Fatbike au Québec

à lire sur le Journal de Québec

Ces images qu’il faut voir

Fiorina, une jeune étudiante picarde éborgnée lors des manifestations à Paris le 8 décembre

« Au pays des droits de l’homme, les lanceurs de balle de défense, les grenades de désencerclement et lacrymogènes doivent être interdits. » Laurent Thines, professeur et chef de service au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon

pétition en ligne pour un Moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales

Hansi, sa peinture

On retrouve à présent les images d’Hansi sur toutes sortes de produits dérivés qui pérennisent son nom

Tous les Alsaciens connaissent Hansi pour ses dessins qui célèbrent l’Alsace, son univers peuplés de petits enfants, de cigognes au milieu de paysages typiques de l’Alsace. De son vrai nom Jean-Jacques Waltz était aussi un peintre aquarelliste de renom, ce que l’on sait moins.

sC’est cette peinture d’Hansi que j’aime. J’y trouve le romantisme de l’Alsace, ses couleurs, son architecture typique et l’exploitation de clairs-obscurs étonnants
Pour découvrir l’autre face moins connue de Hansi à travers sa peinture, ce livre
Jean-Jacques Waltz dit Hansi (1873-1951). Il s’est distingué aussi pour son franc engagement anti-allemand comme caricaturiste

Pour moi, c’est un maître.

Dannemarie

A Dannemarie, pause canards, puis je reprends la route vers Traubach

J’ai mis mon parcours sur Strava. Rien que pour voir.

Quand je passerai à un compteur route avec GPS, je pourrai utiliser Strava. Mais on peut aussi tout simplement laisser « tourner » son iphone dans sa poche et on obtient aussi sa trace comme aujourd’hui…https://www.strava.com/activities/2119381198

A la sortie de Traubach, la pente casse-pattes

On voit tout de suite que les deux bosses direction Guevenatten en quittant Traubach et celle direction Guewenheim en quittant Soppe -le- Bas provoquent du mordant dans les jambes. 1 km pour l’une et 870m pour l’autre.

Pas de déneigement sur les pistes cyclables, ce n’est pas dans notre culture.En Allemagne, on déneige

https://www.openrunner.com/r/9543331

Êtes-vous insomniaque?

Je dédie ce billet à tous les insomniaques qui ne manqueront pas de se reconnaître tandis que leur moitié dort paisiblement.

C’est ce qui m’arrive à chaque nuit, ou presque. Rien à faire, à trois heures du matin je me réveille et je suis frais comme un gardon. La nuit est terminée pour moi. On me dit que les grands hommes dorment très peu, mais je n’ai pas cet orgueil et quand je me réveille en pleine nuit c’est contre mon gré car j’aimerais encore profiter du sommeil.

A mon grand regret! Inutile d’insister, je ne me rendormirai pas. Alors j’attrape mon bouquin et je vais lire devant l’ordi. Puis je passe à la lecture des mails, des nouvelles de la nuit,…à cinq heures et demi du matin, je suis fatigué, je pique du nez. Alors je fais semblant de me recoucher en m’allongeant jusqu’à six heures et demi sans pour autant retrouver le sommeil.

Les sites pour insomniaques sont légion. Chacun a sa combine. Le magnésium, les gélules d’artichaut pour le foie, le bain avant le coucher, la promenade du soir, la mélatonine, le millepertuis, …sans parler des prescriptions de neuroleptiques dont raffolent certains.

La dernière trouvaille, c’est de dormir avec ses chaussettes: ça fait gagner une demi-heure en plus, parait-il!…

Et puis il y a ceux qui acceptent le mauvais sort, ne plus dormir chaque nuit au bout de quatre à cinq heures de sommeil. Ils se lèvent et vaquent à des occupations nocturnes, vider le lave-vaisselle, mettre du bois dans le feu ou regarder la télé.

On dit dans les chroniques médicales que l’insomnie masque une maladie en préparation ou en développement ou des troubles psycho-somatiques.

Bref, quand c’est le jour du vélo et que l’heure approche, je suis déjà tout raplapla comme si j’avais parcouru cinquante kilomètres avant de l’enfourcher.

EN 471, infroissable et lavable

EN 471 en vente 1,95€ chez Amazon gilet homologué pour cycliste à porter la nuit hors agglomération ou par conditions météo difficiles. Ce gilet peut convenir également sur les ronds-points

Dès potron-jacquet, Thann s’éveille

Bannstein

Col du Bannstein

Beaucoup de retraités sur leur vélo aujourd’hui. Normal, il faisait beau. Quand on voit l’énergie physique dépensée par ces types désœuvrés, on se demande pourquoi on les a mis à la retraite.

Je connais la réponse: inemployable. C’est avec ce qualificatif qu’on nous pousse gentiment vers la sortie. Place aux d’jeuns!

Bon ça c’est dit. En conséquence de quoi, je suis allé bouffer mes 2600 kilocalories dans le Bannstein plutôt qu’à l’usine.

Trois degrés en haut et soleil.

J’ai grimpé à mon train habituel, c’est à dire de sénateur.


‘ai essayé le cardio sur l’Iphone. 132 de fréquence. On dit que ça brûle les graisses. Je demande à voir…


http:// https://www.openrunner.com/r/9543306

Montagne

Acrylique sur toile 46×55

Au début ça va, je tiens le pinceau et j’avance. Puis quand je touche à la fin, je me mets à patiner comme si je pédalais dans le vide. Plusieurs explications 1/ je fatigue vite après une heure 2/ je n’ai pas le bon matériel 3/ je ne comprends pas le modèle, ce que je vois et qu’il faut traduire 4/ j’ai hâte de finir et en général le haut est mieux que le bas.

Je ne cherche pas à tricher. Je vous dis la vérité comme je le ressens.

C’est comme la course à pied, je dois progresser.

Les potins du lundi

Confiance en la presse: une image vaut parfois mieux qu’un long discours

Ayez confiance!

Les journalistes se sentent mal aimés. Et ils le font savoir… dans la presse. Je serais tenté de dire dans leur presse. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Ils ont même lancé une enquête, pas de police, d’opinion. C’est l’enquête du baromètre annuel Kantar de référence sur la confiance dans les médias.

En cause, la confiance. Près de six personnes sur dix pensent que les faits rapportés dans notre journal quotidien ne sont pas conformes à la vérité. Ce n’est plus de la confiance, c’est de la défiance.

Les professionnels de la profession sont comme on l’imagine affligés qu’on puisse ainsi mettre en question leur travail qui consiste à rapporter des faits, les hiérarchiser, les vérifier…et lorsqu’ils en ont le temps les commenter.

A qui la faute de cette défiance?

Chacun aura une explication. Les journalistes invoquent en premier lieu l’internet qui colporte de fausses informations, les fameuses « fake news » et les réseaux dits sociaux comme Facebook accusé de propager par algorithme de fausses nouvelles. C’est de bonne guerre d’invoquer l’autre média qu’est la toile pour ne pas voir ses propres défauts et la façon dont les comités de rédaction pointent plutôt telle info qu’une autre. Il ne faut pas être grand clerc pour constater le pilonnage des partis radicaux que sont le RN de Marine Le Pen et la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Si tout le monde joue au journaliste, où va t-on?

Si la presse est devenue tant décriée, j’ai ma petite idée. Insipide, mono-colore, dupliquée, inféodée aux puissances d’argent, complice des lobbys et du pouvoir politique, la presse ferait bien de faire sa propre autocritique. Le dernier plus beau exemple en date de cette complicité, c’est la campagne électorale européenne menée tambours battants par Emmanuel Macron dans les territoires, baptisée pompeusement Grand Débat, et relayée abondamment par les médias publics. Ce n’est pas moi qui le dit, tout le monde en parle, c’est la presse qui a fait gagner Macron aux dernières élections de même que c’était déjà la presse qui a pris parti contre le non au referendum de Maastricht et contre la volonté du peuple. Est-ce que je désinforme en disant ça? Mais la presse écrite n’est pas en reste. Ainsi Marianne (pour ne citer que celui-là) , l’hebdo qui se veut citoyen avec à sa tête Natacha Polony. Il vient d’être racheté par un oligarque tchèque du nom de Kretinsky qui fait des affaires dans le monde de l’énergie. Mais Marianne a semble t-il encore des difficultés puisqu’il lance des appels quotidiens à ses lecteurs pour l’aider à traverser une mauvaise passe financière. Je ne parle pas de la presse régionale Grand Est qui est toute entre les mains du Crédit Mutuel. (lire l’article)

La presse reste un outil bourgeois au service de la bourgeoisie.

Ainsi quelle presse met en question aujourd’hui ouvertement le dogme libéral mondial qui opprime les peuples alors même qu’elle en est l’obligée? quelle presse met en cause l’inféodation du monde politique au capitalisme qui détruit la planète? Certainement pas nos journaux locaux d’information écrits ou télévisuels. La presse reste un outil bourgeois au service de la bourgeoisie. Il existe entre média et politique une connivence, une perméabilité qu’on aurait tort d’ignorer. Mêmes cursus, mêmes écoles, mêmes parcours mondains, et parfois conjoints dans la vie privée. Quand une information parait, il faut toujours la décrypter et apprécier son potentiel parti-pris. Je me méfie aussi de la presse particulièrement dans les moments de tension sociale car elle choisit vite son camp.

Les gilets jaunes l’ont bien compris en créant leur propre chaine d’info avec Vécu. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les journalistes fassent l’objet d’intimidations au contact des gilets jaunes…eux au moins savent dans quel camp sont les journalistes.

Taxi écolo à Montpellier

Initiative intéressante à Montpellier. Ce pousse-pousse vous transporte de votre domicile à votre commerçant et vous ramène ensuite. Idéal pour les personnes âgées qui craignent le tram.

Cerise sur le gâteau, le pilote monte vos courses à l’étage.

J’essaie le footing

4.8 km en 40 mn pour mon premier test


Pour courir vite il faut courir lentement. C’est ce que j’ai lu sur un site spécialisé. C’est encourageant. (à voir ici)

Je croise tant de coureurs à pied quand je suis à vélo que j’ai voulu voir à quoi ça ressemble. Aujourd’hui, j’ai récidivé après avoir tenté hier de courir arnaché d’un gros manteau. C’est curieux, les cyclistes en principe n’aiment pas la course à pied sauf ceux qui font du triathlon par exemple. L’hiver, ils préfèrent la marche, en tous cas ceux de ma génération. Mes souvenirs de course à pied remontent au lycée! C’est dire si c’est loin. Je renoue un peu avec le passé. Ceux qui courent avec facilité doivent rigoler de me voir tenter une performance sur 5 kilomètres. J’ai dans ma famille un grand trailer qui a bouclé les 172 km de la Diagonale du Fou à la Réunion en 54h45! (voir l’article ici)

Moi, j’ai fait la course en tête. J’étais tout seul. Casquette, gants, collants, imperméable léger, j’ai couru sur l’accotement quand une voiture arrivait en face de moi et en essayant de ne pas me tordre la cheville avant de rejoindre la piste cyclable. Tout content de mon premier kilomètre arrêté, j’ai poursuivi en marchant. Puis j’ai repris le footing à petite vitesse. Mal aux cuisses et complètement lessivé à l’arrivée. Avec un tout petit 7 km/h.

Je lis à présent …
Et s’il peut paraître totalement contre-intuitif de courir lentement pour progresser, c’est pourtant bien plus efficace que n’importe quelle séance de fractionné pour progresser.

Bon la prochaine fois, je vais essayer le footing lent.

Courir

Le tour du lac à pied hier. Je me suis mis à faire des étapes en petites foulées. Depuis le gros tronc d’arbre jusqu’au banc là-bas, puis marche, puis footing jusqu’au banc suivant,…ce qui est amusant avec mon appli Wahoo, c’est de voir sa performance immédiatement 6’21 » au kilomètre en courant et 12’57 » pour la marche.

J’ai commencé hier. Pour voir…

J’ai regardé le dico en rentrant à la maison.

Courir, verbe du troisième groupe. C’est déjà bon signe vu que pédaler est du premier groupe. Marcher aussi. Donc tous les trailers qui défilent le soir sur le trottoir n’ont plus qu’à bien se tenir!

J’essaie. Sur l’ordi. J’ai mis mon cardio, branché Wahoo sur l’Iphone, et j’ai compulsé les sites de courses à pied pour débutants. Commencer à courir, c’est le premier sur lequel je suis tombé. Vingt conseils. Je butte un peu sur le cinquième…
Pour bien courir il faut faire reculer le pied dans la chaussure à chaque foulée pour passer d’une course en cycle arrière à une course en cycle avant moins traumatisante et bien plus efficace …

…et aussi sur le onzième
Se mettre à courir impose de faire des exercices de gainage pour éviter les douleurs lombaires …

Là ça se corse, je vais essayer à la maison

Je suis réaliste. Je sais que le footing est un sport difficile qui doit supporter son squelette et pas que! tout le reste dont la surcharge pondérale. Je vais souffrir.

Hallucination

Les aventures de Jack Aubrey de Patrick O’Brian (Omnibus)

J’atteins enfin presque la moitié de mon roman d’aventures en mer qu’on a piqué dans la boite à livres des cigognes à Cernay. J’allais tout de même pas m’envoyer les 1283 pages sur le banc du parc!

Voila enfin de quoi m’extraire de l’actualité. Pas tout à fait. A la page 535, alors que je commence à m’endormir, je sursaute à la douzième ligne. Je lis texto « Il faudra le porter jusqu’à son lit, camarade. Il a bordé le cacatois, les écoutes au vent. La même chose pour Gilet-jaune. Il aura besoin de la nacelle »

Ainsi en 1802, on avait déjà des Gilets jaunes sur les navires de Sa Majesté enfin je veux dire George III.

Pour rentrer à la maison

Quand j’habitais Longwy Haut, le retour à vélo de la promenade dominicale à la place Darche était une épreuve pénible. Il fallait toujours penser à en garder un peu sous la semelle pour remonter de Longwy Bas ou de Mont-Saint-Martin.

Des étudiants de Nancy réfléchissent à ce système pour rejoindre Brabois sur les hauteurs de la ville ( lire sur FR3).

A Trondheim, le Bicycle Lift existe depuis belle lurette. Comme chacun le sait lurette était belle.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, mais je doute que la France soit capable d’innovation dans le domaine du vélo.

Revisitation

Staf 1 mai 2007

Vélo+train= galère assurée

Son vélo dans la train? d’autres préfèrent le cheval

Je viens de lire le blog de ma consœur Isabelle et le vélo. Elle y expose la situation du cycliste qui veut voyager avec son vélo. Le vélo, éternel allié incompris du train, c’est le titre de son article.

Lire l’article d’Isabelle et le vélo

Isabelle, comme d’autres cyclistes, tient à voyager en train avec son vélo. En France, la SNCF freine des quatre fers comme du temps de la diligence et souhaite ne pas trop s’investir sur le sujet. On comprend pourquoi: les vélos sont encombrants et peu au goût des autres voyageurs qui se plaignent de la place prise. Sans parler que les vélos en question sont aussi parfois source de salissures pour les autres voyageurs lorsque le train est bondé.

sVélos de travailleurs sur la ligne Mulhouse-Strasbourg

Mais passons! En France, voyager avec son vélo reste difficile dans les trains. La SNCF ne préfère pas accueillir ce genre de voyageurs qui se rendent parfois très loin accompagnés de leurs bagages. En revanche la SNCF accepte les cyclistes qui vont travailler et préconise de posséder deux vélos, un dans la gare de départ et un autre dans la gare d’arrivée comme pour le trajet Mulhouse-Bâle ou Mulhouse-Strasbourg.

Je ne suis pas en situation de prendre position face à ce problème, n’étant pas utilisateur. J’ai pourtant la vague impression que ce type de voyage reste marginal. Alors on va me dire que je ne défends pas la cause des cyclistes. Un peu, oui! Les désagréments recensés par ceux qui l’expérimentent ne m’encouragent pas à postuler pour ce type de voyage combiné.

Il faut que les consciences s’éveillent, certes.

Article de vélomaxou en relation

Marcheur à vélo

J’ai croisé un grand-père qui descendait le sentier qui mène à la stèle du RI. Je lui ai volontiers laissé la priorité. Voyant que je montais en poussant, il m’a dit « ça va mieux dans l’autre sens!… ». Je lui ai répondu je suis un cycliste à pied et il a ri.

Je ne me défile pas: si je monte à pied, c’est que c’est trop dur pour moi. Les deux rampes de la journée sont courtes mais oscillent entre 12 et 18%

Notez qu’entre un cycliste à pied et un marcheur à vélo la différence est ténue. J’y ai songé en chemin…sans trouver comment départager les deux états. Finalement j’en suis resté à l’état stationnaire, au moins cycliste et marcheur se rencontrent et peuvent faire un brin de causette.

J’ai pris mon courage à deux mains. Je ne sais pas pourquoi on dit ça puisque mon courage tenait facilement dans une seule main. J’ai grimpé le Rangen jusqu’à la chapelle.

Et ensuite j’ai ondulé le long de la pente. J’ai poussé jusqu’à Haïda Platzala. Haïda n’était pas là.

Haïda Platzala, origine du nom inconnue

Puis j’ai continué jusqu’à la cote 425

Pendant que je retire un gravier dans ma chaussure, mon vélo se la coule douce
A la cote 425, je descends à Steinbach et retour par la route

voir le parcours https://www.openrunner.com/r/9506698

Firmenweiher

Etang Firmenweiher , Saint-Amarin

Je suis passé par là le 22 décembre. Il pleuvait et j’ai fait demi-tour à Wesserling. Le petit sentier qui mène à Mitzach est sympa à pied et à vélo.

Aspach-le-Haut

Je rentre par là à VTT. C’est le petit chemin qui descend de Michelbach qui y mène. J’aborde les grands parcs d’équitation et je rejoins la route.

Michelbach

Michelbach

J’y suis passé hier. Le petit réservoir du haut était encore gelé. Depuis le petit chemin de digue, j’avais en vue les noues et au fond la lisière de la forêt qui borde la Doller.

VTT neige

Le VTT dans la neige est périlleux. Il faut une expérience que je n’ai pas. Bon, pour cette fois ça passe!

Arrière-gardiste

L’arrire-gardiste collectionne tout

C’est l’hiver. Et si j’en profitais pour ranger? Pour quoi?…pour RAN…GER!!! C’est mon talon d’Achille; ranger je ne sais pas faire sans déclencher en moi un abîme de perplexité. Quand j’aborde cet exercice, je suis sur mes gardes. Impossible d’aller rechercher ce qu’on a jeté à la déchetterie de la communauté de communes! D’ailleurs les gardiens ont l’ordre d’interdire les récupérations. Ça serait trop facile. Un jour, tu jettes, le lendemain tu viens reprendre ce que tu as jeté la veille…La déchetterie est sans cœur. Mais elle a fait des progrès: elle a ajouté un container Emmaüs pour ceux qui hésitent à ne pas laisser une deuxième chance à ce qu’il jette.

J’ai déjà abordé cette fragilité de ma personnalité ici et . Ce matin, j’ai ouvert un tiroir du bureau. Un tiroir profond comme on n’en fait plus aujourd’hui chez IKEA. Horreur! une pile de documents du cyclotouriste Maxou. Maxou? connais pas! Des extraits de cartes Michelin plastifiés, des carnets de Brevets, des listes de voyages,…

Ma femme me le disait encore il y a deux jours, faudra penser à débarrasser!… sous-entendu, dégonfler ce fatras de choses qu’on accumule depuis au moins vingt ans.

Ce qui me manque, c’est la méthode. Chaque chose me pose une question de conscience. Et ce petit bout de carte que j’ai trainé dans la poche du maillot en 1992, n’est-il pas utile de le garder?…en souvenir?…en souvenir de cette journée qui devait être belle grâce à cet itinéraire ciselé que j’avais du peaufiner sur la table de la cuisine?…Oui, je sais, il y a ceux qui ne s’embarrasse pas: ils prennent un grand sac noir et vident le contenu du tiroir. Moi pas! Je ne sais pas faire ça. Alors je trie. Ce qui est jetable à droite, ce qui est gardable à gauche…et ce que je ne sais pas au milieu.

Une heure durant, je tente l’exercice. Puis je range tout dans le tiroir. Oui, sans aucun doute je suis un arrière-gardiste en retard sur son époque. Tout le contraire de l’avant-gardiste qui jette tout!

Glacial

Michelbach

Pas de neige. Elle s’est limitée à la Lorraine et à la Champagne. Je prends donc le chemin confiant avec très peu de glace. L’étang de Michelbach est encore gelé et la surface blanchie est belle à voir.

Je croise une manif de randonneurs. Certains ont des bâtons mais aucun gilet jaune!
ça fait plaisir à voir, le réservoir est rempli
A la poudrière de Cernay, les travaux forestiers
Les étangs de Cernay sont aussi gelés
Cigognes sédentaires

Trace GPS

Le massif et les grumiers

Vaste sujet pour les amoureux de la nature. La forêt est un carrefour d’enjeux, ceux des exploitants forestiers, ceux des chasseurs et ceux des randonneurs. La forêt, ne l’oublions pas est avant tout un biotope où le monde végétal, minéral et animal vit en symbiose. Comment concilier ces intérêts pas toujours convergents et respecter la nature?

Je ne suis pas expert et pourtant, je suis capable d’écrire cette introduction sans l’aide de personne. Plus pointus sont les experts. Transition et permaculture de la Doller nous invite à une réunion publique. En cause le Sprickelsberg où des dessertes géantes pour grumiers sont envisagées.


Au croisement de la question de la mobilité, des espaces de randonnées et celle de la gestion forestière, qu’en est-il de ces dessertes géantes en plein massif forestier destinées à faire pénétrer les camions grumiers et les pratiques de cultures industrielles intensives avec pesticides au coeur des massifs ? C’est la question qui se pose pour le Sprickelsberg dans la haute vallée où un collectif de défense du massif et des riverains impactés se constitue contre un projet de mise en place d’une desserte  entre DOLLEREN et KIRCHBERG (293 hectares).
Réunion publique vendredi 25 janvier 2019 à 20 heures à la Maison de Pays de Wegcheid.
Au programme, projection et débat. Le dialogue de sourd est-il une fatalité ?

Pascal Bitsch
Transition et Permaculture dans la vallée de la Doller

Oelenberg

Faut pas avoir peur! L’abbaye est solide. L’orage va passer.

Niffer, la passerelle fermée

la passerelle date de 1996

La passerelle de Niffer est fermée pour une durée indéterminée. Voici qui illustre l’état de décomposition de nos services publics. Le sujet est très actuel puisque le Président Macron demande aux Français s’ils veulent moins de services publics. On pourrait fort bien traverser le canal à la nage et « se passer de la passerelle » . Évidemment!

On pourrait aussi organiser un chantier de bénévoles cyclistes et récupérer quelques palettes pour combler les trous…

Son plancher est devenu inutilisable.

Si la passerelle au-dessus du grand canal est propriété de Voies Navigables de France, en revanche son entretien relève du Conseil Départemental du Haut-Rhin. Certes il n’y aura que les cyclistes pour s’en plaindre et comme on le sait les cyclistes pèsent peu dans les décisions publiques.

En attendant, un petit détour de 1,5 km environ jusqu’à Kembs sur « un chemin de terre praticable, habituellement fréquenté par les pêcheurs » est mis en place.(DNA 22 janvier 2019)

C’est fabuleux

C’est un tic. Je le passe en boucle. Et puis je l’oublierai. Un jour.

Cherchez l’erreur!

Cherchez l’erreur!

Dans cet inextricable conflit, l’erreur c’est moi. Je leur ai dit au Gj, leur gilet était destiné à rester au fond de la boite à gants. Pas à s’afficher sur les ronds-points. Je suis victime d’une usurpation d’identité, celle du cycliste sur la route. A présent, on me confond.

Je les entends les auto-mobilistes: « tiens, un gilet jaune qui se met au vélo! »

Véridique, l’autre jour, alors que je déambulais sur la colline de la Loh à Steinbach, un promeneur de chien m’a interpellé « si vous cherchez le rendez-vous des Gilets jaunes », c’est par là!… » me dit-il en m’indiquant la direction de Leclerc.

Les potins du lundi

Dix gilets jaunes flottent au vent autour du rond-point, les dix morts depuis le début du conflit, me dit-on…

J’y passe en rentrant de temps à autre lorsque c’est ma route.

Le grand rond-point du Pont d’Aspach s’est transformé. Je ne suis pas expert mais on me dit que ce mouvement est installé pour durer. D’ailleurs des constructions discrètes ont pris le relais des barrages filtrants. Elles sont en terrain privé comme au rond-point du Nouveau Monde à Soultz qui serait devenu un lieu de rencontre appelé « le petit jaune ». Le militant qui m’aborde ne ressemble pas à ceux du début. Il m’accueille. Avec jovialité. Et me propose une photo avec mon vélo sur le grand giratoire.

Dis à tes copains qu’il faut venir nous voir. Des dizaines de voitures passent en klaxonnant comme au premier jour et les petits enfants à bord nous font coucou de la main.

Un observateur expert, Philippe Corcuff, juge qu’un confusianisme s’est installé parmi les Gilets jaunes. C’est le développement de domaines où circulent des passages entre des thèmes de gauche, de droite et d’extrême droite. Ce ne sont pas les extrêmes qui se rejoignent : le confusianisme peut être présent chez des gens modérés dit-il dans Médiapart.

Je l’ai senti dès le début, la gauche radicale à laquelle j’adhère ne se retrouve pas dans cette confusion des genres, cette porosité de thèmes contraires. L’effondrement des valeurs de gauche, son émiettement, nous oblige à vivre dans un brouillard idéologique. Étrange cohabitation! Il est vrai qu’on ne peut pas demander aux gilets jaunes de rejoindre une culture politique faite de trahisons et de compromissions néo-libérales depuis trente ans. Au moins.

Il faut donc vivre avec ce fameux brouillard des idées, celles qui incarnent un besoin de justice, de renouveau démocratique et d’autres franchement réac., pourtant rares, que l’on découvre sur les ronds-points.

La France en friche (filature Ziegler, Buhl vallée du Florival) saura t-elle renaître?

Le mouvement semble déterminé. Insensible au Grand Débat qui tente de récupérer les modérés. Ce qu’ils veulent eux, c’est le départ de Macron.

De l’autre coté, le raout à répétition de Macron avec les maires ressemble à une campagne bis. Les maires qui s’exposent dans ce jeu avec Macron prennent à leur tour le risque de se couper de la base sociale qui s’exprime. C’est en campagne qu’il est bon Macron. Il sait entortiller son auditoire sans jamais mettre en cause son credo libéral. Ses recettes sont connues d’avance, ses chiffres implacables qu’il assène comme des vérités de l’ordolibéralisme de Bruxelles. Regardez le Brexit! dit-il, c’est ça que vous voulez? comme pour nous convaincre qu’aucune alternative n’est jouable. Attendons de voir!