
Initiative intéressante à Montpellier. Ce pousse-pousse vous transporte de votre domicile à votre commerçant et vous ramène ensuite. Idéal pour les personnes âgées qui craignent le tram.
Cerise sur le gâteau, le pilote monte vos courses à l’étage.

Initiative intéressante à Montpellier. Ce pousse-pousse vous transporte de votre domicile à votre commerçant et vous ramène ensuite. Idéal pour les personnes âgées qui craignent le tram.
Cerise sur le gâteau, le pilote monte vos courses à l’étage.
Pour courir vite il faut courir lentement. C’est ce que j’ai lu sur un site spécialisé. C’est encourageant. (à voir ici)
Je croise tant de coureurs à pied quand je suis à vélo que j’ai voulu voir à quoi ça ressemble. Aujourd’hui, j’ai récidivé après avoir tenté hier de courir arnaché d’un gros manteau. C’est curieux, les cyclistes en principe n’aiment pas la course à pied sauf ceux qui font du triathlon par exemple. L’hiver, ils préfèrent la marche, en tous cas ceux de ma génération. Mes souvenirs de course à pied remontent au lycée! C’est dire si c’est loin. Je renoue un peu avec le passé. Ceux qui courent avec facilité doivent rigoler de me voir tenter une performance sur 5 kilomètres. J’ai dans ma famille un grand trailer qui a bouclé les 172 km de la Diagonale du Fou à la Réunion en 54h45! (voir l’article ici)
Moi, j’ai fait la course en tête. J’étais tout seul. Casquette, gants, collants, imperméable léger, j’ai couru sur l’accotement quand une voiture arrivait en face de moi et en essayant de ne pas me tordre la cheville avant de rejoindre la piste cyclable. Tout content de mon premier kilomètre arrêté, j’ai poursuivi en marchant. Puis j’ai repris le footing à petite vitesse. Mal aux cuisses et complètement lessivé à l’arrivée. Avec un tout petit 7 km/h.
Je lis à présent …
Et s’il peut paraître totalement contre-intuitif de courir lentement pour progresser, c’est pourtant bien plus efficace que n’importe quelle séance de fractionné pour progresser.
Bon la prochaine fois, je vais essayer le footing lent.

J’ai commencé hier. Pour voir…
J’ai regardé le dico en rentrant à la maison.
Courir, verbe du troisième groupe. C’est déjà bon signe vu que pédaler est du premier groupe. Marcher aussi. Donc tous les trailers qui défilent le soir sur le trottoir n’ont plus qu’à bien se tenir!
J’essaie. Sur l’ordi. J’ai mis mon cardio, branché Wahoo sur l’Iphone, et j’ai compulsé les sites de courses à pied pour débutants. Commencer à courir, c’est le premier sur lequel je suis tombé. Vingt conseils. Je butte un peu sur le cinquième…
Pour bien courir il faut faire reculer le pied dans la chaussure à chaque foulée pour passer d’une course en cycle arrière à une course en cycle avant moins traumatisante et bien plus efficace …
…et aussi sur le onzième
Se mettre à courir impose de faire des exercices de gainage pour éviter les douleurs lombaires …

Je suis réaliste. Je sais que le footing est un sport difficile qui doit supporter son squelette et pas que! tout le reste dont la surcharge pondérale. Je vais souffrir.

J’atteins enfin presque la moitié de mon roman d’aventures en mer qu’on a piqué dans la boite à livres des cigognes à Cernay. J’allais tout de même pas m’envoyer les 1283 pages sur le banc du parc!
Voila enfin de quoi m’extraire de l’actualité. Pas tout à fait. A la page 535, alors que je commence à m’endormir, je sursaute à la douzième ligne. Je lis texto « Il faudra le porter jusqu’à son lit, camarade. Il a bordé le cacatois, les écoutes au vent. La même chose pour Gilet-jaune. Il aura besoin de la nacelle »
Ainsi en 1802, on avait déjà des Gilets jaunes sur les navires de Sa Majesté enfin je veux dire George III.
Quand j’habitais Longwy Haut, le retour à vélo de la promenade dominicale à la place Darche était une épreuve pénible. Il fallait toujours penser à en garder un peu sous la semelle pour remonter de Longwy Bas ou de Mont-Saint-Martin.
Des étudiants de Nancy réfléchissent à ce système pour rejoindre Brabois sur les hauteurs de la ville ( lire sur FR3).
A Trondheim, le Bicycle Lift existe depuis belle lurette. Comme chacun le sait lurette était belle.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire, mais je doute que la France soit capable d’innovation dans le domaine du vélo.


Je viens de lire le blog de ma consœur Isabelle et le vélo. Elle y expose la situation du cycliste qui veut voyager avec son vélo. Le vélo, éternel allié incompris du train, c’est le titre de son article.
Lire l’article d’Isabelle et le vélo
Isabelle, comme d’autres cyclistes, tient à voyager en train avec son vélo. En France, la SNCF freine des quatre fers comme du temps de la diligence et souhaite ne pas trop s’investir sur le sujet. On comprend pourquoi: les vélos sont encombrants et peu au goût des autres voyageurs qui se plaignent de la place prise. Sans parler que les vélos en question sont aussi parfois source de salissures pour les autres voyageurs lorsque le train est bondé.

Mais passons! En France, voyager avec son vélo reste difficile dans les trains. La SNCF ne préfère pas accueillir ce genre de voyageurs qui se rendent parfois très loin accompagnés de leurs bagages. En revanche la SNCF accepte les cyclistes qui vont travailler et préconise de posséder deux vélos, un dans la gare de départ et un autre dans la gare d’arrivée comme pour le trajet Mulhouse-Bâle ou Mulhouse-Strasbourg.
Je ne suis pas en situation de prendre position face à ce problème, n’étant pas utilisateur. J’ai pourtant la vague impression que ce type de voyage reste marginal. Alors on va me dire que je ne défends pas la cause des cyclistes. Un peu, oui! Les désagréments recensés par ceux qui l’expérimentent ne m’encouragent pas à postuler pour ce type de voyage combiné.
Il faut que les consciences s’éveillent, certes.
J’ai croisé un grand-père qui descendait le sentier qui mène à la stèle du RI. Je lui ai volontiers laissé la priorité. Voyant que je montais en poussant, il m’a dit « ça va mieux dans l’autre sens!… ». Je lui ai répondu je suis un cycliste à pied et il a ri.
Notez qu’entre un cycliste à pied et un marcheur à vélo la différence est ténue. J’y ai songé en chemin…sans trouver comment départager les deux états. Finalement j’en suis resté à l’état stationnaire, au moins cycliste et marcheur se rencontrent et peuvent faire un brin de causette.
J’ai pris mon courage à deux mains. Je ne sais pas pourquoi on dit ça puisque mon courage tenait facilement dans une seule main. J’ai grimpé le Rangen jusqu’à la chapelle.
Et ensuite j’ai ondulé le long de la pente. J’ai poussé jusqu’à Haïda Platzala. Haïda n’était pas là.
Puis j’ai continué jusqu’à la cote 425
Je suis passé par là le 22 décembre. Il pleuvait et j’ai fait demi-tour à Wesserling. Le petit sentier qui mène à Mitzach est sympa à pied et à vélo.
Je rentre par là à VTT. C’est le petit chemin qui descend de Michelbach qui y mène. J’aborde les grands parcs d’équitation et je rejoins la route.
J’y suis passé hier. Le petit réservoir du haut était encore gelé. Depuis le petit chemin de digue, j’avais en vue les noues et au fond la lisière de la forêt qui borde la Doller.

Le VTT dans la neige est périlleux. Il faut une expérience que je n’ai pas. Bon, pour cette fois ça passe!
C’est l’hiver. Et si j’en profitais pour ranger? Pour quoi?…pour RAN…GER!!! C’est mon talon d’Achille; ranger je ne sais pas faire sans déclencher en moi un abîme de perplexité. Quand j’aborde cet exercice, je suis sur mes gardes. Impossible d’aller rechercher ce qu’on a jeté à la déchetterie de la communauté de communes! D’ailleurs les gardiens ont l’ordre d’interdire les récupérations. Ça serait trop facile. Un jour, tu jettes, le lendemain tu viens reprendre ce que tu as jeté la veille…La déchetterie est sans cœur. Mais elle a fait des progrès: elle a ajouté un container Emmaüs pour ceux qui hésitent à ne pas laisser une deuxième chance à ce qu’il jette.
J’ai déjà abordé cette fragilité de ma personnalité ici et là. Ce matin, j’ai ouvert un tiroir du bureau. Un tiroir profond comme on n’en fait plus aujourd’hui chez IKEA. Horreur! une pile de documents du cyclotouriste Maxou. Maxou? connais pas! Des extraits de cartes Michelin plastifiés, des carnets de Brevets, des listes de voyages,…
Ma femme me le disait encore il y a deux jours, faudra penser à débarrasser!… sous-entendu, dégonfler ce fatras de choses qu’on accumule depuis au moins vingt ans.
Ce qui me manque, c’est la méthode. Chaque chose me pose une question de conscience. Et ce petit bout de carte que j’ai trainé dans la poche du maillot en 1992, n’est-il pas utile de le garder?…en souvenir?…en souvenir de cette journée qui devait être belle grâce à cet itinéraire ciselé que j’avais du peaufiner sur la table de la cuisine?…Oui, je sais, il y a ceux qui ne s’embarrasse pas: ils prennent un grand sac noir et vident le contenu du tiroir. Moi pas! Je ne sais pas faire ça. Alors je trie. Ce qui est jetable à droite, ce qui est gardable à gauche…et ce que je ne sais pas au milieu.
Une heure durant, je tente l’exercice. Puis je range tout dans le tiroir. Oui, sans aucun doute je suis un arrière-gardiste en retard sur son époque. Tout le contraire de l’avant-gardiste qui jette tout!
Pas de neige. Elle s’est limitée à la Lorraine et à la Champagne. Je prends donc le chemin confiant avec très peu de glace. L’étang de Michelbach est encore gelé et la surface blanchie est belle à voir.
Vaste sujet pour les amoureux de la nature. La forêt est un carrefour d’enjeux, ceux des exploitants forestiers, ceux des chasseurs et ceux des randonneurs. La forêt, ne l’oublions pas est avant tout un biotope où le monde végétal, minéral et animal vit en symbiose. Comment concilier ces intérêts pas toujours convergents et respecter la nature?
Je ne suis pas expert et pourtant, je suis capable d’écrire cette introduction sans l’aide de personne. Plus pointus sont les experts. Transition et permaculture de la Doller nous invite à une réunion publique. En cause le Sprickelsberg où des dessertes géantes pour grumiers sont envisagées.
Au croisement de la question de la mobilité, des espaces de randonnées et celle de la gestion forestière, qu’en est-il de ces dessertes géantes en plein massif forestier destinées à faire pénétrer les camions grumiers et les pratiques de cultures industrielles intensives avec pesticides au coeur des massifs ? C’est la question qui se pose pour le Sprickelsberg dans la haute vallée où un collectif de défense du massif et des riverains impactés se constitue contre un projet de mise en place d’une desserte entre DOLLEREN et KIRCHBERG (293 hectares).
Réunion publique vendredi 25 janvier 2019 à 20 heures à la Maison de Pays de Wegcheid.
Au programme, projection et débat. Le dialogue de sourd est-il une fatalité ?
Pascal Bitsch
Transition et Permaculture dans la vallée de la Doller
Faut pas avoir peur! L’abbaye est solide. L’orage va passer.

La passerelle de Niffer est fermée pour une durée indéterminée. Voici qui illustre l’état de décomposition de nos services publics. Le sujet est très actuel puisque le Président Macron demande aux Français s’ils veulent moins de services publics. On pourrait fort bien traverser le canal à la nage et « se passer de la passerelle » . Évidemment!
On pourrait aussi organiser un chantier de bénévoles cyclistes et récupérer quelques palettes pour combler les trous…
Son plancher est devenu inutilisable.
Si la passerelle au-dessus du grand canal est propriété de Voies Navigables de France, en revanche son entretien relève du Conseil Départemental du Haut-Rhin. Certes il n’y aura que les cyclistes pour s’en plaindre et comme on le sait les cyclistes pèsent peu dans les décisions publiques.
En attendant, un petit détour de 1,5 km environ jusqu’à Kembs sur « un chemin de terre praticable, habituellement fréquenté par les pêcheurs » est mis en place.(DNA 22 janvier 2019)
C’est un tic. Je le passe en boucle. Et puis je l’oublierai. Un jour.
Dans cet inextricable conflit, l’erreur c’est moi. Je leur ai dit au Gj, leur gilet était destiné à rester au fond de la boite à gants. Pas à s’afficher sur les ronds-points. Je suis victime d’une usurpation d’identité, celle du cycliste sur la route. A présent, on me confond.
Je les entends les auto-mobilistes: « tiens, un gilet jaune qui se met au vélo! »
Véridique, l’autre jour, alors que je déambulais sur la colline de la Loh à Steinbach, un promeneur de chien m’a interpellé « si vous cherchez le rendez-vous des Gilets jaunes », c’est par là!… » me dit-il en m’indiquant la direction de Leclerc.
J’y passe en rentrant de temps à autre lorsque c’est ma route.
Le grand rond-point du Pont d’Aspach s’est transformé. Je ne suis pas expert mais on me dit que ce mouvement est installé pour durer. D’ailleurs des constructions discrètes ont pris le relais des barrages filtrants. Elles sont en terrain privé comme au rond-point du Nouveau Monde à Soultz qui serait devenu un lieu de rencontre appelé « le petit jaune ». Le militant qui m’aborde ne ressemble pas à ceux du début. Il m’accueille. Avec jovialité. Et me propose une photo avec mon vélo sur le grand giratoire.
Dis à tes copains qu’il faut venir nous voir. Des dizaines de voitures passent en klaxonnant comme au premier jour et les petits enfants à bord nous font coucou de la main.
Un observateur expert, Philippe Corcuff, juge qu’un confusianisme s’est installé parmi les Gilets jaunes. C’est le développement de domaines où circulent des passages entre des thèmes de gauche, de droite et d’extrême droite. Ce ne sont pas les extrêmes qui se rejoignent : le confusianisme peut être présent chez des gens modérés dit-il dans Médiapart.
Je l’ai senti dès le début, la gauche radicale à laquelle j’adhère ne se retrouve pas dans cette confusion des genres, cette porosité de thèmes contraires. L’effondrement des valeurs de gauche, son émiettement, nous oblige à vivre dans un brouillard idéologique. Étrange cohabitation! Il est vrai qu’on ne peut pas demander aux gilets jaunes de rejoindre une culture politique faite de trahisons et de compromissions néo-libérales depuis trente ans. Au moins.
Il faut donc vivre avec ce fameux brouillard des idées, celles qui incarnent un besoin de justice, de renouveau démocratique et d’autres franchement réac., pourtant rares, que l’on découvre sur les ronds-points.

Le mouvement semble déterminé. Insensible au Grand Débat qui tente de récupérer les modérés. Ce qu’ils veulent eux, c’est le départ de Macron.
De l’autre coté, le raout à répétition de Macron avec les maires ressemble à une campagne bis. Les maires qui s’exposent dans ce jeu avec Macron prennent à leur tour le risque de se couper de la base sociale qui s’exprime. C’est en campagne qu’il est bon Macron. Il sait entortiller son auditoire sans jamais mettre en cause son credo libéral. Ses recettes sont connues d’avance, ses chiffres implacables qu’il assène comme des vérités de l’ordolibéralisme de Bruxelles. Regardez le Brexit! dit-il, c’est ça que vous voulez? comme pour nous convaincre qu’aucune alternative n’est jouable. Attendons de voir!
C’est vraiment un endroit où je n’aimerais pas faire du vélo. Bon, ça c’est dit! Le Grau du Roi c’est la station balnéaire des Gardois. Un port de pêche et même une gare SNCF qui permet aux Nimois d’y affluer en nombre le beau temps venu. La rive gauche du port est devenue une immense zone commerciale de boutiques capables de capter le touriste en mal d’achats.
Il reste la rive droite. Celle qui garde son charme d’antan avec son phare au bout. De petites maisonnettes et une demeure bourgeoise 1900 au centre.
Serge Mannheim à Vieux-Thann construit un tandem démontable.
C’est plus facile pour monter dans le train. Chacun prend sa partie…et on est sûr de ne pas oublier sa moitié!
L’assemblage est délicat, il faut de la rigidité et de la sécurité…et câbles et chaine déconnectables
Prix confidentiel!
Vœu exaucé ou remerciements, les ex-voto perpétuent une tradition religieuse.
Des gens dans la souffrance ou encore dans l’incertitude du lendemain. Je ne sais pas. Certains viennent de très loin témoigner leur croyance ou implorer une grâce.
Propitiatoire ou gratulatoire, l’ex-voto est matérialisé ici par une plaque en témoignage d’un désir de l’offrant.
Restons-en là pour aujourd’hui.
Cette chapelle est récente, elle date de la fin du 19eme siècle. Ce lieu de piété en bordure de la route de Heimsbrunn à Burnhaupt s’appelle le Ramahay ou encore Notre Dame du Chêne en relation avec le chêne Saint-Louis tout proche vieux de 700 ans.
J’ai donc bravé le froid puisque la température n’a pas dépassé trois degrés. Au bout de 40 kilomètres, j’étais content d’être à la maison.
Pendant plusieurs années, j’ai vendu ma modeste production d’aquarelles sur EBay. Je ne vais pas mentir, une fois tous mes frais payés, il ne me restait rien. Juste de la motivation. A EBay pouvoir être vu dans le monde entier se paie cher; entre le prix d’insertion, la commission sur la vente et les frais de Paypal, votre revenu est vite rongé. Reste en plus les charges sociales à la Maison des Artistes auxquelles sont assujettis les artistes amateurs.
Le Bon Coin? à éviter!
L’art n’y a pas sa place sauf pour ceux qui vident le grenier de la grand-mère défunte.
Alors voici un nouvel acteur sur le marché de la vente entre particuliers, Facebook.
Je tente le coup. C’est gratuit comme pour le Bon Coin et une petite place est prévue pour les artistes amateurs.
Je ne vends pas cher ente 5 et 20 euros la feuille.

Ce matin temps sec mais froid.
Moins trois degrés.
La sortie vélo va être compromise d’autant que la météo ne prévoit pas de réchauffement. Avec tout juste deux degrés dans le meilleur de la journée, on pourra tenter un peu de VTT.
Le problème du vélo lorsqu’il fait froid, c’est le vent relatif qui accentue le ressenti. C’est ce qu’on appelle le refroidissement éolien très bien décrit ici.
Ainsi, par zéro degré si vous roulez à 20 km/h, le ressenti est de moins cinq degrés. Bien sûr, si vous affrontez un vent contraire, le refroidissement augmente.
Quand on prend de l’âge, il ne faut pas plaisanter avec ce supplément d’énergie que doit fournir le corps pour compenser le froid. Outre l’effort musculaire fourni, il faut aussi que le système cardio-vasculaire compense le froid qui resserre les vaisseaux. La pompe cardiaque est donc davantage sollicitée. Penser à bien se vêtir. Les cyclistes savent en général comment se protéger mains et pieds avec des équipements adaptés.
Il reste une solution: faire de la marche! En marchant d’un bon pas, le refroidissement ne sera plus que d’un degré et demi par zéro degré.
Les journaux DNA et l’Alsace font cause commune pour publier ce matin une grande enquête sur les zones dangereuses à vélo. Un exercice qui rassemble 472 témoignages d’usagers.
Ceux qui comme moi fréquentent la ville à vélo en connaissent tous les traquenards depuis vingt ans au moins.
On y retrouve la plupart des points noirs que nos connaissons tous.
A savoir ces itinéraires hachés avec piste, sans piste, sur trottoir, ces bordures de biais, ces arrêts permanents donnant priorité aux usagers motorisés, ces tronçons abandonnés où l’on ne sait plus où rouler.
Bravo à nos journaux locaux!
Nos élus ne pourront plus se satisfaire d’aligner des chiffres en faveur du vélo lors de leurs vœux annuels. Il faut passer aux choses sérieuses: s’impliquer dans la construction de vrais itinéraires vélo sécurisés et homogènes.
PS: ce qui me fait plaisir, c’est de voir identifié sur la carte interactive les points dangereux de Vieux-Thann, Thann, Bitschwiller et Roderen déjà dénoncés maintes fois.
Cet après-midi, j’ai tenté le coup malgré le temps incertain.
J’ai commencé par longer le massif et je me suis offert le raidillon de Rammersmatt depuis Roderen.
Une fois le plus difficile fait, j’étais en confiance. A Bourbach, j’ai pris Sentheim et rejoint la vallée du Soultzbach. A Mortzwiller, je me suis laissé couler jusqu’à Balschwiller.
Balschwiller et son beau lavoir remis à neuf. Trente planches! Il ne manque que les lavandières…
Quand je me suis réveillé, je n’avais plus de main. Le chirurgien a appelé un confrère habitué à la médecine de guerre.
Émission poignante hier soir dans Médiapart Live.
Deux manifestants blessés, Lola Villabraga (19 ans) et Antoine Boudinet (26 ans) Lola a eu la mâchoire fracturée en trois endroits par un tir de flashball. Elle a une pièce de métal provisoirement posée pour la consolidation.

Antoine n’a plus sa main droite. Il a ramassé une grenade GLI-F4. Il sont venus tous deux témoigner de la violence policière.
Recensement des blessés dans Libération
Un autre recensement des blessés
Et les blessés dans la Police? je ne trouve pas de renseignements. Seulement cette vidéo de BFM TV qui fait état de mille policiers blessés
La question n’est pas d’être pour ou contre la montre. L’heure tourne, un point, c’est tout. Le vélo est aussi un sport où chacun se mesure à l’autre et il est inutile de le nier. Sur la route, le constat est là: une nouvelle génération de cyclistes s’impose; la génération de cyclistes charpentés pour tenir à la fois la distance et la montre. C’est particulièrement l’hiver que le phénomène est remarquable. Pourquoi? parce que l’hiver, le randonneur hiberne. Ou alors il passe à autre chose comme la marche ou le VTT.
Les cyclo-sportifs ne s’abandonnent pas l’hiver. Si la route est trop mauvaise, ils roulent à la maison dans leur garage. C’est le home-trainer.
On ne peut pas parler de rencontre. Je les croise ou ils me doublent. Deux pratiques, deux mondes. Moi aussi, j’aurais aimé tenir des moyennes fulgurantes de 30 km/h et rentrer chez moi au bout de trois heures avec 90 km au compteur. Mais je ne peux même pas invoquer mon âge car si je consulte mes carnets anciens, je n’ai jamais atteint de telles moyennes. Peut-être 25 ou 26 km/h, mais jamais 30.
Tenir une allure Audax à 22.5, c’était déjà une performance. C’était du cyclotourisme. Un concept qui peut paraître aujourd’hui complètement dépassé. Les cyclosportifs engrangent aujourd’hui des scores vertigineux de vitesse, de distance et de dénivelé. Il faut le constater, cette nouvelle génération est plus athlétique, plus légère, plus grande aussi.
Dans le même temps, les Français sont passés de 170,1 cm pour 72 kg en 1970 à 175,6 cm pour 77,4 kg de nos jours. Leur tour de taille est de 89,4 cm, leur tour de pectoraux atteint 102,2 cm et leur pointure oscille entre 41 et 42.
Plus étonnant, on voit apparaître un groupe de très grands, plus de 1,91 m. Ce phénomène inédit en 1970 concerne aujourd’hui les jeunes adultes de 15 à 25 ans. Les hommes se divisent ainsi en 19,5 % de petits (1,65 m en moyenne), 41,5 % de moyens (1,73 m), 30,8 % de grands (1,81m) et 8,2 % de très grands. « En résumé, les petits restent petits et les grands deviennent très grands » résume Patrick Robinet, responsable de la campagne mensuration pour le compte des l’Institut Français du Textile et de l’Habillement (IFTH). Les plus grands et les plus corpulents se trouvent là-encore dans le Nord-Est de la France. (Doctissimo)
L’étiquette de mon pull, je la coupe. ça me gratte. parfois il faut même la découdre pour retirer le morceau qui reste. Pas facile à recoudre ensuite.
Si on ne la coupe pas, on se fait repérer en passant au prochain passage en magasin.
La puce RFID à l’intérieur fait sonner comme si vous étiez un voleur. Si on veut garder l’étiquette, mieux vaut retirer la puce. La puce, c’est plus qu’un banal circuit imprimé qui fait sonner; elle comporte les caractéristiques du produit, se charge en électricité à proximité d’un émetteur électromagnétique dans sa bande de fréquence et envoie grâce à son antenne son signalement. RFID veut dire radio frequency identification
La radio identification est de plus en plus utilisée dans notre vie courante. Dans les cartes bleues pour le paiement sans carte, sous la peau des animaux domestiques, pour démarrer sa voiture, pour le télépéage,…
Coût 10 centimes et portée pouvant être détectée jusqu’à 200 mètres. Pourquoi pas sur nos vélos?
Etes-vous inquiet? oui, il y a de quoi l’être. L’application de RFID peut se généraliser à l’humain à l’avenir au moyen d’une impression à même la peau. Plus besoin de passeport! Pour tout savoir aller sur wikipédia