Un vilain grain a traversé la plaine d’Alsace cet
après-midi.
Il a fallu s’abriter sous un pont.
Au loin, on distinguait les premières neiges sur la cime du
Grand Ballon.
Combien de temps?
Oui, on me demande parfois combien de temps il me faut pour gravir le Grand Ballon…
Cette question peut paraître saugrenue dès lors qu’on n’est pas compétiteur ni adepte du « contre la montre » dans notre discipline cyclotouristique.
Réponse :
Depuis la coopérative vinicole de Wuenheim jusqu’au Col Amic, il y a 11 km et il me faut 1 heure pour l’atteindre.
Et du Col Amic au Grand Ballon, il « reste » 7 km et une autre heure à gravir la pente.
Au total, je mets donc 2 heures pour parcourir 18 petits kilomètres.
C’est tout le contraire d’une performance, mais ça n’empêche pas d’être fier!
Il faisait seulement 3°C à 15heures au Grand-Ballon alors que dans la plaine, la température était plus clémente avec 15°C.
La montée du col Amic ne laissait pas augurer d’un aussi mauvais temps. Dès le col Amic passé, les bourrasques de vent me faisait faire des embardées impromptues vers l’accotement.
Rafales de vent à ne pas mettre le nez dehors. Juste le temps de s’abriter devant les deux garages du Grand-Ballon pour enfiler le coupe-vent et l’imperméable pour descendre vers la ferme du Haag.
Au loin, la station du Markstein était balayée par la bruine.
Ce n’est qu’au lac de la Lauch qu’on échappera à la bruine dégoulinante jusqu’au fond des chaussettes.
Aujourd’hui, parcours contre la mucovicidose organisé à Habsheim.
Les premiers frimas étaient perceptibles ce matin à travers nos vêtements. Même le Grand Canal à l’Ile Napoléon semblait grelotter.
Une exposition de modèles-réduits d’avions visibles à l’accueil d’Habsheim
Comment vaincre la mucovicidose qui vous dévore les poumons? toutes les explications sont là
3 à 4C seulement pour traverser la forêt de la Hardt
Puis à l’écluse de Niffer un car de touristes venus du Cantal dès potron minet; insolite!
Le parcours proposé nous ménera ensuite à Kappelen et retour par Bruebach.
Aujourd’hui, nous allons à Hohrod et à Hohrodberg, au dessus de la vallée de Munster.
En route de bon matin dans la plaine d’Alsace. Vent de nord-est.
On se permet de goutter quelques grains de raisin avant la récolte
Vue sur le massif vosgien déjà ensoleillé du coté de Gueberschwihr
Ah non! ce n’est pas bien de faire ça Daniel!
Arrivée à Wintzenheim
En route vers Munster
Christian mène la danse
Voici Munster
Et voici Hohrod
Marie Paule souriante
La mairie de Hohrod
Quitter Hohrod
L’arbre rouge
Voici Hohrodberg
Quittons Hohrodberg, il faut encore monter jusqu’au cimetière allemand
Arrivée au cimetière allemand de Hohrod
Il faut toujours avoir une pensée pour ces jeunes hommes fauchés là injustement au début du siècle passé; ici le cimetière allemand de 14-18 d’Hohrod
Notre pause
Puis la descente dans la fraîcheur de la forêt vers Labaroche et les Trois Epis
Belle forêt
Enfin Les Trois Epis, terme de notre matinée
Turckheim et les stigmates d’une manifestation à la papeterie Mattussière Forest
Le passage supérieur entre Turkheim et Wintzenheim est ouvert
On s’arrêtera au retour goûter le vin nouveau aux Caves Schmitt d’Orchwihr où a lieu la traditionnelle concentration d’automne cyclotouriste. Pain et lard à volonté permettent de clore cette belle journée dans la bonne humeur
136 km au compteur/1200m de dénivellée.

Il est jaune fluo et muni de deux bandes réfléchissantes.
C’est le 1er octobre qu’il faudra porter le gilet fluo conforme
à la norme EN 471 dès lors que la visibilité est mauvaise ou hors
agglomération la nuit.
Evidemment, il ne sera pas interdit de porter cette chasuble
même le jour par beau temps.
Cela dit, nous voici dans l’embarras: nos coupe-vents sont déjà
bien visibles mais non homologués et nos imperméables non plus.
Il faudra encore attendre que ces produits – coupe-vent et
imperméable – deviennent munis de bandes réfléchissantes.
Le prix de base est de 2,50 euros à la FFCT.
Mais on le trouve aussi à 1,90 euro ici.
Le risque cardio-vasculaire existe aussi pour les cyclotouristes.
On peut donc être sportif et trop solliciter son coeur et les vaisseaux.
C’est pourquoi la Fédération Française de Cyclotourisme demande à ceux de ses adhérents qui souhaitent souscrire une assurance contre le risque cardio-vasculaire un questionnaire médical à réaliser auprès d’un médecin.
Dans ce questionnaire, on vous demande votre Indice de Masse Corporelle (IMC) et votre indice de Ruffier.
L’IMC est l’image de notre poids rapporté à notre taille; pour l’obtenir, il suffit de diviser son poids par sa taille en mètre élevée au carré…
Si vous voulez connaître votre IMC, c’est ici…
Alors? pas trop déçu?
Le test de Ruffier permet de mesurer votre capacité cardiaque à l’effort.
C’est simple à faire, on peut même le faire chez soi avec le cardio du vélo à condition de ne pas être malade et d’être entraîné.
Prendre son pouls au repos (1)
Faire 30 flexions en 45 secondes
Reprendre le pouls (2)
S’allonger une minute
Reprendre le pouls (3)
(1)+(2)+(3) -200, le tout divisé par 10 vous donne l’indice de Ruffier
Exemple:
pouls au repos: 70
pouls après 30 flexions: 140
pouls après une minute: 100
Calcul:
70+140+100=310
310 – 200= 110
110/10= indice de Ruffier =11
Evaluation de votre résultat:
indice < 0 = très bonne adaptation à l' effort
0 < indice < 5 = bonne adaptation à l' effort
5 < indice < 10 = adaptation à l' effort moyenne
10 < indice < 15 = adaptation à l' effort insuffisante
15 < indice = mauvaise adaptation à l' effort – bilan complémentaire nécessaire.
Vélomaxou enregistre un léger surpoids avec un IMC de 25,9 et un indice de Ruffier tout juste moyen de 9.
Ceci dit « bon appêtit »!
Mais n’abusons pas trop des cochonailles et des « amers! »!
Monter le Hilsen à vélo, c’est toujours un moment angoissant tant il met en oeuvre toutes les qualités physiques du cycliste avec sa dénivellée de près de 800 mètres.
Malheur à celui qui ne s’y est pas préparé!
En revanche, avec un triple plateau et une bonne « couronne » arrière, vous allez monter à 5km/h dans les passages les plus pentus qui avoisinent les 15 à 20%.
Rien ne sert de courir: il faut partir à point!
On accède au chemin du Hilsen depuis Linthal après Guebwiller en direction du Markstein.
Après une courte pluie et quelques hésitations sur la poursuite de notre voyage, voici Jean dans la longue traversée du village de Linthal qui s’étire le long de la pente.
Et puis voici notre autre Jean
Et enfin le binôme athlétique, Christian et Gaston, qui ferme la marche
Dès la fin de Linthal, les premières difficultés apparaîssent: il faut conserver le contrôle de la roue directrice qui a tendance à décoller du sol en raison de la pente
Jean se concentre sur son « cardio » qui frôle la zone d’alerte
Voici la première épingle à cheveux
Rester en selle pour négocier la courbe
Prendre la boucle au large pour éviter la raideur du rayon intérieur
Jean contrôle sa trajectoire
Et voici l’arrivée à l’auberge du Hilsen non loin du Petit Ballon
Petit Ballon que l’on peut rejoindre à pied par le GR 532
Les cyclos aguerris ne semblent même pas fatigués
Un regard sur le massif avant de regagner la vallée du Florival
Malgré le temps brumeux, le site est magnifique
On ne se lasse pas
Les cyclistes sont volontiers montrés du doigt pour leur comportement en ville qui laisse parfois à désirer.
Il est vrai que nos grands frères automobilistes ne sont pas toujours, eux-aussi, irréprochables. Même s’ils ne se privent pas de nous mettre en cause et de nous considérer comme des gèneurs.
La Prévention Routière vient d’éditer « un mode d’emploi du vélo en ville » où l’on apprend que les cyclistes sont victimes chaque année de 4500 accidents dont 150 décès. Quand même!












Riespach, c’est le village natal de Tony Troxler, disparu en 1998.
Tony Troxler est célèbre pour son théâtre dialectal et ses interprétations.
On peut se référer à sa biographie ici
Une halte devant sa demeure natale à Riespach dans le Sundgau.
Ferrette, dans le Jura alsacien, est une commune proche de la Suisse reconnaissable au loin grâce à son château médiéval juché sur un piton rocheux à 612m d’altitude.
En chemin, sur la route de Grentzingen
Les enfants d’Oberdorf sont en récréation
Voici un joli vert anglais
Enfin, Ferrette est en vue
Notre halte au pied de l’église de Ferrette avant d’entamer notre retour par Carspach, Altkirch, et la piste du canal de Dannemarie.
96km, vent frais de nord-est, 13 à 16°C








Le Sundgau est très prisé des cyclistes pour ses routes champêtres à l’abri des grands axes et aussi pour ses déclivités « attrayantes ».
On retiendra que la dénivelée moyenne sur un parcours est de 100m par tranche de 10km.
Aujourd’hui départ de Kingersheim en passant par Rixheim,
puis montée à l’auberge de Buchwald…
Du coté de Ranzwiller, nous rencontrons un groupe de cyclos qui ne s’attardent pas en chemin…
Ranspach le Haut nous annonce son prochain Herbstmarkt
Sur les hauteurs de Blotzheim, nous sommes saisis par la fraîcheur et l’humidité ambiante peut-être annonciatrices d’un hiver précoce car les colchiques sont déjà dans les prés.
Cette belle route sous les platanes plantés au temps de Napoléon III achèvera notre périple sundgauvien avant de regagner la plaine du Rhin et la forêt de la Hardt.Avec un parcours de 90 km bien suffisant pour cette morne journée.
Qu’est-ce qu’une route apaisée?
C’est, nous dit-on, la route qui mène de Richwiller à Lutterbach.
C’est un gag évidemment!
Les cyclistes qui l’empruntent savent bien que cette route est parcourue par des fous du volant que même les ralentisseurs ne dissuadent pas.
Quant au revêtement, il est loin d’être apaisant pour nos fessiers!
Pour les curieux du concept de route apaisée, voici ce qu’en dit la FFCT:
Ce réseau routier correspond en général à
un trafic automobile d’environ 1 500 véhicules/jour et répond,
sauf cas particuliers, aux besoins des usagers cyclistes, à savoir
: une route « apaisée » ou la pratique partagée
entre tous les usagers demande, peu ou pas d’aménagements cyclables
; si ce n’est une signalétique directionnelle spécifique.
Ces routes tranquilles sont des parcours de substitution à certaines
dessertes routières, où la densité automobile est
un danger permanent pour les usagers vulnérables.
Aujourd’hui, direction la ferme-auberge du Molkenrain, au-dessus du Vieil Armand.
Malgré la menace d’orages, nous partirons quand même.
Heure après heure, le beau temps est revenu avec une température de 25 à 27°C et un beau ciel bleu sur le massif vosgien.
Chemin faisant, nous rencontrons les arboriculteurs de Bitschwiller en plein travail de pressage des pommes.
Poursuivons notre chemin…
Cette maison « végétale » avant de quitter Bitschwiller est vraiment remarquable…
Commençons la montée vers Goldbach…
Jean toujours de bonne humeur même dans l’effort…
Jean-Claude s’applique…
En binôme Jean et Gaston peuvent deviser…
Les boucles sont raides…
N’est-ce pas Jean?
Goldbach est en vue…
Chariot fleuri à Goldbach…
Freunstein est en vue…
Vue sur le Grand Ballon magnifique…
A présent,il faut gravir le Molkenrain avec une pente de 11 à 13%…
Admirons les Salers en pâture…
A bloc dans les cales…
Fier d’être arrivé…
Préparation pour le retour à Mulhouse…
Au programme du 7 septembre, le Val du Pâtre.
Parcours libre organisé par l’ACRM qui convie les cyclos à une concentration au Val du Pâtre.
Temps frais de 12°C et soleil timide.
Bergholtz et Orschwihr profitent des premiers rayons de soleil.
Même si un vilain nuage est encore accroché sur le Bannstein.
Une pause dépose de coupe-vents avant de gravir le Val du Pâtre.
Montée du Val du Pâtre.
Nos amis de l’ACRM nous attendent avec une collation.
A la chapelle du Pâtre, une cérémonie se prépare.
La montée au Bannstein reste une simple formalité avant de redescendre vers Guebwiller.
En passant à Hartmannswiller, on s’arrêtera un temps devant cette curieuse course automobile dite des « caisses à savon » où seule la pente anime ces engins sans moteur aux formes trés réussies.
L’association des cyclotouristes du Florival (ACTF) organise dimanche 5 octobre une grande rencontre cyclotouriste à Wuenheim. 3 circuits route, 3 circuits VTT.
Soultzmatt procède à des travaux d’extension de son futur cabaret qui, dit-on, sera capable de rivaliser avec celui fort réputé de Kirrwiller.
Les adeptes du cyclotourisme vont donc pouvoir bientôt croiser les derniers fêtards avant de monter le Bannstein le dimanche matin.
Le Bannstein où il fallait s’équiper aujourd’hui avant de descendre la pente tant le temps était incertain.
Cernay
est une ville étape pour les cyclistes qui vont vers le nord
le long du vignoble ou qui se rendent sur les crêtes
vosgiennes.
Le « Parc des Rives de la Thur » est une réussite et les
cyclistes profitent également d’un aménagement
cyclable en direction de Thann depuis peu.
La porte de Thann abrite un musée (en travaux actuellement)
Des cyclos-campeurs de passage
L’office du tourisme
L’église
La fontaine fleurie
Le parc à cigognes vue par camera en direct
fait le bonheur des enfants et des moins jeunes.
Oui, Vélomaxou aime bien cycler chez nos voisins
d’outre-Rhin.
Ils sont proches de nous et pourtant passer la frontière
nous procure un sentiment d’exotisme incompréhensible.
Bon, fini de rire!
Au programme le Blauen majestueux qu’on aperçoit depuis
chez nous.
Par Marzell et la Rehaklinik.
Dès Kandern, on se prépare à
l’ascension.
Arrivée à Malsburg.
On ne se lasse pas de cette vallée de Kandern.
Des bovins paisibles.
L’ombre et la lumière à la fois
réunies.
La plus forte pente qui avoisine 11% à la sortie de
Kandern.
Puis après la descente coté Rhin, un tour dans
Badenweiler en passant devant son Palais des Arts.