un système qui n’apporte pas
toutes les satisfactions attendues. Pour les clients qui font
l’effort d’un comportement vertueux, la déconvenue vient de ce
système collectif qui peine à mettre à disposition des vélos là où
on en a besoin…
Il n’y a pas lieu de se réjouir de cette régression.
S’y ajoutent les dégradations et les vols qui font que certaines
Municipalités commencent à trouver la facture écologique salée.
Comme ici sur cette vidéo à Aix en Provence.
C’est peut-être en réponse à cette contre-performance que
Jean-Claude Decaux lance actuellement son programme
AllBikesnow sur iPhone qui permet de localiser un vélo
disponible.
Pour le fun, Danny à Chamonix…
Oui, le printemps est là aussi!
L’image ne suffit-elle pas à notre imaginaire?..
Pour deviner la quiétude et la beauté de lieux exotiques?..
Du haut du pont Jacques Cartier de Montréal, les cyclistes
croyaient accomplir un rêve; celui de surplomber une ville
divine…

« …Des toitures fatiguées et rafistolées, des ruelles
encombrées et sales, des architectures désespérément disparates, un
fleuve inlassablement souillé, des navires aux coques suintantes de
rouilles. »
Alec n’y va pas avec le dos de la cuillère…
Heureusement, le verre n’est qu’à moitié vide…
A lire sur Urbanista….