
C’est un parcours à ma mesure. Ni trop long, ni trop pentu. Avec de beaux paysages naturels. (24km/300m)
Un peu de boue du coté de Roderen, sortie coté pompage jusqu’au terrain moto-cross





C’est un parcours à ma mesure. Ni trop long, ni trop pentu. Avec de beaux paysages naturels. (24km/300m)
Un peu de boue du coté de Roderen, sortie coté pompage jusqu’au terrain moto-cross





Les promeneurs à pied étaient nombreux. Aucun cycliste!

Je quitte Mulhouse remontant la vallée. Sans grande conviction, je vais visiter l’étang de Bitschwiller. Je cherche un chemin pour m’évader de la grand route. Rien. Me voila parti à grimper le Plan Diebold avec mon char.

J’ai presque tout mis à gauche

Tout va bien, le char ne se plaint pas. Moi non plus. Mais je rumine de devoir monter là-haut, le Plan Diebold n’était pas un bon plan. Autant prendre les pneus fins. Je m’arrête pour photographier Bitschwiller en contrebas. Dans la brume, et vent du nord glacial.
Un, puis deux, puis trois cyclomoteurs me dépassent. Me voila asphyxié à la Gazoline.
Au plan Diebold, je prends chalet Baumann.

Puis je pars au col de Teufelsgrund par le petit single casse- gu….le « Baumann »
Descente par Croix Rouge jusqu’à Leimbach. Je ne sais pas franchir les zones rocheuses, trop dangereuses pour moi. Si je tombe, le vélo va continuer tout seul. Alors l’exercice consiste à s’arrêter avant, sans tomber, puis à marcher à coté de son vélo. Je n’ai aucun scrupule à pratiquer ainsi parce qu’après je suis fier d’arriver en bas sans encombres.

A l’Ermitage du frère Fernand, je traverse la route de Rammersmatt et c’est un vrai plaisir de poursuivre par le sentier forestier.
Face au nord, je suis saisi par le froid, j’e ‘évite le parcours Vita et je rentre fissa par la route.
Pour les mateurs et amateurs de cols, le Plan Diebold Scherrer (619m) et le Teufelsgrund dans la foulée ( 609m)


C’est un beau parcours qu’on peut faire en une heure trente le dimanche matin.
Le mardi ça va aussi.

La montée à la Croix Républicaine qui surplombe Thann estsévère avec des passages à 15%. On commence par la gare de Thann Saint-Jacques.

Puis une fois à la Croix, je redescends au Floridor et je grimpe en face puis je longe le circuit touristique jusqu’à la montée de la rue des Ecureuils qui est gratinée.


Ensuite par rue de la Forêt je rejoins la route de Rammersmatt et après les deux boucles je prends le sentier « croix rouge » jusqu’à Leimbach.

Retour par le parcours Vita.




Je reviens à l’acrylique et à la neige.

Une étude.
Sur ce fond d’armoire en contreplaqué, j’avais peint Leimbach alors qu’il y a avait de la neige.
Puis insatisfait, j’ai retouché.
Il faut essayer de faire autre chose que la photographie qui nous trompe.
Par exemple le ciel bleu clair est une erreur. Je le sais mais je le fais tout de même.
Et le résultat n’est pas bon
La reprise de l’acrylique lorsqu’on s’est habitué à l’huile surprend. C’est sec instantanément. J’humidifie abondamment avec un spray.

Mais c’est toujours laid.
Le toit gris? non ça ne va pas
Finalement je charge le ciel d’un gris lourd que « sent la neige ». Je lisse le ciel avec les doigts pour donner un modelé.
J’ai persisté dans l’erreur en bricolant les blancs neige. Puis je plâtre au couteau de la neige onctueuse pour lui donne de l’épaisseur. En définitive, mon ciel donne de la lumière à la neige.

C’est un parcours sympa que je vous mets en trace Openrunner en bas.(20km/335m)
J’ai commencé par la montée vers Rammersmatt, c’est à dire par la route de Leimbach. Avec l’intention de rester en local car il commençait à pleuvoir comme annoncé par la météo.
Puis je suis redescendu par un délicieux chemin, le circulaire vert à Mulhberg, qui aboutit au pompage/ antenne relais de Roderen. Sorti de la forêt, non, il ne pleuvait pas, j’ai donc poursuivi mon chemin.

Direction Rammersmatt à nouveau par le petit raidard goudronné au bout de Roderen, noté à 12% en arrivant au village. J’ai pu essayer le triple de mon nouveau VTT. Impeccable!
A la ferme je prends le sentier botanique et j’arrive auf dem Berg parking côte 475. A partir de là je suis le sentier des Moineaux à l’envers jusqu’à Hohacker.
Je descends ensuite par le sentier circulaire jaune Bergwald pour rejoindre Aspach-le-Haut. Retour par la piste rue du Traineau.

Parti tôt, rentré tôt. Le décalage horaire me permet de gagner une heure. Non pas au lit mais sur mon vélo. C’est complètement idiot ce truc de changement d’heure. Mais le dire ne sert à rien puisque la communauté européenne campe sur ses positions depuis cinquante ans sans trop comment savoir s’en sortir.




La Chapelle s’appelle Notre Dame Maria auf der Heiden

Premiers coups de pioche au « barreau de Vieux-Thann ».
Annoncé en 2018, voici le commencement des travaux qui doit permettre de relier le giratoire des glaces Alba à la ZI d’Aspach, puis à Leimbach.
Ce sont deux tronçons de voies nouvelles qui vont être construites pour un montant de 9.5 millions d’euros.
La deuxième tranche de travaux ne devrait voir le jour qu’au premier trimestre 2024.
Un voie cyclable bi-directionnelle de 3 mètres sera prévue au nord de la chaussée pourvue de 2×1 voie pour les véhicules.

Reste à savoir comment le flux de véhicules va se partager à partir du rond-point des glaces Alba. Prévu pour délester 6000 véhicules/jour du coté de Leimbach, de Vieux-Thann et de Thann , certains automobilistes remontant ou descendant la vallée de Thann seront peut-être tentés d’utiliser cet itinéraire pour éviter les bouchons.
Du coté des cyclistes, attendons de voir comment les ouvrages cyclables vont s’insérer dans le schéma Thur-Doller…

Au km3, derrière le parcours Vita, je grimpe à pied sur 400 mètres. Openrunner dit 22%, non c’est trop à mon avis. Mais c’est quand même trop dur pour moi.

Puis je redescends par le parcours VTT très casse-gueule pour un vieux comme moi. Je n’ai plus l’influx nerveux pour ça.


Je pars dans la plaine. Mais ceux qui veulent faire le parcours avec du pep’s vont trouver ça plaisant.
D’ailleurs le Silbertour de Steinbach fait passer son 50km par là.
Sur mes 15 bornes, j’ai 300m de D+ quand même.

Il a fallu un an à Aspach-le-Haut pour combler les trous de la piste cyclable.
Une honte à ceux qui gouvernent!
Qu’ils se cachent!
Comment s’appelle le maire, déjà?…


acrylique carton toilé 30×24
Peinture acrylique Leimbach chapelle Notre Dame (frais de port inclus)
25,00 €


Bon maintenant nous allons sombrer en hibernation par la faute d’une grande bande d’irresponsables.
Grand merci à eux!

Constatant sa dégradation permanente et avancée, j’ai écrit à la Mairie d’Aspach-Michelbach au sujet de la rue du traîneau. Réservée aux engins agricoles et aux vélos, cette voie permet de rejoindre Leimbach et elle est très empruntée par les cyclistes du fait qu’elle permet d’éviter la D103.
Monsieur le Maire a l’amabilité de me répondre.

Beaucoup d’informations en deux lignes qui laissent planer le mystère…
Finalement, j’en arrive à admirer l’art épistolaire de cette missive qui dit tout et rien à la fois.
revoir mon article sur l’état de cette piste en date du 12 août 2020
Le 26 décembre 1914, le lieutenant Hans Killian occupe le village de Ammertzwiller avec ses hommes. Nous sommes sur la ligne de front qui sépare l’Alsace du Territoire de Belfort. Des galeries sont construites sous le village à 6.5m de profondeur et permettent aux soldats d’y vivre et de se déplacer sans être vus. Le principe s’appelle le Maagstatt du nom de son promoteur, le capitaine Maag.

Les minenwerfer ressemblent à des torpilles tirées depuis des canons. Elles sont capables d’être lancées à 20 coups par minute au-dessus des tranchées adverses françaises.
En réplique, les Français inventeront le Crapouillot au milieu de l’année 1915.
Il existe à Ammertzwiller un sentier de mémoire où l’on peut trouver toutes les explications relatives à ces mines et aux galeries creusées aux abords du village.
Parti en matinée, j’ai échappé aux rafales de vent et à la pluie. Ce n’est qu’à Wittelsheim sur la piste cyclable que le vent et la pluie ont commencé à se manifester, mais j’étais presque arrivé.
Non, une fois débarrassé de cette grimpée de Rammersmatt, je me suis senti motivé. Il est vrai que commencer par une côte « à froid » n’est pas recommandé.
A Sentheim, j’ai pris les Soppe, puis Gildwiller, Galfingue et plein nord jusqu’à Wittelsheim. C’est grandement suffisant pour ce matin.



https://www.openrunner.com/r/9558762

Des centaines de batraciens sont morts écrasés ces derniers jours dans la montée de Rammersmatt (Haut-Rhin) en venant de Leimbach.
Certaines routes sont protégées.
A l’aide de filets disposés au bord de l’accotement, des bénévoles recueillent les tritons, salamandres, grenouilles et crapauds dans des seaux, puis les relâchent au petit matin de l’autre coté de la route. Continuer à lire … « Leimbach, l’hécatombe »

Ce matin, moins un. Je m’habille avec quatre couches.
Peut-être une de trop car l’effet de froid n’est pas prononcé en l’absence de vent.
Vous aimerez peut-être mon mode hibernation les jours où je ne veux pas ressentir le froid à vélo… Continuer à lire … « Un parcours d’hiver à VTT »
Demain, mauvais temps annoncé.
Alors aujourd’hui, j’en profite vu que le temps est radieux.
Je voulais rallier le Plan Diebold, un truc facile et redescendre par la place du Roi de Rome. Continuer à lire … « Thann-Hundsruck-Rammersmatt à VTT »

Je pars en longeant la Doller.
Terrain connu, mais à Lutterbach je quitte les berges trop boueuses. Continuer à lire … « Etang du Wehr à VTT »
Fallait-il une journée de bosses aussi intenses par cette grosse chaleur?
Bon, on a un peu « ramé » dans les côtes sans toujours trouver l’ombre salutaire là où on l’aurait aimée.
D’abord Michelbach. Pourquoi pas! Continuer à lire … « On a eu chaud et soif »
Le col de Teufelsgrund (trou du diable) (618m) est le petit frère du Hundsrucker (dos du chien) (748m).
Il relie la vallée de Thann à la vallée du Bourbach. Continuer à lire … « Col de Teufelsgrund à VTT »
Roderen et Rammersmatt sont les exercices préparatoires à la montagne.
Le plus indigeste est d’y aller et de revenir.
Aller à Reiningue, puis Schweighouse, Aspach le Bas, le Haut…souvent avec le vent de face de sud ouest. Continuer à lire … « Roderen-Rammersmatt »
Ce matin, 14 juillet, il faisait frais. Tout juste 12°C.
Et l’humidité résiduelle de la veille accentuait
l’effet de fraîcheur.
Si bien qu’on acceptait volontiers manches et coupe-vent.
Sur la route d’Aspach le Haut…
La stèle de Roland Esslinger est à la sortie de
Leimbach au bord de la route.
Roland Esslinger était journaliste sportif au journal
« l’Alsace » et lors d’un petit matin gris comme aujourd’hui,en 2006,
il est tombé de son vélo dans cette côte de
Rammersmatt que les cyclos de la région aiment tant…
Rammersmatt est toujours là, perdu dans sa verdure…
La montée à Bourbach est désertique, ce
matin.
La route n’est pas encore sèche après la
dernière pluie…
Au Hundsrück, il ne faut pas manquer de se retourner et de
contempler derrière soi combien la vallée du Bourbach
et plus loin de la Doller nous offrent un magnifique point de
vue…