C’est dans une vitrine de Perros-Guirec que j’ai vu cette bécane. Elle est bretonne. La firme dit de son vélo que c’est le Fat-Bike électrique et fracassant. Le prix aussi à 2799€.
Quoi qu’il en coûte, comme dirait l’autre, l’adopter c’est lâcheté.
Je vous laisse méditer sur ce calembour foireux un matin pluvieux.
Que fait cette Decauville à l’Ile Napoléon? je ne sais pas. Mais un lecteur perspicace va nous l’apprendre…peut-être servait-elle au halage le long du canal?
Je n’ai pas abandonné mon blog. Non! J’y éprouve toujours de l’intérêt, celui de pouvoir écrire et dire les choses.
J’en ai quelques-unes à dire depuis la fin de mes Potins du lundi.
D’abord le vélo.
J’ai apporté tout récemment ma participation aux Amis du Randonneur, une association qui vit grâce à ses membres et qui promeut une certaine façon de voyager à vélo en marge de toute férocité cycliste.
Deux jours autour de Guebwiller, c’était mon projet. J’ai été plutôt déçu: trois participant(e)s dont l’une s’est désistée dès le premier kilomètre. Je ne suis donc pas prêt de renouveler l’opération pour laquelle je m’étais investi en étudiant des cartes et des parcours présentant de l’intérêt.
Ensuite, maudite météo, j’avais ambitionné d’aller faire hier du VTT aux Chanoinesses de Remiremont. Patatras! on nous annonce un déluge. Je sursois donc. Que nenni, il n’a plus que l’après-midi.
Une pluie assez soutenue toutefois pour transformer Paris-Roubaix en enfer boueux et les grognards repeints en kaki à la télé.
Sinon, j’aurais très bien pu me rendre à Rixheim pour les Randos de la Commanderie
Du rififi au CV?
Je ne sais pas si l’opération « Itinéraires partagés » engagée à Uffholtz entre le Club Vosgien et les vététistes est du goût de tous les marcheurs. J’entends des voix discordantes à lire dans l’Est Républicain. « Comment comprendre que la principale association de randonnée pédestre du massif ouvre ses sentiers les plus précieux à la fréquentation des deux-roues avides de vitesse et garants de dégradations multiples ? […] Comment comprendre que soit méconnu le danger qui résulte de la cohabitation entre montagnards paisibles et descendeurs ? […] Comment comprendre le soutien à ce laisser-aller du Parc qui se veut le défenseur de la tranquillité ? » (Dominique Humbert, président de SOS Massif des Vosges)
Joseph Peter, initiateur du projet des itinéraires partagés répond « Méconnaissance des réalités du terrain ». Le nouveau président du CV68, lui-même un temps bête noire des vététistes, rappelle que les pratiques sportives et sociétales ont évolué depuis 30 ans«
Il est vrai que Joseph Peter a mis de l’eau dans son vin lui qui déclarait « le VTT étant un véhicule sur le plan juridique, le vététiste doit pratiquer en dehors de nos sentiers étroits, inférieurs à un mètre. »
Je ne vais alimenter cette polémique car j’observe que sur le terrain les choses s’arrangent dans l’intérêt de tous. J’observe aussi que ce combat anti-VTT est plutôt perdu d’avance si l’on considère l’avènement du VTT électrique qui prospère à grande vitesse avec des pilotes pas toujours rompus aux règles de bienséance à l’égard des autres. Il faudra donc faire avec!
Pour ma part, j’ai perdu toute fougue ravageuse à VTT et je me contente souvent de grimper à pied.
Ça devient problématique, je chute de plus en plus souvent. Ce matin encore en grimpant le Rangen.
Deux alertes cyclos me dépassent sur leur VTTAE. C’est fou ce que ça pulse le VTTAE dans les cailloux. Moi je tombe quasiment à l’arrêt. Un passage caillouteux pentu, la roue arrière s’emballe et boum! je suis à terre et pas le temps de décaler.
je tombe là à la montée
Évidemment ça fait mal, la hanche, puis le coude, puis le casque et pour finir le genou, hibou, chou, caillou. Heureusement je n’ai pas cassé le col du fémur! Je suis comme la tortue sur le dos pour me remettre debout. L’arthrose m’empêche de me lever facilement, je dois me remettre à quatre pattes avant de pouvoir me relever. Quelle misère!
Je ne me désespère pas. En première intention, je peux passer aux pédales sans cales.
encore le genou!anti sanglier dans le Rangen. je doute de l’efficacitéau-dessus du Rangen
Asics
Pour finir, j’arrive à Waldkapelle. Le joggeur arrive, il attend sa copine. « On va jusqu’à Turenne » me dit-il. Bonne route! Même à vélo je n’arrive pas à suivre. Il m’a dit que je devais éviter de courir sur l’asphalte et que ses Asics sont meilleures que mes Hoka
S.M.B.M. Syndicat Mixte du Barrage de Michelbach AVERTISSEMENT : Nous vous signalons la présence sur le site du barrage de Michelbach de la plante invasive << La Berce du Caucase », toxique pour l’homme. Quels dangers ? Cette plante contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière solaire et rendent la peau très sensible à l’action du soleil. Après un contact avec la plante et sous l’effet de l’exposition au soleil, des lésions plus ou moins graves de la peau se développent en quelques jours. Attention, en cas de contact avec la Berce: – Lavez soigneusement la peau et changez de vêtements s’ils ont été imprégnés par le suc de la plante, même si la peau paraît normale.
L’effet de sensibilisation persiste plusieurs jours. Donc évitez toute exposition au soleil pendant une semaine environ : manches longues, pantalons, chapeau… et protégez les zones exposées à la lumière solaire par une crème de type écran total
Surveillez l’apparition d’une réaction: si la peau devient rouge ou gonflée, consulter un médecin. Le Président du SMBM
On les appelle EDPM pour engins de déplacement personnel motorisés. Les trottinettes en font partie, de même que les gyropodes.
On ne se déplace pas comme on veut, ni où on veut avec ces véhicules comme beaucoup semble le croire.
Avez-vous une assurance? c’est la question qui va fâcher nombre d’utilisateurs car un EDPM étant doté d’un moteur, il faut disposer d’un assurance responsabilité civile. Votre assurance familiale multi-risques suffit-elle? Interrogez votre assureur…
Autre idée reçue: on peut conduire son enfant à l’école sur sa trottinette. C’est interdit.
Une participation satisfaisante à l’AG du Cadres Mulhouse
Vendredi 24 septembre se tenait l’AG du Cadres Mulhouse au Carré des Associations.
J’en suis toujours membre bien que n’appartenant plus à l’agglomération mulhousienne. Depuis deux ans, l’AG n’avait pas eu lieu du fait des restrictions sanitaires.
C’était donc l’occasion de se retrouver et de faire un bilan des actions menées.
L’agglo a fait des efforts indéniables surtout avec la pandémie qui a encouragé le vélo en ville. Mais il subsiste des points noirs, insolubles selon les élus. Comme par exemple se résoudre à revoir le plan de circulation des autos là où le vélo est en danger du fait de l’étroitesse des rues.
Un participant s’est par exemple insurgé que devant la clinique du Diaconat bd Roosevelt, ce soit une vraie autoroute où l’on peine à faire du vélo et où les piétons sont menacés pour traverser…en outre un bus a percuté un pilier du préau en bois dressé devant la clinique du Diaconat…et a pris la fuite (DNA)
L’association a modifié ses statuts afin de pouvoir aller en justice à l’avenir et se porter civile dans les préjudices qui la concernent.
Le bureau a été renouvelé et le président Marc Arnold devrait être réélu sans difficulté.
L’association est à la recherche de bénévoles pour animer des vélo-écoles auprès des collèges et piloter des triporteurs pour les personnes âgées et dépendantes des Ehpad.
C’est un peu décevant évidemment. D’autant que le temps samedi était beau et que j’avais étudié les parcours, rédigé un document de route et bossé un peu l’historique des sites à visiter.
Mon parcours de samedi Murbach/Val du Pâtre 37km/515m a été écourté car la montée à Murbach et au col du Bannstein n’était pas tout à fait en adéquation avec les capacités de ce mini-groupe au demeurant fort sympa.
J’ai donc fait un mix du samedi et du dimanche. L’après-midi, nous sommes tout de même allés sur la colline du Bollenberg et aussi au Val du Pâtre en grimpant par Orschwihr. Désormais l’eau du Val n’est plus potable, c’est marqué! signe des temps?
Mon récit…
Journée détente. Au camping de Guebwiller, je tombe sur cette station de lavage vélo. Mais mon vélo est propre donc je ne l’ai pas essayée.
Une station de lavage vélo au camping de Guebwiller
Mes candidats à la balade sont là. Je commence…on va visiter le musée viticole à la cave du Vieil Armand. On a de la chance : dégustation gratuite de vin nouveau. Puis on va voir Thierenbach. En descendant on s’arrête au cimetière juif. C’est l’heure du casse-croûte devant la mairie à Guebwiller. On repart. Voir la filature Gast à Issenheim. Puis Orschwihr. On monte le Bollenberg. On monte le Chemin viticole jusqu’à Soultzmatt puis on retourne puis on va voir le pressoir devant les caves SCHMITT. Comment monte la grosse pierrre? puis les sophoras à l’église d’Orschwihr. On retourne on monte le Val du Pâtre. L’eau n’est plus potable. On redescend au camping de Guebwiller. Je repars à Thann. Un groupe me dépasse on me dit « interdit de pisser sur le maïs » (le langage cyclo est parfois trivial), je grimpe sur mon vélo et je les rattrape avec un cardio de fou. Je me coince derrière. Il me ramène à Cernay. Ce soir je dors.
Dimanche, on devait aller jusqu’à Eguisheim (58km/732m) qui est un beau village touristique puis rentrer par Husseren-les-Châteaux. J’ai préféré surseoir en raison des orages annoncés et n’ayant plus qu’un seul participant.
Samedi 25 et dimanche 26 septembre, Vélomaxou organise une rencontre cyclotouristique placée sous l’égide des Amis du Randonneur au départ de Guebwiller.
Tous les cyclistes intéressés par ces parcours à l’allure bucolique sont conviés à cet amical rendez-vous.
Départ samedi à 10 heures devant le camping « Le Florival » route de Soultz à Issenheim.
Au programme de ces deux journées:
Parcours du vignoble jusqu’à Eguisheim,
Abbaye de Murbach
Val du Pâtre, Guebwiller
Visite d’Eguisheim
Abbaye de Thierenbach,
Musée viticole du Vieil Armand
Notre Dame de Schauenberg
Chapelle du Bollenberg
…
Détails des parcours routiers:
Samedi 25 septembre: Murbach/Val du Pâtre 37km/515m
J’avais écrit un billet il y a plusieurs mois sur cette invraisemblable barrière qui compliquait le passage des cyclistes au bout de la rue de la Thur. Le policier municipal m’avait rassuré : on va mettre à la place des poteaux. On a attendu longtemps mais c’est fait. J’ai des doutes sur les potelets : la nuit on ne les voit pas car la rue est mal éclairée. Il reste un buisson qui pousse au milieu de la route à araser.
Rue de la Thur, un signe de son abandon plutôt fâcheux
la collaboration marcheurs-vététistes sera t-elle entravée par les antis? (Molkenrain MBF/CV 09/21)
Après l’accident d’un vététiste de Wegscheid victime d’une planche cloutée sur son parcours (article des DNA), force est de constater que l’escalade anti-VTT continue de monter.
Je reste prudent: attendons de voir les développements de l’enquête avant d’accuser quiconque. Cependant il est clair que les détracteurs du VTT se sentent pointés du doigt.
Depuis Alsace Nature, SOS Massif Vosges…jusqu’à certaines sections locales du Club Vosgien qui sous couvert d’édiles complaisants érigent des interdits là où il n’y a pas lieu d’être.
J’en veux pour preuve les berges de la Doller entre Sentheim et Guewenheim où sur les deux rives fleurissent les fameux panneaux « interdit aux VTT »… jusqu’à Roderen ou autour du lac de Michelbach où l’on s’ingénie à dresser des chicanes infranchissables.
La fameuse loi Lalonde (avec un seul l) ne s’adresse qu’aux véhicules à moteur
Même Joseph Peter, délégué protection nature, patrimoine et paysage au CV 68 se prenait les pieds dans le tapis lorsqu’il déclarait en 2018
Nous nous inscrivons dans un cadre réglementaire. Le code forestier (art.163-6) interdit la circulation de véhicules sur les chemins de moins de deux mètres de large.
puis il poursuit
Le VTT étant un véhicule sur le plan juridique, le vététiste doit pratiquer en dehors de nos sentiers étroits, inférieurs à un mètre.
Aujourd’hui ceux qui posent des interdits feraient bien d’y réfléchir à deux fois car ils portent en germe le terrain de la discorde alors même que le VTT devient une pratique de plus en plus populaire et porteuse d’enjeux sur le plan touristique.
Vous qui aimez le VTT, vous trouverez ici la plupart de mes parcours dans mes Vosges à VTT
Respectez les marcheurs, ne cisaillez pas les sentiers, soyez aimables!
Le bouquiniste Etienne Anclin m’en a demandé trois euros et j’ai traversé la rue jusqu’au quai m’assoir sur la banquette au soleil.
Pas de vélo dans l’histoire, juste un cabo-chef qui rentre tous les soirs chez lui (un planqué, quoi!) de la caserne sur sa mobylette à guidon chromé et niveau d’huile apparent.
C’est l’histoire d’un mec qui veut se faire passer P4, ce bouquin de Perec.
Eux, c’était encore l’Algérie en 62, nous le Tchad à la 72/8.
C’est pour les ceusses qui ont connu l’armée, le ch’uis d’semaine, les chambrées, les guêtres, le pèrecent, les combienktupètesaujus?, les troubads, les faireletrou, les faire’lgrillage, les perm 36 et les 72 et les ASM le lundi (absent sans motif).
Temps de lecture 1 heure en regardant les mouettes.
J’ai rapporté Le Phare de Queffelec, Henri le père, comme pour prolonger mon séjour breton.
Au bord de la route, j’ai maladroitement croqué le phare de Trézien, juste pour m’en souvenir
La mythologie bretonne n’a plus grand chose à voir avec le tourisme de masse qui envahit les plages. Oui, si dans les supermarchés, on trouve du kouign-amann au beurre frais, du cidre bouché de Paimpol et aussi de la Robiquette, le touriste ne s’aventure guère au-delà de la gastronomie dans les profondeurs de l’histoire bretonne.
chapelle de LangroazA Saint-Martin de Bréhal, canards en plastique et stand de tir aux oiseaux
Le vélo breton n’est pas plus facile qu’ailleurs. Dès que vous empruntez la route littorale, vous devenez un grimpeur de montagne russe traversant tous les précipices des estuaires en prenant de l’élan pour remonter en face.
Mais à la différence de l’Alsace, les revêtements routiers sont bons.
A Saint-Quay, je me suis arrêté devant le port de plaisance. Songeur.
La Bretagne fait des efforts. Mais c’est un pays de bagnoles et de camions comme ailleurs. Du ruban, du ruban asphalté qui sillonne le territoire et des quatre-voies à gogo de Saint-Malo à Vannes.
Les routes secondaires sont étroites, souvent dépourvues de bas-cotés. Si votre guidon tremble, vous êtes bon pour le fossé herbeux qui cache la rocaille.
J’ai saisi le bon moment devant la « calmitude »
Route étroite, point de bande centrale! Chacun doit se débrouiller pour le croisement. Les voies centrales partagées sont donc légion et elles permettent de donner un statut au cycliste avec sa voie peinte.
Ne pas s’aventurer sur le sentier douanier avec son VTT, c’est interdit. La renaturation permanente des berges ne réserve qu’une étroite bande aux marcheurs. Pour trouver un espace VTT, il faut se référer aux communes qui disposent de terrains ad-hoc fléchés et balisés, sinon vous êtes bon pour les voies sans issues qui mènent aux champs d’artichauts. Je les ai expérimentées.
Voila ce qui se vend à Perroz-Guirec mais je n’en ai pas vu en ville
Méfiance avec les plages idylliques! à marée basse, le VTT s’il n’est pas fat-bike risque de s’enfoncer dans un sable mouvant ravageur pour les transmissions.
A Brignogan, on est tolérant avec le vélo le long du rivage, on peut circuler sans trop s’enfoncer dans les zones sablonneuses
Les stations balnéaires exultent en septembre: les sexagénaires (et plus) prennent possession des lieux.
Ils redécouvrent les joies du vélo, les sexagénaires endurcis. Le vélo électrique fait fureur là-bas. Il n’y a plus que lui. Le Croisic qui s’est longtemps battu pour empêcher l’invasion des camping-cars doit à présent faire face à des hordes de cyclistes qui prennent la grand-rue à contresens, slalomant entre voitures et piétons. La presqu’île n’a pas encore imaginé le double sens cyclable.
A Brest, la zone d’Océanopolis est favorable au vélo. Ici le Quenn Mary II en radoub et le chantier de préparation des éoliennes off-shore qui font débat.
J’ai parcouru les marais salants de Guérande sur d’improbables itinéraires en quittant La Turballe, puis je me suis perdu dans Batz-sur-Mer.
Au retour, les paludiers servaient les derniers clients avant fermeture. Un euro le kilo!
Brest a ses adeptes du vélo même si la ville n’est pas plate. Brest est bien investie dans la promotion du vélo grâce à sa jeunesse étudiante. La signalétique y est de qualité et les espaces cyclables bien délimités. Les vélos de location y sont nombreux.
A Plouarzel, chacun sa voie. Le vélo à gauche! Comme c’est bizarreVertigeLe Conquet, passerelle sur l’estuairece qui est en vente à DouarnenezDu coté de Plogoff, des sentiers balisés pour VTT (pas toujours faciles!)embarcadère pour l’ïle de Sein à Loctudy, les touristes se pressentarbres remarquables presqu’ïle du Croisic
Mes six tours de vélo bretons…
J’ai pris le VTT sans trop savoir à quoi m’attendre. La machine étant polyvalente, finalement j’ai surtout pédalé sur des routes goudronnées.
Emplacement des travaux sur sentier CV rectangle rouge/blc/rouge
Au moins cinquante participants s’étaient réunis dès sept heures trente afin d’apporter leurs efforts à la consolidation d’un chemin reliant Wattwiller au sommet du Molkenrain…dont certains venus de Gérardmer et de Saverne.
On notait aussi une délégation du club VTT de Thann.
Les organisateurs ont été un peu surpris par le succès de participation au point que les cinq chantiers prévus ont été accomplis en moins de temps que prévu.
Des chantiers pourtant conséquents puisqu’il s’agissait de doubler les trajectoires circulaires afin que marcheurs et cyclistes disposent chacun de leur propre itinéraire.
Les municipalités de Wattwiller et Uffholtz s’étaient associées à la démarche en fournissant une logistique éprouvée… et notamment la pause café et l’apéritif de fin de travaux.
Les maires des deux localités, Matthieu Ermel et Rémi Duchêne, sont venus féliciter les participants à l’issue de la matinée.
La suite en images…
Distribution des rôles au col du Herrenfluh par Arnaud Masson et Christian SchottAu moins 50 participants pressés d’en découdreDécouverte du chantier 1. Il s’agit de créer une trace dédiée aux VTT sur au moins quinze mètres de long et de restaurer des marches en parallèleUne équipe de 10 participants se mettant à défricherconsolidation de la nouvelle emprise à l’aide de troncl’aménagement prend tournure, des cailloux calés le long des troncs doivent permettent l’écoulement des eaux de ruissellement sur le versantconcertation avant finitionLle chantier 3 a fait appel à des moyens lourds. Des blocs ont été apportés sur une civière de chantier afin de structurer une courbe élargie mise en place des blocsSous l’œil de la camera de FR3les marcheurs vont disposer d’escaliers neufsaprès le damage des blocs, ratissage de la terre de jointoiementUne fois terminé, le travail rendu est du plus bel effet, à gauche les marches, à droite la piste à vélo
Essais
Rien n’a été oublié, la signalétique dédiée du chantier en atteste.
Ainsi donc le grillon des foyers qui s’est installé sur mon VTT dans le Haut-Jura était tout simplement un grincement des plaquettes pas contentes du tout.
Jacques a essayé de localiser la source hier…
Devant? derrière?…on n’a pas trouvé.
Puis Jacques s’est penché sur la cinématique de la suspension arrière. Constat sans appel: un jeu existe dans les articulations. Des roulements à changer. Mais le bruit de grillon?…
La roue alors?… non elle est neuve!
Regarde tes plaquettes!…on ne voit plus le disque car les garnitures forment une rainure qui cache le disque.
Plaquettes à changer
Je suis parti avec mon jeu de plaquettes neuves (15€).
Les précédentes changées le 27 avril soit 4 mois. 13000 m de D- explique peut-être cela.
Surprise, le grillon a disparu.
Frottement acier contre acier sur le disque ajouré, c’était mon grillon qui faisait kiz-kiz-kiz.
L’expression ronger son frein remonte au XIV eme siècle où le cheval rongeait le mors qu’il avait dans la bouche, le mors servant à régler l’allure du cheval et à l’arrêter.
Plus tard, ronger son frein c’est contenir sa colère
Il serait grandement temps que les DNA (appartenant au groupe de presse EBRA-Crédit Mutuel) se souviennent que les lecteurs sont leur raison d’être…et que sans clients la presse ne peut pas vivre. Sauf à être en permanence sous perfusion à coups de subventions.
La façon dont une entreprise traite ses clients reflète plus ou moins sa santé économique.
J’en suis le témoin ce matin avec la presse écrite régionale. Lire mon témoignage ci-dessous.
S’agissant de la presse régionale, il faut s’armer de courage pour ne pas se désabonner à la première incartade. Être client des DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace) devient un vrai jeu de piste dès lors qu’on a une réclamation à formuler.
A l’armée on disait « l’intendance ne suit pas ». Aux DNA c’est pareil, on est confronté à un circuit relationnel où l’on trébuche à chaque étape, victime d’une implacable machine à refouler qui vous dissuade de poser la moindre revendication clientèle.
Mon exaspération passe mal. J’ai cette chance de pouvoir exprimer mon ressenti. Si seulement les DNA pouvaient se ressaisir au lieu de désespérer son lectorat!
Bonjour, Comment un grand média régional comme DNA peut-il avoir une aussi mauvaise relation client? Je m’explique. Lors de ma précédente suspension temporaire, j’ai trouvé une pile de journaux dans ma boite à mon retour de vacances. Explication des DNA « on n’a pas trouvé trace de votre demande en ligne ».
Circulez!
Cette fois pour mes congés de septembre je recommence ma demande en ligne et j’obtiens la mention: « La session utilisateur ne correspond pas à l’action demandée ». J’appelle le Centre Relation Clients [qui se tient à votre disposition] par téléphone au 03 88 21 56 78″ à 9 heures et je me fais renvoyer sur une messagerie. J’appelle DNA Thann au 03 89 37 69 90…pas de réponse. Je me déplace (avec mon vélo 4 km AR)…le bureau de Thann est en congés jusqu’au 5 septembre et le téléphone n’est même pas renvoyé. Je trouve sur la porte de DNA Thann un numéro 03 88 21 55 00 où enfin une personne aimable prend en charge ma demande. Admettez que ça fait beaucoup pour un media professionnel de la communication. J’ai été à deux doigts de résilier tellement on est mal traité. Avec mes salutations. Max Tissot
Il va de soi que cette entreprise pilote sa relation clientèle en mode dégradé de façon permanente sans norme de qualité affichée. Des téléphones en mode dissuasion, des décrochés qui ne se font pas, des permanences physiques non assurées, un outil de dialogue informatique complètement obsolète…
Nous étions cinq du club Etoile 78 de Vieux-Thann.
Le parcours consiste à visiter une partie du Parc Régional du Haut-Jura à VTT. Nous serons à plus de 1000 m d’altitude et l’effet de vent de nord sera présent sur la première moitié. Jolis paysages de forêts de d’alpages avec un potentiel touristique reconnu.
Etape1 Faucille-Lajoux
vue plongeante sur Mijoux au départ de la Faucilleétape 1
C’était convenu, on partira depuis le col de la Faucille.
Comme il fait froid, en attendant les confrères, je vais reconnaître les lieux. C’est toujours mieux pour le moral de partir dans la bonne direction. Au km 2 demi-tour jusqu’à la station de ski.
Bien vu! le monsieur avec son chien me dit que c’est impossible de descendre en bas du ravin jusqu’à Mijoux.
La descente à Mijoux se fait dans un chemin de cailloux, c’est la liaison Mijoux qui doit servir aux skieurs.
A la sortie de Mijoux, on longe l’Ain. Faux! demi-tour au km 10.
Il faut grimper un single étroit. Certains sur le vélo, d’autres à pied. Je monte sur mon vélo, une racine et pan! je bloque. Je perds l’équilibre et je tombe dans le ravin. Surprise dans le groupe, on ne me voit plus. J’ai dévalé au moins sur cinq mètres avec mon vélo sans pouvoir m’arrêter entre les sapins. Je remonte. Mon vélo fera un bruit de grillon tout le reste de la journée.
montée au col de la Goulette
Arrive le col de la Goulette (1180m)
Il y a des fois où je me dis que j’ai cherché la difficulté. Il suffisait de prendre la route Mijoux/Lajoux et d’aller chercher le col au bout de la rue Manon.
Etape 2 Lajoux-col du Goulet
Les compétiteurs diraient « étape de transition ».
étape goudronnée
Une agréable route forestière goudronnée en forme de montagne russe qui ondule. Elle porte bien son nom, route forestière des Forêts Monts. A la longue ça use. Le col est à 1374m. On le passerait presque sans s’en rendre compte. Nous sommes au cœur de la zone de protection de biotope.
Etape 3 Col du Goulet-La Cure
Après le col du Goulet, la forêt se poursuit, celle du Massacre puis celle des Tuffes.
pourquoi la forêt du Massacre?
On mangera dans une clairière près d’un abri totalement fermé et blindé. C’est curieux dans le Jura tous les abris sont fermés…contrairement aux Vosges.
Jusqu’à la Cure à la frontière suisse, le parcours est sans intérêt.
le parking de la station de sports d’hiver Les Jouvenceaux. A fuir!
Etape 4 La Cure-col de Vuarne
train suisse à La Cure
C’est l’après-midi et nos forces commencent à être entamées. Il va falloir affronter la montagne suisse.
D’autant que pour nous compliquer la tâche une crevaison nous retarde à la sortie de La Cure.
Mais non, on ne change pas la chambre, on va mettre une rustine…les crevaisons font l’objet de conciliabules. Comme toujours.
Rallier le col de Givrine, oui, une simple formalité routière. Mais après les choses se corsent. Pour rejoindre les cols de Porte et de Vuarne, on ne trouve pas l’itinéraire ad hoc.
après le col de Givrine, les difficultés vont s’accumuler
Pour tout dire j’ai avec moi des confrères qui ne comprennent pas la nécessité de marcher, de pousser, voir de porter son vélo pour atteindre un col muletier.
Monter là-haut, une épreuve pas évidente
Cela devient difficile à gérer. Comme je les comprends! Le voyage à vélo, tout VTT qu’il soit, c’est d’abord sur le vélo.
lequel ira le plus haut sans descendre du vélo?qui va gagner le challenge?
Finalement avec Sébastien je vais péniblement atteindre le col de Porte à 1557m d’où nous verrons le lac Léman majestueux. A notre droite sur la crête La Dole 1667m et son radôme radar semblable à celui du grand ballon.
nous serons deux à grimper en poussant jusqu’au col de Porte
Impossible de descendre dans le vallon plus bas jusqu’au col de Vuarne. Nous sommes trop fatigués et l’heure est déjà avancée. Nos collègues patientent en bas attendant notre retour.
au col de Porte, les randonneurs à pied sont étonnés de voir deux cyclistes arriver làvue sur le lac Léman depuis le col de Porte. le col de Vuarne est en contrebas dans l’alpage
Etape 5 Vuarne-Faucille
on chemine à l’estime dans les alpages suisses faute d’avoir trouvé un chemin
C’est une suite de déconvenues. On improvise en contournant le gigantesque pic de La Dole. Des chemins sans issues.
Et une crevaison qui récidive au km 45 alors qu’on chemine à l’estime sans trouver ce petit sentier à liseré rouge qui traverse la forêt.
Au km 45.5, réparation de roue. Certains rebroussent chemin, moi je persiste vers l’avant avec Sébastien et on enjambe des clôtures, des murets pour enfin déboucher sur une grande lande en bas de laquelle on arrive à une ferme. Une oie nous surveille du coin de l’œil.
enfin le goudron retrouvé, direction Le Petit Sonnailley
Toute l’équipe se retrouve en France au Petit Sonnailley où il convient de monter encore une pente sévère. On traverse le site protégé de la Grande Grand.
dernière épreuve grimper la Grande Grand
J’ai de la chance: le col de Combe Blanche est routier, il ne nécessite qu’un aller-retour de 250m sur l’itinéraire.
le dernier col du jour, avant la Faucille
Il est l’heure de rentrer. On file rejoindre la grand route D916 en direction de la Faucille. Pas question de faire le col de Goléron (snif!)
Le randonneur organise une rencontre en Alsace les 25 et 26 septembre.
Tous les sympathisants du tourisme à vélo sont les bienvenus.
Rendez-vous le samedi à 10 heures devant le camping « Le Florival » route de Soultz à Issenheim.
A programme de ces deux journées:
visite du vignoble jusqu’à Soultzmatt, Val du Pâtre, Guebwiller
visite d’Eguisheim
visite abbaye de Thierenbach, musée viticole
Rien n’est figé, on peut s’attarder là où on veut et même s’octroyer des écarts d’itinéraires (distances prévues entre 35 et 70km selon affinités) repas tiré du sac.
Il m’a écrit une aimable lettre pour me dire « j’ai toujours pris du plaisir à lire les chroniques » de Vélomaxou…même si je n’étais pas toujours d’accord avec certaines prises de positions politiques en particulier… »
Il me souhaite de pouvoir encore chevaucher mes vélos tout comme lui et se souvient m’avoir rencontré chez le glacier du centre-ville à Kandern.
Jean-Jacques s’attend aussi à l’extinction définitive de toutes mes rubriques ainsi que je l’ai annoncé dans mes derniers potins du lundi du 16 août.
Y’a pas le feu! je roule en roue libre et j’assume en même temps ma prise de position: me retirer sur la pointe des pieds.
Merci Jean-Jacques. Et merci à tous mes amis lecteurs pour leurs commentaires attentionnés.
L’Alsace a arrêté de « fidéliser » les cigognes. On comprend pourquoi, elles se plaisent tellement qu’elles forment à présent des troupeaux de quarante à cinquante individus. Je me demande où elles logent la nuit…(ici à la sortie de Battenheim)
Ça commence a bien faire aurait dit l’autre!
En guise de contact avec mon ancien fief, j’ai commencé à errer du coté de Peugeot-Mulhouse
Muhouse, grand canal
Avec mon ami Jean convalescent, on a pris plein nord face au vent le long des maïs.
Puis à Hirtzfelden, on a changé de bord
Ancien canal
Soudain un coin sympa au cœur de cette morne plaine…
Les Vosges en arrière plan (km 45) Oben zum Rustbaumweg Fessenheim