Johnny se recycle avec du mal.
Après la moto, notre célèbre rocker passe au vélo.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Continuer à lire … « C’est une indiscrétion »
Johnny se recycle avec du mal.
Après la moto, notre célèbre rocker passe au vélo.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Continuer à lire … « C’est une indiscrétion »
Il n’est même pas encore répandu ailleurs que dans quelques grandes villes comme Strasbourg ou Nantes qu’il fait déjà beaucoup parler.
Peut-être trop! Continuer à lire … « Le tourne à droite en question »
Le pont qui enjambe l’Ill sur la RD 55 est en travaux(voir le précédent article du 4 octobre).
Voir emplacement sur le plan.
Aujourd’hui, les piétons vont pouvoir bénéficier d’un large trottoir de 2.10 mètres.
Il est question d’y faire passer aussi les vélos. Continuer à lire … « Sausheim, aménagement du pont de la RD 55 »
Ce matin, après quelques consultations au cabinet, le soleil s’est mis à briller et on a eu la bonne idée de me demander une visite dans une maison de retraite perchée sur les hauteurs de Dijon. Je n’ai pas dit non parce que le parcours est plutôt sympathique:
Il est connu dans la cyclosphère.
C’est ce médecin à vélo de la banlieue dijonnaise.
Depuis 2007, on peut retrouver ses chroniques chez Vélotaf où il a sa rubrique à lui.

On se pince à constater un aussi beau temps un 29 novembre en Alsace.
Il est vrai qu’avec un temps sec et si ensoleillé, il fallait sortir nos vélos.
De nombreux cyclistes ont profité aujourd’hui de la plaine d’Alsace et des pistes agréables de la forêt de la Hardt.
Mais cette sécheresse inhabituelle ne laisse pas d’inquiéter…

On a tous entendu parler de cette femme, Shaima Jastania, qui défie un Émirat en prétendant conduire elle-même sa voiture.
Mais à vélo, est-ce plus simple?

Encore un article sur la lumière!
Vélomaxou n’est pas avare d’articles à ce sujet qui passionne ceux qui doivent pédaler la nuit en rase campagne.
Mais j’ai trouvé cette vidéo, parmi d’autres, qui illustre assez bien la différence entre une lampe qui vous signale et une lampe qui vous éclaire pour rouler la nuit à vélo. Il n’est pas interdit de couper le son. Continuer à lire … « Voir et être vu la nuit à vélo »
Le vélo peu à peu investit la société toute entière.
Même les corps publics.
C’est ainsi que la police vient de présenter son nouveau modèle à LEDs clignotantes bleues pour les interventions urgentes. Continuer à lire … « La police équipe ses vélos »
C’est une fois rentré de balade qu’on fait le bilan de la journée.
Certains préfèrent passer à autre chose, une fois le biclou pendu au clou. Continuer à lire … « Des jambes et des photos »

L’ami Bernard Coudret a fait son Tour de France en autonomie totale.
Avec 35 kg de bagages.
Pour se donner du cœur à l’ouvrage, il a écrit un bouquin relatant son périple.
Tous les bénéfices iront à l’Association Graines d’Avenir, parrainée par l’actrice Véronique Jannot, au profit des enfants tibétains en exil.
On en voit peu en Alsace.
Mais c’est notre amie.
A condition de n’en pas abuser! Continuer à lire … « L’amie des cyclistes… »
Cette fois, vous serez prévenus!
Les services de la navigation ont pris les grands moyens.
Les grands moyens pour nous prévenir que la piste du grand canal de Niffer est impraticable par endroits.
Et même dangereuse, puisque des panneaux de danger y ont été disposés. Continuer à lire … « Canal de Niffer: les grands moyens »
On peut tous en être persuadés, le vélo reste une valeur sûre.
Peut-être notre dernière valeur refuge.
Alors même que toutes nos certitudes sont entamées les unes après les autres, que les économistes et chroniqueurs sont subitement devenus aphones dans le vertigineux effondrement économique de nos bourses européennes, j’ai encore pu tester ce matin la validité de mon investissement à la dernière foire aux puces de mon village. Continuer à lire … « Le vélo, une valeur sûre »
Hier, les cours de vélo prévus pour les écoliers de CM2 ont été annulés à Lyon. Depuis jeudi dernier et l’activation par la préfecture du niveau d’alerte à la pollution (succédant au seuil d’information en vigueur depuis le 10 novembre), la direction des sports a suspendu les activités sportives en plein air de tous les écoliers lyonnais. Continuer à lire … « Plus de vélo pour les CM2 lyonnais »
Ceux d’entre-nous qui passent par là connaissent le problème: il n’y a pas de traversée cyclable du Rhin digne de ce nom à Chalampé.
L’étroit passage prévu pour les vélos et les piétons sur le pont de fer du grand canal doit d’ailleurs être emprunté à pied comme cela est mentionné. Continuer à lire … « Traversée du Rhin à Chalampé, l’attente… »
Les cyclistes habitués des lieux s’en amusent presque.
Cette passerelle mise en service en novembre 2007 entre Chalampé et Bantzenheim est affectée d’un défaut de construction; elle émet un double bang à chaque extrémité au passage d’un cycliste.
Écoutons le bang-bang!… Continuer à lire … « Le double bang de Chalampé »
C’est tout ce qu’on sait de cette histoire du Hundsrück.
Le traduire par « dos du chien »!
Peut-être qu’un lecteur à l’esprit sagace saura nous en dire plus… Continuer à lire … « Le dos du chien »
Elle semble tellement évidente cette solution d’éclairage pour les routiers qu’elle devrait s’imposer à tous.
Bon, pas de blagues!
A part servir de feux de position, ne pas espérer baliser la route à trous avec ça!
J’ai trouvé un article qui fait le point sur les transmissions vélo.
Je vous le fais passer ici.
Fait notable, les boîtes de vitesse se démocratisent, non seulement dans le moyeu mais aussi dans la cage de pédalier à la place du triple plateau.
En outre, la boite intelligente électronique fait son apparition avec Shimano Nexus Di2
sources: les Vélos de Patrick
Voila 24 heures que tous les blogs hébergés par Hi Media sont dans le noir.
Pourquoi?
On ne le sait pas.
Comment une entreprise comme Hi Media cotée en Bourse peut-elle se retrouver dans une telle impasse technologique? et délaisser ses apporteurs de contenus ? sans hot-line capable d’agir?
On se le demande…
Mais Vélomaxou n’est pas mort.
En attendant de retrouver sa place et ses 3000 articles, continuons à pratiquer notre loisir favori.

Bonjour!
Il fallait que l’incertitude cesse.
Depuis quelques semaines, Blogorama, la plate forme de blogs hébergeant Vélomaxou montrait des signes de défaillance.
Reconstruisons donc ici chez WordPress un univers qui devrait être plus paisible.
Un nouvel univers avec des chroniques nouvelles, des coups de cœur, des coups de gueule aussi lorsqu’il en faut et…des fonctionnalités nouvelles qui vont permettre par exemple à des « rédacteurs amis » de prendre la main ici pour y animer des rubriques.
A très bientôt!
L’environnement de ce nouvel outil demande une période de rodage.
Soyons donc indulgents! Nous le découvrirons ensemble…
Beaucoup s’en souviennent de cette épitaphe sur la passerelle de
Wittelsheim devant les gravats de la tour Zorn.
La tour n’est plus là, l’épitaphe si.
Tout le monde pouvait se réjouir de la disparition de cette tour
hideuse qui déparait le site…sauf les petites frappes qui
hantaient le quartier et qui ne se privent pas d’encombrer la piste
d’ordures et de verre pilé.
On ne peut donc que se réjouir que ce ghetto disparaisse.

Nous, on a le look, le look cyclo.
Un look si discordant dans le quartier qu’on nous interpelle
volontiers.
« Hé m’sieur, t’as pas peur de tomber?… »
« Si tu commences à parler avec ces gars là, t’es
foutu! » me dit Pierre à voix basse…
La remarque fait froid dans le dos.
Les retours à la ville nous plongent dans un multiculturalisme
oublié.
Le temps d’une balade, d’un autre horizon.
La vie des quartiers a échappé à notre identité cycliste, celle
dont les racines remontent au siècle passé.
Finalement, le vélo, c’est un peu comme un retour sur soi. Et
pas toujours pour aller au devant de l’autre.
Pourtant Maxou ne s’en prive pas, d’aller au devant de
l’autre.
Comme en apportant sa contribution modeste à l’apprentissage du
vélo chez des femmes maghrébines de Drouot, espoir d’une
émancipation et d’un espace de liberté étendu.
Mais Maxou revendique aussi le droit de constater que chez nos
immigrés le vélo n’a pas la cote.
Un constat qui n’est pas pour déplaire à des cyclotouristes trop
éloignés culturellement de « ces gars là » qui vous toisent
à tous les coins de rue…plus prompts à nous délivrer des
infrasons de rap qui font trembler nos carcasses haletantes, ces
« dégage de là! » d’un irascible du volant qu’on gène en
empruntant la traversée cyclable.
Même sur notre modeste territoire peint de vert, on ne serait
pas chez vous? vraiment?
Identité, multiculturalisme, communautarisme, des mots qui vont
résonner étrangement demain à l’heure des bilans et des projets et
qui curieusement, au delà des cercles politiques, s’invitent aussi
dans le monde des loisirs cyclistes.
Vouloir taire ces sujets en lien avec nos valeurs serait une
erreur des partis de progrès.
Ils feraient même bien de statuer rapidement sur ce malaise et
ces incivilités permanentes qui se dressent sur nos chemins.

« Ensemble, tout devient possible »
On y a tous plus ou moins cru.
En fait, ce slogan aguicheur ne visait qu’une petite caste
identifiée ensuite comme faisant partie de l’entourage
bling-bling du postulant.
Aujourd’hui, il n’est plus question de donner à la France une
image de farniente alors que les usines manquent cruellement de
bras.
C’est de façon caricaturale ce qu’il convient de retenir du
message donné car on sait bien que la désindustralisation n’a cessé
de croître au fil du temps et que la France est une grande friche
industrielle.
Il suffit de parcourir le bassin potassique en Alsace pour s’en
convaincre.
Maintenant que les caisses sont vides (pas
toutes), il est temps de retrousser les manches.
Comme en 36!
Enfin, petit à petit, le gouvernement de la République va
arriver à ses fins: il va y avoir moins de vieux à vélo sur nos
routes.
Qu’on ne s’y trompe pas, en repoussant l’âge légal de départ à
la retraite, nos gouvernants ne visent qu’une chose: faire en sorte
que moins de gens se baladent dehors sans rien faire d’autre que du
vélo.
Si l’on peut admettre que les riches se planquent dans des
paradis lointains sous un parasol en sirotant une limonade, en
revanche c’est une atteinte grave à l’ordre public que de voir
déambuler sur nos routes d’alertes quinquas en culottes
courtes.
En allongeant progressivement l’âge de départ à la retraite à 67
ans, l’opération ne peut être que salutaire pour le bien public
puisqu’elle va enfin permettre de résoudre le problème embarrassant
des vieux à vélo sur nos routes.
En les obligeant à faire autre chose qu’à emmerder le monde sur
les vicinales et à permettre enfin aux camions de doubler sans
ralentir et sans frôler la correctionnelle, les vieux cyclistes
vont débarrasser le terrain petit à petit au fur et à mesure qu’on
va les garder à l’usine plus longtemps.
La grande Fédération Française de Cyclo Tourisme (FFCT) dont le
staff et les membres atteignent déjà l’âge canonique va donc
revoir sa stratégie de développement et de recrutement puisqu’elle
ne pourra plus compter sur la venue de nouvelles générations de
retraités aussi alertes dans ses rangs.
Elle ne s’y est d’ailleurs pas trompée en se résignant à
admettre de nouveaux adhérents septuagénaires munis de vélos à
assistance électrique (VAE) et à envisager aussi des ramassages par
car pour la montée des ballons vosgiens lors des brevets
montagnards.
Mais n’est-ce pas un combat d’arrière-garde perdu d’avance que
de vouloir maintenir coûte que coûte des vieux en forme en les
incitant à faire du vélo? et alors que nos protections sociales
sont exsangues?
C’est effectivement une question de société fondamentale qui se
pose.
Déjà les critères de pénibilité des emplois sont revus à la
hausse pour nous rendre cagneux plus vite et des cohortes de
professions à risques rechignent; parmi eux des travailleurs
postés, des voltigeurs, des camionneurs, des mainteneurs du
nucléaire…sans parler de tous les sans voix et sans grade qui
n’ont personne pour les représenter.
Après avoir taillé en pièces notre système de protection
sociale, avec le déremboursement des médicaments, la fermeture des
hôpitaux jugés « non rentables », le non renouvellement des
personnels hospitaliers, l’organisation d’une médecine à deux
vitesses privilégiant les plus riches, notre Président peut
effectivement se prévaloir d’un bon bilan économique.
Il a bien fait le job.
On pourra lui offrir un vélo.
En se cotisant.
récompense au vétéran de l’épreuve BCRM-
(cliché vélomaxou)
Samedi 25 et dimanche 26 juin a eu lieu la Randonnée des Ballons
Vosgiens comptant parmi les brevets de cyclo-randonneur montagnard
(BCRM) de la FFCT.
Une épreuve au parcours sélectif de 230 km et 3400 m de
dénivellée à travers le massif vosgien avec au programme sept cols
et le Ballon d’Alsace à gravir.
500 participants et une organisation réglée de mains de maître
par l’A.C.S. Peugeot de Mulhouse-Sausheim qui a mobilisé jusqu’à
100 organisateurs pour la circonstance.
Avec des motards attentifs à notre sécurité aux points
névralgiques…et qui pour une fois étaient respectueux de nos
efforts lorsqu’ils nous dépassaient à faible allure.
Merci à eux.
Il fallait des nerfs d’acier pour se frotter à cette épreuve qui
mobilise toutes les ressources physiques, savoir gérer ses efforts
pour tenir jusqu’à la fin au gré de dénivellées parfois agressives,
puis maîtriser sa machine dans les descentes.
Le parcours « touriste » s’est effectué en deux jours avec 80 km
le samedi et 150 km le dimanche.
Le même parcours en version « randonneur » devait être bouclé en
une seule journée.
Pour les « touristes », deux cols le samedi: le col Amic et le col
de Bramont avant de prendre pension pour la nuit à La Bresse.
Si cette après-midi du samedi ne présentait pas de difficultés
particulières, en revanche, le dimanche fut beaucoup plus
sélectif.
Après le col de Grosse Pierre et le col du Haut de Cote qui nous
ménera à Gérardmer, il faudra s’attaquer au col de Sapois, puis au
col du Haut de Fouchure très exigeant avant le ravitaillement de
Planois.
Les membres de la Confrérie des 100 Cols (CCC) ont pu s’en
donner à coeur-joie et chaque fois que le fameux rond blanc à
liseret signalant un col atteint, il fallait ne pas oublier de s’y
photographier…pour le souvenir.
Le col de la Burotte et la température montante sont ensuite à
l’origine des premières défaillances, des défaillances qui vont
continuer de se produire en montant Travexin et le col du Page.
Heureusement, le repas de Fresse sur Moselle permet aux muscles
de refroidir.
La montée du Ballon d’Alsace fut encore plus éprouvante avec ses
9 km de pente à 7% sous une chaleur atteignant jusqu’à 37°C!
Mentionnons que le Ballon d’Alsace a aussi
son col: le col du Ballon à 1171m d’altitude situé au bord de la
D465 non loin de la ferme auberge du
Ballon.
Les points d’ombre sont souvent transformés en abris
temporaires, le temps de s’hydrater, d’attendre les copains…et de
faire passer les crampes musculaires.
Malheureusement, on imagine les abandons nombreux au vu des
voitures porteuses de vélos…
Une fois le Ballon atteint, ceux qui vont se frotter les mains
seront les débitants de boissons, surtout qu’on va s’attarder un
peu le temps d’admirer une magnifique vue sur les Alpes qui se
détache sur l’horizon au sud du Ballon.
Retour par Lauw, Mortzwiller, Soppe et Michelbach…
Félicitations au vétéran de 82 ans du club de Plessis Trévise
(notre photo)!
Maxou et son ami Jean ont bouclé le parcours
à 19,2km/h de moyenne, heureux d’être rentrés à bon port sans
encombre en dépit du dimanche caniculaire.