Important: le masque en papier présenté ne vous protège pas des virus, il vous évite d’être contaminant. Il est donc anti-projections.
Facile à construire, pas cher et confortable, le masque en Sopalin double couche s’avère être le plus simple à mettre en œuvre quand on a rien d’autre pour éviter de contaminer son entourage si vous êtes porteur du virus sans le savoir.
Deux couches de Sopalin, du ruban adhésif et deux élastiques.
Seul défaut, c’est un usage unique, non réutilisable…
Se laver les mains avant de mettre le masque et après l’avoir jeté dans une poubelle de déchets non valorisables. Ne pas réutiliser! C’est juste bon pour faire les courses.
On fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues.
Pas seulement dans les roues de nos vélos qui sont confinés depuis des semaines dans leur garage.
Hier je suis allé au Drive. La peur de prendre un PV puisqu’un commandant de gendarmerie a décidé un jour de mars d’interdire aux Thannois d’aller faire leurs courses à Cernay ou à Bunrhaupt. Trop loin selon lui. Or à Cernay on peut profiter du Drive qui n’existe pas à Thann. Le Drive vous évite d’avoir « à faire les rayons », à tripoter les marchandises.
J’ai bien tenté les paniers de légumes livrés à la maison mais aucun maraîcher sur Thann. On a fait la vie dure aux marchés et tous ces métiers de vente directe du producteur au consommateur sont maintenant arrêtés avec les produits qui dépérissent dans leurs jardins.
Au Drive, huit voitures devant les bornes interactives. On scanne et on attend au volant le coffre grand ouvert…la plupart des conductrices portent un masque. Les jeunes filles qui arrivent avec nos marchandises n’en portent pas. Une fois le coffre chargé par l’opératrice, on peut venir fermer sa malle et partir.
Cette mécanique a atteint le paroxysme de la déshumanisation. Nous sommes robotisés.
la pitance d’une semaine en décontamination pendant trois heures dans le garage
Réa
La réa, c’est comme ça qu’on dit dans le milieu, c’est là où l’on va finir par aller si plus rien ne marche dans votre corps chargé de virus.
Pas drôle du tout comme on l’imagine. On doit vous arracher vos vêtements à la hâte et nu comme un ver vous êtes sur le champ opératoire anesthésié pour ne pas voir et ne pas ressentir la suite.
A partir de là, vous êtes devenu une grosse saucisse qu’on retourne comme sur un barbecue après vous avoir enfoncé de force dans les poumons un gros tuyau d’air comprimé à l’aide d’une cuillère dont les modèles les plus sophistiqués possèdent sur le manche une caméra vidéo. Sans parler du reste, les cathéters, le tensiomètre, la pince de VO2 et j’imagine la sonde urinaire dans l’urètre. Toutes les deux ou trois heures on vient vous retourner avec ce bazar comme une crêpe. Vous êtes devenu une chose à coté d’autres choses. En Grand Est ils sont mille comme ça actuellement à endurer cette torture pendant des jours et des jours. Certes on en réchappe. Pas tous, car on se garde de nous dire quel est le taux de réussite d’un tel traitement sur des patients à la comorbidité sévère. Ni sans savoir les séquelles à court ou long terme…
On ne saura pas quel est le statut de toutes ces personnes qu’un ballet d’ambulances débarque aux urgences, quelle est leur histoire? comment ont-elles été infectées? avaient-elles des prédispositions à la maladie? ont-elles pris des risques imposés ou inutiles? Oui on sait que des personnages publics son atteints de par leurs fonctions qui les exposent davantage. Mais tous les autres?…
On sait juste que les hommes sont majoritaires et peut-être moins attentifs aux risques de la contamination que les femmes.
Hier à la télé un couple de Ranspch, village de ma vallée, témoigne. Ils sont sortis vainqueurs tous les deux. Ils racontent pour dire qu’ils ont été parfaitement soignés et heureux de revivre. Mais à aucun moment on ne saura comment ils ont pu être infectés; le savent-ils eux-mêmes? ou n’osent-ils pas avancer publiquement une explication à la TV?
Serrer le garrot
Le gouvernement fait tout pour serrer un peu plus le garrot de nos libertés individuelles. C’est son seul curseur pour ralentir la contamination et son avancée vers la conquête de l’ouest. Alors il serre, il serre toujours un peu plus. Durcissant les peines jusqu’à la prison pour les récidivistes contraventionnels. A l’approche des vacances de Pâques, toutes les polices vont traquer les candidats aux bords de mer. Les loueurs sont invités à ne pas louer. Les entrées d’autoroute sont sous contrôle. On va traquer les Français mieux que les clandestins qui franchissent les frontières.
Comme la génération du net s’en plaignait, le Ministère de l’Intérieur va sortir son appli informatisée pour les attestations de déplacement dérogatoire…
Le gendarme lira votre QR-code à travers la vitre de votre voiture et votre attestation sera accessible sur son téléphone. Voila une occasion de plus d’être fliqué intelligemment.
« Il faudra préciser votre heure de sortie, mais l’heure à laquelle vous avez édité le document sera accessible aux policiers. Cela évitera que des personnes remplissent l’attestation uniquement à la vue d’un contrôle de police, a-t-il détaillé dans les colonnes du Parisien. Et grâce au QR code, les policiers et les gendarmes n’auront pas besoin de prendre le téléphone en main, il leur suffira de scanner l’écran. » (Franceinfo)
Des voisins discrets
Mes voisins sont discrets. D’habitude, j’ai coutume de considérer qu’à partir de huit heures le matin, je suis le gardien des lieux. Tout mon quartier se vide étant seul parmi quelques rares retraités plus éloignés dans la rue.
Mais aujourd’hui que tout le monde est là, confiné, rien n’a changé. Mes voisins son terrés dans leur maison. Ils sortent un peu dans le jardin puis rentrent à nouveau chez eux. On ne les entend pas. Les consignes de distanciation sociale sont observées à la lettre. Mais hier, surprise! ma voisine fait son jogging autour de la maison…elle m’a avoué avoir parcouru un kilomètre. Tous les dix pas, il faut tourner à quatre-vingt dix degrés. Les joggeurs savent que tourner en courant est fatigant, c’est comme la torsion du corps pour regarder derrière soi avant de traverser la rue, ça fait mal.
Oui, j’ai des voisins discrets. Peut-être est-ce une caractéristique alsacienne ou celle des gens de l’Est? Personne ici, quel que soit son statut social, ne fait en sorte d’aller vers l’autre. C’est une sorte de retenue qui peut déranger et qui me met mal à l’aise. En m’installant, j’avais tenté d’apporter de l’aide en prêtant un outil de jardinage, mais on me l’a poliment refusé. Peut-être par crainte d’être redevable?… Alors j’ai choisi de faire comme tout le monde. Rester discret.
Je confine, tu confines, il ou elle confine
L’histoire se chargera d’écrire tous les scénarios de cette pandémie. Le chroniqueur modeste que je suis retient deux choses face à l’urgence de la situation.
D’abord que la médecine ne sait rien et ne peut rien face au virus: elle est démunie et n’a rien d’autre à proposer que d’insuffler de l’air dans des poumons bouffés par le virus.
Ensuite que les organisations étatiques qui gouvernent les humains n’ont qu’un mot à la bouche « restez chez vous! ». Normal, elles ont tout oublié de leur devoir de protection des citoyens, les masques, les lits d’hôpitaux, les gels, les blouses, les gants,…
Je ne sais pas si c’est mieux chez nos voisins Suisses, eux qui disposent d’abris anti-atomiques en masse dans leurs jardins depuis la guerre froide.
Avec ça démerdez-vous!
Trump attend beaucoup le retour des cloches pour sortir son pays de la pandémie. Ses téléévangélistes aussi. (cloche de Fessenheim)
Oui, il y a quelques idiots comme Trump qui attendent le retour des cloches de Pâques pour la rédemption. Mais chez nous, dans notre démocratie qui se veut protectrice, on découvre jour après jour, qu’on n’a rien prévu du tout et qu’on a abandonné des pans entiers de notre protection élémentaire au marché chinois. Ce n’est pas grave, Macron va faire un virage de 180° sur l’aile, ouvrir des lits, former des infirmières, hausser de deux crans le niveau de salaire des professionnels de santé et sera réélu haut la main en 2022.
En attendant nous sommes condamnés à subir le confinement encore quelques semaines et la remise en route de l’économie, des écoles va se faire dans un bazar indescriptible.
Comptez vos sous! l’Etat glouton va en avoir besoin après tant de ratages.
Au 2 avril, le Haut-Rhin compte 418 décès à l’hôpital. Hors Ehpad.
Seuls les chiffres des morts enregistrés illustrent l’évolution de la pandémie. Car les cas positifs sont détectés inégalement d’un pays à l’autre, vu qu’en Allemagne on teste à grand échelle et en France seulement à partir de symptômes. Malgré le confinement instauré depuis bientôt deux semaines, on voit que la France suit la courbe de l’Italie
La culture vélo est à la peine en France. Les Pays Nordiques ont compris l’intérêt du vélo en ville pour participer au désengorgement du trafic routier ainsi qu’à la baisse de la pollution.
Le vélo est d’autant plus encouragé chez nos voisins qu’il participe à l’évitement des transports en commun et donc aux risques de contamination
Mais chez nous de nombreux cyclistes rapportent avoir été verbalisés par les forces de l’ordre et dissuadés par les municipalités.
A Carquefou (Loire-Atlantique), au bord de l’Erdre, la gendarmerie a verbalisé un homme qui utilisait un vélo pour se rendre chez son médecin, à l’occasion d’une visite trimestrielle, rapporte le quotidien Ouest-France. « C’est considéré comme du sport », argumentent les forces de l’ordre. A Brest, les pouvoirs publics estiment qu’il faut encourager les déplacements en voiture, car le vélo « donnerait de mauvaises idées à ceux qui ne travaillent pas », rapporte un témoin. (Le Monde 25 mars)
Alors enfin le Ministère des Transports tente de rectifier le tir…
« L’usage du vélo est autorisé, sous réserve que l’utilisateur soit porteur de l’attestation dûment renseignée, pour les déplacements entre domicile et travail, pour effectuer des achats de première nécessité, pour motif de santé, motif familial impérieux, convocation judiciaire, achat de fournitures ou participation à une mission d’intérêt général. » (Ministère des Transports)
C’est désespérant. D’autant que chez de nombreux confrères cyclo-sportifs, le vélo de ville ça n’existe pas.
Ils ne savent pas, je ne sais pas, personne ne sait.
Les sachants ne savent pas. Ils ne savent pas ni quand s’arrêtera cette pandémie, ni pourquoi elle se développe, ni quel traitement utiliser. Ils ne savent rien et par voie de conséquence ils sont contestés, voire contredits. L’épisode chloroquine en est l’illustration.
C’est une pandémie qui ressemble effectivement à une guerre. Or la guerre, très peu parmi nous l’ont connue.
L’annonce que le confinement durera au moins six semaines a fait l’effet d’un électrochoc dans les esprits.Les commentateurs l’ont souligné: c’est surtout « au moins » qui est intimidant car l’attaque adverse loin de marquer le pas progresse et déjoue les plans de nos généraux-épidémiologistes. Comme la ligne Maginot!
Au front, à Strasbourg, on organise un train à grande vitesse pour rapatrier trente malades sur nos arrières. En Nouvelle Aquitaine, les locaux sont déjà impactés par les Parisiens ayant cru bénéficier d’une ligne de démarcation dans la propagation du virus.
Je tente de dépeindre les choses telles que je les ressens à travers l’information distillée tout le long du quotidien de notre inaction.
Partout sont rapportés les effets délétères sur la population de ce confinement qu’on dit insuffisamment observé. Ma rigueur réglementaire à tracer ma zone de confinement d’un kilomètre méthodiquement parait bien dérisoire face à l’arsenal policier qui veut nous tenir enfermés, coûte que coûte.
Merci de nous avoir accordés un kilomètre autour de chez nous pendant une heure. Merci encore, vous êtes trop bons! L’indifférenciation de la distanciation sociale conduit à l’inanité. Ces mesures semblent parfaitement illustrer la méconnaissance, la compréhension de ce qu’est un territoire rural, avec ses bois, ses champs, ses landes. Pour les épidémiologistes la France est une ville qu’il faut nécessairement quadriller pour mieux enfermer le virus à l’intérieur.
Géolocaliser le citoyen infecté
Géolocaliser le citoyen, on y arrive puisqu’on en parle. Pister les porteurs de la maladie et suivre tous leurs contacts potentiellement infectés avec un bracelet électronique comme pour les prisonniers, c’est possible. L’application est prête, il n’y manque plus que le feu vert de l’État. Cette info a fait tilt, j’ai tout de suite pensé aux lépreux qu’on obligeait à se déplacer avec une sonnette à la main aux abords des habitations, puis plus tard aux Juifs avec l’étoile jaune.
Classer ses pin’s?
Enfin la FUB s’est fait entendre. Olivier Schneider, président de la Fédération des Usagers de la Bicyclette a obtenu que la maréchaussée ne confonde pas vélo des champs et vélo des villes; on ne devrait plus être verbalisé pour se rendre au travail ou faire ses courses à vélo. Non, les mentalités n’évoluent pas: le vélo est toujours considéré comme un outil de loisir à un point tel que certaines autorités locales en viennent à fermer les pistes cyclables.
Une baguette de pain chaque jour?
Une baquette de pain chaque jour? Non, c’est dorénavant interdit. La nécessité de manger du pain frais est contestée par les policiers, il faut acheter au moins trois baguettes à la fois pour moins sortir de chez soi. Ces petites « crasses zélées » ne peuvent qu’aggraver la défiance qui se fait jour ça et là.
Six semaines, ça change tout. Impuissants, on assiste aux cohortes de chiffres morbides des dépêches.Nos vieux commencent à morfler, c’est effrayant. Ils tombent comme des mouches par dizaines dans les Ehpad, ces unités (de fin) de vie où le confinement est dévastateur. Les experts s’attendent à cent mille morts!
En zone d’attente, tous les sportifs piaffent d’impatience dans leurs jardins ou sur leurs balcons. Ils vont piaffer encore longtemps. Corrélativement, les esprits s’échauffent sur les réseaux sociaux entre ceux qui, pris d’un peur panique, rabâchent à l’envi « restez chez vous! » et tous les autres qui ont le malheur de réfléchir et qui cherchent entre les lignes des injonctions arbitraires un espace ténu de liberté.
Chacun s’évite
Dans le logis, chacun s’évite, scrute l’autre…as-tu bien dormi?as-tu mal à la tête? pourquoi tu tousses? on se tient à un mètre l’un de l’autre devant la télé. On ne sait jamais. Il en faut au moins un qui reste pour les formalités.
Pire scénario pour celui ou celle qui vit seul! Ma mère est dans ce cas. Elle ne sait pas tout heureusement. On ne lui dit pas.
Il faudra ensuite entreprendre de guérir les maladies mentales consécutives à cet enfermement.
Le confinement qu’on impose pour lutter contre la pandémie est-il la bonne solution?
Poser la question est déjà un acte révolutionnaire, subversif diront même les plus disciplinés aux mesures prises dans l’urgence par le gouvernement pour étaler le pic épidémique. Pour en faire une courbe en bouse de vache dont les écarts-type s’écartent le plus de la moyenne diraient les mathématiciens.
Décidé en urgence, le confinement de toute la population n’est qu’un aveu d’impuissance face à la pandémie.
Le confinement est l’aveu d’un échec collectif, du système et de chacun d’entre nous, estime Thierry Crouzet sur son blog.
confiné sur l’étang de Thau
Je ne suis pas loin de penser la même chose. Lorsqu’on voit l’incapacité des pouvoirs publics à faire appliquer la mesure de distanciation sociale de façon indifférenciée selon les populations, force est d’admettre que la solution trouvée est une raquette trouée. Nombre de gens passent au travers des mailles du filet avec insouciance tandis que d’autres s’infligent une discipline sans faille. Voici venir le week-end et parions que les gares, les aéroports, les autoroutes vont retrouver un public insensible au mot d’ordre et qui va faire « comme avant ».
Finalement, le confinement n’est rien d’autre qu’une technique moyenâgeuse employée contre la peste ou la peste.
Peut-on faire confiance à ceux qui décident pour nous?
Les aveux de nos ministres sont sidérants. Depuis dix ans, personne n’a pensé à assurer la logistique des masques respiratoires qui nous font tant défaut! Pourvu qu’EDF n’ait pas oublié de contrôler ses tuyaux de centrales nucléaires!
Avec ces États modernes, on n’est plus sûrs de rien.
Nous nous dirigeons vers un confinement long dont aucun expert n’est capable de préciser le terme, vers une grave crise économique qu’il faudra payer pendant une décennie et qui nous déresponsabilise totalement.
Ne fallait pas au contraire édicter des règles différenciées selon les lieux, les situations, les caractéristiques d’habitats, de quartier et de population, les moments de la journée?
Trop compliqué!
Au fil des jours, la désobéissance civile va nécessairement enfler et l’on ne pourra plus empêcher les gens de bouger. Alors le renforcement des mesures de confinement est à craindre et l’échec final patent.
J’ai un kilomètre pour fuir
refuge de montagne vosgienne
Nombre d’entre-nous, cyclistes des champs, pourrions prendre le maquis tôt le matin et nous réfugier dans le massif avec notre casse-croûte, puis rentrer à la nuit tombante. Aurions-nous causé un quelconque préjudice à quiconque quand d’autres se réfugient en famille à l’Ile de Ré?
Si vous n’avez jamais essayé les tapis de course, mieux vaut aller d’abord dans une enseigne de fitness
Ne vous marrez-pas, je découvre ce qu’est le home-trainer sur cette vidéo. Oui, j’ai déjà vu des types pédaler sur un vélo dans la chambre, dans la cuisine, devant la télé au salon ou encore au garage.
Mais la simple idée qu’on puisse transformer son vélo en engin statique me semble être une hérésie. Ce n’est pas dans ma culture, je l’avoue. Cela dit le confinement s’annonce plus long que prévu initialement alors que de belles journées ensoleillées sont attendues.
Alors admettons: de nombreux confrères cyclo-sportifs pédalent pendant tout l’hiver sur ces engins. Ainsi dès les beaux jours, ils sortent déjà avec les mollets affutés. Soit!
Mais dans la période de confinement que nous vivons, le recours à ce genre d’exercice physique peut constituer une alternative, un dépannage.
J’ai parcouru le net…à part se faire livrer, impossible d’acheter ces matériels, l’attestation de déplacement dérogatoire ne le permet pas. (Décathlon est d’ailleurs fermé)
Home trainer connecté Tacx connecté (330€)
Mon confrère Xavier Lavenu est orfèvre en home-trainer. Il s’entraine devant un écran où défilent toutes sortes de circuits cyclistes plus ou moins pentus.
Je suis sur home-trainer, un des derniers interactifs, un abonnement 15 € /mois chez Zwift (cher pour ce que c’est mais bon ….), ça m’évite de pédaler en regardant un mur, ça m’a couté cher au départ, pas le H.T. mais un ordi gamer avec W10 un écran 19 pouces sur la sortie HDMI, un tapis pour recevoir la sueur, des cales pour machines à laver(sous le trainer : vibrations), une ceinture cardio, pas inutile car je peux la coupler avec le Dakota qui me suit dans mes voyages, il me faudra être prêt pour les 340 km en 3 jours de l’Ardéchoise, je me suis farci 2 montées à l’Alpe de zwift. Je serais mieux dehors à faire mon circuit de 80 km avec 2 raidards à 20% ou un 150 km aller-retour pour visiter le FR-89….
Bref, vous l’avez compris outre le vélo et le home-trainer, il faut ajouter tout un bazar pour grimper virtuellement le Tourmalet
Zwift, application pour Home-trainer
L’application Zwift, je suis allé voir c’est quoi…je n’invente rien même les dames sont spécialistes du sujet. Voici Zwift expliqué par le site « elles font du vélo.com »
C’est un jeu d’entrainement connecté puissant et interactif, qui fonctionne comme un réseau social.
Si comme moi, vous êtes indifférente aux jeux vidéos (consoles ou en ligne), l’univers de Zwift vous surprendra, car il est radicalement différent de ces derniers. Certes c’est un univers virtuel, mais basé sur un environnement et des performances réalistes, où les cyclistes qui s’y retrouvent fournissent un effort physique réel.
Pour les marcheurs aussi
Mon ami Pierre qui piétine chez lui sera peut-être tenté par un tapis roulant de marche?
Pour les marcheurs tapis de marche Walk500 en vente chez Décathlon (300€)
Existe aussi pour la course à pied
Tapis de course T520B en vente chez Décathlon (400€)
Et si vous n’avez pas de tunes?
Il vous reste la gym devant l’ordi avec cette vidéo. Et quand vous en aurez marre, arrêter-vous, et regardez les dames
Le quotidien est rythmé de nouvelles toutes plus surprenantes les unes que les autres.
C’est l’actualité qui veut ça. D’abord mon maire m’écrit. C’est urgent car il fait distribuer son courrier par des vaguemestres plus rapides que la Poste.
Il en a gros sur la patate mon maire, apparemment. Je lis…
Blessé et meurtri par des attaques très personnelles, je suis resté debout.
Il a l’air un peu KO debout, mon maire. C’est pas juste et en même temps, il est solide le maire sortant, il est resté debout. Nous à vélo aussi on a la trouille quand un chien nous menace d’attraper notre mollet. L’essentiel, pour nous aussi, c’est de rester sur le vélo sans se prendre une gamelle.
Je ne sais pas si ces courriers d’escarmouches de campagne électorale apportent un supplément de voix dans la balance; car en même temps aussi, ceux qui détestent le maire sortant jubilent du tour pris par les évènements.
Moi, je reste neutre, je ne connais ni l’un, ni l’autre des belligérants. D’autant que je n’ai pas eu la chance d’être invité lors de mon installation dans la commune. Un loupé, certainement. Comme mon inscription sur les listes électorales qui est restée coincée dans une file informatique communale en 2017.
Les deux listes sont équivalentes, je l’ai déjà dit. Conservatrices bon teint et pas vélorutionnaires pour deux sous. Donc si je ne suis pas content, j’ai ka déménager.
Tout va très bien, Madame la marquise
Le PDG Macron a causé dans les lucarnes. Il a arrêté la France. Mais pas les élections. Gérard (Larcher) lui a bigophonné que s’il faisait ça, c’était encore un casus belli. Comme avec Benalla.
La France à l’arrêt. Les mômes en raffolent. Blanquer a dit « faut travailler à la maison! ».
Pas du tout disent les gamins, ma maison n’est pas une école. L’école est un sanctuaire, la maison non. D’abord les parents sont nombreux à comprendre que dalle au contenu des manuels (Macron).
Macron a d’abord dit « à tous les Français » de limiter « au strict nécessaire » leurs déplacements, en privilégiant le télétravail
Mais avec le télétravail, impossible de voter en ligne pour les Municipales. C’est trop moderne.
« Il est important en ce moment, en suivant l’avis des scientifiques comme nous venons de le faire, d’assurer la continuité de notre vie démocratique et de nos institutions » a t-il poursuivi.
Sous-entendu, il n’y aura pas de coronavirus dans les salles de vote.
Le test de Cooper
Je ne me laisse pas influencer ni par Macron, ni par mon maire sortant.
Pas de miracle, pour aller plus vite, faut accélérer. C’est au prix d’un cardio qui grimpe trop. Je le sais.Je vais donc jouer sur le facteur poids pour rejoindre les standards de la spécialité
J’ai chaussé mes pompes de sept lieues et j’ai fait huit bornes (pas myriamétriques les bornes)
Le test de Cooper permet empiriquement de connaître votre VO2max, autrement dit la vitesse maximale à laquelle vous pouvez courir pendant douze minutes…sans mourir asphyxié. Sinon, c’est pas du jeu!
Bon alors? t’as fait combien Maxou?
Je dépouille…j’ai démarré le chronomètre au coin des transports Blondel à la ZI de Vieux-Thann et au bout de douze minutes, j’avais franchi le pont de la Thur au pied du Rangen…
1,700km en 12 minutes. Peut mieux faire!
soit 1700 mètres.
Je suis classé selon les sites « faible » ou « 16/100 » ou encore « moyen » pour me faire plaisir.
classé moyen chez les plus de 50 ans pour 1700m parcouru en 12 minutes
N’en parlons-plus!
Je suis tout de même content de ma performance du jour, j’ai réussi à parcourir 8 km en une heure, soit deux fois plus vite qu’à pied.
Une pomme de 210gr, c’est 109 kcalories, 10 gr de glucides, 4 gr de protéines et…0 lipides
7 kg400!
C’est ma victoire rapide de ce matin. Depuis que le 2 janvier dernier dans un sursaut salutaire j’ai décidé de frapper un grand coup en direction de mon surpoids endémique, (c’est souvent au lendemain d’une période de fêtes qu’on prend conscience qu’il faut arrêter la bouffe). Voici que ce matin j’atteins le score honorable de moins sept kilos et 400 grammes. Un peu plus de deux mois pour réapprendre, jour après jour, à maîtriser le contenu de mon assiette. On pourra penser ce qu’on veut des régimes amaigrissants. Le mien n’est pas punitif: je mange « comme avant » mais en surveillant les calories avalées et un bon ratio glucides /protéines /lipides. Moi par exemple je suis plutôt « lipidique » et c’est sur ce chapitre que je suis le plus vigilant. Cependant ne pas pavoiser trop vite, mon IMC est encore à 26,5 et je suis toujours en surpoids. Pour ne plus l’être je dois atteindre un IMC de 25 soit perdre encore…4kg!
En 2018, j’avais déjà écrit un billet sur « comment maigrir? ». J’ai effectivement perdu du poids, mais je l’ai repris ensuite.
Pourquoi? tout simplement parce que j’ai perdu les bonnes habitudes prises.
En 2018, j’avais réussi à maigrir de 8,7 kg
Pas de miracle: la balance est notre juge de paix, vous pouvez faire 7000 à 8000 km de vélos par an et rester en surpoids. Les « maigres » se marrent toujours de voir dans quel marasme sont plongés « les gros ». Beaucoup d’entre-eux ont un métabolisme qui les rend imperméables au surpoids. Moi non!
Quand vous grignotez des chips, du chocolat, que vous vous habituez aux rasades de whisky, que vous reprenez deux fois du fromage et que vous sombrez dans un méga-couscous ou pire une choucroute au riesling, il est clair que vous allez rapidement faire exploser le compteur de la balance et zigzaguer pour grimper le Hundsrück.
On se demande parfois comment ils font ces beaux éphèbes bodybuildés qui vous narguent sur leur vélo. Certains sont naturellement destinés à rester maigres. D’autres moins mais ils se « surveillent », ils savent comment ne pas tomber dans le piège de la malbouffe ou tout simplement échapper à la sensation de faim permanente souvent liée à un mauvais état-d’être ce que d’autres nomment le stress. Pour ces sportifs là, on ne peut pas invoquer la sédentarité, la sédentarité qui conduit souvent à notre mal moderne, l’obésité.
J’ai passé l’âge d’être l’éphèbe boybuildé que je n’ai jamais été. Mais je me surveille sur la balance car notre surpoids est un ennemi du sport. Sur le vélo, au jogging et dans de nombreuses autres disciplines.
Je l’ai déjà écrit, faire du sport ne m’a jamais fait maigrir. En revanche, moins manger oui.
Si je dis moins manger, c’est aussi corrélativement mieux manger et éviter les cochonneries.
Quel est mon truc pour maigrir?
D’abord j’ai choisi une application qui s’appelle Yazio et qui se charge sur son smartphone. Yazio ne vous prescrit pas un régime, c’est un compteur de tout ce que vous ingurgitez au cours de la journée et qui vous permet de surveiller les limites à ne pas dépasser.
L’autre outil de mesure, c’est la balance. Chaque met est pesé et saisi dans l’application au cours du repas. C’est le coté fastidieux de l’exercice mais avec un plus: vous mangez moins vite et vous savourez d’autant plus ce qu’il y a dans votre assiette qu’il y en a moins.
J’adore la pizza
J’adore la pizza comme beaucoup d’entre-nous. Mais une pizza de 400 gr au fromage représente pas moins de 1180 kcalories! Autant dire que si vous avalez les 400gr de pizza vous avez crevé largement le plafond du repas.
Il existe des règles à s’assigner pour maigrir…
On trouve à présent dans le commerce des balances impédancemètriques d’un prix accessible qui vous calculent automatiquement votre Indice de Masse Corporelle, votre masse musculaire et votre masse grasse.
D’abord ne pas manger plus que votre corps ne l’exige. Un type comme moi de 77 kg ne doit pas avaler plus de 1645 kcal dans la journée surtout s’il reste planté devant son ordinateur et la répartition type glucide/protéine/ lipide est de 50%/20%/30%.
Vous l’avez compris, pas question de s’empiffrer avec un Cochonou ou un Munster, même fermier!
50/20/30, c’est traduit en kilocalories pour mes 77 kg: 820 kcal de glucides, 330 kcal de protéines et 490 kcal de lipides.
glucides, c’est pâtes, pommes de terre, fruits, légumes, sucre, coca-cola, vins, bières (glucides lent et rapide confondus)
protéines, c’est la viande principalement et les laitages
lipides, c’est les graisses, l’huile, le beurre et toutes les graisses contenues dans les viandes et les fromages, viennoiseries, gâteaux, tartes
Entendons-nous bien: il ne faut pas entreprendre de régime drastique si l’on est porteur d’une pathologie sans l’avis d’un médecin.
Il avait examiné le vieux et maintenant il était assis au milieu de cette salle à manger misérable. Oui, il avait peur. Il savait que dans les faubourgs même une dizaine de malades l’attendraient, le lendemain matin, courbés sur leurs bubons. Dans deux ou trois cas seulement, l’incision des bubons avait amené un mieux. Mais pour la plupart, ce serait l’hôpital et il savait ce que l’hôpital voulait dire pour les pauvres. « je ne veux pas qu’il serve à leurs expériences », lui avait dit la femme d’un des malades. Il ne servirait pas leurs expériences, il mourrait et c’était tout. Les mesures arrêtées étaient insuffisantes, cela était bien clair . (La peste Albert Camus, Le Livre de Poche)
Si le Coronavirus vous fout la pétoche, relisez « la peste » de Camus.
Fin janvier, la version de poche Folio a ainsi culminé avec 1.700 exemplaires vendus en une semaine. Fin février, le boom des ventes se poursuivait, mais de façon moins spectaculaire, avec plus de 800 exemplaires écoulés en une semaine.(FranceInfo)
Le Covid-19 ressemble beaucoup à ça à condition de l’agrandir. La nature est une merveille avec tout ses petits champignons qui gravitent autour d’un noyau
Comment ne pas évoquer le Coronavirus!
La gravité de la situation est telle que le gouvernement entreprend de mettre en question nos habitudes de vie. Notre droit d’aller et venir n’est pas remis en question, pas encore, mais on comprend qu’il faut éviter de se déplacer « pour rien » et là où ce n’est pas nécessaire. Les manifestations artistiques, sportives qui sont pour la plupart annulées ou les déplacements professionnels qu’on peut différer.
Il faut raison garder
Éviter de serrer la main à quiconque, faire preuve d’attention dans les magasins, les transports et se laver les mains plusieurs fois par jour, ce n’est pas compliqué.
On oublie la peur de la grippe. Et pourtant bien qu’on dispose d’un vaccin, on atteint parfois mille morts par semaine! Personne ne semble s’en émouvoir davantage.
Demain peut-être le Coronavirus m’aura t-il attrapé sans que je sache comment…c’est un risque que nous courons tous. Ne prenons donc pas de risques inutiles.
La nuit du 29 janvier
C’est en s’abritant derrière ce paravent viral du coronavirus que le 49.3 a été décrété pour nous faire avaler de force une réforme indigeste des retraites.
Contre la démocratie et avec un coup de force constitutionnel hérité en 58, vieux de plus d’un demi-siècle.
Dès lors comprenons que plus rien ne s’opposera au pouvoir de la rue.
Municipales
Elles approchent sans grande passion. Le métier, c’en est un, ne passionne plus. Nombre de communes peinent à rassembler une liste. Être maire revient aujourd’hui à assumer des affaires courantes mais souvent contradictoires. On se demande s’il ne faudrait pas tout simplement nommer des fonctionnaires à la tête des communes chargés d’appliquer les règles des extra-communalités mieux équipées pour piloter de façon rationnelle le fonctionnement et les investissements.
Si on se penchait sur la réalité des coûts de fonctionnement, on serait effarés d’y voir le gaspillage accumulé et le manque de conduite des équipages qui virevoltent le jour durant on se sait où au frais du contribuable.
Vu du quidam de base, la commune apparaît bien peu performante. Je me trompe. Sûrement. Mais alors je demande à voir.
Courir
C’est un verbe du troisième groupe qui me rebute. Les potaches non plus, ils préfèrent runner et sont plus à l’aise.
D’abord « je cours ». Avec un « s » alors que je suis tout seul. Ensuite j’ai mal au dos. Pas vous? Encore eût-il fallu que vous eussiez couru pour connaître le mal de dos! Reviendra le temps où je courrai à nouveau, quand je pourrai prendre les chemins moins durs que le tarmac. Pour l’heure trop de gadoue, je vais saloper mes Hoka toutes neuves.
Hier, j’ai interviewé (au RG, y disent interrogé) un joggeur une fois arrivé à sa hauteur.
« Vous roulez à combien?
!!!
« J’ai voulu dire combien vous consommez au mille?
!!!
« Encore tout faux! »
Je veux dire « quel temps mettez-vous au mille mètres? »
Je débute…six minutes…
Moi je suis à 8minutes 30. La vieillesse. Sans doute!
Lomoberet me l’a cent fois répété:
Si tu ne réussis pas à courir en aisance respiratoire plus de 20 minutes, alors, le mieux est de passer à la marche rapide. Le rythme cardiaque monte aussi très haut en marche athlétique, mais il est plus facile de ralentir pour le faire redescendre (ou le garder à un niveau prédéfini) sans pour autant passer un mode « déshonorant ».
Puis en marchant autour du lac, un autre joggeur m’a dépassé. Je lui ai emboité le pas pour en savoir un peu plus…
Alors, vous faites combien au cent?…je veux dire au mille?
!!! jamais entendu parler de ça! pourtant je cours (avec un seul r) depuis trente ans… (avec deux r, j’aurais pas pu le suivre)
…alors, j’ai poursuivi à son coté jusqu’à bout du lac, engoncé dans ma parka et mes merdouilles électroniques qui faisaient bling-bling comme Sarko…
finalement, vous ne vous débrouillez pas mal pour un débutant.
J’étais rasséréné. Comme Albert Schweitzer ou quelque chose comme ça.
A quelques jours des élections municipales, il est de bon ton de rappeler que nous sommes loin du but en matière de mobilités douces. Les élections auront lieu le 15 mars (sauf Coronavirus). Il n’y aura qu’un tour.
A Thann, deux listes s’affrontent
Thann Nouveaux Horizons, conduite par le maire sortant Romain Luttringer
Thann Demain avec Vous, conduite par le premier adjoint sortant Gilbert Stoeckel
Ces deux listes se gardent bien de revenir sur leur passé lorsqu’elles étaient aux affaires et préfèrent nous faire de nouvelles promesses. C’est commode.
Entre nous, que les deux premiers sortants s’opposent est déjà un signe de désaveu sur la bonne conduite des affaires passées. Le constat est là: la plupart des artères de la ville sont en miettes…et rien n’a été fait pour promouvoir de façon concrète les déplacements doux.
Inutile de dire que se déplacer à vélo dans Thann est une gageure. Aucun axe de la ville n’est en état d’accueillir les cyclistes de façon sécurisée. Et aucune traversée n’est aménagée pour franchir la route nationale qui partage la ville en deux.
Force est d’admettre qu’en dépit des graves problèmes d’environnement de la vallée, le Thannois n’est pas spécialement revendicatif…et on y voit peu de cyclistes se hasarder à faire ses courses à vélo dans le centre-ville. Et pour cause!
Les candidats ne se précipitent pas sur le sujet, on les comprend.
Pour le maire sortant, on nous promet le programme minimum…
Avec Romain Lutringer, on peine à sortir de la théorie…
le programme de Thann Nouveaux Horizons se cantonne à de vagues promesses sans consistance
Pour la liste du premier adjoint Gilbert Stoeckel, on a un peu bossé la question…ça fait plus pros!
Multiplier les garages à vélos sécurisés
Mieux signaler la priorité aux piétons et cyclistes dans les zones 20 et 30
Instaurer des samedis « piétons »
Faciliter les déplacements en mode doux à pied ou à vélo, pour accéder au centre-ville, aux commerces, aux services publics
Matérialiser des itinéraires cyclables visibles
Multiplier les animations avec les écoles et tous les citoyens désireux de s’engager pour des déplacements plus doux et une ville plus respectueuse des cyclistes et des piétons
Voici selon moi les principales actions à mener à Thann pour promouvoir le vélo…
d’abord faire respecter la zone 20 au centre-ville dont les automobilistes se contre-foutent (beaucoup ignorent ce qu’est une zone 20)
généraliser les double-sens cyclables qui facilitent les déplacements aux vélos
définir des axes prioritaires cyclables et protégés
sécuriser les abords de la route nationale 66 et ses traversées face au lycée professionnel, face à la Poste notamment.
jalonner les itinéraires cyclables et notamment la Voie Verte le long de la Thur
Pour un vrai réseau cyclable à Thann
Pour un vrai réseau cyclable à Thann selon Vélomaxou
A Thann l’artère commerciale qui subsiste devrait être piétonne depuis longtemps. Or elle ne l’est pas. Pourquoi? Rien ne le justifie.
La rue Humberger le long de la ligne de chemin de fer doit être réservée aux riverains et cyclistes c’est une voie parallèle à la RN qui ne peut en aucun cas servir de voie de délestage.
Les accès à la gare centrale, à la Poste avec traversée de la RN doivent être aménagés jusqu’à la route d’Aspach
Le faubourg des Vosges est à l’abandon pour les vélos, il faut le réhabiliter
La Voie Verte est complètement délabrée et donne une image détestable aux cyclotouristes de passage.
La rue de la Paix, la rue Jean de Flory doivent être sécurisées aux carrefours nombreux
Étrangement la rue Moschenross qui mène au lycée et au collège est interdite à la circulation des vélos. Pourquoi?
Tout cela donne un goût d’à peu-près qui montre qu’on n’a pas de vrais cyclistes à la ville et aux services techniques.
J’ai révisé les cinq étapes de mon prochain tour du Haut-Rhin à VTT (THRVTT) pour tenir compte des kilométrages, des dénivelés et rendre chaque journée plus homogène.
Départ
Arrivée
km
D
Masevaux
Col de Bussang
36
1350
Col de Bussang
Col du Bonhomme
total
19 35 54
893 772 1665
Col du Bonhomme
Vogelgrun
84
1344
Vogelgrun
Ferrette
97
928
Ferrette
Masevaux
62
1002
333 km
6289 mètres
Etape 1: Masevaux-col de Bussang 36km/1350m
De Masevaux à col de Bussang
Etape 2: col de Bussang – col du Bonhomme 54km/1665m
De col de Bussang à Grand Ventronde Grand Ventron à col du Bonhomme
Etape 3: col du Bonhomme – Vogelgrün 84km/1344m
de col du Bonhomme à col de SchlingoutteDe col de Schlingoutte à Vogelgrun
Etape 4: De Vogelgrun à Ferrette 97km/928m (l’arrivée à Kiffis a été déplacée à Ferrette)
De Vogelgrun à Kiffis
Etape 5: de Ferrette à Masevaux – 62km/1002m (le départ à Kiffis a été déplacé à Ferrette)
De Kiffis à Masevaux
Il me reste à parcourir l’itinéraire sur Google Earth afin de débusquer finement les difficultés rencontrées…
…en attendant voici les parcours Openrunner qui ont été révisés le 3 juillet 2020
La proximité de l’Allemagne a beaucoup pesé dans la balance
Avoir la peau de Fessenheim, c’est une victoire pour ceux qui, coûte que coûte, ne veulent plus entendre parler du nucléaire.
Finalement c’est ce soir qu’un des deux réacteurs de Fessenheim devrait s’arrêter définitivement. Même si quelques réfractaires à l’arrêt refusent de tourner les manettes.
C’est un baroud d’honneur.
Les cyclistes du lieu avaient l’habitude de passer le long de la centrale et depuis le vignoble allemand on aperçoit encore pour longtemps l’imposant édifice.
Je me souviens de l’opposition des Verts d’alors à la construction de cette centrale dans les années 70 et de Radio Verte Fessenheim qui militait contre le nucléaire.
Fessenheim, pour ceux qui se souviennent, a été dans la lignée de combats populaires comme ceux des Lip, du Larzac, de Creys-Malville. Aujourd’hui le mouvement anti-nucléaire est en berne et les opposants peu actifs.
Mais la donne a changé. Avec la baisse de l’activité économique en Europe, EDF est capable de se priver d’un réacteur de 900 MW qui témoigne que la situation énergétique est moins tendue. Il faut aussi admettre que l’Allemagne toute proche et sa population pointilleuse sur les questions d’environnement ont grandement pesé sur la décision.
L’Allemagne n’est pourtant pas aussi vertueuse puisqu’après avoir abandonné ses centrales nucléaires, elle relance le charbon, un lignite très polluant.
Oui, avoir la peau de Fessenheim, c’est une victoire pour ceux qui, coûte que coûte, ne veulent plus entendre parler du nucléaire. Le débat démocratique sur l’avenir énergétique? il n’a pas eu lieu. Comme en 73 quand le programme nucléaire a été décrété.
Le traditionnel salon de l’agriculture va ouvrir à Paris.
C’est parfois la dernière solution pour le monde agricole de rappeler à la France urbaine qu’il existe.
Fort contestée sous certains aspects, notamment pour sa productivité intensive pas toujours respectueuse, l’agriculture s’efforce pourtant de tenir compte de nouvelles contraintes environnementales pas faciles à assumer avec la concurrence internationale.
Les conditions d’élevage, le bien-être animal, les intrants, le bio, les pesticides,…force est de reconnaître que la profession assume de nombreux enjeux parfois contradictoires.
S’y ajoute une grave crise sociale chez les petits exploitants et des revenus en berne…en dépit de la PAC, la politique agricole commune.
labour à cheval à Bourbach-le-Haut
En Alsace la viticulture est relativement préservée du marasme même si elle doit se garder de dérives néfastes à son image dans les traitements de la vigne
traitement de la vigne à Orschwhirdomaine Wolfberger à Thannle sorgho, alternative au maïs? (Battenheim)la race vosgienne détrônée? (frais de coiffure à prévoir)bergère et ses moutons au col de Vars, l’économie de subsistance (2012)
VieuxThann, une mairie flamboyante et rien pour les vélos
Ce matin dans la presse locale, le maire de Vieux-Thann annonce se représenter aux prochaines élections municipales.
J’en profite pour pousser « un coup de gueule ».
Au service de la ville depuis 1992 en tant que conseiller municipal, adjoint puis maire, Daniel Neff sollicitera pour la deuxième fois les suffrages des Vieux-Thannois, à la tête d’une liste composée de 23 candidats et deux suppléants...DNA 19/02
viennent ensuite les réalisations de la mandature sortante qui attestent d’une bonne administration, puis les projets pour le bien-être des petits et grands…et pour faire bonne mesure on ajoute un petit couplet bienvenu en direction des mobilités douces. C’est dans l’air du temps.
…la création de nouvelles pistes cyclables sera encouragée afin de permettre les déplacements doux et sécurisés. DNA 19/02
Si l’on demandait aux futurs élus de décliner leur compréhension des termes déplacements doux et sécurisés, ils seraient fort embarrassés puisque depuis plus de vingt ans que les cyclistes empruntent les axes de Vieux-Thann, rien n’a été fait en leur faveur.
Pour ne citer que les plus marquants, la traversée de la localité Voie Verte de la Thur) dans le sens Cernay-Thann et dans le sens Thann-Cernay est en jachère, on attend en vain un itinéraire Voie Verte digne de ce nom. La municipalité pourra objecter que cet itinéraire ne concerne pas les habitants.
Certes!
Vieux-Thann, des itinéraires vélo en jachère depuis au moins 20 ans
Mais alors, comment expliquer que la circulation intra-muros est aussi dépourvue d’infrastructures pour les usagers locaux?
Par exemple, la voirie en direction de Roderen vient d’être entièrement rénovée: rien pour les vélos!
La rue André Berger vient d’être reconformée (axe Voie Verte ): rien pour les cyclistes!
La route d’Aspach avec ses trottoirs mixtes est une succession de bordures aux intersections et ne figurent ni entrées ni sorties de bandes cyclables aménagées.
Il serait mesquin de signaler que Vieux-Thann méconnait les double-sens cyclables qui facilitent pourtant grandement la circulation des vélos dans les rues résidentielles comme par exemple la rue Jules Heuchet qui abrite le club cycliste local.
Un mauvais point aussi à la barrière de la rue de la Thur où le sas vélo et piéton est complètement défoncé .
voila le genre d’ouvrages merdouilleux mis à la disposition des milliers de cyclistes qui empruntent chaque année l’itinéraire Voie Verte de la Thur
Pour clore le chapitre, aucun aménagement cycable pour accèder au complexe commercial Alba/pharmacie de Flore/cabinet médical/Lidl et en face arrêt tram-train ZI Vieux-Thann
En conclusion, il y a fort à parier que rien ne changera à Vieux-Thann en faveur du vélo d’ici les cinq prochaines années.
Monsieur le Maire sera réélu sans difficultés, n’en doutons-pas!
A quoi bon se faire suer le burnous pour « deux cyclistes » comme disait l’autre à Montpellier!
C’est un réflexe conditionné. Tout cycliste arrivant face à vous a droit à un regard vers le bas. Je veux dire vers le pédalier. Est-il électrique ou pas? Même les marcheurs nous croisent d’un air soupçonneux!
Nous sommes encore en France devant un phénomène nouveau, celui de l’essor du vélo électrique, appelé communément VAE. En Allemagne, le VAE est complètement abouti et la plupart des cyclotouristes du troisième âge voyagent avec l’assistance embarquée.
Pousser sur le bouton lumineux et sélectionner la puissance mise à disposition sur votre vélo. Le vélo électrique révolutionne le rapport de l’humain à la machine
Les « musculaires » ne seront bientôt plus qu’une minorité tant l’assistance est plébiscitée. Il faut en convenir, l’assistance électrique attire aussi un nouveau public pas forcément adepte du vélo « ordinaire » et qui y trouve un nouveau moyen de parcourir la campagne et ses côtes nombreuses le long des sous-collines vosgiennes.
Du coté des marchands, c’est l’euphorie. Mon vélociste est encore tout étonné de voir débarquer dans son échoppe des couples d’inconnus repartir chacun avec des VTT électriques de bon prix. De bons prix? et comment! un VVTAE se négocie au moins à trois mille euros et plutôt cinq mille pour peu que l’on souhaite de la qualité renforcée. Des retraités riches. Assurèment, l’Alsace n’en manque pas. Macron va s’en occuper.
Elections, pièges à cons?
Mon maire sortant se représente. Contre son premier adjoint qui a fait sécession. Pourquoi pas! Lorsqu’un couple se désunit, il divorce. A Thann, le divorce est donc consommé. Une question d’argent qui divise comme dans bien des ménages une fois que la vaisselle est en miettes.
Mon maire sortant se plaint amèrement dans sa dernière gazette www.thann-nouveauxhorizons.fr d’avoir découvert un déficit de fonctionnement de 50.000 euros plus un emprunt de 400.000 euros contractés en 2013 pour couvrir d’autres remboursements d’emprunts que nous devions solder dès 2014.(sic)
En cause l’ancienne municipalité qui aurait laissé une ardoise impayée…sans le dire. La ficelle est un peu grosse. On peut tout au plus y voir un coup de griffe en direction de l’équipe adverse déjà aux affaires en 2013.
Nos maires sont-ils de droite?…ou de gauche?…ou de droite et de gauche?…
Le ministre Christophe Castaner avait trouvé un moyen commode de masquer la déconfiture annoncée de LREM aux Municipales en supprimant la couleur politique des listes dans les communes de moins de 9000 habitants. Retoqué par le Conseil Constitutionnel. Il faut dire que nombre de maires préfèrent ne pas afficher leur couleur politique, c’est plus facile pour ratisser les suffrages des uns et des autres.
Moi je reste attaché aux valeurs. Celles de gauche notamment. Les maires qui se camouflent avec des faux-fuyants du genre « Sans étiquette », je m’en méfie. On en voit bien le résultat avec LREM qui revendique n’être ni de gauche, ni de droite alors qu’elle assume jour après jour des positions de droite, pour ne pas dire franchement réactionnaires comme avec les retraites et les Gilets jaunes qui sont matraqués par une police politique à tout-va.
Honte à Aurore Bergé
Aurore Bergé, l’archétype du Macronisme en Marcheles députés LREM qui ont voté contre le congé de 12 jours
Aurore Bergé, cette députée LREM que j’exècre lorsqu’elle se trémousse sur les plateaux de télé a voté contre le congé de douze jours aux parents d’enfants morts.
Du haut de Rammersmatt, les Alpes apparaissaient ensoleilléesMon parcours du jour à VTT
Je grimpe au Hundsrück par le Steinby. Plus qu’une formalité pour moi. Je renâcle jusqu’à la première courbe en quittant Thann où c’est du 8-10%, puis il faudra encore grimper cette pente en forme de toboggan après le Plan Diebold.
ça passe sans difficultéla grisaille approche
Pour moi un travail cardiaque soutenu dans la montée du Hundsruck
Après le monument, je descends par le chalet du Hochburg jusqu’à Rammersmatt, puis je rejoins le lac de Michelbach
Malgrè le temps médiocre, je réussis à faire un tour de mer. Inhabituellement agitée, je profite du beau spectacle.
Écluse sur le Lez
Je quitte Montpellier par le Lez. Le plus simple pour éviter la route, c’est de suivre le cours d’eau bien équipé pour les cyclistes le long des berges.
Palavas les Flots
Le longe la côte jusqu’à Carnon, puis je contourne l’étang
Finalement, l’hiver n’est pas venu. Viendra t-il? Ici dans le Grand Est, manquer d’hiver est inhabituel. Pour nous cyclistes, les sorties s’accumulent comme si l’automne et le printemps disposaient d’une passerelle pour sauter le fossé hivernal.
Je lis sur les réseaux sociaux que les avaleurs de bitume totalisent 400, 500 km, voire plus depuis le début de l’année nouvelle. Réjouissons-nous!
Cependant, tout le monde ne voit pas les choses avec enthousiasme dès lors qu’on imagine que ce dérèglement du climat est aussi la confirmation que la planète va mal. Ne feignons-pas de l’ignorer
Il reste encore deux mois à l’hiver pour nous ressaisir….
Cycliste, un sous-citoyen au quotidien semé d’embûches
Cycliste au quotidien? si vous l’êtes, alors vous méritez une décoration dans ce monde de brutes.
Parfois je m’interroge sur mon identité cycliste. Nous en avons tous une, mais laquelle?
Se situer dans la galaxie cycliste, c’est une question de repères. Cette question là pourra paraître futile, voire iconoclaste pour ceux qui ne pratiquent le vélo qu’à titre sportif.
J’ai été de ceux-là, le dimanche matin. Et rien d’autre. C’est dire si je dois tout à ma première pratique du vélo, le vélo sportif. Et encore: je n’ai jamais été tenté par la compétition. J’exclus l’enfance où l’on avait tous un apprentissage intuitif du vélo contrairement à aujourd’hui.
Au dehors de cet environnement cycliste en club d’une ville provinciale le dimanche matin, rien ne nous prédisposait à un autre usage du vélo. Ni les voyages, ni les transports quotidiens pour l’école, les courses, le travail. Encore moins la fédération de cyclotourisme qui imprimait sa marque, son style, ses sorties, et même ses types de vélo calqués sur la compétition, le triple plateau en sus. Du tourisme autour du bourg et c’était tout.
Imaginer un autre monde, celui du vélo « utilitaire », du vélo porte-charges avec porte-bagage, c’était impensable. Cela n’appartenait qu’à la ruralité pour porter la marmite ou à la grande ville pour se défier des encombrements et alors même que les questions de pollution et d’environnement étaient ignorées. Le vélo est aujourd’hui totem de tous ceux qui se réclament d’un meilleur air et d’une meilleure santé. Il n’est hélas parfois qu’un alibi pour rallier une noble cause. Je pense aux élus en quête de suffrages, on connait la musique.
Du coté des grands voyageurs, un champ clos de passionnés souvent méconnus.
Est venue l’heure de la contestation de notre espace sur la route avec le VTT. Un façon de se dérober à l’envahissement et à la suprématie du monde automobile. Finalement le VTT a été un révélateur de nos fragilités sur la route. Non, le vélo routier n’a jamais atteint sa légitimité au pays du tout-voiture. Encore aujourd’hui, on en souffre. Aucun complexe commercial, par définition hors la ville, n’a fait une place au vélo. Les axes structurants sont d’abord pour la voiture. Et on en a encore pour au moins cinquante ans. Il est donc illusoire de revoir les centres-villes retrouver leurs commerces et leur dynamisme attractif en dépit des intentions pieuses des candidats-maires qui vont se présenter dans quelques semaines à nos suffrages.
Cycliste des villes et des champs? oui je m’en contente. L’âge venant, je me sens de plus en plus en insécurité sur la route. La semaine dernière, j’ai été frôlé par une voiture à la sortie de Bollwiller. J’ai eu le souffle coupé tellement elle est passée près de moi. D’habitude, je tente d’estimer le mètre qui nous sépare…ici pas possible! Du vélo routier dans les zones peuplées est devenu de plus en plus anxiogène. Le cycliste n’est pas lui non plus à une incivilité près, lui qui frôle bêtement les groupes de piétons sur les voies vertes sans prévenir, ni ralentir.
Un dernier mot pour dire que je prends aussi le volant et que je m’aperçois que les comportements des automobilistes sont beaucoup plus agressifs au volant de leurs puissantes et confortables autos. Toute opportunité de doubler est bonne à prendre. On n’attend plus derrière le vélo, on le frôle comme si le cycliste était inhumain.
Cycliste au quotidien? si vous l’êtes, alors vous méritez une décoration dans ce monde de brutes.
La manifestation contre la réforme des retraites à Mulhouse a rencontré un beau succès
L’opposition à la réforme des retraites a de nouveau réussi son pari. Pour sa troisième journée de protestation, la mobilisation n’a pas faibli.
Peugeot, EDF, SNCF, infirmiers, enseignants, sapeurs-pompiers, gilets jaunes et une imposante représentation d’avocats du barreau de Colmar et de Mulhouse.
Le temps était presque printanier avec 10°C. Le petit raidard du vignoble de Hartmannswiller jusqu’à la coopérative, puis la montée au Gros Chêne et descente à Thierenbach.
Le retour par Wittelsheim et Reiningue un peu monotone.
J’ai repris mon vélo. Même presser du pouce sur la gâchette du dérailleur me fait mal
C’est au lendemain des fêtes que mon article de 2018 sur Yazio, l’appli pour perdre du poids, fait un bond de notoriété (40 à 50 vues par jour). Tous les excès de table entraînent des recherches sur le net de la part de ceux estimant urgent de faire quelque-chose. (voir l’article de 2018)
Comment perdre mon surpoids?
Moins 500 gr chaque jour, c’est possible. Yazio. L’assiette au milieu, la balance à droite, l’Iphone à gauche.L’appli Yazio a pris de l’embonpoint, j’ai du mal à m’y retrouver surtout dans la version coaching à 22 euros l’an.
Le mieux n’est-il pas de ne pas en prendre, du poids? Facile à dire! Moi, je traîne un surpoids endémique, pas seulement après les fêtes. Alors quand ça devient lourd, je ressors ma balance et je pèse les aliments. Une gymnastique irritante à table, j’en conviens.But de l’exercice tenir en-dessous de 2000 kcal/jour. Finir la journée à 1500 kcal, c’est mieux. Et en plus respecter un rapport glucide/protide/lipide équilibré.
Les premiers kilos sont faciles à perdre. 500 grammes par jour, c’est faisable. Mais après c’est plus difficile. L’essentiel étant de ne pas retomber dans ses travers, les grignotages, les rasades d’alcool et aussi le fameux « trop gras, trop sucré, trop salé » dont on nous rebât les oreilles à la télé.
Celle-là me plaitCelle-ci aussiUn parcours plan-plan pour marquer le coupC’est tout pour aujourd’hui
Pas question de faire le tour du lac de Constance à pied! Et pour cause, il mesure 273 km de circonférence.
Mais le tour de la presqu’île de Reichenau est vraiment un bon plan pour découvrir une des facettes de ce lac majestueux appelé aussi Bodensee. Situé aux confins de l’Autriche, de l’Allemagne et de la Suisse, le caractère trinational du lac en fait un site remarquable et très prisé.
La presqu’île de Reichenau est réputée pour ses cultures maraîchères de fruits et de légumes. Elle fait partie de la zone allemande, ainsi que la ville de Constance pourtant située sur la zone méridionale du lac.
Parcourir Reichenau à pied est un vrai bonheur. On chemine le long du lac et parfois à travers des zones privées où seuls les piétons sont autorisés. C’est facile, c’est tout plat et le paysage est changeant et agréable.
En pleine saison touristique, les hébergements et les commerces de bouche sont nombreux.
La veille du jour de l’an, un parcours exotique pour fêter le dernier jour de l’année
le tour pédestre de la presqu’île fait 11kmLe Hochwart, seul point haut de l’île culmine à 43 mètres au-dessus du rivage avec à son sommet un musée avec murs en écailles de bois et un petit toit en forme de tour de contrôle (km 5.9 du parcours)serre de saladesdes arbres centenaires qui poussent au bord de l’eaul’écorce très particulière fait penser au peuplier noir (à confirmer)un sanctuaire ornithologique on hésite parfois à prendre des itinéraires privésdes passages privés, descendre du vélo et chiens en laissedes passages étroits Magasin bio sans caissière. chacun calcule sa note et dépose l’argent dans la caisse. Impensable en Franceet pourtant rien ne dépasse!…signalétique piétonsarrivée à l’embarquadère de Palmenetteren cette saison le trafic est interrompuPalmenetter, le portsanitaire public et gratuit
J’avoue, en 2019, le coté bourrin du VTT m’a transporté d’aise. (La Grande Goutte) C’est la première fois que j’arbore le maillot Etoile 78
L’âge de raison
Il faut s’y faire. Les scores à vélo obéissent au phénomène de l’âge. Je suis plus timoré au fil du temps et mes randos à vélo sont plus courtes. Celui qui n’a en tête que ses scores a du souci à se faire au fil du temps qui passe. Bien sûr, il y a les aléas de la vie, la météo, les opportunités de voyage, et aussi la santé qui pèsent dans la balance. Tous ces facteurs s’ajoutent.
J’ai fait le choix « en entrant » en retraite de m’investir dans plusieurs domaines, le vélo, la peinture, la lecture, de telle sorte que je ne devienne pas une charge trop rapidement pour la société. C’est un acte citoyen modeste.
Je commence à m’en persuader, je ne remonterai pas sur mes vélos avant la fin de l’année, ni même peut-être en début 2020.
La cause à cette paralysie de mon majeur droit qui me fait souffrir. La nuit et le jour. Sans parler des autres articulations, aux pieds, aux genoux, aux poignets.
Les deux séances anti-inflammatoires n’ont rien changé. Et la radio du doigt a confirmé une arthrose inter-phalangiennedistale.
Oh les beaux osselets!
J’en suis là.
J’en suis à imaginer une orthèse bricolée pour immobiliser ce doigt la nuit.
Vous savez tout et pourquoi je ne peux plus alimenter mon blog de mes récits de randonnées.