L’essentiel, c’est d’y monter.
A pied, à cheval,…à vélo.
Après libre à nous de parcourir les grandes étendues.
L’essentiel, c’est d’y monter.
A pied, à cheval,…à vélo.
Après libre à nous de parcourir les grandes étendues.
Le cyclotourisme de club tel qu’on le pratiquait en 2012. Aujourd’hui je ne sais pas.
Si vous êtes tenté par ce parcours, la trace est ici…. et le récit du 11 novembre 2014 est là
En ce temps là, les brevets rencontraient encore le succès. Mais les troupes ont vieilli…

Qui n’a pas son compteur?
J’en connais ici sur ce blog qui ne s’embarrassent pas d’un tel accessoire.
Ils vont à leur train, je veux dire à la vitesse qui leur convient et s’arrêtent quand ils sont fatigués. Combien de kilomètres parcourus? ils s’en foutent et ils ont raison.
Moi non!
Je suis de ceux qui emmagasinent. J’ai l’œil rivé sur le compteur. Je ne sais pas rouler sans. Une angoisse m’étreint. Je suis un éternel angoissé, on le sait. Vais-je faire assez de kilomètres? assez vite? avec assez de grimpées?
C’est dans ma nature, j’ai été élevé comme ça. J’ai toujours eu la crainte de manquer; alors j’accumule les carnets de route depuis 1976. Oui, c’est vrai, c’est une litanie, mes carnets de route. Comme pour me prouver à moi-même que j’ai fait tout ça. Une suffisance narcissique.
Bon alors, Maxou, tu en viens au fait!…
Au fait je ne sais pas. J’ai relu mon billet compteur ou GPS vélo? de 2017 et je n’arrive pas à me décider à passer au GPS route. Je suis là planté au milieu du gué, (de la route), sans savoir lequel prendre.
Mon dilemme est le suivant…
D’abord le prix, je veux rester en-dessous de 200 euros. Pourquoi pas prendre de l’occase sur le Bon Coin ou Facebook Market?…
J’ai du Sigma en Rox 8.1 pour la route, donc sans GPS, qui marche très bien avec une interface d’administration sympa
Par ailleurs en VTT, je suis en GPS Garmin et une interface carto Base Camp.
J’hésite donc entre garder Sigma pour la route avec le Rox 11 ou passer dans la galaxie Garmin avec les Edge.


D’autres modèles restent en compétition…
Aujourd’hui c’était open-bar à Wattwiller.
On faisait la queue à la fontaine. C’était un jour sans badge.
J’étais parti avec le bidon à sec, pour peser moins lourd. Au retour, j’ai craqué à cinq kilomètres de l’arrivée. Les autochtones ont eu pitié et m’ont laissé passer devant. Un verre suffira!
Puis je suis reparti à Thann.
Beau temps et léger zéphyr favorable qui m’a poussé jusqu’à Rouffach. Des cyclos en nombre. Trois compères que je dépasse mollement à Readersheim sans esprit de conquête aucunement. A la sortie de Merxheim, j’étais suivi. Ils suçaient silencieusement. J’ai horreur de ça car ce sont des types pas du tout disposés à prendre des relais qui veulent juste profiter de l’appel d’air. Aussitôt, je m’écarte et j’arrête de pédaler. Très mauvais joueur le maxou. Ceux qui me connaissent le savent. Instant d’hésitation…Deux passent devant mais le troisième était dans les choux. Bien embêtant comme situation quand on est leader et qu’il faut attendre. Finalement ils se gareront.
A Rouffach, je prends Westhalten et je grimpe sur le chemin des vignes à Soultzmatt pour rejoindre Orschwihr.
La suite fut banale le long des collines jusqu’à Uffholtz.

Oui je suis d’accord, c’est marqué sur la boite Deutsche Technic. Et je roule avec ces pneus de route depuis bientôt vingt ans. En raison de la fiabilité et de la durabilité du produit.
Mais quand même faut pas prendre les cyclistes pour des gogos prêts à tout gober.
59 euros un pneu Conti Grand Prix 700/23, moi je ne marche pas. Inutile de faire l’effort d’aller dans le commerce local et achetons sur Amazon. Même avec le port, ça restera encore moins cher! (port gratuit pour 2 pneus)
J’ai voulu en avoir le cœur net: chez Alltricks, ce pneu est vendu …32.99 euros!
Je n’en dirai pas plus mais on a vraiment des commerçants qui se foutent du monde…et en plus c’est une franchisé porteur d’une marque nationale…

Pour collectionneurs seulement. La belle plaque de cadre ancienne se collectionne. On en trouve sur Ebay, certaines parfois très chères. L’essentiel n’est pas le prix, c’est l’intérêt qu’on lui porte en souvenir de tous ces fabricants de vélos dont la plupart aujourd’hui disparus. En posséder quelques-unes me suffit.
A ne pas confondre avec les plaques fiscales de vélo qui elles aussi se collectionnent. Voir cet excellent site d’Arnaud Kempeners avec des plaques très belles.

De la neige en hiver, certains s’en étonnent. Jusqu’à Trump qui y trouve une occasion de plus de railler le réchauffement climatique.
Chez nous, en France, la neige provoque aussi son lot de déconvenues chez ceux qui ne comprennent pas cette intrusion météorologique dans leur quotidien.
Les milliers de camionneurs qu’on bloque à titre préventif alors que chez nos voisins, disent-ils, tout se passe très bien même avec deux mètres de neige.
Bloquer est devenu une affaire de précaution.
Par précaution, Monsieur, je vous empêche d’aller manifester car vous pourriez commettre un délit. Ça rappelle un peu le délit de sale gueule. Finalement, chez nous, on ne sait plus trop comment accepter notre liberté citoyenne tout en la restreignant. Nous sommes en liberté surveillée. Comme le lait sur le feu.

Si vous n’êtes pas content, adressez-vous à votre maire ou à votre député! C’est ça la démocratie représentative, vous élisez un inconnu ou un notable avec du bagout et il décidera pendant cinq ans, voire plus, ce qui est bon pour nous et ce qui l’est moins. Il fera même plus, il votera des lois qui seront supérieures à toutes nos objections.
En France, les lois émanent le plus souvent des propositions du gouvernement et les députés ne sont là que pour dire amen. C’est ce qui se passe en ce moment. Très peu de lois émanent des députés eux-mêmes et la plupart des amendements sont retoqués. On peut donc dire que cette démocratie est confisquée par l’exécutif.
Ce genre de délégation de pouvoir a assez duré, nombre de Français ne sont plus d’accord pour l’accepter. Alors ils manifestent et le font savoir tous les samedis. C’est pénible pour tous ceux qui pensaient être débarrassés pour cinq ans de tout engagement politique. C’est pénible aussi pour le service d’ordre obligé de faire des heures sup mal payées et fiscalisées à coups de flash-balls et c’est pénible pour la France qui se raidit, une France qui se recroqueville au nom d’un bien-pensance institutionnelle dont le concept craque de partout. Il faut que ça tienne, alors on rafistole, on bricole des lois d’exception, on racle les fonds de tiroirs pour que le peuple d’en bas se calme.
On ne sait pas encore par quoi remplacer notre représentation, vu que les gens de la base ne veulent être représentés que par eux-mêmes.
A mon humble avis, il n’y a qu’une assemblée constituante qui pourra nous sortir de l’impasse, mais il faut encore que les esprits murissent…que les gilets jaunes s’en chargent et que Macron consente à partir un peu plus tôt avant le chaos généralisé.
La neige fait donc son œuvre. Elle va tenir au moins jusqu’aux vacances de février et les stations de sports d’hiver vont pouvoir afficher complet aux remontées mécaniques et empocher la manne bienfaitrice de la classe moyenne sup. D’ici là, d’aucuns pensent que le calme sera revenu sur les ronds-points et que tout repartira comme avant.
Comme avant.

Jusqu’où va se loger le mépris de classe de l’État?
Jusque dans l’affectation de la prime à l’achat d’un véhicule électrique.
Si vous êtes candidat à l’achat d’une voiture électrique, l’État vous offre jusqu’à 6000 euros. Sans conditions de ressources, c’est à dire que les riches en profitent vu que la bagnole en question coûte dans les 30.000 euros.
Si vous êtes candidat à l’achat d’une vélo électrique, alors là c’est le parcours du combattant et vous n’êtes même pas sûr d’obtenir les 200 euros de la prime.
On vous le dit, pour Bercy, le cycliste est un pouilleux.
On le savait déjà.
J’y suis passé hier. On arrive en haut de cette bosse de Traubach-le-haut et la vallée s’offre à nous. On va s’offrir une belle descente sur Guevenatten niché dans le creux. Il reste quelques arpents de neige dans le champ labouré adossé à la forêt. Au loin le massif se confond avec le ciel.

« Au pays des droits de l’homme, les lanceurs de balle de défense, les grenades de désencerclement et lacrymogènes doivent être interdits. » Laurent Thines, professeur et chef de service au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon
pétition en ligne pour un Moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales
Tous les Alsaciens connaissent Hansi pour ses dessins qui célèbrent l’Alsace, son univers peuplés de petits enfants, de cigognes au milieu de paysages typiques de l’Alsace. De son vrai nom Jean-Jacques Waltz était aussi un peintre aquarelliste de renom, ce que l’on sait moins.
Pour moi, c’est un maître.
J’ai mis mon parcours sur Strava. Rien que pour voir.
Quand je passerai à un compteur route avec GPS, je pourrai utiliser Strava. Mais on peut aussi tout simplement laisser « tourner » son iphone dans sa poche et on obtient aussi sa trace comme aujourd’hui…https://www.strava.com/activities/2119381198
On voit tout de suite que les deux bosses direction Guevenatten en quittant Traubach et celle direction Guewenheim en quittant Soppe -le- Bas provoquent du mordant dans les jambes. 1 km pour l’une et 870m pour l’autre.

Je dédie ce billet à tous les insomniaques qui ne manqueront pas de se reconnaître tandis que leur moitié dort paisiblement.
C’est ce qui m’arrive à chaque nuit, ou presque. Rien à faire, à trois heures du matin je me réveille et je suis frais comme un gardon. La nuit est terminée pour moi. On me dit que les grands hommes dorment très peu, mais je n’ai pas cet orgueil et quand je me réveille en pleine nuit c’est contre mon gré car j’aimerais encore profiter du sommeil.
A mon grand regret! Inutile d’insister, je ne me rendormirai pas. Alors j’attrape mon bouquin et je vais lire devant l’ordi. Puis je passe à la lecture des mails, des nouvelles de la nuit,…à cinq heures et demi du matin, je suis fatigué, je pique du nez. Alors je fais semblant de me recoucher en m’allongeant jusqu’à six heures et demi sans pour autant retrouver le sommeil.
Les sites pour insomniaques sont légion. Chacun a sa combine. Le magnésium, les gélules d’artichaut pour le foie, le bain avant le coucher, la promenade du soir, la mélatonine, le millepertuis, …sans parler des prescriptions de neuroleptiques dont raffolent certains.
La dernière trouvaille, c’est de dormir avec ses chaussettes: ça fait gagner une demi-heure en plus, parait-il!…
Et puis il y a ceux qui acceptent le mauvais sort, ne plus dormir chaque nuit au bout de quatre à cinq heures de sommeil. Ils se lèvent et vaquent à des occupations nocturnes, vider le lave-vaisselle, mettre du bois dans le feu ou regarder la télé.
On dit dans les chroniques médicales que l’insomnie masque une maladie en préparation ou en développement ou des troubles psycho-somatiques.
Bref, quand c’est le jour du vélo et que l’heure approche, je suis déjà tout raplapla comme si j’avais parcouru cinquante kilomètres avant de l’enfourcher.

Beaucoup de retraités sur leur vélo aujourd’hui. Normal, il faisait beau. Quand on voit l’énergie physique dépensée par ces types désœuvrés, on se demande pourquoi on les a mis à la retraite.
Je connais la réponse: inemployable. C’est avec ce qualificatif qu’on nous pousse gentiment vers la sortie. Place aux d’jeuns!
Bon ça c’est dit. En conséquence de quoi, je suis allé bouffer mes 2600 kilocalories dans le Bannstein plutôt qu’à l’usine.
Trois degrés en haut et soleil.
J’ai grimpé à mon train habituel, c’est à dire de sénateur.

Au début ça va, je tiens le pinceau et j’avance. Puis quand je touche à la fin, je me mets à patiner comme si je pédalais dans le vide. Plusieurs explications 1/ je fatigue vite après une heure 2/ je n’ai pas le bon matériel 3/ je ne comprends pas le modèle, ce que je vois et qu’il faut traduire 4/ j’ai hâte de finir et en général le haut est mieux que le bas.
Je ne cherche pas à tricher. Je vous dis la vérité comme je le ressens.
C’est comme la course à pied, je dois progresser.

Ayez confiance!
Les journalistes se sentent mal aimés. Et ils le font savoir… dans la presse. Je serais tenté de dire dans leur presse. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Ils ont même lancé une enquête, pas de police, d’opinion. C’est l’enquête du baromètre annuel Kantar de référence sur la confiance dans les médias.
En cause, la confiance. Près de six personnes sur dix pensent que les faits rapportés dans notre journal quotidien ne sont pas conformes à la vérité. Ce n’est plus de la confiance, c’est de la défiance.
Les professionnels de la profession sont comme on l’imagine affligés qu’on puisse ainsi mettre en question leur travail qui consiste à rapporter des faits, les hiérarchiser, les vérifier…et lorsqu’ils en ont le temps les commenter.
A qui la faute de cette défiance?
Chacun aura une explication. Les journalistes invoquent en premier lieu l’internet qui colporte de fausses informations, les fameuses « fake news » et les réseaux dits sociaux comme Facebook accusé de propager par algorithme de fausses nouvelles. C’est de bonne guerre d’invoquer l’autre média qu’est la toile pour ne pas voir ses propres défauts et la façon dont les comités de rédaction pointent plutôt telle info qu’une autre. Il ne faut pas être grand clerc pour constater le pilonnage des partis radicaux que sont le RN de Marine Le Pen et la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon.
Si tout le monde joue au journaliste, où va t-on?
Si la presse est devenue tant décriée, j’ai ma petite idée. Insipide, mono-colore, dupliquée, inféodée aux puissances d’argent, complice des lobbys et du pouvoir politique, la presse ferait bien de faire sa propre autocritique. Le dernier plus beau exemple en date de cette complicité, c’est la campagne électorale européenne menée tambours battants par Emmanuel Macron dans les territoires, baptisée pompeusement Grand Débat, et relayée abondamment par les médias publics. Ce n’est pas moi qui le dit, tout le monde en parle, c’est la presse qui a fait gagner Macron aux dernières élections de même que c’était déjà la presse qui a pris parti contre le non au referendum de Maastricht et contre la volonté du peuple. Est-ce que je désinforme en disant ça? Mais la presse écrite n’est pas en reste. Ainsi Marianne (pour ne citer que celui-là) , l’hebdo qui se veut citoyen avec à sa tête Natacha Polony. Il vient d’être racheté par un oligarque tchèque du nom de Kretinsky qui fait des affaires dans le monde de l’énergie. Mais Marianne a semble t-il encore des difficultés puisqu’il lance des appels quotidiens à ses lecteurs pour l’aider à traverser une mauvaise passe financière. Je ne parle pas de la presse régionale Grand Est qui est toute entre les mains du Crédit Mutuel. (lire l’article)
La presse reste un outil bourgeois au service de la bourgeoisie.
Ainsi quelle presse met en question aujourd’hui ouvertement le dogme libéral mondial qui opprime les peuples alors même qu’elle en est l’obligée? quelle presse met en cause l’inféodation du monde politique au capitalisme qui détruit la planète? Certainement pas nos journaux locaux d’information écrits ou télévisuels. La presse reste un outil bourgeois au service de la bourgeoisie. Il existe entre média et politique une connivence, une perméabilité qu’on aurait tort d’ignorer. Mêmes cursus, mêmes écoles, mêmes parcours mondains, et parfois conjoints dans la vie privée. Quand une information parait, il faut toujours la décrypter et apprécier son potentiel parti-pris. Je me méfie aussi de la presse particulièrement dans les moments de tension sociale car elle choisit vite son camp.
Les gilets jaunes l’ont bien compris en créant leur propre chaine d’info avec Vécu. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les journalistes fassent l’objet d’intimidations au contact des gilets jaunes…eux au moins savent dans quel camp sont les journalistes.

Initiative intéressante à Montpellier. Ce pousse-pousse vous transporte de votre domicile à votre commerçant et vous ramène ensuite. Idéal pour les personnes âgées qui craignent le tram.
Cerise sur le gâteau, le pilote monte vos courses à l’étage.
Pour courir vite il faut courir lentement. C’est ce que j’ai lu sur un site spécialisé. C’est encourageant. (à voir ici)
Je croise tant de coureurs à pied quand je suis à vélo que j’ai voulu voir à quoi ça ressemble. Aujourd’hui, j’ai récidivé après avoir tenté hier de courir arnaché d’un gros manteau. C’est curieux, les cyclistes en principe n’aiment pas la course à pied sauf ceux qui font du triathlon par exemple. L’hiver, ils préfèrent la marche, en tous cas ceux de ma génération. Mes souvenirs de course à pied remontent au lycée! C’est dire si c’est loin. Je renoue un peu avec le passé. Ceux qui courent avec facilité doivent rigoler de me voir tenter une performance sur 5 kilomètres. J’ai dans ma famille un grand trailer qui a bouclé les 172 km de la Diagonale du Fou à la Réunion en 54h45! (voir l’article ici)
Moi, j’ai fait la course en tête. J’étais tout seul. Casquette, gants, collants, imperméable léger, j’ai couru sur l’accotement quand une voiture arrivait en face de moi et en essayant de ne pas me tordre la cheville avant de rejoindre la piste cyclable. Tout content de mon premier kilomètre arrêté, j’ai poursuivi en marchant. Puis j’ai repris le footing à petite vitesse. Mal aux cuisses et complètement lessivé à l’arrivée. Avec un tout petit 7 km/h.
Je lis à présent …
Et s’il peut paraître totalement contre-intuitif de courir lentement pour progresser, c’est pourtant bien plus efficace que n’importe quelle séance de fractionné pour progresser.
Bon la prochaine fois, je vais essayer le footing lent.

J’ai commencé hier. Pour voir…
J’ai regardé le dico en rentrant à la maison.
Courir, verbe du troisième groupe. C’est déjà bon signe vu que pédaler est du premier groupe. Marcher aussi. Donc tous les trailers qui défilent le soir sur le trottoir n’ont plus qu’à bien se tenir!
J’essaie. Sur l’ordi. J’ai mis mon cardio, branché Wahoo sur l’Iphone, et j’ai compulsé les sites de courses à pied pour débutants. Commencer à courir, c’est le premier sur lequel je suis tombé. Vingt conseils. Je butte un peu sur le cinquième…
Pour bien courir il faut faire reculer le pied dans la chaussure à chaque foulée pour passer d’une course en cycle arrière à une course en cycle avant moins traumatisante et bien plus efficace …
…et aussi sur le onzième
Se mettre à courir impose de faire des exercices de gainage pour éviter les douleurs lombaires …

Je suis réaliste. Je sais que le footing est un sport difficile qui doit supporter son squelette et pas que! tout le reste dont la surcharge pondérale. Je vais souffrir.

J’atteins enfin presque la moitié de mon roman d’aventures en mer qu’on a piqué dans la boite à livres des cigognes à Cernay. J’allais tout de même pas m’envoyer les 1283 pages sur le banc du parc!
Voila enfin de quoi m’extraire de l’actualité. Pas tout à fait. A la page 535, alors que je commence à m’endormir, je sursaute à la douzième ligne. Je lis texto « Il faudra le porter jusqu’à son lit, camarade. Il a bordé le cacatois, les écoutes au vent. La même chose pour Gilet-jaune. Il aura besoin de la nacelle »
Ainsi en 1802, on avait déjà des Gilets jaunes sur les navires de Sa Majesté enfin je veux dire George III.
Quand j’habitais Longwy Haut, le retour à vélo de la promenade dominicale à la place Darche était une épreuve pénible. Il fallait toujours penser à en garder un peu sous la semelle pour remonter de Longwy Bas ou de Mont-Saint-Martin.
Des étudiants de Nancy réfléchissent à ce système pour rejoindre Brabois sur les hauteurs de la ville ( lire sur FR3).
A Trondheim, le Bicycle Lift existe depuis belle lurette. Comme chacun le sait lurette était belle.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire, mais je doute que la France soit capable d’innovation dans le domaine du vélo.
