




S.M.B.M. Syndicat Mixte du Barrage de Michelbach
AVERTISSEMENT :
Nous vous signalons la présence sur le site du barrage de Michelbach de la plante invasive << La Berce du Caucase », toxique pour l’homme.
Quels dangers ?
Cette plante contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière solaire et rendent la peau très sensible à l’action du soleil. Après un contact avec la plante et sous l’effet de l’exposition au soleil, des lésions plus ou moins graves de la peau se développent en quelques jours.
Attention, en cas de contact avec la Berce: – Lavez soigneusement la peau et changez de vêtements s’ils ont été imprégnés par le suc de la plante, même
si la peau paraît normale.

On les appelle EDPM pour engins de déplacement personnel motorisés. Les trottinettes en font partie, de même que les gyropodes.
On ne se déplace pas comme on veut, ni où on veut avec ces véhicules comme beaucoup semble le croire.
Avez-vous une assurance? c’est la question qui va fâcher nombre d’utilisateurs car un EDPM étant doté d’un moteur, il faut disposer d’un assurance responsabilité civile. Votre assurance familiale multi-risques suffit-elle? Interrogez votre assureur…
Autre idée reçue: on peut conduire son enfant à l’école sur sa trottinette. C’est interdit.



Vendredi 24 septembre se tenait l’AG du Cadres Mulhouse au Carré des Associations.
J’en suis toujours membre bien que n’appartenant plus à l’agglomération mulhousienne. Depuis deux ans, l’AG n’avait pas eu lieu du fait des restrictions sanitaires.
C’était donc l’occasion de se retrouver et de faire un bilan des actions menées.
L’agglo a fait des efforts indéniables surtout avec la pandémie qui a encouragé le vélo en ville. Mais il subsiste des points noirs, insolubles selon les élus. Comme par exemple se résoudre à revoir le plan de circulation des autos là où le vélo est en danger du fait de l’étroitesse des rues.
Un participant s’est par exemple insurgé que devant la clinique du Diaconat bd Roosevelt, ce soit une vraie autoroute où l’on peine à faire du vélo et où les piétons sont menacés pour traverser…en outre un bus a percuté un pilier du préau en bois dressé devant la clinique du Diaconat…et a pris la fuite (DNA)
L’association a modifié ses statuts afin de pouvoir aller en justice à l’avenir et se porter civile dans les préjudices qui la concernent.
Le bureau a été renouvelé et le président Marc Arnold devrait être réélu sans difficulté.
L’association est à la recherche de bénévoles pour animer des vélo-écoles auprès des collèges et piloter des triporteurs pour les personnes âgées et dépendantes des Ehpad.

Il y a toujours une part d’inconnu dans l’organisation d’une rencontre, le public.
Trois participants à la rencontre régionale des « Amis du Randonneur » que j’ai organisée samedi et dimanche à Guebwiller.
C’est un peu décevant évidemment. D’autant que le temps samedi était beau et que j’avais étudié les parcours, rédigé un document de route et bossé un peu l’historique des sites à visiter.
Mon parcours de samedi Murbach/Val du Pâtre 37km/515m a été écourté car la montée à Murbach et au col du Bannstein n’était pas tout à fait en adéquation avec les capacités de ce mini-groupe au demeurant fort sympa.
J’ai donc fait un mix du samedi et du dimanche. L’après-midi, nous sommes tout de même allés sur la colline du Bollenberg et aussi au Val du Pâtre en grimpant par Orschwihr. Désormais l’eau du Val n’est plus potable, c’est marqué! signe des temps?
Mon récit…
Journée détente. Au camping de Guebwiller, je tombe sur cette station de lavage vélo. Mais mon vélo est propre donc je ne l’ai pas essayée.

Mes candidats à la balade sont là. Je commence…on va visiter le musée viticole à la cave du Vieil Armand. On a de la chance : dégustation gratuite de vin nouveau. Puis on va voir Thierenbach. En descendant on s’arrête au cimetière juif. C’est l’heure du casse-croûte devant la mairie à Guebwiller. On repart. Voir la filature Gast à Issenheim. Puis Orschwihr. On monte le Bollenberg. On monte le Chemin viticole jusqu’à Soultzmatt puis on retourne puis on va voir le pressoir devant les caves SCHMITT. Comment monte la grosse pierrre? puis les sophoras à l’église d’Orschwihr. On retourne on monte le Val du Pâtre. L’eau n’est plus potable. On redescend au camping de Guebwiller. Je repars à Thann. Un groupe me dépasse on me dit « interdit de pisser sur le maïs » (le langage cyclo est parfois trivial), je grimpe sur mon vélo et je les rattrape avec un cardio de fou. Je me coince derrière. Il me ramène à Cernay. Ce soir je dors.
Dimanche, on devait aller jusqu’à Eguisheim (58km/732m) qui est un beau village touristique puis rentrer par Husseren-les-Châteaux. J’ai préféré surseoir en raison des orages annoncés et n’ayant plus qu’un seul participant.
Dommage!
Samedi 25 et dimanche 26 septembre, Vélomaxou organise une rencontre cyclotouristique placée sous l’égide des Amis du Randonneur au départ de Guebwiller.
Tous les cyclistes intéressés par ces parcours à l’allure bucolique sont conviés à cet amical rendez-vous.
Départ samedi à 10 heures devant le camping « Le Florival » route de Soultz à Issenheim.
Au programme de ces deux journées:
Détails des parcours routiers:


On apporte son repas tiré du sac.

J’avais écrit un billet il y a plusieurs mois sur cette invraisemblable barrière qui compliquait le passage des cyclistes au bout de la rue de la Thur. Le policier municipal m’avait rassuré : on va mettre à la place des poteaux. On a attendu longtemps mais c’est fait. J’ai des doutes sur les potelets : la nuit on ne les voit pas car la rue est mal éclairée. Il reste un buisson qui pousse au milieu de la route à araser.

Voici mon billet d’origine https://velomaxou.com/2021/03/29/vieux-thann-rue-de-la-thur/

Après l’accident d’un vététiste de Wegscheid victime d’une planche cloutée sur son parcours (article des DNA), force est de constater que l’escalade anti-VTT continue de monter.
Je reste prudent: attendons de voir les développements de l’enquête avant d’accuser quiconque. Cependant il est clair que les détracteurs du VTT se sentent pointés du doigt.
Depuis Alsace Nature, SOS Massif Vosges…jusqu’à certaines sections locales du Club Vosgien qui sous couvert d’édiles complaisants érigent des interdits là où il n’y a pas lieu d’être.
J’en veux pour preuve les berges de la Doller entre Sentheim et Guewenheim où sur les deux rives fleurissent les fameux panneaux « interdit aux VTT »… jusqu’à Roderen ou autour du lac de Michelbach où l’on s’ingénie à dresser des chicanes infranchissables.

Même Joseph Peter, délégué protection nature, patrimoine et paysage au CV 68 se prenait les pieds dans le tapis lorsqu’il déclarait en 2018
Nous nous inscrivons dans un cadre réglementaire. Le code forestier (art.163-6) interdit la circulation de véhicules sur les chemins de moins de deux mètres de large.
puis il poursuit
Le VTT étant un véhicule sur le plan juridique, le vététiste doit pratiquer en dehors de nos sentiers étroits, inférieurs à un mètre.
Or le fameux article 163-6 du code forestier en question ne dit rien de cela.
Aujourd’hui ceux qui posent des interdits feraient bien d’y réfléchir à deux fois car ils portent en germe le terrain de la discorde alors même que le VTT devient une pratique de plus en plus populaire et porteuse d’enjeux sur le plan touristique.
Vous qui aimez le VTT, vous trouverez ici la plupart de mes parcours dans mes Vosges à VTT
Respectez les marcheurs, ne cisaillez pas les sentiers, soyez aimables!

A La Turballe, j’ai déambulé le long du port.
Le bouquiniste Etienne Anclin m’en a demandé trois euros et j’ai traversé la rue jusqu’au quai m’assoir sur la banquette au soleil.
Pas de vélo dans l’histoire, juste un cabo-chef qui rentre tous les soirs chez lui (un planqué, quoi!) de la caserne sur sa mobylette à guidon chromé et niveau d’huile apparent.
C’est l’histoire d’un mec qui veut se faire passer P4, ce bouquin de Perec.
Eux, c’était encore l’Algérie en 62, nous le Tchad à la 72/8.
C’est pour les ceusses qui ont connu l’armée, le ch’uis d’semaine, les chambrées, les guêtres, le pèrecent, les combienktupètesaujus?, les troubads, les faireletrou, les faire’lgrillage, les perm 36 et les 72 et les ASM le lundi (absent sans motif).
Temps de lecture 1 heure en regardant les mouettes.

J’ai rapporté Le Phare de Queffelec, Henri le père, comme pour prolonger mon séjour breton.
Au bord de la route, j’ai maladroitement croqué le phare de Trézien, juste pour m’en souvenir

La mythologie bretonne n’a plus grand chose à voir avec le tourisme de masse qui envahit les plages. Oui, si dans les supermarchés, on trouve du kouign-amann au beurre frais, du cidre bouché de Paimpol et aussi de la Robiquette, le touriste ne s’aventure guère au-delà de la gastronomie dans les profondeurs de l’histoire bretonne.


Le vélo breton n’est pas plus facile qu’ailleurs. Dès que vous empruntez la route littorale, vous devenez un grimpeur de montagne russe traversant tous les précipices des estuaires en prenant de l’élan pour remonter en face.
Mais à la différence de l’Alsace, les revêtements routiers sont bons.

La Bretagne fait des efforts. Mais c’est un pays de bagnoles et de camions comme ailleurs. Du ruban, du ruban asphalté qui sillonne le territoire et des quatre-voies à gogo de Saint-Malo à Vannes.
Les routes secondaires sont étroites, souvent dépourvues de bas-cotés. Si votre guidon tremble, vous êtes bon pour le fossé herbeux qui cache la rocaille.

Route étroite, point de bande centrale! Chacun doit se débrouiller pour le croisement. Les voies centrales partagées sont donc légion et elles permettent de donner un statut au cycliste avec sa voie peinte.
Ne pas s’aventurer sur le sentier douanier avec son VTT, c’est interdit. La renaturation permanente des berges ne réserve qu’une étroite bande aux marcheurs. Pour trouver un espace VTT, il faut se référer aux communes qui disposent de terrains ad-hoc fléchés et balisés, sinon vous êtes bon pour les voies sans issues qui mènent aux champs d’artichauts. Je les ai expérimentées.

Méfiance avec les plages idylliques! à marée basse, le VTT s’il n’est pas fat-bike risque de s’enfoncer dans un sable mouvant ravageur pour les transmissions.

Les stations balnéaires exultent en septembre: les sexagénaires (et plus) prennent possession des lieux.
Ils redécouvrent les joies du vélo, les sexagénaires endurcis. Le vélo électrique fait fureur là-bas. Il n’y a plus que lui. Le Croisic qui s’est longtemps battu pour empêcher l’invasion des camping-cars doit à présent faire face à des hordes de cyclistes qui prennent la grand-rue à contresens, slalomant entre voitures et piétons. La presqu’île n’a pas encore imaginé le double sens cyclable.

J’ai parcouru les marais salants de Guérande sur d’improbables itinéraires en quittant La Turballe, puis je me suis perdu dans Batz-sur-Mer.
Au retour, les paludiers servaient les derniers clients avant fermeture. Un euro le kilo!
Brest a ses adeptes du vélo même si la ville n’est pas plate. Brest est bien investie dans la promotion du vélo grâce à sa jeunesse étudiante. La signalétique y est de qualité et les espaces cyclables bien délimités. Les vélos de location y sont nombreux.








Mes six tours de vélo bretons…
J’ai pris le VTT sans trop savoir à quoi m’attendre. La machine étant polyvalente, finalement j’ai surtout pédalé sur des routes goudronnées.







Ce matin, chantiers d’aménagement de chemins au-dessus de Uffholtz
A l’instigation de Arnaud Masson de l’antenne MBF Massif des Vosges et du président Christian Schott de la section du Club Vosgien de Cernay, vététistes et marcheurs étaient conviés à un entretien des chemins de randonnée à proximité du col de Herrenfluh.

Au moins cinquante participants s’étaient réunis dès sept heures trente afin d’apporter leurs efforts à la consolidation d’un chemin reliant Wattwiller au sommet du Molkenrain…dont certains venus de Gérardmer et de Saverne.
On notait aussi une délégation du club VTT de Thann.
Les organisateurs ont été un peu surpris par le succès de participation au point que les cinq chantiers prévus ont été accomplis en moins de temps que prévu.
Des chantiers pourtant conséquents puisqu’il s’agissait de doubler les trajectoires circulaires afin que marcheurs et cyclistes disposent chacun de leur propre itinéraire.
Les municipalités de Wattwiller et Uffholtz s’étaient associées à la démarche en fournissant une logistique éprouvée… et notamment la pause café et l’apéritif de fin de travaux.
Les maires des deux localités, Matthieu Ermel et Rémi Duchêne, sont venus féliciter les participants à l’issue de la matinée.
La suite en images…













Essais


C’est ce qui s’appelle ronger son frein.*
Ainsi donc le grillon des foyers qui s’est installé sur mon VTT dans le Haut-Jura était tout simplement un grincement des plaquettes pas contentes du tout.
Jacques a essayé de localiser la source hier…
Devant? derrière?…on n’a pas trouvé.
Puis Jacques s’est penché sur la cinématique de la suspension arrière. Constat sans appel: un jeu existe dans les articulations. Des roulements à changer. Mais le bruit de grillon?…
La roue alors?… non elle est neuve!
Regarde tes plaquettes!…on ne voit plus le disque car les garnitures forment une rainure qui cache le disque.
Plaquettes à changer
Je suis parti avec mon jeu de plaquettes neuves (15€).
Les précédentes changées le 27 avril soit 4 mois. 13000 m de D- explique peut-être cela.
Surprise, le grillon a disparu.
Frottement acier contre acier sur le disque ajouré, c’était mon grillon qui faisait kiz-kiz-kiz.
L’expression ronger son frein remonte au XIV eme siècle où le cheval rongeait le mors qu’il avait dans la bouche, le mors servant à régler l’allure du cheval et à l’arrêter.
Plus tard, ronger son frein c’est contenir sa colère
Il serait grandement temps que les DNA (appartenant au groupe de presse EBRA-Crédit Mutuel) se souviennent que les lecteurs sont leur raison d’être…et que sans clients la presse ne peut pas vivre. Sauf à être en permanence sous perfusion à coups de subventions.
La façon dont une entreprise traite ses clients reflète plus ou moins sa santé économique.
J’en suis le témoin ce matin avec la presse écrite régionale. Lire mon témoignage ci-dessous.
S’agissant de la presse régionale, il faut s’armer de courage pour ne pas se désabonner à la première incartade. Être client des DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace) devient un vrai jeu de piste dès lors qu’on a une réclamation à formuler.
A l’armée on disait « l’intendance ne suit pas ». Aux DNA c’est pareil, on est confronté à un circuit relationnel où l’on trébuche à chaque étape, victime d’une implacable machine à refouler qui vous dissuade de poser la moindre revendication clientèle.
Mon exaspération passe mal. J’ai cette chance de pouvoir exprimer mon ressenti. Si seulement les DNA pouvaient se ressaisir au lieu de désespérer son lectorat!
Bonjour,
Comment un grand média régional comme DNA peut-il avoir une aussi mauvaise relation client?
Je m’explique.
Lors de ma précédente suspension temporaire, j’ai trouvé une pile de journaux dans ma boite à mon retour de vacances. Explication des DNA « on n’a pas trouvé trace de votre demande en ligne ».
Circulez!
Cette fois pour mes congés de septembre je recommence ma demande en ligne et j’obtiens la mention: « La session utilisateur ne correspond pas à l’action demandée ».
J’appelle le Centre Relation Clients [qui se tient à votre disposition] par téléphone au 03 88 21 56 78″ à 9 heures et je me fais renvoyer sur une messagerie.
J’appelle DNA Thann au 03 89 37 69 90…pas de réponse. Je me déplace (avec mon vélo 4 km AR)…le bureau de Thann est en congés jusqu’au 5 septembre et le téléphone n’est même pas renvoyé.
Je trouve sur la porte de DNA Thann un numéro 03 88 21 55 00 où enfin une personne aimable prend en charge ma demande. Admettez que ça fait beaucoup pour un media professionnel de la communication. J’ai été à deux doigts de résilier tellement on est mal traité.
Avec mes salutations.
Max Tissot
Il va de soi que cette entreprise pilote sa relation clientèle en mode dégradé de façon permanente sans norme de qualité affichée. Des téléphones en mode dissuasion, des décrochés qui ne se font pas, des permanences physiques non assurées, un outil de dialogue informatique complètement obsolète…



Nous étions cinq du club Etoile 78 de Vieux-Thann.
Le parcours consiste à visiter une partie du Parc Régional du Haut-Jura à VTT. Nous serons à plus de 1000 m d’altitude et l’effet de vent de nord sera présent sur la première moitié. Jolis paysages de forêts de d’alpages avec un potentiel touristique reconnu.
Etape1 Faucille-Lajoux


C’était convenu, on partira depuis le col de la Faucille.
Comme il fait froid, en attendant les confrères, je vais reconnaître les lieux. C’est toujours mieux pour le moral de partir dans la bonne direction. Au km 2 demi-tour jusqu’à la station de ski.
Bien vu! le monsieur avec son chien me dit que c’est impossible de descendre en bas du ravin jusqu’à Mijoux.
La descente à Mijoux se fait dans un chemin de cailloux, c’est la liaison Mijoux qui doit servir aux skieurs.
A la sortie de Mijoux, on longe l’Ain. Faux! demi-tour au km 10.
Il faut grimper un single étroit. Certains sur le vélo, d’autres à pied. Je monte sur mon vélo, une racine et pan! je bloque. Je perds l’équilibre et je tombe dans le ravin. Surprise dans le groupe, on ne me voit plus. J’ai dévalé au moins sur cinq mètres avec mon vélo sans pouvoir m’arrêter entre les sapins. Je remonte. Mon vélo fera un bruit de grillon tout le reste de la journée.

Arrive le col de la Goulette (1180m)
Il y a des fois où je me dis que j’ai cherché la difficulté. Il suffisait de prendre la route Mijoux/Lajoux et d’aller chercher le col au bout de la rue Manon.
Etape 2 Lajoux-col du Goulet

Les compétiteurs diraient « étape de transition ».


Une agréable route forestière goudronnée en forme de montagne russe qui ondule. Elle porte bien son nom, route forestière des Forêts Monts. A la longue ça use. Le col est à 1374m. On le passerait presque sans s’en rendre compte. Nous sommes au cœur de la zone de protection de biotope.
Etape 3 Col du Goulet-La Cure

Après le col du Goulet, la forêt se poursuit, celle du Massacre puis celle des Tuffes.

On mangera dans une clairière près d’un abri totalement fermé et blindé. C’est curieux dans le Jura tous les abris sont fermés…contrairement aux Vosges.
Jusqu’à la Cure à la frontière suisse, le parcours est sans intérêt.

Etape 4 La Cure-col de Vuarne

C’est l’après-midi et nos forces commencent à être entamées. Il va falloir affronter la montagne suisse.
D’autant que pour nous compliquer la tâche une crevaison nous retarde à la sortie de La Cure.

Rallier le col de Givrine, oui, une simple formalité routière. Mais après les choses se corsent. Pour rejoindre les cols de Porte et de Vuarne, on ne trouve pas l’itinéraire ad hoc.

Pour tout dire j’ai avec moi des confrères qui ne comprennent pas la nécessité de marcher, de pousser, voir de porter son vélo pour atteindre un col muletier.

Cela devient difficile à gérer. Comme je les comprends! Le voyage à vélo, tout VTT qu’il soit, c’est d’abord sur le vélo.


Finalement avec Sébastien je vais péniblement atteindre le col de Porte à 1557m d’où nous verrons le lac Léman majestueux. A notre droite sur la crête La Dole 1667m et son radôme radar semblable à celui du grand ballon.

Impossible de descendre dans le vallon plus bas jusqu’au col de Vuarne. Nous sommes trop fatigués et l’heure est déjà avancée. Nos collègues patientent en bas attendant notre retour.


Etape 5 Vuarne-Faucille


C’est une suite de déconvenues. On improvise en contournant le gigantesque pic de La Dole. Des chemins sans issues.
Et une crevaison qui récidive au km 45 alors qu’on chemine à l’estime sans trouver ce petit sentier à liseré rouge qui traverse la forêt.
Au km 45.5, réparation de roue. Certains rebroussent chemin, moi je persiste vers l’avant avec Sébastien et on enjambe des clôtures, des murets pour enfin déboucher sur une grande lande en bas de laquelle on arrive à une ferme. Une oie nous surveille du coin de l’œil.

Toute l’équipe se retrouve en France au Petit Sonnailley où il convient de monter encore une pente sévère. On traverse le site protégé de la Grande Grand.


J’ai de la chance: le col de Combe Blanche est routier, il ne nécessite qu’un aller-retour de 250m sur l’itinéraire.

Il est l’heure de rentrer. On file rejoindre la grand route D916 en direction de la Faucille. Pas question de faire le col de Goléron (snif!)
55km/1500m

Le randonneur organise une rencontre en Alsace les 25 et 26 septembre.
Tous les sympathisants du tourisme à vélo sont les bienvenus.
Rendez-vous le samedi à 10 heures devant le camping « Le Florival » route de Soultz à Issenheim.
A programme de ces deux journées:
Rien n’est figé, on peut s’attarder là où on veut et même s’octroyer des écarts d’itinéraires (distances prévues entre 35 et 70km selon affinités) repas tiré du sac.
Accompagnateur: bibi

Il est sympa Jean-Jacques de Saint-Louis.
Il m’a écrit une aimable lettre pour me dire « j’ai toujours pris du plaisir à lire les chroniques » de Vélomaxou…même si je n’étais pas toujours d’accord avec certaines prises de positions politiques en particulier… »
Il me souhaite de pouvoir encore chevaucher mes vélos tout comme lui et se souvient m’avoir rencontré chez le glacier du centre-ville à Kandern.
Jean-Jacques s’attend aussi à l’extinction définitive de toutes mes rubriques ainsi que je l’ai annoncé dans mes derniers potins du lundi du 16 août.
Y’a pas le feu! je roule en roue libre et j’assume en même temps ma prise de position: me retirer sur la pointe des pieds.
Merci Jean-Jacques. Et merci à tous mes amis lecteurs pour leurs commentaires attentionnés.

J’ai cherché dans mes archives et je n’ai trouvé qu’un col franchi dans le Haut-Jura, celui de la Faucille en 2011.
J’y retourne samedi avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann (page Facebook).
Nous allons cheminer sur la crête jurassienne entre Mijoux et la Cure.

Le parcours fait 50km et 1500m de D+
Je compte agrandir mon tableau de chasse avec le VTT.
Au programme de cette journée, huit cols:


La météo s’annonce bonne mais il faudra compter avec le vent et la fraîcheur de l’altitude. Prévoir une petite laine


L’Alsace a arrêté de « fidéliser » les cigognes. On comprend pourquoi, elles se plaisent tellement qu’elles forment à présent des troupeaux de quarante à cinquante individus. Je me demande où elles logent la nuit…(ici à la sortie de Battenheim)
Ça commence a bien faire aurait dit l’autre!
En guise de contact avec mon ancien fief, j’ai commencé à errer du coté de Peugeot-Mulhouse

Avec mon ami Jean convalescent, on a pris plein nord face au vent le long des maïs.
Puis à Hirtzfelden, on a changé de bord

Soudain un coin sympa au cœur de cette morne plaine…



acrylique sur toile 50×40
C’est insupportable. Le précédent Ploumanach ne me plaisait pas, alors je l’ai sacrifié en repeignant dessus.
Le nouveau va t-il être plus supportable que le précédent?

C’est un truc que je n’aime plus trop faire, le lac de Kruth.
Un genre de jeu à vélo dans un dédale de pistes cabossées où nous sommes secoués tout le temps.
Si le cœur vous tente, le parcours de cet invraisemblable circuit aller et retour sur la VV31 est là
https://www.openrunner.com/r/13594270




Garer son vélo de façon sûre est toujours problématique lorsqu’on voyage
Pour les courses en ville, on l’attache du mieux qu’on peut aux endroits signalés.
En revanche si vous êtes voyageur, il est difficile d’abandonner sa machine avec les bagages pour visiter la ville.
Le mieux est de le garer en lieu sûr chez un particulier accueillant.
On peut s’inscrire pour constituer un réseau sur VELHOME
L’idée est bonne, j’y souscris.
Pour l’heure, à part Strasbourg, on ne trouve rien en Alsace sur le réseau VELHOME.
Moi-même quand je me rends à Mulhouse, je ne sais où laisser mon vélo de route en carbone qui comme on l’imagine pourra être tentant.

On passe le long de la rue sans même y prêter attention car il est discrètement dissimulé derrière une haie.
J’avais garé mon vélo à l’intérieur du bâtiment d’accès.
Des croix, des croix, des croix de tous ces soldats tombés à la guerre de 14-18.
Et même une croix pour deux avec deux noms distincts de part et d’autre. Et quelques pierres de soldats de confession juive.
Très bien entretenu. C’est à notre honneur.
article en relation, le cimetière d’Illfurth


François était un militant cycliste de la première heure au Cadres Mulhouse.
Avec lui j’avais fait mes premières armes auprès des instances publiques lorsqu’il s’agissait de parler vélo.
Je me souviens avoir parcouru les artères de Pfastatt en sa compagnie pour traquer les anomalies d’infrastructures cyclables et pouvoir ensuite rencontrer les élus et leur faire part de nos constats.
François était un homme charmant, doux et attentionné.
Mes condoléances à sa famille.
Ses obsèques auront vendredi 20 aout à 14h30 à l’église Saint-Antoine de Bourtzwiller


Ce fut une belle histoire.
J’arrête en douceur. D’abord les Potins du lundi.
Mes lecteurs n’en verront rien, car mon intention est de m’éclipser doucement. L’été revenu, la torpeur est idéale pour s’absenter.
Ce sera donc le 249ème et dernier lundi de mes Potins. Presque cinq années!
C’était pour moi un espace pour parler de tout, un peu, et de n’importe quoi, des choses que j’avais à cœur, de mes convictions, de mes doutes.
Ce blog créé en 2006 n’est plus vraiment au goût du jour. J’en conviens. Sur la toile aujourd’hui, c’est la chaîne Youtube qui cartonne en terme d’audience. Il faut bouger beaucoup trop pour construire ce type d’outil de communication…et avoir du grain à moudre.
J’ai conscience que mon modèle rédactionnel n’est plus en phase avec les générations plus jeunes. Vouloir être un généraliste du vélo est devenu beaucoup trop compliqué lorsqu’on est seul. Il existe les militants d’un coté, engagés dans des combats pro-vélo aux perspectives incertaines et, de l’autre, le loisir sportif à vélo sans oublier la niche du voyage à vélo, et toute son implication dans un processus de marchandisation qui conjugue à la fois fatalement voiture et vélo. Je ne parle même pas du train tellement il est dissuasif de l’employer. La segmentation du marché du vélo en de multiples formes de pratiques est difficile à suivre. Rien que sous le générique VTT, les déclinaisons sont nombreuses, l’enduro, la descente et l’all mountain, le freeride,…et maintenant le gravel qui vient brouiller les pistes.
Les cyclos d’antan y perdront leur latin.

Mon audience subit une érosion lente depuis 2014, il faut assumer ce déclin.
Mes contemporains semblent de plus en plus s’éloigner de mes préoccupations initiales. Je ne me sens plus en phase avec le quotidien, cette immédiateté, cette brutalité, cette vulgarité qui s’empare de la sphère internet et des réseaux sociaux.
Si tu n’es pas trash, tu es has-been.
Je ne veux pas combattre tous ces tissus de mensonges, de populisme extrême. Je préfère me retirer sur la pointe des pieds. Laisser le champ à cette vox-populi vociférante qui ne promet rien de bon pour la suite.
L’exemple nous est donné avec cet incroyable fanatisme des antivax et des complotistes de tous poils, cette violence verbale radicale sans nuance.
Les tranches de vie se superposent. Elles diffèrent souvent l’une de l’autre et il faut savoir passer de l’une à l’autre. Sans regrets. J’assume donc cette évolution. Mon investissement vélo a souvent été chronophage surtout si on y ajoute mes récits, mes compilations d’images. J’éprouve le besoin de lever le pied et de passer à autre chose. Il y aura des sensations de vide sans doute, comme une dépression, de devoir s’éloigner de son lectorat. Mais ne vaut-il pas mieux s’arrêter en douceur que d’attendre une chute brutale liée à un évènement imprévu et incontrôlable? Je plains ces grands ultras du vélo et de la toile qui du jour au lendemain sombrent. Se relever doit être difficile.
En matière de pratique du vélo, force est de constater que je suis, naturellement et fatalement, sur le déclin. Je suis obligé comme beaucoup de me rabattre sur des choses moins exceptionnelles, plus modestes et en même temps moins singulières. Il faudrait inventer des maisons de retraite pour cyclistes comme il en existe pour les comédiens. Sur le plan du vélo militant, j’ai donné, même beaucoup donné. Force est de constater que la France politique et associative a zappé sur le vélo. Culturellement, le vélo fait toujours beau dans les revues et instille une touche écolo. Mais en réalité, les infrastructures à l’allemande ou néerlandaise qu’on a pu rêver sont restées un vœu pieu. Au lieu de véloroutes, on a eu droit à des bricolages, des tentatives sans lendemain, des promesses électoralistes …La faute a des politiques tétanisés par la crise automobile qui se dessine à l’horizon et le désespoir des marques dont le marketing tente de prolonger la survie de ses modèles à coup de 4×4 et de SUV gloutons pour la planète pour attendre l’avènement du tout électrique salvateur.
L’heure est donc à présent à la voiture électrique et accessoirement au vélo à assistance. L’un n’allant pas sans l’autre.
Laissons donc les spécialistes de la chose s’exprimer sur la toile. De nouvelles mobilités naissent et les jeunes générations vont se les approprier avec brio.
Il reste ma peinture. Celle sur laquelle je me projette ces prochaines années. Moins énergivore que le vélo.


Parcours hasardeux pour essayer mon nouveau plateau. Rouler en forêt par temps chaud est très agréable.
Et le plateau, comment il va?
Plus de cra-cra! Impeccable.
A Guewenheim, la chapelle des Bouleaux. Ostensible et même ostentatoire. Mais je ne suis pas expert. Que les croyants me pardonnent!
A Sentheim je longe le lit de la rivière. Il faut se cramponner au guidon dans les galets.

Et reboum! comme avant-hier. Cette fois je plante dans la glaise. Décalage douloureux du genou gauche.
Je repars.
Çà devient un vice rédhibitoire du à l’âge certainement.
Trois dames croisées après la chapelle. Je m’arrête devant la flaque. Vous n’allez pas dans l’eau?… Non j’attends votre passage pour « prendre » le sec…Ah, vous n’avez pas de moteur, vous?…non je suis un des rares résistants
