3 à 4°C seulement en Alsace.
On tire des bords plein nord, puis il faut songer à rentrer.
Non sans quelques détours qui feront des comptes ronds.
C’est tous les mercredis soirs à 18h30 que les Indignés se réunissent à Mulhouse.
Où ça?
Place de la Réunion évidemment!
Une occasion de sortir son vélo…
Cet Institut Pour la Justice (IPJ) s’est distingué récemment avec l’affaire Censier.
Depuis, grâce à une opération médiatique réussie, l’IPJ arrive même à s’infiltrer dans les chroniques cyclistes.
Pas seulement celles de Vélomaxou, mais aussi celles de forums de clubs cyclos où la pétition de l’IPJ circule… Continuer à lire … « L’Institut Pour la Justice à l’épreuve du droit »
Mon autre passe-temps, c’est la peinture. Mes lecteurs le savent.
Il faut bien occuper son temps libre autrement qu’en restant scotché devant la télé… Continuer à lire … « Pédaler et peindre »
Cette histoire là n’intéressera que très modérément au delà des frontières haut-rhinoises.
Il y est question de notre grande forêt, que dis-je, notre grand massif forestier dénommé la Hardt.
Une Hardt que nos zélés forestiers de l’ONF s’entêtent à écrire Harth. Continuer à lire … « C’est une affaire ardue »
L‘ABC du vélo vient de paraître.
Edité chez Edilivre, l’ABC du vélo devrait permettre à tous ceux qui veulent se mettre en selle de trouver quelques points de repères pour bien commencer le vélo…depuis l’achat de sa bécane jusqu’à l’apprentissage de la rue..et même plus, pour ceux qui voudront partir en randonnée seuls ou à plusieurs équipiers. Continuer à lire … « L’ABC du vélo vient de paraître »
Bienvenue à mes nouveaux lecteurs!
Vélomaxou a publié plus de 3000 chroniques cyclistes entre octobre 2006 et novembre 2011.
Vous pouvez les retrouver ici
J’ai trouvé un article qui fait le point sur les transmissions vélo.
Je vous le fais passer ici.
Fait notable, les boîtes de vitesse se démocratisent, non seulement dans le moyeu mais aussi dans la cage de pédalier à la place du triple plateau.
En outre, la boite intelligente électronique fait son apparition avec Shimano Nexus Di2
sources: les Vélos de Patrick
Elle est avec moi gentille.
Je lui rends bien.
Point n’est besoin de lui rendre compte: elle m’accompagne partout.
Discrète, elle ne se fait pas remarquer.
Elle me laisse humer l’air frais le matin sans se plaindre de la froidure.
Elle ne rechigne même pas lorsque je m’arrête contempler la nature au détour des chemins.
Oui, je sais, faut déjà y aller.
La monotonie de la Hardt à traverser, puis contourner Müllheim avant enfin de s’engouffrer dans la montée de Lipburg.
Ne pas rater l’embranchement juste à l’entrée de Niederweiler.
Vous avez vu les derniers beaux feuillages d’automne?
Lipburg approche.
Un quiétude attendrissante. Le village comme on l’aime.
Remontons encore! Continuer à lire … « Lipburg-Feldberg, le must »
Blogorama, la plateforme de blogs de Hi-Média est en panne.
Depuis maintenant deux jours.
Cette interruption du service de Hi-Media laisse les blogueurs sans voix.
Velomaxou, le premier.
On a de quoi être inquiets car rien ne filtre sur la toile.
Pourtant Hi Media tire ses profits essentiellement des contenus de ses blogs, vecteurs de publicité, en s’investissant dans le micro-paiement avec Allopass et la monétisation de l’audience pour les annonces publicitaires.
Cyril Zimmermann, le PDG de Hi-Media qui a brillamment réussi dans le développement de son entreprise a t-il décidé de se saborder en méprisant ainsi sa clientèle et ses blogueurs apporteurs de contenus ?
Voila 24 heures que tous les blogs hébergés par Hi Media sont dans le noir.
Pourquoi?
On ne le sait pas.
Comment une entreprise comme Hi Media cotée en Bourse peut-elle se retrouver dans une telle impasse technologique? et délaisser ses apporteurs de contenus ? sans hot-line capable d’agir?
On se le demande…
Mais Vélomaxou n’est pas mort.
En attendant de retrouver sa place et ses 3000 articles, continuons à pratiquer notre loisir favori.

Bonjour!
Il fallait que l’incertitude cesse.
Depuis quelques semaines, Blogorama, la plate forme de blogs hébergeant Vélomaxou montrait des signes de défaillance.
Reconstruisons donc ici chez WordPress un univers qui devrait être plus paisible.
Un nouvel univers avec des chroniques nouvelles, des coups de cœur, des coups de gueule aussi lorsqu’il en faut et…des fonctionnalités nouvelles qui vont permettre par exemple à des « rédacteurs amis » de prendre la main ici pour y animer des rubriques.
A très bientôt!
L’environnement de ce nouvel outil demande une période de rodage.
Soyons donc indulgents! Nous le découvrirons ensemble…
Henri Stoll, maire de Kaysersberg, est arrivé troisième à la
primaire écologiste avec 5% des voix.
Un score honorable pour cet écologiste « de terrain » parti de
loin dans la course.
C’est Eva Joly qui est largement en tête devant Nicolas
Hulot.
Tant mieux!
L’écologie politique mérite mieux que cet homme de spectacle
dont les accointances avec TF1, l’Oréal, EDF sont un vrai
problème.
L’arrêté préfectoral autorisant le piétinement des chaumes du
Grand Ballon (dont le biotope est
protégé) lors du Rallye de France 2010 était bien
illégal.
C’est ce qui ressort du jugement du tribunal de Strasbourg hier
à la suite du recours déposé par Alsace Nature.
En 2011, il va donc être difficile d’autoriser ce qui a été jugé
illégal en 2010.
Même si le Rallye de France monte par le Haag au Grand Ballon
avant de redescendre par le col Amic, il ne pourra pas y avoir de
public sur les chaumes.
Une disposition qui va bougrement compliquer la tâche des
organisateurs.
Evidemment Vélomaxou s’en réjouit comme on l’imagine.
C’est une affaire où les défenseurs de la nature ne doivent pas
transiger.
Il faut débarrasser la montagne vosgienne de tous les
pollueurs.
Sans exceptions.
Beaucoup s’en souviennent de cette épitaphe sur la passerelle de
Wittelsheim devant les gravats de la tour Zorn.
La tour n’est plus là, l’épitaphe si.
Tout le monde pouvait se réjouir de la disparition de cette tour
hideuse qui déparait le site…sauf les petites frappes qui
hantaient le quartier et qui ne se privent pas d’encombrer la piste
d’ordures et de verre pilé.
On ne peut donc que se réjouir que ce ghetto disparaisse.

Nous, on a le look, le look cyclo.
Un look si discordant dans le quartier qu’on nous interpelle
volontiers.
« Hé m’sieur, t’as pas peur de tomber?… »
« Si tu commences à parler avec ces gars là, t’es
foutu! » me dit Pierre à voix basse…
La remarque fait froid dans le dos.
Les retours à la ville nous plongent dans un multiculturalisme
oublié.
Le temps d’une balade, d’un autre horizon.
La vie des quartiers a échappé à notre identité cycliste, celle
dont les racines remontent au siècle passé.
Finalement, le vélo, c’est un peu comme un retour sur soi. Et
pas toujours pour aller au devant de l’autre.
Pourtant Maxou ne s’en prive pas, d’aller au devant de
l’autre.
Comme en apportant sa contribution modeste à l’apprentissage du
vélo chez des femmes maghrébines de Drouot, espoir d’une
émancipation et d’un espace de liberté étendu.
Mais Maxou revendique aussi le droit de constater que chez nos
immigrés le vélo n’a pas la cote.
Un constat qui n’est pas pour déplaire à des cyclotouristes trop
éloignés culturellement de « ces gars là » qui vous toisent
à tous les coins de rue…plus prompts à nous délivrer des
infrasons de rap qui font trembler nos carcasses haletantes, ces
« dégage de là! » d’un irascible du volant qu’on gène en
empruntant la traversée cyclable.
Même sur notre modeste territoire peint de vert, on ne serait
pas chez vous? vraiment?
Identité, multiculturalisme, communautarisme, des mots qui vont
résonner étrangement demain à l’heure des bilans et des projets et
qui curieusement, au delà des cercles politiques, s’invitent aussi
dans le monde des loisirs cyclistes.
Vouloir taire ces sujets en lien avec nos valeurs serait une
erreur des partis de progrès.
Ils feraient même bien de statuer rapidement sur ce malaise et
ces incivilités permanentes qui se dressent sur nos chemins.
Bollenberg-cliché vélomaxou
C’est une grande tradition en Alsace.
Les feux de la Saint-Jean embrasent partout la campagne.
Méticuleusement empilés, les rondins de sapin enflammés font
l’objet de fêtes populaires dans la liesse*.
Cette année, il y a eu des ratages; des bûchers se sont
enflammés avant l’heure sur les hauteurs de la vallée de la
Thur.
De mauvais plaisantins ont gâché la fête en mettant le feu
prématurément aux bûchers…si bien qu’on se demande s’il ne va pas
falloir installer un service d’ordre pour les surveiller jour et
nuit avant le jour j et l’heure h.
Il reste que brûler du bois par cette canicule n’est peut-être
pas du meilleur goût sur le plan atmosphérique…
*soulignons qu’en 1999, l’édifice de rondins
en construction s’est effondré à Sausheim, entraînant dans la mort
deux pompiers du village et en blessant un autre
gravement.
Les Alsaciens l’adorent tellement qu’ils en redemandent.
Aujourd’hui, ils vont pouvoir respirer un bon bol d’ozone à
pleins poumons.
La journée sera rouge avec des pics de pollution atteignant les
niveaux 8, 9 et même 10 au coeur de la capitale d’Alsace.
Du coté des « Dernières Nouvelles d’Alsace » (page région), on apprend que « la procédure
d’information a été déclenchée* ».
*Niveau au-delà duquel une exposition de
courte durée présente un risque pour la santé humaine des groupes
particulièrement sensibles de la population et pour lequel des
informations immédiates et adéquates sont nécessaires.(sources
Aspa)
On est donc prévenus. Rien d’alarmant puisque le seuil d’alerte n’est pas encore
atteint!…
Aucune autre mesure visant à réduire le trafic automobile,
aucune réduction de la vitesse.
Surtout, ne pas mécontenter les pollueurs!

« Ensemble, tout devient possible »
On y a tous plus ou moins cru.
En fait, ce slogan aguicheur ne visait qu’une petite caste
identifiée ensuite comme faisant partie de l’entourage
bling-bling du postulant.
Aujourd’hui, il n’est plus question de donner à la France une
image de farniente alors que les usines manquent cruellement de
bras.
C’est de façon caricaturale ce qu’il convient de retenir du
message donné car on sait bien que la désindustralisation n’a cessé
de croître au fil du temps et que la France est une grande friche
industrielle.
Il suffit de parcourir le bassin potassique en Alsace pour s’en
convaincre.
Maintenant que les caisses sont vides (pas
toutes), il est temps de retrousser les manches.
Comme en 36!
Enfin, petit à petit, le gouvernement de la République va
arriver à ses fins: il va y avoir moins de vieux à vélo sur nos
routes.
Qu’on ne s’y trompe pas, en repoussant l’âge légal de départ à
la retraite, nos gouvernants ne visent qu’une chose: faire en sorte
que moins de gens se baladent dehors sans rien faire d’autre que du
vélo.
Si l’on peut admettre que les riches se planquent dans des
paradis lointains sous un parasol en sirotant une limonade, en
revanche c’est une atteinte grave à l’ordre public que de voir
déambuler sur nos routes d’alertes quinquas en culottes
courtes.
En allongeant progressivement l’âge de départ à la retraite à 67
ans, l’opération ne peut être que salutaire pour le bien public
puisqu’elle va enfin permettre de résoudre le problème embarrassant
des vieux à vélo sur nos routes.
En les obligeant à faire autre chose qu’à emmerder le monde sur
les vicinales et à permettre enfin aux camions de doubler sans
ralentir et sans frôler la correctionnelle, les vieux cyclistes
vont débarrasser le terrain petit à petit au fur et à mesure qu’on
va les garder à l’usine plus longtemps.
La grande Fédération Française de Cyclo Tourisme (FFCT) dont le
staff et les membres atteignent déjà l’âge canonique va donc
revoir sa stratégie de développement et de recrutement puisqu’elle
ne pourra plus compter sur la venue de nouvelles générations de
retraités aussi alertes dans ses rangs.
Elle ne s’y est d’ailleurs pas trompée en se résignant à
admettre de nouveaux adhérents septuagénaires munis de vélos à
assistance électrique (VAE) et à envisager aussi des ramassages par
car pour la montée des ballons vosgiens lors des brevets
montagnards.
Mais n’est-ce pas un combat d’arrière-garde perdu d’avance que
de vouloir maintenir coûte que coûte des vieux en forme en les
incitant à faire du vélo? et alors que nos protections sociales
sont exsangues?
C’est effectivement une question de société fondamentale qui se
pose.
Déjà les critères de pénibilité des emplois sont revus à la
hausse pour nous rendre cagneux plus vite et des cohortes de
professions à risques rechignent; parmi eux des travailleurs
postés, des voltigeurs, des camionneurs, des mainteneurs du
nucléaire…sans parler de tous les sans voix et sans grade qui
n’ont personne pour les représenter.
Après avoir taillé en pièces notre système de protection
sociale, avec le déremboursement des médicaments, la fermeture des
hôpitaux jugés « non rentables », le non renouvellement des
personnels hospitaliers, l’organisation d’une médecine à deux
vitesses privilégiant les plus riches, notre Président peut
effectivement se prévaloir d’un bon bilan économique.
Il a bien fait le job.
On pourra lui offrir un vélo.
En se cotisant.
Quelques modèles des cycles Diebold étaient exposés au dernier
BCRM à Mulhouse.
Ce modéle…
ou celui là…
A moins que vous prépariez un voyage au long cours…
…ou alors, vous vous sentez l’âme d’un baroudeur et il vous
faut du solide…
|
De Fichiers transférés |
vélomaxou
Quelle image donnons-nous de notre sport favori?
En dépit des efforts des organisateurs pour rappeler les règles
de sécurité, voila l’image produite en haut du col de Bramont.
Des cyclos qui stationnent en masse au milieu de la route.
Alors, on peut se demander à quoi servent les mises en garde sur
le carnet de route qui énonce clairement la règle: « en cas
d’arrêt, chacun se place impérativement hors de la
chaussée ».
Evidemment, installer un point de ravitaillement en haut d’un
col peut paraître discutable… Mais où va t-on si on doit
adjoindre en plus un service d’ordre et des barrières comme dans
les compétitions!
En haut du col de Page, moins passager, même scénario!
Un automobiliste irascible est passé à grande vitesse entre les
vélos et les cyclistes sous les sifflets et les quolibets.
N’est-il pas préférable de penser à sa propre sécurité?
En marge de la randonnée des cols vosgiens, les cyclistes ont
été surpris de croiser ces descendeurs à skateboard pendant la
montée du col de Bramont.
Un exploit pas toujours apprécié de la part des
automobilistes!…
Pour la pratique du skateboard :Fédération Française de Roller
Skating.
récompense au vétéran de l’épreuve BCRM-
(cliché vélomaxou)
Samedi 25 et dimanche 26 juin a eu lieu la Randonnée des Ballons
Vosgiens comptant parmi les brevets de cyclo-randonneur montagnard
(BCRM) de la FFCT.
Une épreuve au parcours sélectif de 230 km et 3400 m de
dénivellée à travers le massif vosgien avec au programme sept cols
et le Ballon d’Alsace à gravir.
500 participants et une organisation réglée de mains de maître
par l’A.C.S. Peugeot de Mulhouse-Sausheim qui a mobilisé jusqu’à
100 organisateurs pour la circonstance.
Avec des motards attentifs à notre sécurité aux points
névralgiques…et qui pour une fois étaient respectueux de nos
efforts lorsqu’ils nous dépassaient à faible allure.
Merci à eux.
Il fallait des nerfs d’acier pour se frotter à cette épreuve qui
mobilise toutes les ressources physiques, savoir gérer ses efforts
pour tenir jusqu’à la fin au gré de dénivellées parfois agressives,
puis maîtriser sa machine dans les descentes.
Le parcours « touriste » s’est effectué en deux jours avec 80 km
le samedi et 150 km le dimanche.
Le même parcours en version « randonneur » devait être bouclé en
une seule journée.
Pour les « touristes », deux cols le samedi: le col Amic et le col
de Bramont avant de prendre pension pour la nuit à La Bresse.
Si cette après-midi du samedi ne présentait pas de difficultés
particulières, en revanche, le dimanche fut beaucoup plus
sélectif.
Après le col de Grosse Pierre et le col du Haut de Cote qui nous
ménera à Gérardmer, il faudra s’attaquer au col de Sapois, puis au
col du Haut de Fouchure très exigeant avant le ravitaillement de
Planois.
Les membres de la Confrérie des 100 Cols (CCC) ont pu s’en
donner à coeur-joie et chaque fois que le fameux rond blanc à
liseret signalant un col atteint, il fallait ne pas oublier de s’y
photographier…pour le souvenir.
Le col de la Burotte et la température montante sont ensuite à
l’origine des premières défaillances, des défaillances qui vont
continuer de se produire en montant Travexin et le col du Page.
Heureusement, le repas de Fresse sur Moselle permet aux muscles
de refroidir.
La montée du Ballon d’Alsace fut encore plus éprouvante avec ses
9 km de pente à 7% sous une chaleur atteignant jusqu’à 37°C!
Mentionnons que le Ballon d’Alsace a aussi
son col: le col du Ballon à 1171m d’altitude situé au bord de la
D465 non loin de la ferme auberge du
Ballon.
Les points d’ombre sont souvent transformés en abris
temporaires, le temps de s’hydrater, d’attendre les copains…et de
faire passer les crampes musculaires.
Malheureusement, on imagine les abandons nombreux au vu des
voitures porteuses de vélos…
Une fois le Ballon atteint, ceux qui vont se frotter les mains
seront les débitants de boissons, surtout qu’on va s’attarder un
peu le temps d’admirer une magnifique vue sur les Alpes qui se
détache sur l’horizon au sud du Ballon.
Retour par Lauw, Mortzwiller, Soppe et Michelbach…
Félicitations au vétéran de 82 ans du club de Plessis Trévise
(notre photo)!
Maxou et son ami Jean ont bouclé le parcours
à 19,2km/h de moyenne, heureux d’être rentrés à bon port sans
encombre en dépit du dimanche caniculaire.
On ne sait pas s’il va monter assez haut pour embrasser toute la
planète, mais l’écologiste Henri Stoll et maire de Kaysersberg a la
cote.
Candidat aux élections primaires de l’écologie, Henri Stoll est
un pro-vélo depuis qu’il dit avoir été « intrigué par la
campagne à vélo de René Dumont ».
C’est donc déjà un bon point pour lui.
On se souvient ici en Alsace qu’en 2003 l’écologiste facétieux
s’enfermait chaque jour une heure dans une cage devant sa mairie
pour protester contre l’incarcération de José Bové.
« Promenons nous dans les bois
pendant que le loup n’y est pas
si le loup y était
il nous mangerait
mais comme il n’y est pas
il n’nous mangera pas. »
La question inquiète dans les Vosges: le loup est-il revenu?
Des moutons égorgés, un poulain attaqué du coté de La
Bresse…les experts n’en sont pas encore sûrs, mais il semble bien
qu’il s’agit d’un ou plusieurs loups. L’Est Républicain
publie une photo prise par l’Office National de la
Chasse au-dessus de Gérardmer qui semble accréditer la thèse
du loup.
La publicité faite autour de cette affaire inquiète les élus qui
craignent que les familles renoncent à leurs prochaines vacances
vosgiennes.
Du coté des éleveurs, la parade semble simple: les chiens de
défense.
Selon le site la Buvette des Alpages (le site sur
les brebis et tout ce qui tourne autour) « Il
suffit de deux chiens comme ça pour disséminer une meute entière de
loups ! «
Le problème, c’est que ces chiens là s’attaquent volontiers à
tout ce qui bouge autour des troupeaux, sans distinction, y compris
vététistes et parapentistes dès qu’ils mettent pieds à
terre!…
route du col Amic-vélomaxou
Un week-end chargé avec le 25 et 26 juin la
Randonnée des Ballons Vosgiens comptant pour le Brevet
Cyclo Montagnard Français (BCMF) et organisé par l’ACS Peugeot à
Sausheim
Au programme 230km et 3400m de dénivellée à parcourir sur un ou
deux jours selon l’option (randonneur ou touriste).
Un beau parcours qui passe par le col Amic, le col de Bramont,
puis, après la Bresse, retour par les cols de la Grosse Pierre, du
Haut de la Côte, de Sapois…jusqu’au Ballon d’Alsace et retour à
Mulhouse.
Une épreuve qui attire les candidats à la montagne venus de
partout.
Existe aussi en version plus courte et en version
découverte.
Dimanche 26 juin, il y a aussi la « 100 » frontière pour
les Vététistes à Bouxwiller dans le Haut-Rhin.
100km pour « les pros » du VTT dans le Jura alsacien.
Préinscription obligatoire sur le site internet
du club.
On ne serait pas complet si l’on ne notait pas « Tous à
vélo » dimanche 26 au CCK rue de l’Oranger à Kingersheim.
40 à 100 km de 7h à 9h30.
Paëlla sur réservation ici
Ensisheim-vélomaxou
Ouf!
Le gouvernement se sort enfin d’un imbroglio qui risquait
d’amputer gravement son crédit pour les prochaînes échéances
électorales.
Après le démontage des panneaux avertissant de la présence d’un
radar fixe, il y aura dorénavant…un radar « pédagogique ».
Une logique imparable: vous révisez votre vitesse avec le radar
dit « pédagogique » et vous passez ensuite à l’épreuve pratique avec
le « vrai radar », celui qui vous retire des points et allège votre
portefeuille.
Il faut reconnaître que la mesure de suppression des panneaux
annonçant un radar était très mal ressentie par les « professionnels
de la profession » de la conduite offensive qui ne comprenaient pas
que 90 km/h, ce n’est pas 100 ou 110 ou 50 km/h en ville, ce n’est
pas 60 ou 70…
Un telle rapidité à redresser le tir de la communication
défaillante de l’Etat, on commence à y être habitués. Il est vrai
que l’amateurisme de ceux qui nous dirigent ne rend pas la tâche
facile.
Mais la démocratie directe de la rue a parlé.
Le mécontentement relayé par les députés de la France profonde a
eu tôt fait d’inciter le pouvoir à s’acheter « une conduite » rapide;
quitte désavouer son premier pilote de course et néanmoins premier
ministre Fillon.
Il faut dire que la manifestation de samedi dernier de
l’Union des Usagers de la Route sentait le souffre.
On pourrait dès lors imaginer les prochaînes étapes de ce
rétropédalage de l’Etat vis à vis de la vitesse sur les routes:
– mentionner la présence d’un radar mobile à l’aide d’un panneau
amovible préalablement installé par les gendarmes
– mentionner les radars en panne
Les fabricants de radars n’ont plus qu’à se frotter les
mains…
magsys.net
Il reste le cas des motards qui participent grandement à
l’hécatombe sur les routes: les radars qui flashent par l’avant
sont inopérants et par l’arrière ne permettent pas de lire les
plaques trop petites…Il suffirait d’installer une puce
électronique sur les motos capables d’être lues par les radars,
comme pour les télépéages d’autoroute.
Il est diabolique ce Maxou.