
« D’où sort ce vélo? »
C’est ce que s’est demandé le routier après l’avoir trainé sur plus de 300 mètres.
Une affaire sordide jugée actuellement au Canada.

« D’où sort ce vélo? »
C’est ce que s’est demandé le routier après l’avoir trainé sur plus de 300 mètres.
Une affaire sordide jugée actuellement au Canada.

Mon mécanicien ne comprend pas. Au début il a pensé que mes roues n’étaient plus alignées, un peu comme ces voitures qui à la suite d’un accident ont le châssis faussé et qui roulent en crabe.
Mais non, il n’a pas trouvé. En guise de boutade, il a suggéré que j’avais le bras gauche trop long et que donc, fatalement, mon vélo tirait vers le caniveau.
Dans les caniveaux, on trouve de tout.
Parlons-z’en du caniveau. Voila ti pas que la vénérable FFVélo s’est fendue d’un communiqué pour dire tout le mal qu’elle pense de Sardou après qu’il ait menacé dans son délire médiatique de dézinguer le premier cyclo qui passe devant son SUV survitaminé.
Il y a sur la toile actuellement un racisme anti-vélo assumé.
Tout ça c’est de la faute des écolos qui ont injecté le virus du vélo dans l’esprit des bagnoleux. Imaginer qu’un vélo puisse répondre à la crise des carburants met le brave peuple d’en-bas en rage. Alors dézinguons les vélos! Les cyclistes avec!
Sardou, vous vous en souvenez peut-être, c’est le comique troupier qui tente d’égaler la gouaille de sa mère sur les planches. Il en a déjà la gueule mais pas encore le talent.
Sardou fait sa deuxième tournée d’adieu car à la première, Dieu n’a pas voulu de lui. Il ne va plus lui rester qu’une solution à Sardou: pousser la chansonnette dans les salles de pas perdus des résidences séniors d’Orpéa pour les renflouer.
Mon vélo tire définitivement à droite.
Moi qui suis animé de valeurs désormais ringardes comme l’humanisme, la fraternité, la justice, la défense du faible,…je ne sais pas moi, tous les trucs qui font qu’on croit en l’homme, j’observe que mon vélo me joue un tour de cochon en tirant à droite.
Je rêve encore à gauche mais je suis obligé de suivre mon vélo à droite car mon bras gauche à de la peine à maintenir le cap. Cette nuit j’ai rêvé peu avant le réveil. Poutine s’était suicidé dans son bunker, comme Hitler. Et la Russie était mise sous contrôle de l’ONU pour les vingt ans à venir. Zelensky pouvait reprendre son cinéma. Tout le monde était content. Mais le scénario attendu n’est pas celui-là. En fait, plus l’Ukraine va être détruite, plus Bouygues se frotte déjà les mains. Comme en Afrique, l’Europe va prêter des sous à l’Ukraine pour payer son ciment de reconstruction…
Mais comme mon vélo tire toujours à droite, il va falloir admettre que Poutine va continuer à emmerder le monde avec sa poussée mégalo.
Un complot pour nous faire acheter des bagnoles électriques
Ce matin, la France rumine. Va-t-on recevoir tous nos chèques-énergies avant Noël? Les bagnoleux sont en rage, ils ne comprennent pas que le mondialisme continue de faire monter les prix des carburants. C’est sûr, c’est un complot pour nous faire acheter des bagnoles électriques. Plus fort que les écolos, ces capitalistes! Les Zones à Faibles Emissions (ZFE) des agglos qui vont pousser vite fait les vielles guimbardes à la casse viennent ajouter au désarroi des classes populaires. Encore le complot mondialisme dont Macron est un ardent activiste diront les opposants.
Finalement, mon vélo qui peine dans les embouteillages aux stations, vire à droite et prend les trottoirs. Comme tout le monde. Traverser de l’autre côté avec les piétons, c’est commode. C’est tellement commode de se déplacer en ville avec son vélo ou mieux avec sa trottinette que fatalement on va devoir sévir. Les trottineux sont dans la ligne de mire; qu’ils fassent gaffe! Le code de la route, c’est pas fait pour les chiens crient les propagandistes pro-bagnoles. Pour l’heure mon vélo obéit au code de la rue. D’ailleurs le code de la route il connait pas, mon vélo, c’est un truc qui n’est exigible qu’à ceux qui ont le permis de conduire.
Comme tout le monde se fout de tout, mon vélo a pris le parti d’en rire.
La France réac est en marche. Depuis qu’on a accepté l’Océan Viking qui sauve des vies, tout le racisme ordinaire peut enfin s’exprimer ouvertement. L’Etat qui a racheté l’EDF en faillite après l’avoir dépouillée de ses actifs dispose maintenant de résidences de luxe inoccupées pour loger ses sans papiers: les résidences de vacances des agents EDF. Il me vient une idée saugrenue, pourquoi ne pas loger nos immigrés indésirables dans ces immenses bateaux de croisières MSC? Ils pourraient traverser la Méditerranée sans risquer la noyade Alexis Kohler en serait ravi.
Mon vélo hélas ne peut rien faire pour ces candidats immigrés. Même en tirant à droite.
Depuis que la chasse a repris, faut que je me méfie avec mon VTT. Ne pas sortir des ornières, bien se caler à l’intérieur. Penser qu’un chasseur au loin muni d’un fusil à lunette peut très bien me voir sortir du droit chemin et me dézinguer aussi. Un émule de Sardou, vraisemblablement.
Je classe en catégorie « humour ». Humour acide.

Ce qui est bien avec ce réservoir qu’on appelle un peu pompeusement lac de Michelbach, c’est qu’on en fait le tour à pied en une heure tout en découvrant des perspectives variées et agréables.
Ici c’est le petit chemin qui longe le bas du village et revêtu de copeaux de bois.

C’est moche, mais ça protège.
Le garde-boue Zefal pour Gravel est commercialisé 40€.



Je ne vais pas sur l’île. Je ne veux participer à l’envahissement des touristes.
Je l’observe de loin. Maintenant, quelle idée d’habiter là-bas? à part être marchand de bricoles?
C’est comme le Mont-Saint-Michel.
J’ai repris ma peinture de Saint-Cast-le-Guido du 6 novembre.
Pas satisfait? l’avantage de l’acrylique, contrairement à l’aquarelle, c’est qu’on peut se faire pardonner ses erreurs et améliorer ensuite. Dire qu’on se fait pardonner est un peu présomptueux comme si son travail relevait du divin. Foutaise! Son travail de peintre, c’est d’abord la compréhension de ses couleurs, des formes, de l’harmonie des traits et des masses, la maîtrise des instruments, sa mise en page. Rien de divin dans tout cela. Au mieux s’exprimer avec goût.
Avant…
…après
J’ai remanié mon ciel. Je l’ai fait « tombant », une pure spéculation sur le rendu de l’atmosphère bretonne qui me semble réussie, puis j’ai (re)bleui mes toitures, redonné de la lumière aux feuillages. J’ai encore du chemin à parcourir pour affiner mes détails. Je travaille à main levée alors qu’à l’aquarelle, la main est posée à plat. Il faut que je trouve des points d’appui sur la toile sans mettre la main dans « le pas sec ».


C’est Vélosophe qui nous glisse l’info.
Le vélo le plus lourd du monde pèse…2 tonnes!
Nous les cyclistes qui nous battons contre quelques grammes ici ou là, nous sommes en fait ridicules puisque chaque gramme gagné nous coûte de l’argent en investissant dans des composants « haut de gamme ».
Ici rien de tel. Avec une mécanique de tracteur, ce champion du vélo poids-lourd remporte la palme.
On ne sait pas s’il destine son vélo aux labours…
Ce conducteur de vélomobile a été molesté par deux individus à scooter en pleine nuit et son engin jeté au canal (voir l’article)
Selon notre député du Bas-Rhin Bruno Studer, les agressions de cyclistes seraient en hausse. Alors notre élu vient de déposer un amendement visant à aggraver les peines encourues par les automobilistes lorsque ces attaques sont volontaires. (voir ci-dessous facsimilé texte paru dans les DNA du 13/11)
Evidemment, les petites vacheries quotidiennes auxquelles nous sommes habitués du genre « je te serre au feu », « je te serre au dépassement », » je freine un grand coup une fois devant pour te foutre par terre » ne seront bien sûr pas faciles à prouver si par malheur on est blessé et si l’automobiliste s’enfuit.
Il reste les grands délinquants: ceux qui te coincent, descendent pour te casser la gueule et te fracassent le casque tout en reculant sur ton vélo.
Ceux-là mériteront la peine max. Et c’est tant mieux!


En attendant 9 heures, j’ai arpenté l’expo de Tronox le long du Rangen.
Mes confrères sont restés au lit. Il est vrai que le temps ce matin n’était pas engageant avec brouillard et 4°C.


Une usine centenaire, c’est devenu rare en France vu qu’on a tout bazardé en Chine. Et il s’en trouve encore pour dire du mal de cette dernière usine qui mettrait à mal la réputation de notre vignoble.
Cela dit, je ne suis pas dupe, les applications du dioxyde de titane sur nos comprimés pharmaceutiques, sur nos dragées, ça fait mauvais genre. J’en ai aussi dans mes peintures pour faire un beau blanc. En outre cette usine est classée Seveso « niveau haut », il est donc normal qu’on se préoccupe de ces fumées et du risque potentiel.

Neuf heures sonnant à l’horloge de l’église, je pars.
Non sans avoir salué le nouveau membre du club qui est parti seul de son coté, un peu déçu de cette déconvenue.



C’est le 9 juillet 2023 que le GFNY (Gran Fondo de New-York), la cyclosportive, reviendra dans les Vosges pour une course cyclosportive analogue à celle de 2022.
C’est ce qu’on apprend dans un article des DNA daté du 13 novembre et où l’on découvre que la route qui mène de Geishouse au col du Haag pourrait être empruntée après être devenue Voie Verte, c’est à dire après rénovation.

On peut s’attendre à ce que la polémique pour savoir s’il faut refaire ou non la route forestière du Haag rebondisse…
coût estimé des travaux 400 k€


Moi qui ne suis en rien connaisseur du sport cycliste, j’ai gardé cependant dans mes souvenirs d’ado le nom d’Henri Anglade.
Il vient de décéder à 89 ans.

La FFVélo c’est l’ancienne FFCT pour ceux qui n’aurait pas suivi le film depuis le début et notamment l’épisode chaotique qui a conduit à ce changement de nom.
J’y reviens de temps à autre par curiosité l’ayant quittée en 2019. En cause son exigence de fournir un examen médical. C’est tout bête et pourtant nous sommes nombreux à avoir agi de la sorte.
J’y reviens notamment pour voir comment le dynamisme de la grande fédé de cyclotourisme se porte.
L’AG de décembre 2022 aura lieu à Niort. Seuls les résultats de l’AG 2021 de Nevers sont disponibles.
105069 licenciés en 2021

La FFVélo semble satisfaite de son moindre déclin. Tant mieux! Cependant entre 2019 (voir ci-dessous) et 2021 la perte est de …9892 adhérents. Soit en gros 5000 membres en moins chaque année.
Les chiffres licenciés des années précédentes
Ces résultats n’ont rien de choquants, ils sont conformes à ce que je constate sur le terrain: des bataillons entiers de clubs décimés du fait du vieillissement des membres (bibi y compris) et du concept même de cyclotourisme qui n’a pas su s’adapter aux nouvelles pratiques, à l’individualisme des cyclistes et aux technologies internet comme les réseaux sociaux.
La Fédé fait ce qu’elle peut pour enrayer son déclin de membres et améliorer son image face à la FFC qui piétine sur ses platebandes avec le VTT et le vélo-loisir.
Juste retour du berger à la bergère, à force de flirter avec le cyclo-sportif, la FFCT obtiendra ce qu’elle mérite: être fondue et confondue dans l’univers du cyclo de compétition. Il faut reconnaitre qu’avec sa licence « vélo-sport », la FFCT a chassé dans les terres de la FFC avec l’espoir d’apporter du sang neuf dans ses rangs.
En outre, évolution redoutable pour le vélo: la course à pied devient reine au détriment du vélo loisir jugé trop anxiogène sur nos routes. Selon Run Motion il y aurait 12 millions de coureurs en France.

En Alsace, la FFC est reine pour le balisage des circuits VTT. Les balisages FFCT sont devenus quasi-inexistants
Elle s’implique chez les jeunes, elle prend en charge de nouvelles formes de cyclisme comme le Gravel, elle s’investit dans « les longues distances »( à l’instar de PBP (Paris-Brest-Paris) dont elle est détentrice) là où des professionnels de l’événementiel sont déjà présents et qui disposent de moyens de communication importants.
Enfin la revue est numérisée, ce qui a beaucoup tardé.
Il reste quelques boulets à traîner mais chut!


Quoi dire d’autre?…
Que j’ai raté mon parcours. Je suis monté par le Steinby jusqu’au Plan Diebold…

et après?… après, le chalet Baumann…et après?…c’est parti en vrille.

Du n’importe quoi. J’ai flâné du côté du parcours sportif à Leimbach.
Puis botte secrète pour rallonger, je suis allé dans une forêt en friche et dont le chemin de Kurrenweg nécessite de jouer à saute-mouton pour traverser les sapins effondrés.

Pour finir je vais aux cérémonies du 11 novembre. Les petits pompiers casques rouges sont au garde-à-vous à l’entrée du cimetière. La Marseillaise est de bonne qualité, la chorale est parfaite et ne détonne pas.

Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats
Ils viennent jusque dans nos bras
Égorger nos fils, nos compagnes
J’en ai le frisson, ça fout la pétoche.
Du coup, je file chez moi voir si un féroce soldat n’est pas passé par là en mon absence.
20 bornes 500m
Commémoration, c’est un mot devenu difficile pour évoquer la première guerre mondiale tellement elle semble déjà éloignée. C’est d’abord un mot difficile à écrire pour nos petites têtes blondes et il n’est pas sûr que les plus anciens en comprennent encore le sens, celui du plus grand déchirement survenu sur la planète .
En 1922, au lendemain de la Première Guerre mondiale, une loi fixe le jour de la « commémoration de la victoire et de la paix », en lui donnant la couleur du deuil et du recueillement, sous l’influence des anciens combattants.
C’est donc le 11 novembre 1918 qui marque l’arrêt des combats sur le front occidental que l’on commémore.
Bien des soldats attendront encore longtemps après le 11 novembre 1918 le retour dans leur foyer, ceux des fronts orientaux. Ils seront plus de cinq millions.
Aujourd’hui on se livrera au souvenir.
Articles en relation
On passe à travers les gouttes sans trop s’en rendre compte et un jour on devient un vieillard à vélo. Les gardistes roulent encore avec leur vélo d’antan et d’autres avec des machines plus récentes mais passées de mode.
A donf dans le Bramont
Quand je dis passer à travers les gouttes, je pense à toutes ces « comorbidités » dont on réchappe, par chance ou par précaution. Les disgrâces de la vie du cycliste existent aussi. L’autre jour, un cyclo rencontré sur son électrique me disait que tout son corps est noir lorsqu’il passe à l’IRM. Il veut, j’imagine, dire que plus aucune articulation n’est en état. Alors il a pris l’électrique. Rien que pour encore pouvoir grimper au col de Bramont et se balader à La Bresse. Mais il prévient « attention, pour grimper là-haut je mets la puissance du moteur à fond » .
Mais le mal est là chez chacun de nous. Ici des arthroses, là des insuffisances cardiaques, et aussi des maladies insidieuses qui frappent sans prévenir…et qu’on redoute tous. Rester vieux en bon état est-il une utopie?
Il faut faire avec
Oui, il faut faire avec. Mais ce n’est pas tout. Alain que j’ai rencontré aujourd’hui m’a confié qu’il roulait seul pour choisir son itinéraire et sa vitesse à sa guise. Combien sommes-nous à pratiquer ainsi!
Puis il en convient, l’âge comporte un juge de paix inexorable, celui de la limitation de l’effort cardiaque. A quatre-vingt ans, je ne m’autorise plus que du 20km/h pour épargner mon coeur.
Aujourd’hui, les feuilles mortes forment un tapis sur ce qui tient lieu de piste cyclable en Alsace. Il faut s’en méfier car le moindre écart peut s’achever en glissade et en catastrophe comme un col du fémur fracturé.
Puis Alain s’inquiète, tu sais tu devrais partir devant car je m’aperçois que tu vas trop vite pour moi. Je persévère un peu en ralentissant ma vitesse car nous échangeons rarement, puis je comprends qu’il est temps de laisser Alain dans sa solitude.
Alain me précède en âge d’une petite dizaine d’années et il est un exemple pour nous qui le connaissons. Il a son brevet de 2000 cols. Puis on le chuchote à voix basse, autour de nous on voit partir des amis, des connaissances. Il me rassure, d’autres tiennent le coup encore un peu mais l’inconnue est de savoir s’arrêter de monter sur le vélo. Un naufrage, sans doute, le jour où l’on arrive à ce terme. J’y songe aussi, que deviendront mes vélos? c’est un crève-cœur. Le devenir de ses vélos, c’est aussi son propre devenir qui est en question.
Au fond de nous-mêmes, mais on ne le dit pas, on a une certaine fierté de pouvoir encore pédaler et de profiter de la nature tout en constatant que les conditions de route ne sont plus aussi assurées; moins de réflexes et de ressources et un trafic routier jugé de plus en plus anxiogène.

J’ai grimpé là-haut. Puis je me suis retourné. Sans trop m’approcher.


Aujourd’hui une entreprise italienne venue des Apennins s’affaire au chevet du malade. Allons-nous assister à un naufrage?
Quelques hommes dans la pente, un engin à chenilles pendu au bout d’un treuil.

Un cyclo s’approche. Il suit les travaux comme moi, mais on n’a pas le droit d’approcher. Il me dit » la précédente entreprise avait vingt-quatre employés et seulement cinq qui travaillaient, les autres regardaient, comme nous ».
Ne jetons pas l’anathème sans savoir ce qui se passe.
Je ne sais pas ce qu’il faut en penser, il me semble que l’entreprise n’est plus la même peut-être à cause des malfaçons constatées au début de l’année.
A l’aller, je me suis offert la montée de Geishouse. J’avais oublié de mettre de l’eau dans le bidon. Heureusement, une brave dame de Geishouse m’a ravitaillé. Il est vrai que je ne m’attendais pas à un tel temps ensoleillé. Au fur et à mesure de la montée, je regrettais d’être tant couvert, le sous-casque: en trop! les gants longs: en trop! la veste: en trop! le cuissard long:….! Bref j’aurais pu monter en maillot de bain. Mais une fois à Kruth et pour le retour, tous ces vêtements ont trouvé leur utilité.







C’est joli Saint-Cast-le-Guildo (Bretagne). Je m’y arrête le temps d’un cliché. Je traverse l’Arguenon et je m’installe contemplant l’estuaire vide, l’ardoise de ces maisons en face qui scintillent au soleil. J’ai essayé de projeter des masses à la manière de José Salvaggio que j’ai connu il y a longtemps lorsqu’on faisait du vélo.
Aujourd’hui José est devenu un peintre reconnu. On le trouve sur YouTube .

Au bout de trente bornes de creux et de bosses du coté de la Seigneurie, je suis revenu à la plaine.

Attention à bien se couvrir! Ce matin arrivé à Sentheim, mon thermomètre n’indiquait plus que…4°C
Aux rois de la pissotière!
Aucune performance. Mal aux genoux, je m’épargne dans les côtes. Je vais finir par pédaler carré avec les genoux cagneux. Et pas question de vitesse moyenne haute, tout juste du 20/21, je m’en contente. J’ai mis les gants d’hiver et les surchaussures pour garder de la chaleur et aussi la veste. Reste les incontournables et irrépressibles envies qui me font mettre deux fois pied à terre. J’imagine qu’on pourrait faire un club ou une association qu’on appellerait « Aux rois de la pissotière » avec un gueuleton annuel. Je veux bien faire le trésorier ou le secrétaire.

A Bretten les premiers rayons de soleil, bienvenus


Les cyclistes sont souvent accusés de ne pas respecter le code de la route. J’en suis témoin chaque jour. Rouler sur les trottoirs, franchir les feux rouges, ne pas s’arrêter au stop. Tels sont les principaux reproches formulés, à juste titre, par les autres usagers de la route.
A leur corps défendant, il est vrai que les municipalités s’ingénient à compliquer la vie du cycliste avec les dos d’ânes, les stop excessifs, les feux dits pédagogiques, les giratoires,…les zones pavées.
A partir du moment où nombre de cyclistes se détournent de la règle, n’est-il pas nécessaire d’instaurer un permis pour les utilisateurs de vélo? ou à tout le moins un certificat de capacité dotés de points comme pour les automobilistes?
Pour les vélos, il conviendrait d’instaurer en outre un contrôle technique comme pour les motos. Cela permettrait notamment de vérifier que les machines sont en bon état et notamment que les feux sont en mesure de fonctionner dès la tombée de la nuit. On trouve encore trop de VTT et de vélos de course qui roulent en ville et sur route sans aucun équipement réglementaire comme la sonnette.

Dans cet exemple ci-dessus, il manque un élément fondamental. Saurez-vous le trouver?

Du coté des constructeurs, il faudrait définitivement interdire les éclairages à piles de mauvaise qualité.
S’agissant de la tenue cycliste, il est urgent de généraliser le port du gilet réfléchissant de jour comme de nuit, en et hors agglomération.

34 kilomètres ce matin, pluie annoncée cet après-midi. Novembre ne commence pas comme octobre, il fait à présent un vrai temps d’automne. J’ai mis les doigts longs.
Ma dernière balade, c’était mes 15 bornes de course à pied. Fatalement, j’ai les genoux en vrac.
Sans conviction aucune, je pourrais dire sans motivation, j’ai enfourché mon VTT. Puis je suis parti, à l’aveugle. J’ai tout de même gardé un œil sur la route. Une fois Reiningue, le tour de lac et retour par la forêt jusqu’au étangs de Cernay.

J’ai toujours un problème de navigation sur ce chemin et ensuite je dois traverser un fossé pour rejoindre les étangs de Cernay. A revoir de plus près…


Jean-Pierre Snyers n’est pas avare de cols belges. La preuve, il nous les fait partager…en images.
Souvenons-nous que la semaine passée, Jean-Pierre nous a déjà transmis une liste de 10 cols non référencés parmi la liste officielle de la Confrérie des Cent Cols (voir l’article)
Je doute que la Confrérie en ait raté autant dans son décompte. Mais qu’importe pourvu qu’on ait l’ivresse des cimes!










J’aime beaucoup cette côte rocheuse du coté de Morlaix.


cartes 10×15 sur papier 300gr




Allons-nous faire Ami-Ami avec l’Ami?
Ce nouvel engin citadin, malgré sa mocheté (c’est un avis tout personnel), est en train de séduire une clientèle jeune au point de mettre en question nombre d’idées reçues. Au lycée près de chez moi, un élève se déplace en Ami.
Conduite avec un permis AM obtenu après une formation sans examen, ce quadricycle électrique commercialisé par Citroën remporte les faveurs des lycéens un peu fortunés. Prime de l’état déduite, il faut débourser 6500 euros pour se le procurer.
Tous les codes de la mobilité douce risque d’en prendre un sérieux coup en taillant des croupières au marché des VAE et des trottinettes…et des transports en commun.

lire l’article très complet de Sébastien Marrec sur ce phénomène Ami sur le blog de Jeanne à vélo

Je travaille mes cartes 10×15 de fin d’année.
Tous ces travaux sont imaginés. Ce sont donc des œuvres de fiction. Souvent je commence avec de l’eau, puis de la couleur. Parfois la neige en réservation sur la page blanche.

On ne réussit pas à tous les coups.
Il faut aller selon son émotion et parfois deviner la suite au fur et à mesure. Volontairement, je ne me suis pas inspiré des années précédentes. Mais mes techniques restent identiques.

