Passer de 3 à 78 km2 pour notre plein air, c’est le sens de la pétition qui est lancée par Virginie Babinet sur Change.org et qui circule sur Facebook.
La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km
c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte.
On ne demande pas plus d’une heure, on demande juste de pouvoir faire 20 à 30 km dans la campagne et sortir de nos villes. Par exemple pour moi, la possibilité de grimper à vélo à Rammersmatt, au Plan Diébold ou jusqu’à Cernay.
Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confèrent, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. (lettre de Jean-Jaurès)
Ce matin sera lue la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs et aux institutrices dans les établissements scolaires en hommage à Samuel Paty, assassiné par un terroriste. Écrite en 1888, c’est une belle lettre. Difficile cependant dans ses exigences morales. Ce qu’on pouvait recommander aux maîtres, aux « hussards de la République », n’est plus vraiment en adéquation avec l’école moderne assaillie de toutes parts. J’ai plutôt le sentiment qu’on a besoin dans certaines classes de garde-chiourmes. Si la lecture doit se faire devant les élèves, nul doute qu’elle sera largement au-dessus de la compréhension de la plupart.
BCMF Vercors 2013 ou la traduction de se lamenter sur la frustration qu’on ressent à être coincé derrière une bande d’aspirants Bradley Wiggins en lycra boostés à la testostérone, roulant à cinq de front, pendant trente kilomètres sur des chemins de campagne sinueux, en compagnie d’une centaine de voitures bouchonnant derrière…
L’égoïsme des uns ferait le malheur des autres.
C’est ainsi que Jeanne à vélo traduit un article du Britannique Mark Treasure, « Etre raisonnable », dans lequel l’auteur construit une étonnante démonstration sur nos comportements routiers d’automobilistes, de cyclistes et de piétons.
En gros, il y est question de mettre en perspective des conflits d’usage fréquents sur nos voies partagées sous-tendus par des réflexes conditionnés. Ce n’est pas de ma faute si je n’ai pas vu ce piéton dans le noir, il marchait sans gilet jaune.
Moi, ça ne me dérange pas de porter un gilet jaune à vélo, a fortiori à la nuit tombante, pour ne pas me faire « ramasser » par un fou du volant. Car au bout des choses, si l’accident devait survenir sans avoir été vu et que j’en réchappe (ou pas), on pourra me dire que je l’ai bien cherché...et je serais devenu une victim blaming idéale. Un cycliste puni doublement en somme.
Imagine t-on aujourd’hui des équipes d’intervention sur la route, sans panneaux, sans feux de signalisation, sans habillements de protection? un tracteur agricole sans son feu jaune clignotant sur une voie publique qui plus est à grande circulation?
non!
Se retrancher derrière une supposée bienveillance de l’autre, on peut l’oublier.
Le conflit d’usage, ainsi qu’on le désigne parfois avec euphémisme, n’est autre que la traduction d’un monde routier fait d’agressivité mais aussi d’incivisme et d’égoïsme de la part de l’autre mais aussi de soi. Il faut toujours l’avoir en tête.
Que chacun fasse un effort? oui, il le faut. Mais cette éducation est loin d’être parfaite.
Ainsi, il ne me viendrait pas à l’idée de faire du vélo habillé de noir, ni d’occuper à pied avec ma famille toute la largeur d’une bande cyclable. C’est un réflexe inné, peut-être du à ma culture de sécurité héritée de mon travail.
Étrangement, en plein Covid, notre protection personnelle et notre respect de l’autre n’ont jamais été autant sollicités.
Je découvre, un peu confus, que Jeanne à vélo n’est pas dans mes liens colonne de droite. Je l’ajoute sans tarder.
Modérateur, je le suis sur mon blog Vélomaxou (depuis 1986). Mais je n’ai pas affaire à des terroristes de la pensée, juste quelques passe-d’armes rugueuses qui rentrent vite dans l’ordre. Si je n’assumais pas mon rôle, qui le ferait à ma place? Cela dit, tenir une officine de conciliabules sur le net est une responsabilité.
Parfois mon éditeur WordPress débusque avec ses automates des trolls ubuesques… et les met de coté…
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Avec Facebook, il en va tout autrement. On y trouve tout. Les automates n’y détectent que les seins nus. Pas les terroristes de la pensée. De grands et habiles manipulateurs et des sommités du crétinisme se retrouvent donc sur Facebook.
Facebook, c’est un marchand mondial et il n’entre pas dans ses préceptes de réguler les excès et les débordements divers. C’est pourquoi notre gouvernement si sourcilleux en matière de libertés publiques cherche à mettre sous surveillance les réseaux sociaux. Vaste tâche! La députée Avia s’y est essayée et elle n’a pas réussi. Tant mieux! La France a la fâcheuse habitude d’invoquer la sureté de l’État pour mieux mettre son nez dans nos affaires au-delà de beaucoup de pays démocratiques. C’est le cas avec les télécommunications à qui l’on impose le traçage des connexions, c’est le cas avec les drones qui survolent Paris, c’est le cas avec la vidéosurveillance à Nice et la reconnaissance faciale.
Libraires en colère
Avec les Mémoires d’outre-tombe en 12 volumes de François-René de Chateaubriand, je peux tenir le confinement pendant six mois
J’ai mauvaise grâce à défendre les libraires, moi qui suis acheteur chez Amazon. Je crains hélas que le combat des libraires obligés de fermer soit un combat d’arrière-garde.
Le livre achat essentiel? Admettons le clin d’œil en direction de ceux qui n’ouvrent jamais un bouquin, combien même seraient-ils confinés! Mais le livre est aussi une nourriture spirituelle. Les officines se battent avec l’énergie du désespoir face aux géants que sont les grandes surfaces et le net.
Il m’est difficile de défendre la profession car mon réflexe d’achat est celui d’un internaute qui compulse, compare les critiques, arbitre, suit l’actualité du livre sans jamais me rendre dans une librairie …où je me sens perdu dans ce milieu feutré et intello, observé, et incapable de potasser des bouquins touchés par tout le monde. Les grandes surfaces comme la FNAC ont un handicap: il faut attendre le bon vouloir d’un vendeur pour vous diriger vers le livre recherché. Incompréhensible qu’un moteur de recherche sur écran ne soit pas disponible.
Je sais qu’à travers les libraires, c’est toute la profession de l’édition, de l’impression qui est menacée. Mais en même temps, je ne résiste pas à l’attractivité du livre électronique (la liseuse). On ne commande pas son livre, on ne l’attend pas, on l’a tout de suite. Sans frais de transport, sans encombrer la modeste bibliothèque qui déborde.
Sur le plan environnemental, la liseuse est aussi énergivore, parait-il Je n’ai pas regardé comment sont valorisés les coûts de transport du livre papier et si mes trajets aller-retour chez le libraire sont décomptés (au moins deux fois 25km)…
Pour 60 livres lus par an, un Kindle est plus vert…(source)
Cinq par mois, je n’en suis pas encore là.
J’ai ma petite idée sur les questions d’impact environnemental du livre. L’industrie du papier est énergivore en eau et en électricité. Son origine électrique pèse sur le résultat final et, de son coté, la liseuse pèse sur l’exploitation de métaux rares.
Confinement contesté
On ne peut pas passer sous silence la bronca anti-confinement qui monte. Tout le monde s’y met. Le confinement ne fait plus recette, il ne convainc plus…et le monde médical s’en désole car il va fatalement voir la vague épidémique le submerger étant entendu que notre modèle sanitaire n’est clairement pas à la hauteur de l’enjeu. Des médecins vieillissants, des personnels peu payés et une logique comptable et bureaucratique qui a fait son œuvre.
Du coté des assoc et des clubs, on commence à faire grise mine. 2020 a été arrêté brutalement en mai et on s’achemine vers 2021 sans perspectives favorables. Les cadres s’en vont, les bénévoles aussi et les adhérents rechignent à se licencier vu qu’ils n’ont plus d’entrainements, ni de calendrier de rencontres assurées. A quoi bon s’acheter un licence si on trouve porte close!
Noël à Pâques
Sérieusement, on peut s’y attendre. Même si l’on sort du confinement avant Noël, qui va organiser des réunions de famille à hauts risques avec les générations d’anciens? et risquer de réactiver l’épidémie à la mi-janvier?
Le problème de nos sociétés, c’est qu’elles sont attachées aux rites, quoi de plus normal? et qu’elles ne sont pas prêtes à se remettre en cause. Reste l’aspect économique et le désastre que générerait un confinement pendant Noël…
Je m’attends au délitement de la parole publique qui ne va pas tarder tellement la puissance des protestations va enfler l’approche de Noël…et alors même qu’à demi-mot certains laissent entendre qu’il faudrait confiner plus durement et pendant de longs mois encore.
Je n’en rajoute pas avec mes histoires (dérisoires) de vélo. On ne tire pas sur une ambulance.
Avec ce nouveau confinement, sortir à vélo est conditionnel puisqu’on ne peut plus « s’échapper » au-delà du kilomètre de chez soi….et pas plus d’une heure. C’est le fameux cas numéro 6 de l’attestation de déplacement dérogatoire…
penser à prendre avec vous votre attestation dument complétée…et votre carte d’identité
Mais gardons-nous des idées reçues qui ont fait tant de mal au vélo lors du précédent confinement.
Rien ne vous empêche de prendre votre vélo pour…
aller au travail et en revenir (cas 1)
aller faire ses courses de première nécessité (cas 2)
consulter votre médecin et acheter des médicaments (cas 3)
se déplacer pour assister une personne vulnérable ou procéder à une garde d’enfants (cas 4)
aller chercher les enfants à l’école (cas 9)
Dans ces cas précités, plus de zone de 1km et de durée d’une heure à condition de ne pas tricher! Si votre ophtalmo est à trente bornes, rien n’empêche donc de prendre votre vélo…et vos lunettes.
…toujours muni de son attestation. à télécharger ici ou à saisir en ligne sur son Smartphone à partir de l’application TousAntiCovid
C’est qu’on en meurt de ce machin là et qu’on ne sait pas l’arrêter à coup sûr. Le monsieur dans son lit d’hôpital voit l’anesthésiste s’approcher et s’assoir à son chevet… » j’ai encore beaucoup de choses à faire…avant de « partir », faites-en sorte que je m’en sorte » lui dit le malade avant qu’on l’endorme.
Les cyclistes, fermez-là!
C’est ce que les autorités pourraient nous opposer lorsque nous rechignons à abandonner nos balades, persuadés que nous ne sommes pas en cause.
Pas en cause de la propagation épidémique. Quoique! Plus personne ne sait vraiment comment il se propage le virus; les mains? les surfaces? l’air expiré-inspiré? l’eau puisqu’on mesure sa présence dans les stations d’épuration?…
Cycliste de loisir, statut enviable, j’aurais tort de me plaindre face au sort de nombreux compatriotes. Au contraire, je devrais adopter un profil bas. J’en suis conscient.
J’observe le phénomène mondial comme tout le monde et l’outrageuse propagation de l’épidémie dans nos corps, dans nos esprits.
Les points de PIB qui dévissent, l’incroyable affolement des corps d’État, les plaintes montantes de tous les métiers impactés, la désolation du corps médical débordé par le flux, tout cela sautent aux yeux.
Mais ce qu’on voit moins, c’est le virus qui ronge peu à peu nos certitudes, nos croyances, nos échéances de vie et les termes qui se rapprochent. Surtout quand l’âge gagne.
Dans le monde associatif, que je connais, tous les clignotants qui ont viré au rouge vont s’éteindre faute d’animation, faute d’animateurs partis rejoindre sous injonction la case « maison », la case confinement.
Les clubs en jachère pour longtemps
Les clubs de cyclos déjà mal-en-point vont avoir du mal à s’en remettre. La plupart des rendez-vous de l’année ont été abandonnés et ceux de 2021 sont d’ores et déjà entre parenthèses.
Les pratiquants? dans l’attente d’une reprise hypothétique qui s’éternise puisque le débordement épidémique sur 2021 semble assuré jusqu’à l’été.
Alors, il est temps de passer à autre chose. En attendant l’été.
Je vous laisse en musique avec Gavin Ensemble Bryars Jesus’ Blood Never Failed Me Yet (Le sang de Jésus ne m’a jamais trahi) un clochard de 80 ans enregistré dans la rue et mis en musique
On aurait tort de croire le contraire: seuls les retraités sont confinés. Réfléchissons: la plupart des métiers sont en activité, les commerces ouverts, les écoles reprennent. Donc il n’y a que nous, les retraités assignés à résidence. Bref la plus grande partie de la population peut aller et venir selon son gré. C’est donc une rupture d’égalité vis à vis des libertés publiques qui est infligée aux retraités puisqu’eux seuls ne peuvent sortir de chez eux qu’avec un motif restreint de causes et pour un temps limité dans une zone donnée.
Les retraités sont plus menacés que les autres, nous dit-on. Certes mais en quoi restreindre notre champ géographique serait l’antidote à l’infection? D’ailleurs le précédent confinement n’a rien démontré de tel. Et par ailleurs restreindre nos déplacements en cœur de ville n’est pas comparable avec la campagne. Qui a élaboré ce curseur de 1km? Hier j’ai parcouru 25 km seul à VTT, je n’ai rencontré absolument personne.
Encore jamais vu ce plan d’eau. Soit je passe au-dessus soit en-dessous sans le voir. Cet étang est magnifique avec sa belle prairie Saint-Jacques est tout tracé. Plus simple que la Covid!https://www.openrunner.com/r/12216836L’obscurantisme a encore frappé à Nice. A 15h, le glas sonnait.
Bon maintenant nous allons sombrer en hibernation par la faute d’une grande bande d’irresponsables.
Je n’étais pas très fier de mon coup. Après avoir longé la plage sur mon VTT depuis Saint-Benoît-des-Ondes, je me retrouve devant un mur de rochers doublés d’un bois épais.
Je commence à escalader les roches en portant mon vélo sous les yeux de l’habitante du pavillon mauve baigné dans la lumière matinale…
Plus je m’approchais, plus je constatais que j’allais aboutir devant un portail clos…
Heureusement, un joggeuse débouche du bois et me montre un sentier étroit qui contourne l’obstacle.
Me voici dans les rues de Cancale où à ma grande surprise il faut porter le masque. Je m’en confectionne un à l’aide d’un mouchoir en papier, juste le temps de traverser le port.
Je vais donc reprendre à regret mes 93 chroniques coronavirales interrompues le 9 mai dernier. Puisqu’il faut bien trouver un antidote à l’enfermement forcé.
C’est l’objet de ce nouveau confinement qui nous est imposé pendant tout le mois de novembre. Certes on l’a compris, ce seront les retraités qui seront les plus pénalisés par cette inaction forcée.
Sans le dire, le confinement selon l’âge est donc institué en contradiction avec la Constitution
j’ai ressorti ma zone K5, ma burqa de retraité confiné
Parmi les retraités, qu’on dit plus fragiles au virus, on ne va donc pas faire de différence et recommencer la chasse aux réfractaires.
Oui je sais, certains retraités sont obtus: leur expliquer ne sert à rien. Je pense à ceux qui squattent les allées des supermarchés des heures durant. Ils sont désœuvrés et tentent de s’accrocher à la vie active à leur manière. Il y a aussi ceux qui se sont investis dans l’associatif et le caritatif. Ceux-là le savent, ils prennent des risques immodérés en continuant leur passe-temps sans se protéger.
Ne l’oublions-pas non plus, si les associations sont souvent animées par des bastions de retraités, elles emploient aussi des salariés, près de 2 millions en 2005!
C’est dire l’importance du milieu associatif dans le tissu socio-économique et culturel de la nation.
Chaque année, il se crée 2000 associations nouvelles en Alsace et en Moselle. source
Du passe-temps, les retraités ont en besoin, c’est même un des secrets de notre bonne forme mentale et physique.
ça recommence: attention à ne pas franchir la zone rouge
On va donc nous précipiter une fois de plus dans l’inaction. Sans distinction.
C’est une forme de discrimination dont nous ne sommes pas responsables à la base puisque, à la différence de classes d’âge insouciantes, nous avons respecté les gestes barrières préconisés.
Les cyclistes, les marcheurs, les ramasseurs de champignons ou d’escargots, les sportifs esseulés auraient pu être dispensés de cette fenêtre absurde du kilomètre pendant une heure.
La Brigade Verte à la chasse aux retraités dans les vignes d’Alsace
Alors nous allons encore voir La Brigade Verte, les gendarmes à moto-cross, et pourquoi pas les hélicos, à nos trousses dans les chemins viticoles d’Alsace.
le confinement instaure un contrôle policier renforcé sur les libertés individuelles dont le pouvoir s’est servi avec zèle et presque avec délectation lorsqu’il s’agissait par exemple de traquer des promeneurs ou des sportifs à la campagne avec l’aide de drones ou d’hélicoptères. (source)
Je vais faire en sorte de courir vite. Malgré mes comorbidités.
C’est dans le Figaro qu’on trouve l’info: à Paris le vélo mange plus de place que le bus à voyageurs constants! Une affirmation qui vient contredire des idées reçues.
Je ne suis pas spécialiste, j’ai donc du mal à me faire une opinion.
Les cyclos aiment de moins en moins prendre la voie verte de la Thur dénommée VV31. Et pour cause: tortueuse, mal revêtue, le cycliste est envoyé dans une succession de raidillons désagréables et au surplus on s’y perd comme à Fellering tellement c’est mal indiqué.
Fermons le ban!
Bûchers pharaonique de Saint-Jean abandonnés pour cause de Covid aggravée. Il ne manquerait qu’une tempête fasse sombrer l’édifice (A Sausheim, un pompier est mort dans l’éboulement du bûcher)Cette petite cascade est très peu connue. Qui va trouver où elle se trouve?Lac de Kruth. Les promeneurs croient pouvoir traverser. C’est nonMauvaise surprise, je suis dévié sur le sentier rond jaunePourquoi laisser les cyclos s’engager sur le tour du lac alors qu’il faut monter le sentier de randonnée? c’est nul!
Les travaux devaient se terminer en octobre, ils se seront pas finis. Trop d’intempéries!
On croirait qu’ils sont là pour la déco. Amarrés devant tous les autres et fraîchement ripolinés. A Paimpol, on doit porter le masque en attendant que les plaisanciers passent l’écluse et que la passerelle nous permettent le passage.
Vélothon du samedi samedi 5 décembre au départ de Thann
Je me suis inscrit pour participer au Vélothon 2020…et j’ai tracé un parcours autour de Mulhouse. Le départ est fixé à 8h30 heures devant le lycée de Thann.
*L’AFM-Téléthon est une association de parents et de malades qui mène un combat sans relâche contre des maladies génétiques, rares et lourdement invalidantes.
Il s’agit de parcourir 100km à vélo et de verser au plus 100 euros (ou moins) à l’association AFM-Téléthon.
100 euros, c’est beaucoup d’argent pour nombre d’entre-nous, les cyclistes. Alors on peut participer quand même et verser moins.
Le parcours
J’ai réfléchi à un parcours de 100 km autour de Mulhouse au départ de Thann.
100 km, c’est 5 heures de vélo et ajouter une heure d’arrêt environ. On y arrive avec un peu d’entraînement. La seule inconnue étant la météo. Lorsqu’il fait froid, il faut plusieurs couches de vêtements (jusqu’à quatre) des gants épais et des sur-chaussures. Sous le casque, un bonnet et éventuellement un cache-nez. En cas de verglas ou de neige, épreuve annulée.
Je ne sais pas quel temps il fera le 5 décembre ni si nous ne serons pas interdits de circuler à cause de l’épidémie. Je n’invite personne à me rejoindre puisque les aérosols projetés par un groupe de cyclistes sont des vecteurs de contamination potentiels…surtout si l’on crache, l’on mouche au sol dans ses doigts! On ne pourra donc pas compter sur une fusée devant soi pour se laisser aspirer.
Mais on pourra se suivre à une dizaine de mètres de distance. Je partirai à 8h30 depuis le lycée de Thann 1 Rue Moschenross https://goo.gl/maps/YKSFCp2xoSdBiZEg8
Mon parcours Openrunner fait 95km mais il y a quelques imprécisions, je me suis donc ménagé 5% d’erreur. Rouler 100km, ce n’est pas difficile, c’est 5 heures à 20 de moyenne. Donc on peut y aller en confiance…à la condition de ne pas commencer l’apprentissage du vélo la veille.
J’ai prévu des haltes:
Ottmarsheim
à Altkirch km 25 (si nécessaire)
à Ottmarsheim km 65
à l’Ecomusée km 80
Emporter un casse-croûte, des vêtements adaptés en fonction de la météo et de la lumière. Il n’y a pas de voiture accompagnatrice prévue.
Rentrant de Bretagne, j’ai tenu à rapporter mon VTT terreux en Alsace. De la bonne terre collante du col de Trédudon. Un souvenir futile. Puis j’ai entr’ouvert la belle revue 200 qui m’attendait. Un long article sur la rafle des enfants de Vénissieux. Ah non! l’histoire glauque, je la connais trop. Je passe.
Tout se télescope en ce lundi. Je n’aime pas cet amoncellement de choses à faire pour remettre de l’ordre partout. Sur mes vélos, mes tenues, mon bureau, mon blog, mes lectures, mes peintures. Sans oublier d’y ajouter ma tête.
Remettre de l’ordre dans sa tête n’est pas simple lorsqu’on rentre de voyage, vu que chaque jour qui passe nous annonce un changement de programme de nos habitudes, de nos projets.
Il convient donc de se remettre à penser au jour le jour à ce que nous ferons demain.
J’ai dévalé la pente au-dessus de Plounéour-Ménez. La pluie de la nuit ruisselait partout autour de moiEn Bretagne, les (rares) jours de pluie, j’en profite pour aquareller
Pas d’AG Cent Cols dans le Morvan
Cette année, j’avais prévu de me rendre à l’AG de mon club Cent Cols qui se tenait à Autun dans le Morvan. Je m’étais dit que le Morvan n’étant pas très loin de chez moi, pourquoi pas? Patatras, voila l’AG annulée pour cause de Covid aggravé.
La vie associative est gravement perturbée aussi par la pandémie.
Idem pour les séjours 2021 des Cent Cols, ils sont tous en suspens.
Alors, que reste t-il? il reste à faire du vélo tout seul et j’ai vaguement l’idée qu’on nous va rejouer l’épisode du confinement avec son rayon d’un kilomètre si les choses continuent de se détériorer.
Vélothon t-on?
Et maintenant le Vélothon. 200 s’est mis en tête de nous faire pédaler 100 bornes en décembre pour le Téléthon et en plus de verser 100 euros à l’Association. J’y songe…et puis j’oublie. Je n’ai jamais rien compris à l’humanitaire.
Comment tenir un Téléthon en plein Covid! n’est-ce pas encore prendre des risques de sur-contamination?
TousAntiCovid
Il s’appelle Cédric O. C’est facile à retenir comme nom. C’est le monsieur du gouvernement qui sponsorise la machin Stop Covid qui marche pas. Même que Castex il a pas su le mettre sur son téléphone. Bon, le nouveau Stop Covid est mieux me dit-on, il s’appelle TousAntiCovid et est susceptible d’intéresser les geeks. Avant d’installer ce bazar sur mon Iphone, je m’interroge…à quoi ça peut servir? si j’ai bien compris, votre Bluetooth va détecter un type qui, sachant qu’il a le Covid, se balade dans la rue. Il se balade comme ça, en douce, rien que pour vous refiler son truc et faire sonner votre téléphone. Je n’ai toujours rien compris à Stop Covid.
TousAntiCovid est une application dite de contact tracing, au même titre que celles présentes dans les différents pays européens.
Elle utilise le signal Bluetooth d’un téléphone pour détecter un smartphone à proximité et ainsi établir de manière anonyme que plusieurs personnes se sont croisées. L’application prend en compte les contacts à moins d’un mètre pendant au moins 15 minutes. Les autres utilisateurs avec qui la personne malade est restée en contact prolongé durant sa période de contagiosité sont ainsi averties par une notification. La période de contagiosité débute à partir des 48h précédent la date de début des symptômes ou sept jours avant son test positif si la personne est asymptomatique.
Boulot, métro, dodo et…apéro
Je me marre.
Vendredi, tous les citadins se sont précipités dans les bistrots jusqu’à minuit avant les couvre-feux, histoire de bien faire le plein de virus avant la fermeture prévue le lendemain.
Peuplée de mécréants selon les islamistes, la France est en plus jouissive (selon moi). Je suis sidéré par le mode de vie des citadins: boulot, métro, dodo et… apéro. A propos de mécréants, lisez L’immeuble Yacoubian de Alaa al-Aswany, vous allez découvrir comment se pratique l’islam en Egypte et son creuset socioculturel vis à vis des femmes, de l’homosexualité et de la corruption. C’est un vrai délice pour mieux comprendre ce qu’est un état aux mains de militaires où les faux procès, les élections truquées, et les détentions arbitraires sont monnaie courante.
C’est comme ça que les chaînes de télé présentent le couvre-feu. On y voit des consommateurs attablés une dernière fois et des restaurateurs ranger tables et chaises. La France de la bouffe est punie.
C’est pour ça, selon le gouvernement, que le Covid a franchi toutes les barrières. Les barricades que le gouvernement a tenté d’organiser avec des palettes ramassées derrière l’Aldi. Jouir des bons restos, des apéros entre copains, LCI nous en abreuve. Maintenant que l’hexagone est devenu tout rouge, inutile de savoir par où passe le virus: il est devenu passe-partout. Les types qui bossent dehors sur les chantiers, je les vois: aucune protection! Alors j’imagine que dans les usines et les bureaux, c’est pareil.
Hi-ver-nons!
Les vieux auxquels j’adhère de plus en plus et qui me collent à la peau malgré mon corps défendant n’ont plus qu’un seul salut : hiverner!
La propagation Covid sur la planète terre
Une forme d’hibernation comme les marmottes. Sortir, oui mais tout seul et éviter tout rassemblement avec la population même familiale. Maintenant qu’on sait que personne ne sait ce qu’il va advenir, il est urgent de se mettre sur la touche. J’entends les rassuristes, pour eux, le Covid ne fait que 10% de nos morts quotidiens, on a donc encore 90% de chance de mourir d’autre chose. Oui mais mon problème à moi, c’est que je n’aimerais pas mourir du tout trop vite à mon goût.
Les décès Covid vont-ils prendre une pente exponentielle?
L’après-Covid
Je ne sais pas quand nous en sortirons puisqu’il est avéré qu’en juin 2021, on sera toujours en action défensive vis à vis du virus. Les élections? elles vont se succéder entre-temps et personne ne sait dire qui va se précipiter pour prendre le pouvoir avec une pandémie sur les bras.
Je n’ai jamais vu un gouvernement qui a autant la guigne que celui de Castex. Il a tout en même temps. Hollande avait eu sa part d’effroi avec le Bataclan et le magasin casher, c’était déjà du lourd, mais une épidémie!..
Depuis qu’En Marche fait du sur-place, un amoncellement de catastrophes est venu noircir le tableau, l’affaire Pétronin qui se termine en jus de boudin et l’horrible attaque islamique de Samuel Paty achève de nous démontrer l’extrême fragilité de nos corps d’État face aux attaques et aux manipulations étrangères. On savait le gouvernement fébrile avec nos apprentis-ministres venus de la société civile, mais la succession de ratages dans la gestion de la crise sanitaire risque de nous conduire au désastre.
Notre pouvoir est partagé entre deux objectifs: le sanitaire et l’économique. C’est la quadrature du cercle. Maintenir l’économie en marche? oui, et éviter un effondrement où tout le monde y perdrait (ou presque). L’enjeu est redoutable, si le Pays devient un immense mouroir, plus personne ne sera là pour produire et acheter et la société se délitera.
Le pire serait l’emballement incontrôlable du Covid avec des malades aux portes d’hôpitaux bondés et des champs entiers transformés en cimetières de fortune comme on l’a vu au Brésil.
Je comprends les rassuristes avec leurhashtag #covid1984 qui ne cessent de faire référence au monde d’Orwell, et qui estiment que vivre sous contrôle renforcé des libertés individuelles et collectives n’est pas drôle; mais faire comme si le virus n’existait pas, est-ce la solution?
Les épidémiologistes avancent des chiffres effrayants: si l’épidémie s’emballe de façon exponentielle, on pourrait atteindre simultanément 40 millions de malades et 1% de morts soit 400.000. On serait alors loin du petit Covid, de la petite grippe (!).
Sorti d’hôpital
J’avais été témoin de l’accident d’un cycliste dans ma ville début octobre. Il est sorti d’hôpital. J’ai découvert après coup que c’était un voisin, grand rouleur, qui pratique jusqu’à 30 cyclosportives chaque année dont « les trois ballons ». C’est dire qu’il est souvent absent de chez lui. Cette année il n’en aura fait « que » trois (sic) après être resté confiné pendant cinq mois en Espagne. Il ne s’explique pas comment il a percuté la voiture et pense que c’est le contraire qui s’est produit car c’est sa roue arrière qui est cassée. Élément fâcheux, il n’y a pas eu de constat des forces de police et c’est moi qui ait du produire aux sapeurs-pompiers le cliché que j’avais pris sur place pour identifier le véhicule adverse.
Holala, c’est dangereux
Branle-bas de combat dans la Cyclosphère, Vélomaxou estime le vélo dangereux.
Manifestement, un certain nombre de mes lecteurs se sont offusqués. J’avais commis un crime de lèse-majesté. J’allais détruire le mythe de la mobilité douce au sein d’un océan de conduites agressives, de SUV turbocompressés et pressés, de délinquants ordinaires de la route et d’incompétences des pouvoirs locaux.
Pourtant, tous les clignotants sont au rouge depuis que l’épidémie a précipité nombre de néophytes du vélo chez les vendeurs. Les accidents en ville se multiplient et ceux qui vont à l’hôpital ne sont pas les automobilistes mais les cyclistes, c’est une évidence.
Pourquoi le nier? alors même que toutes les associations de cyclistes ne cessent de réclamer des pistes, des priorités, des ralentissements?
Oui, la pratique cycliste est dangereuse dans le spectre diffus des mobilités et reconnaissons-le, la protection active et passive des cyclistes est nettement insuffisante.
Prenons l’exemple du casque. Je ne le choisis pas par hasard car il est un âpre enjeu des « pros » et des « antis », et qui a pour conséquence de prendre les cyclistes en otages. La FUB est formelle: « elle est résolument opposée à toute loi qui interdirait de circuler à vélo sans casque« . Tomber sur la tête? ça n’arrive qu’aux autres disent les « urbains »…les « autres »? ce sont les couraillons du dimanche. Pourtant, en ville on tombe aussi. Souvent bêtement. Le casque est donc une protection passive qui protège, même imparfaitement, qu’on le veuille ou non.
L’autre protection passive qu’on devrait imposer, c’est le port de vêtements voyants et particulièrement l’interdiction d’être vêtu de noir. Y aura t-il besoin d’une loi pour ça puisque l’imbécilité de certains cyclistes devrait nous y conduire?
Soyons fou: faisons du vélo à Vieux-Thann. Photo non truquée
Holala, c’est dangereux ne va donc pas s’arrêter. Tirer à vue sur les inconséquences des décideurs publics qui nous mettent en danger, oui, je vais continuer. Il n’est pas question de transiger, de faire ami-ami avec ceux qui méprisent notre façon de nous déplacer et qui nous font des réponses évasives ou nous dotent des dernières miettes du budget de la rocade.
C’est sous blister moulé, bien présenté. Mais je trouve toujours cela cher. Je me suis demandé si ces modestes plaquettes de VTT ne coûtaient pas , in fine, plus chères que celles des bagnoles…
12.28 euros le kit de 4 plaquettes auto
Arrêtons de nous comparer à l’auto! Mais quand même, je trouve que les miennes ne durent pas longtemps. Achetées en juin 2020, elles sont déjà à changer au bout de 1600 km.
On commence par le toucher. Son velouté est sensuel, on a peur de l’abîmer.
Avant même de l’avoir lu, on sait qu’il va plaire. C’est surtout le parti-pris rédactionnel qui est sympa: des images et du texte travaillés avec des clins d’œil complices. Nous sommes entre gens de vélos. C’est convenu.
Un peu de challenge mais pas trop, un peu d’aventure mais pas trop. Tout est dosé. Ce n’est pas du vélo de fou. La pub est discrète.
Pluie bretonne abondante ce matin. Je pars de Plounéour-Ménez. Au pied des monts d’Arrée, je grimpe par un chemin ruisselant jusqu’au col de Trévezel. J’évolue un peu au jugé et la grande antenne hertzienne qui apparaît dans la brume me conforte dans ma direction.
Monument du Cheval Inconnu au col de Trévezel
Étonnant ce monument au Cheval Inconnu !
J’arrive au col de Trévezel
Puis je me trompe. Je crois trouver un chemin au pied de l’antenne, je ne le trouve pas. Je descends par la route pour remonter ensuite au col de Trédudon. Dommage car de la route à VTT c’est moins grisant. À la descente, je prends un sentier qui est provisoirement transformé en ruisseau.
Mon ruisseau du retour
Me voici à Plounéour-Ménez avec son bel Enclos Paroissial autour de l’église.
Eglise de Plounéour-Ménez (ménez signifie montagne en breton)
Un micro-tour de 10km et 250m. L’essentiel c’est de participer, n’est-ce pas?
Chut! Je prends le GR34 qui est clairement piéton. Même si aucun panneau ne me l’interdit.
Ça passe tout juste
Quand j’aborde des randonneurs, je fais ami-ami et ça passe. Sauf qu’au bout de 6 km de sentier douanier, je tombe sur un panneau qui dit « interdit aux VTT ».
Je n’insiste pas. Je rentre par les terres à Cléder. Les cultures maraîchères sont gigantesques, choux en tous genres. Deux gros molosses se chargent de m’accompagner hors des champs. J’appuie et je monte dans les tours car j’aborde une zone boueuse. Les chiens renoncent. Ici on trouve beaucoup d’itinéraires vélos sur goudron mais rien pour VTT.
On longe la plage. Tous les pêcheurs de coquillages sont réunis Les thermes de GolotaLes Romains qui étaient aussi Gallos avaient installé leurs bains devant la plageOn remonte vers Pont-Ménou le long du bras de merChapelle Saint-Haran, on tourneChapelle Sainte-Barbe
Je m’y suis repris à plusieurs fois pour écrire Guingamp. Parti à neuf heures, j’ai commencé à grelotter sur mon vélo. J’ai enfilé l’imperméable de secours pour m’isoler du froid. Pédaler oui, mais où ? J’ai un écran blanc sur le GPS vu que je n’ai pas de carte. Alors ma trace me sert de guide. Je fais une boucle. Rien que des chemins goudronnés, ils ont les moyens les Bretons. Je rentre par un sentier « artistique ». Les artistes se sont pas là, ils ont laissé leurs œuvres en plan.
J’ai longé la plage. Puis avant Cancale, je me suis fabriqué un masque rudimentaire pour entrer en ville. Au retour j’ai tenté la terre. Souvent des chemins sans issue. C’était malgré tout agréable.