Malgré mon parcours écourté, j’ai quand même réussi à prendres quelques photos. Ici le col du Hundsruck et le petit toit rouge de l’auberge de la fourmi au milieu. Le petit point blanc, c’est le monument des Troupes de Choc.
Le cycliste redoute le froid plus que le marcheur ou le coureur à pied car sa vitesse provoque un vent relatif qui accroit la sensation de froid.
Le phénomène est bien connu, surtout dans les descentes où l’on est parfois obligé de freiner pour limiter les effets de la température. Continuer à lire … « Coup de froid »
Il habitait 478 avenue de la République à Saint-Dizier (Haute-Marne).
Sa passion était simple: il collait sur sa façade des petits morceaux d’assiettes pour en faire de jolies mosaïques. Continuer à lire … « Au Petit Paris »
Depuis que le beurre est en rayon, ma sœur ne bat plus le beurre.
Tant mieux!
Mon toubib me l’a dit, votre taux de sucre est limite, mettez plutôt du beurre sur les tartines.
Depuis que je me suis mis au beurre, c’est la pénurie.
Comprenne qui pourra.
Il n’est pas le Père Noël
Il l’a dit et tellement redit qu’il ne faudra pas compter en ce bas monde sur un cadeau.
Le cadeau, il ne le donne qu’aux riches.
Ne comptons donc pas sur notre président jupitérien pour abolir cette loi des hommes du changement d’heure.
Non ce n’est pas le macronisme qui va remettre du synchronisme dans cet anachronisme.
Le changement d’heure devenu loi céleste va donc continuer à nous enquiquiner jusqu’à la fin des temps…sans même qu’on ne cherche plus aucune argutie pour le justifier.
Catalans
Après le beurre, la mayonnaise catalane.
La mayonnaise montait, montait tellement que d’un seul coup elle est retombée.
L’Espagne a dit non.
Non à la Catalogne libre.
Les peuples si attachés à disposer d’eux-mêmes en seront pour leurs frais.
On n’est plus au temps de De Gaulle avec son « Vive le Québec libre » et le droit à l’autodétermination de l’Algérie.
La grande Europe libérale n’en demandait pas tant.
Déjà empêtrée avec ses États jacobins et droitiers, elle se voyait mal devoir agrandir ses hémicycles avec une constellation d’états confettis et devoir faire face à une nouvelle crise des Balkans.
Le libéralisme a quand même ses limites, celui du pognon.
Ce n’est pas notre grand prêtre entrepreneurial qui dira le contraire.
L’Alsace anonymisée dans un Grand Est fourre-tout, alors même qu’elle n’avait rien demandé, pourra donc attendre.
« Ce n’est pas qu’il y ait trop de vélos. Il y a trop de vélocipédistes. La solution : permis de conduire pour les bicyclettes, port d’un casque et d’un gilet fluorescent, plaque d’immatriculation assortie à une carte grise, contrôle technique de l’engin obligatoire tous les deux ans, assurance spécifique avec bonus/malus, parcmètres à vélos assortis d’interdictions de stationner à certains endroits… et de sévères contrôles du tout par les forces de l’ordre. »
J’ai fait une petite sieste, puis je suis parti à quatorze heures.
Comme si nous étions en été, j’ai mis une tenue légère.
Je suis parti à Guebwiller voir à quoi ressemble cette montée du Markstein à présent qu’elle dotée d’un balisage spécial vélo. Continuer à lire … « Montagne en feu »
La montée du Markstein depuis Guebwiller est désormais équipée de panonceaux
Parler de vélo le lundi?
C’est devenu rare pour vélomaxou.
Je peux cependant vous entretenir de vrais potins cyclistes pour commencer cette chronique. Des potins sous forme de ragots de comptoir comme beaucoup en raffolent.
Sauf que les comptoirs sont devenus des claviers d’ordi ou des smartphones.