
C’est l’éternelle question. Continuer à lire … « Sapin des Vosges »

C’est l’éternelle question. Continuer à lire … « Sapin des Vosges »
C’est tout ce qu’on sait de cette histoire du Hundsrück.
Le traduire par « dos du chien »!
Peut-être qu’un lecteur à l’esprit sagace saura nous en dire plus… Continuer à lire … « Le dos du chien »
J’avais parlé du loup dans une précédente chronique depuis qu’on l’avait aperçu du coté de la Bresse.
Alsace Nature nous convie à Mulhouse à une conférence mercredi 23 novembre à 19 heures. Ne perdez pas de temps, il faut réserver!
Renseignements conférence loup
J’en frémis d’avance…
Vélomaxou est membre d’Alsace Nature
Elle est avec moi gentille.
Je lui rends bien.
Point n’est besoin de lui rendre compte: elle m’accompagne partout.
Discrète, elle ne se fait pas remarquer.
Elle me laisse humer l’air frais le matin sans se plaindre de la froidure.
Elle ne rechigne même pas lorsque je m’arrête contempler la nature au détour des chemins.
En marge de la randonnée des cols vosgiens, les cyclistes ont
été surpris de croiser ces descendeurs à skateboard pendant la
montée du col de Bramont.
Un exploit pas toujours apprécié de la part des
automobilistes!…
Pour la pratique du skateboard :Fédération Française de Roller
Skating.
« Promenons nous dans les bois
pendant que le loup n’y est pas
si le loup y était
il nous mangerait
mais comme il n’y est pas
il n’nous mangera pas. »
La question inquiète dans les Vosges: le loup est-il revenu?
Des moutons égorgés, un poulain attaqué du coté de La
Bresse…les experts n’en sont pas encore sûrs, mais il semble bien
qu’il s’agit d’un ou plusieurs loups. L’Est Républicain
publie une photo prise par l’Office National de la
Chasse au-dessus de Gérardmer qui semble accréditer la thèse
du loup.
La publicité faite autour de cette affaire inquiète les élus qui
craignent que les familles renoncent à leurs prochaines vacances
vosgiennes.
Du coté des éleveurs, la parade semble simple: les chiens de
défense.
Selon le site la Buvette des Alpages (le site sur
les brebis et tout ce qui tourne autour) « Il
suffit de deux chiens comme ça pour disséminer une meute entière de
loups ! «
Le problème, c’est que ces chiens là s’attaquent volontiers à
tout ce qui bouge autour des troupeaux, sans distinction, y compris
vététistes et parapentistes dès qu’ils mettent pieds à
terre!…
Val du Pâtre-vélomaxou
Peux t-on encore prélever de l’eau comme le fait cet homme au
Val du Pâtre sans risque pour la santé?
Rien n’est moins sûr!
Micro-organismes aérobies à 37° C, micro-organismes aérobies à
22° C, coliformes à 37° C, coliformes thermotolérants à 44°C,
streptocoques fécaux…la liste des critères de potabilité de l’eau
est très étroitement encadrée par la norme (Normes de qualité françaises fixées par le décret 89-3 du
3 janvier 1989, modifié par le décret 90330 du 10 avril 1990, par
le décret 91-257 du 7 mars 1991 et par le décret 95-363 du 5 avril
1995.)
Dans ces conditions, on comprend mieux que les maires ont tôt
fait d’apposer le panneau « eau non potable » sur la
fontaine du village…dès fois qu’un cycliste complètement
déshydraté vienne y remplir son bidon!
C’est que les maires (ou l’organisme délégué) ont en
charge la distribution de l’eau et sont responsables de la qualité
de l’eau dans leur commune.
Le fameux germe eschérischia coli (plaisamment baptisé e
coli comme e mail) dont on parle tant actuellement et qu’on
retrouve dans les steaks hachés peut tout simplement se retrouver
aussi dans l’eau de la fontaine qui capte l’eau en aval des pâtures
vosgiennes.
A Bourbach le Haut, on s’est affranchi de ce risque: la fontaine
distribue à présent l’eau du réseau grâce à un branchement dérivé
sur celui de l’école.
Il est vrai qu’elle n’était plus guère vaillante auparavant.
C’est moins poétique, mais c’est plus sûr.
En tout état de cause, les cyclistes dans le besoin n’ont guère
d’autre choix que d’acheter de l’eau en route …ou compter sur une
âme charitable prête à remplir le bidon.
Rappelons toutefois une solution simple pour les voyageurs:
faire bouillir l’eau au moins une minute après l’avoir débarrassée
de ses particules en suspension ou ajouter une goutte d’eau de
javel ou de produit chloré (sources: revue médicale
Prescrire).
Il existe aussi les iodures d’argent (Micropur) moins efficaces mais indiqués pour
la conservation de l’eau.
vélomaxou
Même en les parcourant au moins une fois l’an, ces trois sommets
ne laissent personne indifférent.
Firstplan, Petit Ballon puis Platzerwasel et retour par le Grand Ballon.
Le Firstplan est une agréable mise en jambes.
Surtout dans la fraîcheur du petit matin.
Quand la côte de Wasserbourg surgit, il faut tout de suite
adopter le bon braquet (passages à 9%), celui qui convient le mieux
me permettra, en plus, d’admirer le paysage.
Dès que la forêt s’estompe, le Petit Ballon apparaît dans toute
sa splendeur.
A Sondernach, on aborde à nouveau la pente qui mène au
Platzerwasel, avant le Breifirst.
Ereintant avec une pente max à 9,6%!
Car le soleil est déjà haut à cette heure et les bidons se font
vides…
Les premiers cyclos venus en vacances de Belgique et de Hollande
commencent à sillonner le massif.
Si les plus jeunes font preuve de fougue, les vétérans montrent
de l’inquiétude devant les premières pentes vosgiennes.
Mais ils apprennent vite, car ils aiment le vélo.
Heureusement, de confortables véhicules d’accompagnement sont là
pour le cas où…
On aura encore un peu de jus, malgré tout, pour franchir le
Grand Ballon et filer sur Mulhouse.
Dans la plaine, la chaleur est lourde avec 28°C.
130km et 2200m…et 18 de moyenne.
On s’en contentera humblement.
Mérite un coup de coeur et les mollets en compote.
vélomaxou
Ce matin, beau périple en perspective dans les
Hautes-Vosges.
170 km de cols vosgiens et 3000 mètres de dénivelées!
De quoi affoler les cardios…
Un petit groupe de six dont, parmi nous, Thierry, un troyen, et
Jean-Marie, un thionvillois.
Deux cyclos qui n’ont pas fait le déplacement pour rien: ils ont
tenu la tête du peloton toute la journée. Histoire de ne rien
manquer du paysage…Bravo à eux!
Après le Hundsruck monté par Vieux-Thann, on rejoindra Masevaux
par le col du Schirm, puis on s’occupera du Ballon d’Alsace…
Après le lac d’Asfeld à moitié vide, votre serviteur trouvera la
pente peu à son goût, comme si les freins restaient serrés…il
faudra être patient, refaire son conditionnement mental en pleine
ascension n’est pas une mince affaire, surtout avec ce ballon rond
interminable dont on ne voit pas la fin…
A l’auberge du ballon, service médiocre et peu chaleureux.
Manifestement, on n’était pas les bienvenus. On saura s’en
souvenir…
Descente glaciale sur Saint-Maurice sur Moselle avec des rafales
de nord-est qui nous déséquilibrent mais des vues superbes sur la
vallée en soleillée.
Heureusement, on a emporté des couches avec nous, un deuxième
maillot, un coupe-vent, des manchettes, des jambières et des gants
longs…sans oublier le sous-casque!
On croisera des dizaines de cyclistes qui montent depuis
Saint-Maurice, le coté le plus difficile…On compatit pour
eux.
Ensuite vient le col du Page.
Route sympa à l’abri de la circulation et qui monte doucement
dans la forêt qui sent bon le sapin frais.
On est tout de suite en haut du col d’Oderen en quittant le
Page.
Ouf! Déja 2200 mètres de dénivellées.
Descente sur Kruth. La restauration à l’auberge du lac est
excellente et le cadre agréable.
On se retrouvera entre amis.
La montée du Bramont est sympathique…je veux dire roulante,
mais il faut quand même pédaler, hélas!
Derrière nous, le lac de Kruth qui est presque vide et la vallée
de la Thur.
Puis on « attaque » cette route dite « des américains » qui
conduit à la route des Crêtes au dessus de la Bresse.
Montée plus opiniâtre et « casse-pattes » avec un revêtement
granuleux.Vivement la fin!
A l’intersection avec la route des Crêtes, on s’équipe à
nouveau: les rafales de vent sont terribles et cisaillent notre
route.
Mais comme le paysage est beau avec cette vallée de Thann en
contrebas!
S’y ajoutent des trains entiers de motards et de voitures.
Bref, les Crêtes vosgiennes sont un grand périph en ce jour
férié!
En file indienne, nous gagnons le Markstein.
Il est déjà presque 18 heures.
Il ne reste plus qu’à rejoindre Guebwiller puis Mulhouse après
169 km parcourus à une moyenne de 19,4km/h et 3000 m de
dénivellée.Une moyenne somme toute honorable grâce aux descentes
qui compensent nos allures d’escargots dans les montées.
Mais, comme disait l’autre, je ne ferais pas ça tous les
jours!
Mérite le coup de coeur…à condition d’avoir un peu
d’entraînement avant le départ.
vélomaxou
C’est un site fétiche où se rencontrent les randonneurs amoureux
de la montagne vosgienne.
Situé entre le Petit-Ballon et le col du Firstplan, le
Boenlesgrab nous donne à voir un beau point de vue en direction de
Munster après 5 à 6 km de côte.
On attendra le passage de l’orage avant d’entamer la descente
vers Guebwiller.
|
De Fichiers transférés |
Ce graphique ne nous apprend rien sans sa légende.
Je vous la donne.
Il s’agit de l’ozone en micro gramme par mètre cube mesuré hier,
19 avril… dans les Vosges, heure par heure.
L’ozone (O3) est un polluant atmosphérique lorsqu’il est présent
dans les basses couches, alors qu’il est protecteur de la planète à
haute altitude.
Au ras du sol, il agresse le système
respiratoire et peut brûler les végétaux les plus sensibles. Cet
oxydant énergique agresse les cellules vivantes et peut être
responsable de phénomènes de corrosion accélérée de polymères »
(Wikipédia).
Croire que les cyclistes sont à l’abri de la pollution en
altitude est donc une erreur: l’ozone est aussi concentré dans les
Vosges, poussé par les vents, voire supérieur à celui de la plaine
d’Alsace comme ci-dessous à « Mulhouse est » où le pic est comparable
à celui des Vosges.
A qui la faute?
« Principalement produit par la réaction des
hydrocarbures imbrûlés et des oxydes d’azote des gaz d’échappement
des véhicules avec l’oxygène de l’air sous l’influence de la
lumière solaire », l’ozone « est perçu par l’odorat humain ; son
odeur caractéristique rappelle l’eau de Javel ».
Conclusion, quand il fait soleil, on est assurés de rencontrer
de l’ozone.
A moins d’arrêter la circulation automobile!
Mais comme le seuil d’alerte est fixé à 240 micro grammes par
mètre cube, on a encore de la marge.
On peut donc continuer à polluer.
vélomaxou
Les Vosges sont prenantes.
Dès les beaux jours revenus, chacun s’y presse pour retrouver la
nature.
A sa façon.
Certains vont à pied et profitent des innombrables sentiers de
randonnées pédestres balisés qui jalonnent les ballons et le massif
forestier.
D’autres vont à vélo. Par la route ou les chemins
caillouteux.

D’autres enfin gravissent les pentes en voiture ou à moto.
C’est un privilège que de pouvoir parcourir les ballons vosgiens
le long de la route des Crêtes du nord au sud.
Un privilège dont certains adeptes abusent.
En cause, les vitesses excessives et les décibels.
Dimanche, la montée du Grand Ballon a été le théâtre d’un ballet
incessant de cabriolets décapotés et rugissants, émules du Rallye
de France (?) et de motards adeptes de sensations fortes.
On me dit que la gendarmerie avait même installé
un radar de vitesse pour contrôler les excès…Je ne sais pas si
c’est vrai, mais si tel est le cas, cela démontre au moins que les
pouvoirs publics sont conscients du problème des vitesses
excessives dans le massif.


Hier, 7 avril, un motard a percuté un véhicule de plein fouet
après avoir perdu le contrôle de sa machine dans une courbe en
montant au Vieil Armand peu après l’embranchement de
Wattwiller.
Allait-il trop vite?
« Comme d’hab! » m’a répondu, fataliste, le gendarme
dépêché sur les lieux avec pompiers et ambulance.
L’accidentologie des motards dans le massif vosgien est
d’ailleurs fort préoccupante puisqu’il apparait que les routes du
massif sont perçues comme des pistes de vitesse qui permettent de
tester les capacités de la machine et du pilote.
C’est vrai que les courbes sont grisantes et que certains
motards se laissent parfois emporter par leur élan sans pouvoir
redresser à temps si un véhicule survient en face.
D’après le repaire des motards, il y a 3 fois plus de
tués à moto qu’en voiture en France…et étonnamment, la vitesse
n’arrive qu’en troisième cause:
1. Le non respect du code de la route
2. L’alcool
3. La vitesse
4. Le manque d’expérience
5. Les médicaments (tranquillisants/somnifères sont impliqués dans
30% des accidents mortels).
Ne serait-il pas préférable de mettre à disposition des
deux-roues motorisés des anneaux de vitesse où les chutes seraient
moins traumatisantes et parfois moins dramatiques aussi?
Rien ne sert de gloser à l’infini sur la beauté des Vosges.
Il suffit de les parcourir tout en inspirant les parfums
printaniers.
vélomaxou
Le Grand Ballon, ici, en Alsace, a la faveur des cyclistes.
C’est notre sommet vosgien (1424 mètres au monument des Diables
Bleus).
Alors, on le regarde noblement, de loin, comme un fruit défendu
tant que la saison cycliste n’est pas bien entamée.
Pourtant, on s’est quand même lancés aujourd’hui à la faveur du
beau temps.
Les journées précédentes avaient laissé quelques traces dans les
mollets. Après le col Amic, on cherchait en vain un pignon de
plus…mais la manette du dérailleur était déjà en bout de course
dès le col Amic franchi.
On a donc puisé dans nos réserves, physiques et
mentales, pour parcourir les sept derniers kilomètres et
parvenir au sommet à 1325 mètres.
En récompense, la descente!
Jusqu’à Thann.
Non sans avoir au passage dégusté la traditionnelle tarte aux
myrtilles de la famille Bronner à l’Auberge du Ballon.
93km-1200 mètre
Chac? Cocijo?Tajin?
On ne sait pas quel est le nom exact de ce dieu de la pluie qui
a choisi de faire grève aujourd’hui…alors que la météo
l’annonçait depuis le début de la semaine, la pluie.
Toujours est-il que quelques gouttes incertaines tentaient de
nous décourager en montant le Firstplan et puis changeant d’avis,
c’est en fait quelques rayons du soleil que nous a envoyé le
ciel.
Au programme aujourd’hui, le col du Firstplan, Munster et sa
vallée, puis cette belle montée à Hohrodberg avant d’atteindre le
Collet du Linge et les Trois-Epis.
Une réédition du 27 septembre
2008
Retour par Turckheim et Eguisheim, le coeur gai.
Il ne faut pas barguigner: cette journée sera classée à la
rubrique « coup de coeur ».
On a fait un beau voyage dans le massif vosgien avec une
température agréable de 15° pendant la montée au Collet du Linge et
même quelques ensoleillées furtives mais suffisantes pour projeter
une ombre timide sur la chaussée.
Il ne fallait pas espérer davantage.
126km-1400mètres-20km/h
Une moyenne honorable pour mes petites jambes.
vélomaxou
Oser tutoyer la montagne vosgienne est une familiarité
hasardeuse.
Heureusement, la montagne vosgienne est généreuse et on en
dispose sur place afin de pouvoir l’essayer quand on veut.
Avantage appréciable!
Ajourd’hui, juste un début de montée au Vieil Armand par la
route des Crêtes avant de redescendre à Wattwiller.
Un exercice de 4.5 km de côte pour se rappeler nos bons
souvenirs de l’année passée.
C’est vrai qu’on oublie vite la façon d’acclimater son
souffle et son coeur à la pente sans défaillir, comment choisir le
bon braquet pour n’avoir pas à « en enlever » avant la fin de
l’épreuve.
Toujours ce désagréable vent sec et froid venu du nord-est qui
ne récompense pas le cycliste de ses efforts.
Vivement des jours meilleurs!
Ceux qui voulaient encore « faire la Route des Crêtes » en seront
pour leurs frais: le Markstein, ce matin, est enneigé!

On les a rencontrés à l’ermitage St-Joseph à Ventron
(Vosges).
L’occasion d’une aubade bien agréable (Engelberger
Echo-J.Aregger)
Pour en savoir davantage sur le cor des Alpes, un site très
complet ici
Coup de coeur aujourd’hui.
Au programme, des cols vosgiens appréciés par les cyclistes pour
la beauté des paysages, le calme de la nature.
Les premiers jours de l’automne nous offrent ces belles couleurs
de pain chaud dont se parent les feuillages ensoleillés.
Départ à Urbès.
RN66 oblige!
De quoi se mettre rapidement en température jusqu’au col de
Bussang.
Heureusement, après le chenil, on s’engouffre dans la descente
vers la source de la Moselle.
Puis, naturellement le col du Page qui nous conduit sur les
hauteurs de Ventron.
On s’octroiera une montée à l’ermitage St-Joseph où les cors des
Alpes sont là, inopinément.
Quel bonheur!
La montée au col de Brabant nous conduit à cette délicieuse
petite chapelle et au restaurant « le
Randonneur » de Juan et Sabrina Corvillo Näpflin.
Spécialités du terroir, bière artisanale et…tapas.
Excellent accueil!
Puis on reprendra notre périple de cols vosgiens en direction du
col de la Vierge et du col de Bramont. Avec cette splendide vue sur
la vallée de la Bresse.
Après la route des Américains, on rejoindra la route des
Crêtes.
Avec les cols du Herrenberg et d’Hahnenbrunnen.
Parmi nous, deux « centcolistes » ajouteront à leur palmarès de
cette belle journée les cols de sentiers muletiers (R1) du
Schweisel et de Neurod, en lisière de la route des Crêtes.
Après le Markstein, retour par le lac de Kruth alors que le
soleil est déjà bas et que le vent balaie le Treh.
92km et 1900m.
vélomaxou
On pourra toujours nous reprocher notre chauvinisme.
Mais les Vosges sont une référence pour celui qui veut s’adonner
au vélo et aux profils à pentes douces.
Les ballons sont à taille humaine: nul besoin de lever la tête
très haut pour en apercevoir les sommets.
On en profitera donc pour rejoindre Giromagny et monter cette
pente douce du Ballon d’Alsace, l’autre ballon très peu
alsacien de la chaîne vosgienne.
Redescendre dans la fraîcheur d’une fin août qui sent déjà
l’automne et s’attabler au Schlumpf, le temps de surplomber Dolleren et
Oberbruck.

vélomaxou
La « Confrérie des Cents Cols » est diabolique: ses disciples sont addictes*
aux cols.
*une conduite qui repose sur une envie
répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et
des efforts du sujet pour s’y soustraire (selon
Wikipédia)
Frère Vélomaxou itou!
Carte IGN100 déployée, il pastille un à un tous les cols dans un
rayon de 15km autour de Cornimont (Vosges)…
Loupe à la main, il cherche…Pas moins de 36 cols en deux
heures!
Les noms sont plus ou moins évocateurs: col des Chevrères, col
des Croix, col de Morbieux, col de la Burotte, col de Grosse
Pierre,…Tant et tant d’histoires derrière ces toponymes de
paysages façonnés par le monde rural de l’époque !…
Tous échelonnés entre 600 et 1100 mètres, il restera à
déterminer les itinéraires les plus astucieux pour en rafler le
maximum…sans trop se fatiguer; je veux dire sans trop perdre
d’altitude entre deux.
Faudra t-il passer au VTT pour franchir tous ces chemins de
traverse qui relient les cols entre -eux?
C’est une décision difficile à prendre pour un « routier »
inconditionnel qui ne veut pas abandonner la route aux
automobilistes (ils seraient trop
contents!).
En attendant, voila du pain sur la planche pour affronter la
rentrée automnale!
La Confrérie des Cent Cols organise à Bitche une rencontre
internationale du 14 au 18 août prochains.

L’occasion pour les titulaires d’ajouter une trentaine de
cols vosgiens à leur palmarès.
Et pour les autres clubs de la région, une occasion de se
joindre à ce moment de convivialité.
Une pétition circule pour s’opposer au Rallye de France
Automobile qui doit emprunter les routes vosgiennes en octobre
prochain.
Vélomaxou adhère à cette pétition.
Voici le texte des organisations signataires:
Pétition « Non au rallye de France » (organisé en Alsace) Le
collectif « non au Rallye de France » regroupant au 10 juillet 2010
les associations CADR-Mulhouse, CADR-Colmar, CADR-67, la Ligue
Contre la Violence Routière, Alsace Nature et Les Pieds sur Terre
et les Verts demande l’annulation du Rallye de France
organisé en Alsace du 1er au 3 octobre 2010 pour les raisons
suivantes : • Le message véhiculé par une telle manifestation
est en totale contradiction avec les discours sur
l’exemplarité en matière de protection de
l’environnement, d’économie d’énergie, de lutte
contre le changement climatique. • Le tracé du Rallye emprunte
des routes du Parc des Ballons d’Alsace protégé par la
directive européenne Natura 2000. • L’organisation
d’un rallye automobile promeut la vitesse, cause majeure
d’insécurité routière en voiture, en moto, en cyclomoteur, en
mini-moto et en quad. • Cette « éducation à rebours » que
constitue ce type de manifestation s’oppose aux efforts des
enseignants de l’éducation nationale et des nombreuses
associations qui travaillent pour une éducation à
l’environnement, à la santé (lutte contre la sédentarité) et
à la sécurité routière. • Ce Rallye constitue un gaspillage
des finances publiques : sur un budget total de 2,4 millions
d’euros, les collectivités locales verseront la somme de 1,3
millions d’euros. Dépense inutile en temps de crise. •
Nombreux élus prétendent se passionner pour une telle manifestation
alors qu’ils sont souvent issus de milieux sociaux où le «
sport automobile » est loin des valeurs d’éducation, de
culture et de sport qu’ils ont connus et qu’ils veulent
transmettre à leurs enfants.