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Vélomaxou avait déjà rendu compte de sa
visite à Blotzheim en janvier 2007.
Mais je m’y suis encore arrêté aujourd’hui.
Blotzheim est vraiment une commune au passé municipal
extravagant.
Jugez-en!
Cette jolie naïade due au sculpteur Nicolas Kessler a
été érigée en 2000 où il est
précisé sur la plaque » le 15 messidor, Blotzheim a
accueilli cette beauté pleine de grâce, oeuvre
d’espoir pour la planète bleue… »
Non loin de cette statue, on trouve un rond-point moche
constitué d’une immense coupole à l’envers
surmontée d’un minuscule manneken pis qui aura bien du mal
à remplir le vase…
Mais ce n’est pas tout, Blotzheim s’est doté d’une
pyramide en 1998 au centre d’un terrain vierge. Le maire de
l’époque, Bernard Simon, déclare avoir acquis ce
terrain » après d’âpres négociations pour
construire un hammam de tolérance et de tradition
romaine… » Tout un programme qui, hélas, a avorté
après « un rejet par la vox populi lors d’une très
démocratique consultation qui a enterré cet ensemble
grandiose… » Coût de l’opération 25000 euros.
Il est vraisemblable que les conseils municipaux devaient
être animés en ce temps là à
Blotzheim.
Tout n’est pas à jeter à Blotzheim; on y trouve
cette petite chapelle érigée en 1803 en souvenir d’un
fuhrmann assassiné, point de départ du circuit de
randonnée du Muehlgraben.
Et puis il faut aussi citer la chapelle Notre-Dame du
Chêne monument classé et dont le clocher remonte
à 1494.
Orgue du facteur Callinet à l’intérieur.
Vélomaxou a repris la route vers le Sundgau en passant
par Michelbach le Haut, puis a rejoint Altkirch où ce camion
citerne renversé au rond-point du Leclerc a mobilisé
de nombreuses équipes de sécurité.
Oui, les chemins de la Hardt ne sont pas réservés
aux vélos.
Non, on ne peut pas admettre que depuis plus de trois semaines,
une entreprise forestière laisse le chemin dans un tel
état peu avant d’arriver à Bartenheim, la
Chaussée.
On peut même se demander pourquoi l’ONF, si vigilante, ne
fait pas exécuter le nettoyage de la route au fur et
à mesure des débardages…il doit quand même
bien y avoir un cahier des charges qui le stipule, non?
Des vélos chinois, à Illzach, on en trouve au
« Comptoir de Chine » 19, avenue de Hollande. Derrière
Citroën.
Bon, rien à craindre pour la concurrence: c’est pas pour
monter le col Amic. Pas de dérailleur et freins
commandés par tringles chromées.
Mais pour frimer en ville, pourquoi pas?
320 euros. Quand-même!
On ne peut rester sans réagir et nier une
évidence: vouloir faire rouler des enfants ensemble sur
route présente des dangers.
Voici des jeunes cyclistes qui roulent « roue dans roue » et
manquent de vigilance parce que, par nature, l’enfant s’ennuie
à cheminer le long d’une route ou est fatigué sur son
vélo à respecter les contraintes inhérentes
à la pratique d’un sport qui évolue dans un
environnement à risques divers…Dès lors la chute
est difficilement évitable si l’on vient à toucher
celui qui vous précède; avec les conséquences
que l’on imagine…
Doit-on rappeler que l’exercice qui consiste à rouler
sans distance de sécurité vis à vis de celui
qui vous précède est un exercice hautement
périlleux. Comme avec une voiture.
Si les pelotons cyclistes progressent « en suçant la roue »
de celui qui est devant, un simple écart, une inattention ou
la fatigue aidant peuvent être fatal à tout le groupe.
Avec des conséquences gravissimes.
Personnellement, j’observe que les cyclistes, en
général, ont des comportements souvent dangereux
là où la vigilance est de mise: progression à
plusieurs de front sur routes étroites ou
fréquentées, arrêt en haut de côte ou en
virage, franchissement délibéré des feux et
stop sans précaution, évitement des pistes et bandes
cyclables…et j’en passe.
Ce qu’il faut regretter, c’est souvent l’inadéquation de
notre comportement à notre environnement; exemple: qui va
vous reprocher de cheminer à « six de front » sur un boulevard
désert en rase campagne avec des horizons lointains
visibles? personne!
En revanche, oser le faire aux entrées de ville, c’est
carrément suicidaire non seulement pour les risques encourus
mais aussi pour l’image de notre sport et notre éthique
cycliste.
C’est d’ailleurs ce type de pratiques qui m’incitent à
rouler le plus souvent seul de telle sorte à pouvoir rester
le libre-arbitre de ma conduite.
Oui, je l’avoue, je franchis les « stop » sans « décaler »
par commodité et à basse
vitesse (comme un piéton)et je
m’assure avant de pouvoir le
faire sans risque; c’est à dire que j’ai la
visibilité et qu’il n’y a personne en vue.
S’agissant des écoles cyclos, il m’a déjà
été donné de cheminer en leur compagnie:
beaucoup de jeunes ont des comportements erratiques
(imprévisibles), des progressions « hachées » par la
fatigue et des développements inappropriés,
exécutent des écarts intempestifs, des trajectoires
approximatives très difficiles à canaliser vis
à vis des autres usagers.
Les écoles cyclos sont donc confrontées à
un dilemme: donner le goût de la pratique cycliste sans
« singer » les pratiques du sport de compétition.
Là aussi, l’exercice est périlleux; comment
séduire sans décevoir?
Nombre de dirigeants doivent bien apprécier les enjeux et
les responsabilités encourues.
Cette chronique est republiée suite à une avarie
des vidéos qui a été réparée depuis…Je
pense que tous les amoureux du Hundsrück apprécieront ces
images de lieux tant pratiqués du cyclisme.
Aujourd’hui fort vent d’ouest qui vous épuise jusqu’à
Pont d’Aspach. Rien pour s’abriter. Impression de faire du sur
place.
Ce n’est que le long de la piste de la Doller qu’on peut un peu
se protéger grâce à la forêt.
A Bourbach le Bas on fait la promotion du covoiturage. Une
initiative à souligner.
Continuer vers Bourbach le Haut, non sans avoir jeté un
oeil sur le Bourbach en le traversant. Il n’est pas très
vigoureux notre Bourbach…
Puis monter jusqu’a la ferme
entamer les boucles qui précèdent l’arrivée au
village
Se hisser jusqu’à la mairie…
Bourbach accueille de nouveaux habitants séduits par le
site …
quelques belles boucles en quittant
Bourbach, le long de cette route Joffre construite lors de la
première guerre mondiale pour desservir le front…(la route
Joffre va de Masevaux à Bitschwiller-lès-Thann)
un dernier regard derrière nous sur Bourbach…
Et voici le sommet du
Hundsrück…
Le Plan Diebold est désert en cette période de
l’année; en été, il attire de nombreux
promeneurs…
La publicité pour l’auberge de la
Fourmi n’est pas très bien venue ici au Plan Diebold;
cependant, 36 euros le diner+la nuit+le petit déj., c’est
attirant pour celui qui veut s’offrir une nuit à la montagne
dans un établissement neuf!..
Descente prudente vers Thann à partir
du Plan Diebold…
Comme chaque année, le Cyclo Club Concorde nous convie
à ses randonnées de printemps.
Parmi les parcours proposés, Vélomaxou a choisi celui
qui nous mène à Michelbach, puis Roderen, puis
Rammersmatt avec un retour via Berrwiller, Staffelfelden…
Chemin faisant, les cyclos reconnaîtront cette majestueuse
bâtisse qui trône au carrefour d’Aspach le Bas…
Aujourd’hui, jour des municipales, dans le petit matin frais, la
première bosse vers Michelbach nous offre une opportunité
pour se réchauffer et mettre pieds à terre à la
fontaine…
Les pièges à batraciens sont là comme tous les
ans pour sauver les grenouilles en quête de compagnons…
Après Michelbach, ce parcours sélectif, nous conduit
jusqu’à Roderen…
Où après la montée vers Bourbach le Bas, nous
pourrons apprécier comme la campagne est belle…
Bourbach le Bas a su mettre en valeur son habitat moderne sans
enlaidir son environnement…
Le Sundgau reste une valeur sûre pour les cyclistes de tous
poils.
Aujourd’hui, foule des grands jours du coté de Soppe et
Diefmatten.
Conciliabules pour la préparation d’un itinéraire
ciselé…
On croise des cyclos rouges…
…et des cyclos jaunes tous les 3 km.
Ne boudons pas notre plaisir de pouvoir décrire des courbes
harmonieuses avec nos bécanes…
« Carrefour-Napoléon », temple de la consommation, pousse
le luxe de mettre 4 emplacements vélo à sa
clientèle qui peut atteindre 12500 visiteurs-acheteurs
à la fois…
Vélomaxou est vraiment un affreux révolutionnaire,
ce matin,
avec son vélo « kitch » jaune à sacoches bleues qui
occupe seul l’espace réservé.
Oser aller à « Carrefour » en vélo, quelle
incongruité!
Je m’en délecte et je m’en vante.
C’est même une joyeuseté de presque pouvoir se
déplacer dans la galerie marchande avec sa
bécane…pourquoi pas?
Aujourd’hui, les bateaux sont au sec à Gommersdorf.
Travaux obligent.
Partons pour la piste de la Largue. Une nouvelle aire de repos
vient d’être d’y être édifiée
…d’où l’on peut voir le viaduc
ferroviaire.
Plus loin, on s’arrêtera au Centre d’Initiation à
la Nature d’Altenach…
et on profitera de la piste refaite
là où elle était en mauvais
état….
A Mertzen, on obliquera vers
Fulleren…
et comme Vélomaxou aime les chemins inconnus, il
s’engoufrera dans le bois de Hindlingen qui rejoint Hirtzbach.
C’est là qu’on découvre les vestiges du village de
Rossburn…
la fin du parcours est problématique
puisqu’il n’y a plus de goudron pendant plusieurs km avant de
rejoindre les hauteurs de Hirtzbach et cet étang
champêtre à la lisière de la forêt…
Hirtzbach est un village pittoresque de 1200 âmes avec son
cours d’eau qui le traverse…
Pourquoi ne pas aller ensuite à Hirsingue par cette piste
sympathique?..
Le seul problème, c’est que Vélomaxou part
à l’opposé du chemin du retour et poursuit sa route
vers Feldbach avant de se rendre compte de sa bévue.
Retour par Waldighofen, puis à nouveau Hirsingue et
Altkirch.
Une sortie qui s’achève donc à la nuit
tombante.
97km.
On ne choisit pas le temps. C’est donc dans des bourrasques de vent et dans la bruine que Vélomaxou s’est éclipsé en Haute-Marne.
La Haute-Marne, c’est en Champagne Ardenne, le département le plus méridional de la région, très verdoyant, vallonné et boisé avec Langres au sud où la Marne prend sa source et Saint-Dizier au nord.
Continuer à lire … « Week-end en Haute-Marne »
Oui, je l’avoue: j’ai un faible pour cet itinéraire.
Evidemment, on a le choix entre les Vosges et la Forêt
Noire, immense privilège, mais la traversée du bassin
potassique n’est pas top, c’est dit!
Vélo au clou depuis huit jours, il était impatient
de prendre l’air.
Après s’être dépoitraillé pour
escalader Badenweiler par un petit « mur » dont j’ai le secret, me
voici parmi les canards du parc. Le temps de reprendre son
souffle.
Puis partir vers Sehringen.
De là, je flâne, tête en l’air, à
regarder les voiles flotter sur le Blauen.
Il reste à franchir St Johannis Breitehof et à se
laisser porter vers Kandern. Non sans avoir rendu visite aux lamas
qui paissent paisiblement dans leur parc. A mon sifflet, ils
s’arrêtent et m’observent, intrigués par ce visiteur
incongru.
Après Kandern, je préfère la piste qui
serpente jusqu’à Binzen au lieu de la route rapide.
Nous avons le temps: ça descent et le soleil est encore
haut.
Quelques enchevêtrements pour rejoindre Eimeldingen puis
Märkt et le barrage qui nous ramène coté
français.
La monotonie jusqu’à « Kembs écluse » et la piste
trépidante qui éprouve les carcasses cyclistes.
Enfin, Niffer et ses badauds qui profitent du beau temps le long
du canal.
Attention aux collisions et à notre Image de Marque de
cycliste attentif. J’ai la micro sonnette bien utile pour
signaler mon arrivée, je prépare mon
dépassement. Par la gauche ou par la droite? Mesurant
l’écart prévisible de l’enfant insouciant ou du chien
incertain. C’est presque devenu un art cycliste que de cycler le
samedi le long des canaux. Qui se plaindrait de cette nonchalance
estivale un 23 février?
91km.
Le 30 novembre 2006, j’avais déjà consacré
» un
coup de gueule » (intitulé La Thur nous aime)
relatif à l’environnement peu engageant de la piste de la
Thur coté Wittelsheim. En effet, si l’état de la voie
semble s’améliorer du coté de Cernay, il n’en va pas
de même du coté de Wittelsheim où les
accès sont jonchés de détritus divers, de
voitures qui stationnent aux abords du pont et où les
accès sont empruntés par toutes sortes de
véhicules. Sans parler des trous et des cailloux qui la
rendent cahotique!
Et cette situation se prolonge jusqu’à la station
d’épuration et même jusqu’au passage inférieur
de la voie rapide.
Mais, voici qu’un lecteur-cyclo nous écrit un
récit hallucinant d’une tout autre nature au sujet de cette
piste; écoutons-le:
Un collègue cycliste m’a raconté la
mésaventure arrivée à une de ses connaissance
sur cette piste entre Cernay et Wittelsheim. En effet cette
personne a été agressée par des jeunes
sortants des fourrés avec l’intention de lui voler son
vélo. Heureusement d’autre cyclistes ont suivis, mettant en
fuite les agresseurs. J’ai moi même
téléphoné à la gendarmerie de
Wittelsheim qui m’a affirmé ne pas être au courant de
l’incident. Je pense qu’il serait utile de prévenir le
maximum de cyclistes à rester vigilant dans cette
zone.
Nous voici donc revenus au temps des voleurs de grands
chemins où les voyageurs se faisaient détrousser
à l’orée d’un bois. A l’époque, on volait le
contenu de la diligence et parfois la diligence avec…aujourd’hui,
on cherche à nous « faucher » nos vélos pour peu qu’ils
brillent un peu trop de loin.
Est-ce l’époque « bling-bling » qui attire tant les
convoitises? Nos voleurs savent-ils que, même rutilantes, nos
machines nécessitent effort et persévérance
pour avancer?
N’assistons-nous pas là à une adaptation du
« car-jacking pour pauvre » consistant à dérober non
pas des voitures mais des vélos?
Dans ce cas on devrait donc parler de « bike-jacking »!
Prudence donc aux abords de cette piste!
Cernay est-il toujours rétif au passage des
cyclistes?
Où en sont les travaux qui nous privent depuis plusieurs
années de la piste de la Thur?
Allons voir ensemble.
Il ne reste plus que 50 mètres à bétonner
pour retrouver la piste dont nous n’aurions jamais du être
privés…
…ensuite, un revêtement en bitume nous mène
jusqu’au square qui a été…
…richement agrémenté de
sentiers sur pilotis et d’escaliers ceints de bambous…
…idem de l’autre coté de la
Thur…
…l’autre nouveauté, c’est un
passage inférieur qui va permettre aux cyclos de passer sous
la rue Poincaré…
…et rejoindre la piste en construction
qui mène au parc à cigognes…les cigognes sont avec
leurs congénères bien tranquilles dans leur parc et
certaines, perchées sur leur mât, claquettent à
mon arrivée, comme pour signaler un intrus habillé en
jaune fluo…
…cette fameuse piste qui va nous mener
jusqu’à Vieux Thann est à l’état
d’ébauche mais, déjà, des piètons s’y
promènent
…un petit regard sur la porte
fortifiée avant de quitter Cernay.
Cernay remonte dans mon estime. Il est vrai que cette ville a un
grave déficit de communication avec ses usagers. Et qu’elle
n’a pas pris de mesures conservatoires pour préserver les
cyclos de passage pendant ses travaux.
Donc, cette balade va figurer à la rubrique « coup de
coeur » en conséquence des travaux à venir qui
laissent augurer une nouvelle place de choix pour les cyclos.
Il fallait le dire!
…direction Uffoltz, où j’entamerai
la montée d’une partie de la route des Crêtes, beau
temps, 5°C, à l’abri du vent de Nord
…à l’embranchement de Wattwiller,
la barrière est presque incongrue tellement le temps est
beau et la route praticable
…la traversée de Wattwiller nous
permet d’apercevoir au loin Mulhouse
…puis, après Berrwiller, rejoindre
Ungersheim qui a su mettre en valeur son passé
minier…
…et dont le clocher byzantin produit un
très bel effet sur un fond de ciel bleu
…retour par Ensisheim, puis vent de Nord
poussant agréable pour rejoindre Mulhouse.
La chaîne Campagnolo est, parait-il, une merveille de
précision.
Voila ce qu’en dit le site officiel de la société
Campagnolo:
Les géométries et les dimensions sont
étudiées pour s’accoupler parfaitement avec les
plateaux et les pignons et obtenir un déraillage rapide,
précis et silencieux et une transmission optimale de
l’énergie de l’athlète.
Vélomaxou, un athlète? J’en suis très
flatté!
En revanche, ce que Campagnolo ne dit pas, c’est que sa
chaîne qui ne fait pas de bruit doit être
changée tous les 3000 km…dixit le vélociste
agréé qui m’a vendu la bécane.
Coût de l’opération: 30 euros.
A ce prix là, l’affaire devient ruineuse quand on
ambitionne de faire 10 à 12000 km par an.
Temps gris et froid sur Mulhouse aujourd’hui.
Pourtant, celui qui osait braver le frima pouvait se rendre
compte qu’il faisait beau du coté de Niffer, avec du soleil
et même un petit 5°C contrastant avec le zéro
degré de Mulhouse.
Mais il fallait éviter le vent de nord et se
réfugier dans la forêt pour profiter de sa
balade.
Avec quelques rondes autour de l’axe du grand canal, on pouvait
réaliser une quarantaine de kilomètres avant de
rentrer se mettre au chaud et boire sa tisane odorante.
Bonsoir à mes lecteurs.
Aujourd’hui, balade ensoleillée dans le vignoble
d’Alsace.
Avec une pause à Rouffach et un regard sur son
passé architectural en passant par les remparts…
En atteignant Gueberschwihr, on aperçoit de loin cette
petite côte qui nous ménera au Couvent St Marc…
Dès la première pente, je mets « tout à
gauche », comme on dit en langage cycliste. Heureusement, l’auberge
du Couvent,
puis le Couvent ponctuent notre ascension
avec des passages atteignant plus de 10%…
Aprés Osenbuhr, la descente sur Osenbach est salutaire et
notre élan nous porte jusqu’à Winzfelden d’où
l’on peut jeter un dernier regard vers Osenbach qui baigne dans le
soleil…
Un dernier petit détour vers Gauchmatt où cette
affreuse auberge-casse auto dépare le site en face du
cimetière roumain…
Le Val du Pâtre profite des derniers rayons du couchant et
la descente vers Orschwihr rappelle la fraîcheur de
l’hiver.
Retour par la piste qui mène à Issenheim…
Encore une bien belle journée pour les cyclos qui sont
gâtés en ce début d’année.
Aujourd’hui, beau temps.
Partir tôt après le déjeuner et rejoindre
Huningue qui a su mettre en valeur ses belles façades.
La passerelle des trois frontières est vraiment belle et
un trait d’union paisible entre les deux rives du Rhin.
On aperçoit au loin sur les hauteurs le village
d’Otlingen où nous nous rendrons ensuite.
Les enfants des écoles profitent de cette belle
journée pour rendre visite aux oiseaux et aux canards
accompagnés de leurs professeurs.
A Weil, changement de décor, le Marktkauf accueille les
nombreux badauds.
Sous les voies, les tunnels piétons sont
décorés de tags aussi populaires que chez nous.
Voici un beau point de vue après la côte qui
conduit à Otlingen.
Puis, on emprunte la Kandernthal en direction de Kandern…
…vallée que l’on quitte à Hammerstein par une
nouvelle côte sévère mais courte.
Ici, un banal pylone haute tension…
mais celui-là est habité par des voltigeurs…
Un regard sur ce joli village d’Ettingen…
…puis on rejoint par les hauteurs Schliengen et ses belles
vues sur le vignoble…
avec au loin le complexe industriel de
Chalampé qui gâche un peu le paysage.
Finir la balade par Neuenburg où cette belle
bâtisse a souffert des flammes.
Compter 100km.
Il faisait juste 6 ou 7°C aujourd’hui. Mais un grand
soleil a suffi pour précipiter de nombreux promeneurs dehors
après la gelée nocturne.
Vent faible favorable à une promenade en plaine.
Oberentzen a cette particularité d’être
jumelée avec une commune du Texas sutuée à une
quarantaine de kilomètres de San Antonio proche de
Castroville. Elle s’appelle D’Hanis et a été
fondée en 1847 par des pionniers alsaciens, dont quelques
uns sont originaires d’Oberentzen et de Niederentzen. Ils
sont arrivés au Texas pour fuir la famine et peut-être
répondre à l’appel de l’aventure. Depuis
1999, cette éolienne réduite rappelle ce jumelage au
centre du village.
Dans la traversée de Fessenheim, on note au passage la
maison Schoelcher consacrée à l’abolition de
l’esclavage.
Un prochain projet de visite pour
l’été…
Curieux mur anti-bruit!
Les murs de maïs sont visibles au loin dans la plaine
d’Alsace. Au mieux, on pourrait s’y abriter derrière en cas
de fortes bourrasques tellement ils semblent massifs…
Et en chemin, on
voit briller au loin cette magnifique maison typique
d’éclusier au bord du vieux canal du Rhin peu avant
d’atteindre Balgau 
Voila, après avoir réfléchi, je vous expose
le problème.
J’ai reçu un journal promotionnel intitulé
« l’Ardéchoise 2008 », richement illustré et comportant
48 pages.
Faut-il s’inscrire à « l’Ardéchoise 2008 » qui dure
trois jours les 19, 20 et 21 juin prochains?
Et où l’on apprend que le Cyclo Club de Kingersheim est
classé premier club avec 55 cyclos et 15849 km parcourus
lors de sa participation en 2007!..
Oui, c’est bien la question qui se pose à moi…Faut-il
participer à ce grand pélerinage méridional
devenu en quelques années une référence
cycliste à laquelle tout cyclo patenté ne peut
déroger?
En somme « l’Ardéchoise » cycliste, c’est devenu un peu
notre Saint-Jacques de Compostelle ou notre Mecque à tous,
nous les cyclos.
Messieurs les Présidents de la Région, du
Département et même le Préfet de
l’Ardéche l’on bien compris: ils se fendent d’un article
dans la gazette pour encenser « l’Ardéchoise 2008 » qui a,
quand même, concentré 12827 cyclos sur ses
routes en 2007 et rapporté, dit-on, 15 millions d’euros
à l’économie locale!
12827 cyclos, sans compter les resquilleurs, qui eux, ne paient
pas les droits d’inscription qui sélèvent à la
modique somme de 72 euros… pour trois jours. Donc pour
reconnaître facilement les intrus, chaque inscrit portera en
2008 un dossard!
Evidemment, les parcours semblent allèchants avec 54 cols
dénombrés et 15 parcours dont le plus grand totalise
647 km et11067 mètres de dénivelée.
Bon, il y a des chronométreurs qui font craindre le pire,
c’est à dire une compétition entre gens pas toujours
préparés et qui sont contraires à l’esprit
cyclotouriste. Mais faut pas chipoter: l’éthique
cyclotouristique, on peut bien s’assoir dessus ne serait-ce que
pendant trois jours!
Et d’ailleurs le bulletin d’inscription prévoit de
ratisser large parmi les fédérations: la FFC,
l’UFOLEP, la FFCT, le TRIAT, la FSGT, l’UCI.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, plus on
est de fous, plus on rigole! Et pendant que tout le monde cyclo se
retrouve, oublions nos principes!
Evidemment, une telle concentration ne va pas sans quelques
dommages « collatéraux ».
On apprend ainsi qu’en 2007 un cyclo, Alain Bourdin, a perdu la
vie en franchissant un parapet après « un repas
partagé dans la bonne humeur ».
Et pour finir, les maillots richement sponsorisés sont de
mise parmi les participants. Car l’Ardéchoise, c’est aussi
pas moins de 92 sponsors!
Réflexion faite, je me demande si je ne vais pas visiter
l’Ardéche en solitaire quand la caravane sera
passée… un jour où les routes seront moins
empruntées.
Chemin faisant, je m’enfonce dans la forêt de la Harth qui
est quand même un puit de quiétude et de
bien-être à deux pas de notre porte…Chemin faisant,
en abordant cette ancienne route
qui reliait Baldersheim à
Bantzenheim, je songeais au pourquoi de son abandon; je veux parler
de cette route que les militaires confisquent chaque semaine pour
leurs tirs mais qui est quand même bien sympathique pour les
cyclistes lorsqu’elle est ouverte.
L’armée, l’ONF, le Conseil Général
n’ont-ils pas les moyens d’envisager une réfection,
même légère au lieu de rustines en ciment?
Le Golf du Rhin à Chalampé est peu visité
car en cul de sac; sauf par les golfeurs, bien sûr.
Cependant le parcours vaut le coup le long
du Rhin sauvage.
On nous dit que la piste pourrait bien s’étendre au
delà du golf pour les vélos et rejoindre
Fessenheim…
Voici une piste neuve à Ottmarsheim qui suscite
déjà des convoitises puisqu’on y rencontre des autos
avec de jeunes conducteurs au volant.
En cas de collision avec un cyclo, que va
t-il se passer?
Retour par Niffer, elle a fière allure l’église
avec sa mairie toute neuve à coté.
Je profite de la reprise de certains clubs pour vous faire
part des remarques d’un participant. C’est édifiant et voici
des années que cela dure….Attendons donc sereinement que les
pouvoirs publics viennent mettre leur nez dans la conduite des
clubs!
On l’aura bien cherché…
Bonne lecture!
Ceci dit, je m’interroge pour savoir si je vais retourner rouler
en club…
« …J’ en profite juste ,encore un
peu petit mot sur le » bordel » des départs de tous les groupes
sans exception…..
C’ est vrai que l’ on était nombreux , mais faudra vraiment
que l’ on se prenne mieux en charge pour échelonner les
départs par groupe de 15 personnes au
maximun…………
C’ est pas difficile de rouler à vue par groupe de 15 … et
de laisser des espaces enntre chaque groupe ……..
Nous avons « lamentablement » mobilisé la route sur plus de 20
km jusqu’ à » 3 ou 4 …de front ……….
éparpillés sur toute la largeur de la route
!!!!!!!!!!!
![]()
![]()
Impensable et impardonnable de la part d’ un club responsable
……………..
D’ ailleurs avec le PRESIDENT ET LE COMITE NOUS ALLONS IMPOSER DE
NOUVELLES REGLES POUR ESSAYER D’ améliorer notre indiscipline
chronique …………….
Je vous rappelle à tous que si ,accident grave , ou
pépins en tous genres arrivent pendant les horaires habituels
des sorties du club…………….. LE SEUL RESPONSABLE
JURIQUEMENT ET QUI PORTERA A LUI TOUT SEUL , LA responsabilité
Pénale de l’ incident est
nom du président du
club)
Aucune des assurances légales qui couvrent le club pendant ces
sorties organisées , ne prendra une quelconque
responsabilité et couverture financiére et pénale ,
si les groupes concernés ne respectent pas les
règles de la loi……. »
Belle journée propice au Bannstein. La montée
depuis les sources de Soultzmatt jusqu’à Gauchmatt est
épouvantablement boueuse suite à des va et vient de
camions. Tellement boueuse que des balayeuses sont en action
permanente.
Bon, le vélo propre est à re-nettoyer!
Un soleil timide en haut du col.
Mais la vallée de Guebwiller plongée dans la
pénombre dès 17 heures est au frais avec seulement
5°C.
Retour en empruntant la piste Pulversheim- Ruelisheim qui est
déjà jonchée de débris divers comme
cette canette de Kanterbrau fatale pour nos pneus fins.
Belle mentalité de ceux qui se débarassent de
leurs canettes vraisemblablement lancée depuis un
véhicule!
Je vous le dit tout net: je suis déçu!
On n’avait dit les pneus Vittoria Aubino, c’est la
classe!
Et bien, moi, j’ai juste fait 5000 km avec celui de
derrière.
Et pourtant, je freine avec modération et je ne fais pas
« crisser dans les virages ».
Donc, je vais reprendre la route avec deux Michelin Orium
à 26.90€ la paire, « le look d’un pneu course pour les
loisirs » qu’ils disent!…
Attendons de voir!…Je vous en reparlerai.
(cliché Forêt Noire vers Grissheim)
En passant par Kembs, on peut maintenant s’aventurer sur le
tronçon de piste construit en même temps que la
nouvelle voirie vers le cimetière.La partie cycle est bien
délimitée par rapport aux piétons et, cerise
sur le gâteau, on a une borne d’eau potable « trinkwasser »
pour remplir les bidons en plein été.
Si l’on y prête bien attention, on peut apercevoir « des
culs blancs » sur cette photo prise à la sortie de Magstatt
le Haut; après avoir marqué une pause, ils ont repris
leur chemin en direction de la forêt toute proche.
En poursuivant notre balade, on peut en profiter pour marquer
une pause sur les hauteurs de Tagolsheim à proximité
de la Croix et admirer au loin le massif vosgien et les coteaux du
Rangen
On peut être dispensé de dire les 5 « Notre
Père » et les 5 « Ave Maria », c’est selon…
Retour par Zillisheim et la piste du Canal où de grands
travaux sont entrepris au pont d’Altkirch pour creuser un tunnel
qui viendra remplacer le passage à niveau
Belle randonnée pour un 19 janvier avec une
température de 12°C et ma première crevaison de
l’année.
La Fédération Française de Cyclotourisme
(FFCT) est la première organisation de cyclotourisme en
France.
Elle comptait en 2007 118265 membres dont 3236 en Alsace.
Parmi ces membres, seuls 4097 sont des individuels non
rattachés à des clubs soit un peu plus de 3% du
total.
Cependant, l’année écoulée, les clubs ont
perdu 825 adhérents alors qu’on enregistrait 562 nouvelles
adhésions individuelles soit une progression de 15%.
Cette croissance des adhésions individuelles marque
t-elle un phénomène nouveau parmi les
adhérents de la FFCT?
On ne le sait pas, mais la Fédération a perdu
quand même 34 clubs au cours de 2007. Ceci explique
peut-être cela…
Aujourd’hui, nous allons à l’Euroairport à
Blodelsheim Blotzheim.
Voir les avions.
Après la traversée de la Harth, nous aboutissons
à Bartenheim la Chaussée, puis après avoir
traversé le pont de l’autoroute, direction
Blodelsheim Blotzheim.
Chemin faisant, on découvre une nouvelle piste…
… qui nous mène en plein
champ en bordure de l’aérodrome
On pourra encore mieux admirer les
évolutions aériennes en s’approchant jusqu’au
belvédère situé en bordure de piste avant le
passage inférieur sous la piste
Retour par Saint-Louis et Kembs. Au
passage, très beau chateau d’eau fortifié comme on
les aime en Alsace…
Après Niffer, ce ragondin est
dérangé par mon passage; il n’ose plus bouger et
préférera reprendre le cours d’eau à la nage
pour s’éloigner…
Aujourd’hui, voyage du coté de Rammersmatt,
Bourbach le Bas, Roderen, Michelbach.
Le temps est encore beau à la sortie d’Aspach le
bas…
Avec cependant des nuages gris sur les crêtes…qui
contrastent avec la lumière qui baigne Thann
Leimbach est en vue…
A Leimbach, nos sapeurs exposent fièrement cette pompe
à bras au centre du village…
Puis, le ciel sur le retour devient menaçant sur le
massif…
…et la traversée de Lutterbach nous offre cette
magnifique vue du grain qui balaie Thann et se dirige vers Cernay
et Guebwiller
Janvier est propice au vélo cette année.
Profitons-en!
Battenheim pourra bientôt être relié depuis
Baldersheim par une piste longeant la rive gauche du
Quatelbach.
On pourra rendre visite aux sangliers qui ne demandent pas
mieux que de voir du monde. Celui-là semble
très affectueux bien que la vie domestique en plein coeur du
village ne soit pas idéale pour lui qui aime les grands
espaces.
…aussi aux cigognes qui nichent en haut du clocher…
Après, voici la route infinie; celle dont on ne voit pas
le bout du coté de la base aérienne.
Au moins, on peut y lever le nez sans se faire écraser
tant elle est déserte et regarder ce beau 747 en approche
sur l’Euroairport
On s’arrêtera sur le pont de l’Ill à Meyenheim
où ces chutes d’eau produisent un bel effet dans les reflets
du soleil.