Je reprends dans ce billet quelques phrases écrites à la hâte sur Facebook. Vous le savez certainement, les blogueurs passent par les réseaux sociaux pour se faire connaître et faire leur pub. Tant et si bien que mes abonnés à Facebook le liront deux fois.
Les réseaux sociaux abritent tout un monde interlope que je tente d’ignorer tant on y trouve le bon grain et l’ivraie.
Ce matin , j’ai accéléré les préparatifs en vue d’un départ. Un nouveau vélo, c’est comme une nouvelle paire de pompes, on ne change pas les semelles d’une paire à l’autre, il faut tout en double ou en triple. Donc je rééquipe le vélo tout chemin: un éclairage léger pour les retours soirée entre chat et loup, une pompe, un garde-boue, un nécessaire de réparation, un imperméable, un sac à dos, une attache rapide de chaîne, des démonte-pneus, des chambres à air, un support de GPS,…
Je suis un type prévoyant et je n’aime pas quémander en route, « vous z’avez pas un démont-pneu m’dame? »
J’ai quand même pas poussé le luxe à racheter un casque, j’en ai déjà trois. Mais j’ai rééquipé des pompes VTT taille basse avec lacets et scratch en souffrance depuis au moins dix ans.
J’ai parcouru le quartier avec la clé Allen dans la poche pour régler la hauteur de selle. C’est fondamental, j’ai horreur de ne pas déployer toute la jambe en position basse et j’ai testé les nouvelles pédales SPD toutes neuves. Pour desserrer faut pas s’tromper, y’a un sens horaire à gauche et anti-horaire à droite, inutile de prendre la masse! Et j’ai mis les gants.
Aujourd’hui aller-retour Décathlon par les chemins qui vont bien.
Ca me rappelle quand je me faisais des permissions Covid pour sortir du rond 1 km. En novembre 2020 j’allais à Décathlon acheter des chaussettes avec mon certificat K2 (voir mon billet)
C’est un semi-rigide donc je voulais le tester en chemin mixte. Faut pas exagérer sur les racines et sur les galets car ça devient vite instable. Le long de la Thur, le sentier est recouvert de la Renouée. Virage serré et juste un vélo en face! On se congratule.
Pour le reste il est super. Direction légère, étagement des vitesses bien orchestré, on voit que c’est un truc qui a été pensé pour les femmes, commandes douces, motricité sur route qui approche le routier, mais comme j’ai un petit cadre S je suis un peu debout et le guidon « monoplace » pour les mains est parfois crispant. Je crois avoir trouvé le bon compromis route et chemin. Attendons de voir comment se comporte les pneus 700/40C car je ne les ménage pas. J’ai regardé la pub Rove. C’est une marque de Giant pour les femmes. Je ne suis pas misogyne.
Voici mon dernier compagnon de route. Un peu gravel comme ce que je recherchais pour l’été…et plus si affinités (points d’ancrage sacoches)
Décathlon n’a pas pu me vendre un gravel Triban, et pour cause il n’en a pas. Cette forme de rationnement fait partie d’une démarche marketing qui consiste » à affamer le marché » pour rendre le produit encore plus désirable. Mais le vendeur n’a rien voulu avouer. Le sait-il lui-même pourquoi il na pas de vélos à vendre dans ce modèle?
J’ai étudié cette méthode commerciale dans le passé. On la retrouve fréquemment dans tous les produits de consommation, comme les robots ménagers, le Nutella à prix cassé qui provoque des émeutes et aussi à présent les voitures électriques qui sont commandées mais qui n’arrivent pas.
Cela dit, je me suis rabattu sur un vélo « seconde vie » de chez Décathlon. Avec les produits « seconde main », le marché a senti le vent tourner et la recherche des consommateurs pour des produits moins chers mais encore valables. Comme pour l’automobile. Reprendre votre vélo, c’est aussi faciliter la vente de vélos neufs.
De l’autre coté, les connaisseurs de la chose peuvent faire de bonnes affaires. Je m’y connais un peu justement. A première vue ce vélo qui vient de Culture Vélo Cernay a peu servi. La déco n’est pas abimée et les composants ne sont pas du bas de gamme.
Il saura faire le job.
Appelons-le « tout chemin ». C’est un Rove Liv (Giant) avec un cadre alu, amortisseur Suntour (caoutchouc), des roues double wall, des pneus Giant 700x40c, un triple plateau, cassette dix vitesses en Shimano Déore, freins à disque hydraulique Shimano.
Et je ne l’ai pas pesé, j’y vais…13,070 kg
Prix: 530 euros
Même en occasion, le marquage est devenu obligatoire
La maman assoit son fils sur une chaise au milieu de la rue piétonne. Il baisse la tête tout en sortant sa guitare de l’étui. Sa petite sœur, rollers aux pieds, l’assiste. La maman fait une bise dans le cou de son fils tout intimidé, puis elles partent.
Alors le fiston commence à jouer sur sa guitare, son pupitre et sa partition devant lui. Les passants lui déposent une petite pièce. Ce n’est pas un virtuose, mais il ose.
Pour que les choses soient dites: j’aime l’Allemagne. Et mon regret est de ne pas y avoir habité. Ne pas croire ce qu’on dit. Non les bergers allemands ne sont pas méchants. Ils ne vous mordent que si vous êtes juif. Desproges aurait dit mieux.
Aïe! je viens de jeter un froid.
Lorsqu’on veut dire du bien, on arrive à dire du mal pour rectifier les choses. Que les choses soient donc dites: oui, je déteste cette période allemande fasciste de l’histoire qui lui colle encore la peau.
Et après?
Après, je ne sais rien de l’Allemagne profonde. Tout au plus ai-je été mis en face de son romantisme, le romantisme rhénan lors de ma scolarité. Goethe, les Elfes et les Nixes.
Il suffit de parcourir les villages, la nature outre-Rhin pour se convaincre, l’Allemand, la culture allemande me séduit. Je cherche, mais je ne trouve pas. Oui je cherche ces contre-performances qui pourraient en faire l’objet d’une critique. Non, tout ici y est pensé, construit, domestiqué.
Le territoire urbain, le terroir rural sont façonnés par le bon sens et la compétence. Lorsque je pense construit, je pense à cette administration du bien commun, à l’organisation des espaces, des voies, des ouvrages. On ne peut s’empêcher de se demander d’où vient la thune?
D’un capitalisme rhénan fait de régulation et de respect de la valeur collective.
Je retourne donc de ce coté du Rhin pour quelques heures.
Un parcours qui emprunte dans sa première moitié jusqu’à Staufen des bosses parfois redoutables dont j’ai le secret. Pour le retour, je me calme en restant sur du plat. Je rentre fissa pour ne pas manquer ma sieste et fuir la chaleur qui s’annonce.
Enfin une traversée du Rhin à Chalampé digne de ce nom pour les cyclistes. Pour ceux qui ont connu le bricolage d’antan, le changement est fantastique.Müllheim, GerbergasseBadenweilerle vignoble de MuggardtLa descente à Laufen est vertigineusedistributeur de cigarettes moderneL’embarras du choix des randonnées pédestres à StaufenStaufen , centre-villela mode de l’étéCe chateau dont les origines remontent en 1100 était celui d’Adalbert von Staufen. Il est inhabité depuis 1632; mais il a été rénové en 1896…Depuis ses ruines, on domine la ville et le magnifique vignoble qui s’étend tout autour de la colline.A Staufen, le vélo électrique règne en maître chez Zahn
Moins de marcheurs et donc moins de forces vives pour entretenir les sentiers (vélomaxou)
Ce n’est pas réjouissant comme nouvelle. Les marcheurs affiliés au Club Vosgien régressent. Dans un article des DNA (05/06) on y apprend que le club a perdu 3370 membres en quatre années.
Stabilisé pour l’heure à 27567 adhérents, le club vosgien est victime comme les clubs cyclistes d’une désaffection tout en voyant sa moyenne d’âge augmenter à 66 ans actuellement.
marcher à sa guise sans la contrainte d’un club semble attirer de plus en plus les familles
On sent que l’esprit club est en cause et n’intéresse plus autant les jeunes générations.
Triban GRVL 120, l’entrée de gamme Gravel de Décathlon
Je vais vous confier un secret qui n’en sera plus un, j’envisage toujours de m’offrir un Gravel. Disons un vélo passe-partout, ou presque.
Mais en même temps, comme dit l’autre je n’ai pas envie de mettre cher tout simplement parce que j’envisage dans un premier temps d’en faire un vélo de voyage pour l’été pendant quelque jours. Il n’est nullement question d’embarquer 40 kg de bagages.
Un vélo pour l’été? oui, pour faire une ou deux sorties avec des sacoches.
un vélo de route à pneus fins en 2022 pas adapté au camping
Ma dernière expérience en cyclo-camping m’a convaincu qu’on devait être armé pour faire face à ces itinéraires cyclables le long des chemins de halage où la partie roulante laisse souvent à désirer. Car reconnaissons-le, longer un canal sauvage, c’est mieux que la nationale et son trafic.
Je pense à la Haute-Marne entre Langres et Chaumont où j’ai du quitter la Voie Verte et me réfugier sur la nationale tellement c’était impraticable avec un chargement modeste.
la Voie Verte en Haute-Marne est vraiment verte
Alors je reviens vers le Triban de Décathlon, cette fois le modèle d’entrée de gamme GRVL 120 à 750 euros.
Je me dis qu’à ce prix, il a tout pour plaire et pour faire le job.
Ne pas dépasser le poids maximal cycliste + équipement de 110 Kg
(pour mémoire en 2022, je pesais avec vélo et bagages 102 kg)
Oui il a tout pour plaire, je ne vous mens pas, j’ai recopié les caractéristiques de Décathlon…
Cadre
Géométrie confort avec une douille de direction plus haute offrant une position plus droite qu’un cadre route classique. L’allongement du tube du haut (top tube) et la réduction de la longueur de la potence permet avec cette géométrie GRVL de décaler la fourche vers l’avant, pour éviter le frottement du pied sur la roue avant.
Aluminium 6061 T6 avec jeu de direction semi-intégré.
Poids du cadre en taille M : 1800gr
Fourche
Fourche carbone avec pivot aluminium pour plus de légèreté et de précision dans le pilotage.
Pivot 1″1/8 aheadset qui assure un grande solidité et rigidité au poste de pilotage.
Inserts dans la fourche pour porte-bagage. Poids maximum en portage sur la fourche : 9kg
Poids de la fourche : 750 gr
Freins
Freins à disques PROMAX DSK.
Frein avant DSK 330R « flatmount »
Frein arrière DSK 300R « postmount »
Disque de 160mm à l’avant et à l’arrière
Gaines anti-compression JAGWIRE KEB-SL pour garantir la précision et l’efficacité du freinage. Elles sont renforcées en Kevlar et ont un liner interne spécifiques pour permettre un excellent glissement des cables
Plaquettes semi-métallique référence SAV: 8562868
Transmission
Mono plateau 38-11/42
Levier MICROSHIFT XLE 10 vitesses précis et de conception très robuste. Ergonomie très confortable : le levier est agréable pour toutes les mains.
Dérailleurs arrière MICROSHIFT M665 avec système « Clutch » qui permet de maintenir le dérailleur et éviter les sauts de chaîne. On peut le désengager pour enlever facilement la roue.
Pédalier/cassette
Cassette MICROSHIFT H100 10 vitesses 11-42
(11/13/15/18/21/24/28/32/36/42)
Pédalier TRIBAN 38
Manivelle en aluminium 6061 et plateau acier
Manivelles : 170 mm sur toutes les tailles de vélo
Pour éviter les sauts de chaîne, nous avons combiné au dérailleur arrière avec son clutch système, un anti-chain jam sur le seat tube et une flasque externe sur le plateau.
Selle/tige de selle
Selle Triban ErgoFit. Conception en hamac pour plus de confort. Tige de selle Triban en aluminium en diamètre de 27,2 mm pour favoriser le confort par plus de flex. Réglage assiette de la selle facile
Diamètre : 27,2 mm.
Longueur : 250 mm en XS, 300 mm en S, 350 mm en M / L / XL
Cintre/potence/direction
Cintre gravel Triban en aluminium avec un Flare de 16° (évasé) pour une meilleure prise en main et un excellent confort.
Largeur du cintre axe-axe :
XS / S : 420 mm.
M / L : 440 mm.
XL : 460 mm.
Potence :
XS / S : 70 mm.
M : 90 mm.
L : 100 mm.
XL : 110 mm
Roues
Roues Triban Tubeless ready*
Aluminium 6063 T6
Dimension ETRTO : 622 x 23C
Jantes à insertion rayon à œillets pour plus de robustesse
Rayons aciers croisés par deux pour une meilleure rigidité (28 avant et 28 arrière)
Roulements à cartouche étanches
Poids de la paire (sans cassette et sans axe Quick Release) : 2300 grammes
Fond de jante TESA TLR
*Pour la conversion en Tubeless, ajouter 2 valves tubeless ref:8551979 + liquide anti-crevaison tubeless / sealant ref:836339
Pneus
Pneus HUTCHINSON OVERIDE 700×38 Tubeless Ready
400 gr le pneu
Tringle Souple / Gomme Bi-compound
Renfort Anti-crevaison HARDSKIN
Dimensions : 622-38 / 700×38
Carcasse 127 TPI
Pression mini : 3 bar / 43 psi
Pression maxi: 5,5 bar / 80 psi
Pédales
Pédales plates polyvalentes.
Accessoires/équipement
Vélo livré avec un kit d’éclairage avant et arrière et une sonnette
Poids
10,9 kg en taille M sans les pédales
Pourquoi choisir un velo de Gravel et non un velo de route avec des gros pneus ?
Un gravel n’est pas juste un vélo de route avec des gros pneus. Même si son ADN est celui d’un vélo de route, il a ses caractéristiques propres de vélo gravel.
Sur notre vélo Gravel GRVL 120 nous avons fait évoluer le cadre de notre RC120 disc en ajustant les clearance (passage de pneus) pour rouler avec un pneu en 700×38. Il possède aussi des freins a disque mécanique.
Nous avons mis sur ce vélo gravel notre roue tubeless gravel en 23c, et une transmission mono plateau.
Garantie
à vie pour : cadre, potence et cintre.
Poids
XS : 10.9 kg
S : 10.9 kg
M : 11 kg
L : 11 kg
XL : 11.2 kg
Oui mais, il y a toujours un mais car au moment de passer à la commande en ligne, mieux vaut lire la chronique des commentaires.
Ce que j’en retiens c’est que Décathlon rencontre aussi des problèmes avec son benjamin de la gamme.
En cause des dérailleurs qui n’aiment pas les petits pignons et des pneus qui ne cessent de crever.
Les acheteurs sont vraiment indulgents puisque la plupart classent leur vélo avec quatre étoiles sur cinq comme celui-ci dont la transmission pose vraiment problème
Velo acheté en mars 2023. À sa réception, premier bémol, le disque avant frotte, on me dit que cela se réglera en roulant. 10km pour rentrer chez moi, une petite bosse qui m’oblige à mettre les petites vitesses, cela saute pas mal mais je n’y prête pas attention. Ensuite 3 sorties sur du plat, dans des chemins c est un réel plaisir, le vélo répond bien, bonne tenue, freinage un peu trop tendre. 4eme sortie, bcp de dénivelé et là la chaîne n’arrête pas de sauter. Retour en atelier pour régler les vitesses. Malheureusement il semble y avoir un défaut de conception ( d’où mon problème de saut de chaine lors de la réception du produit). Résultat il faut changer roue et cassette. Voilà maintenant 2 semaines que le vélo est immobilisé, la cassette devrait arriver mais aucun stock sur l’autre pièce.L’atelier de Cherbourg n’y est pour rien mais il y a un réel problème au dessus. Je recommande quand même ce vélo qui a un très bon rapport qualité prix mais il faut vraiment veiller à ce que le vélo soit livré conforme aux attentes des clients. En lisant d’autres avis il semble que bcp d’entre nous ayons ce problème de saut de chaîne sur les petites vitesses
Soyons honnêtes, il existe des acheteurs contents de leur Gravel 120
J’ai attendu quelques milliers de kilomètres pour donner un avis. Déjà rapport qualité/prix c’est imbattable, il fait le job, et même plus que le job. Je lui mets des sorties moyennes de 200 à 300 km par jour, sur des autonomies de plusieurs jours, allant du terrain accidenté sévère dans lequel le comportement reste sain et relativement confort jusqu’au roulant pur enrobé en descente de col à 70km/h sans avoir peur d’y laisser des dents, la bande centrale du Hutch Overide n’y est pas étrangère évidemment. Le poids du vélo est satisfaisant, de toutes façons une fois que le harnais de selle est blindé avec le matoss de bivouac et que vous avez accroché 4×950 de bidons sur la bête, y’a plus rien à compter, on est pas sur un full carbone de route. Je l’adore, il est robuste et bien pensé, je ne pense pas qu’il souffre de défaut majeur, la confiance est là sur de la longue distance. Je trouve la monte d’origine Hutchinson trop fragile en chambre à air, passez directement en tubeless avec du liquide préventif, vous économiserez du temps. Je dirais bien que c’est le gravel idéal pour « débuter le gravel » mais il va au delà de ça en réalité. (Achat en décembre 2022, 7000 km parcourus)
Mais à la lecture des commentaires, la question des pneus et des transmissions revient à la surface comme les fois précédentes pour le Gravel Triban 520. Je me demande si Décathlon n’a pas un problème de conception sur ce vélo
Vélo acheté en décembre. 2400 km faits. Produit conforme à mon attente avec pignons bien étagés. Mais pneus Hutchinson pas à la hauteur : 4 crevaisons en 5 mois dues à une bande de roulement manifestement trop tendre et pas assez épaisse. Utilisation sur route donc je n’ose imaginer en tout chemin et en forêt. je vais devoir acheter d’autres pneus pour être plus serein lors de mes sorties alors qu’ils n’ont que 2400 km ! Petit bémol aussi sur l’angle que fait la chaîne avec le plateau sur les pignons 3 – 2 et surtout 1. Je pense que les 2 (chaîne et surtout plateau) vont très vite s’user pour ceux qui vont beaucoup les utiliser. Un décalage du plateau de 5mm vers l’extérieur permettrait, je pense, de compenser ce problème..
Admettons les crevaisons ce qui pour un Gravel n’est guère engageant et passons en Tubeless…
Le Tubeless, je connais, j’en ai eu sur mon VTT et j’en ai été satisfait. Mais voici un utilisateur qui a eu la même idée que moi, lisons-le…
Par contre, juste après mon achat, j’ai tout de suite essayé de le passer en tubeless ce qui a été la croix et la bannière. Les roues n’étaient pas du tout « tubeless ready », ça fuyait par tous les rayons, les fonds de jantes n’étaient pas du tout étanche. Je l’ai rapporté 2 fois en atelier, et ils n’ont pas réussi à garder la pression en tubeless. Ils m’ont dit de le rapporter par mes propres moyens à l’atelier principal qui n’était pas du tout à côté de chez moi, ce que je n’ai pas fait. J’ai donc acheté des fonds de jantes, j’ai tout nettoyé et refait, et ça a fonctionné (mais c’est un cout supplémentaire non prévu).
Je commence à être inquiet pour mon voyage d’été si je dois trainer trois pneus et six chambres.
Si je dois me priver des trois premiers pignons qui manquent d’alignement avec le mini plateau de 38, cela veut dire que je vais rouler sur le quatrième du 11/42 soit ce qui ressemble à du 38/18 et 4.51 m de développement.
Heureusement, une fois chargé je ne vais vite que dans les descentes.
C’est le tour dominical. Celui où l’on rencontre les cyclos du dimanche autrement dit les cyclos de tous poils.
J’ai démarré fort en grimpant à froid le petit raidard du Rangen. C’est tellement dur pour moi qu’une fois je suis tombé en perte d’équilibre sans pouvoir déchausser. J’ai maintenant des pédales sans cales, plus sûres à basse vitesse.
A mi-pente, je me suis arrêté pour reprendre mes forces. Un jeune m’a dépassé, tout frêle avec des jambes fines. J’ai compris que je n’avais pas le bénéfice de l’âge.
Cardio en goguette.
Un cycliste de Rixheim, prénommé Alain, a fait un arrêt cardiaque sur la piste cyclable d’Heitersheim. Personne de ses amis qui l’accompagnaient, ni du Samu allemand n’ont pu le sauver.
A peine 20km de VTT et pourtant l’effort physique est bien là
C’est pour ça qu’il faut se modérer. Et j’y pense souvent lorsqu’il s’agit de réaliser un effort cardio. Je surveille le cardio comme le lait sur le feu.
Une fois en haut du Rangen, j’ai profité de la vue sur Thann. Toujours aussi belle avec le soleil levant.
En quittant Thann, un cyclo se prépare à partir de chez lui. On discute un peu. Il me dit que 20 km vont lui suffire avec son vélo de route et qu’il court aussi un peu dans le vignoble de Leimbach.
Puis j’entends un autre cyclo dans ma roue alors que je grimpe à Leimbach. Il chevauche un beau Pinarello rutilant. Il me dit qu’il part pour 90 km vers Belfort et qu’il a aussi un VTT et un VTTAE.
A Aspach, un lotissement pour oiseaux. Tout le monde semble encore dormir
Le tour du lac est comme une petite mer intérieure.
Voici donc nos usines à gaz tant décriées accusées de détériorer la couche d’ozone. Le gaz part majoritairement par la gueule parait-il. Pas du CO2, du méthane! Aussitôt les écologistes et les végans sautent sur l’occasion. Ne plus manger de viande, c’est leur nouveau credo.
Un lecteur du journal DNA, par ailleurs agronome, fait observer que nos vaches ne sont pas aussi polluantes qu’on veut le dire. Lire son explication ci-contre.
Cependant la nourriture animale végétale pose problème tout de même avec les moyens mis en œuvre, les énergies et l’eau nécessaires aux cultures oléagineuses comme le maïs.
Certes nos lendemains environnementaux sont encore incertains et demanderont des efforts et des remises en cause de nos us et coutumes. Mais ne dramatisons pas car sinon le reste du monde va nous regarder comme des bêtes curieuses.
On a de l’eau pour l’été si la sécheresse survient. Cette grand bassine mise au profit des mulhousiens n’est pas contestée. Pas encore.
Funambule improvisé. Mais j’ai des références dans le domaine. Harnais, corde d’assujetissement, échelle attachée, installation d’ancrages, ascension mains libres, corde de service,…je peux vous donner des cours.
Mai 2023 est terminé.
Mais pas mes travaux. Je fais encore le funambule pendant quelques jours de juin. Je tente de revisiter mon activité mensuelle à l’aide de mes photos. Finalement je me juge trop pessimiste car j’ai fait « des choses ». « Faire des choses », c’est la confirmation qu’on existe encore, une forme de sagesse d’esprit.
Tous ces ponts, week-ends prolongés, me déstabilisent car mon horloge interne est réglée sur les cinq jours de la semaine et les deux jours de week-end.
J’en arrive presque à regretter ce capharnaüm des va-et-vient de nos « actifs ». Pourtant moi aussi je l’ai été actif, comptant les jours de mai sans travail que le patron allait devoir quand même nous payer.
une gamelle le 6 mai Molkenrain-Cernay
A présent je travaille gratuitement. Ou presque car je sais que les actifs me paient à ne rien faire. J’ai essayé pour voir si je serais capable d’exécuter des travaux de force pendant sept d’heures quotidiennes. C’est difficile. Par exemple cet exercice sur échafaudage où je monte, je descends plusieurs fois, maniant la lance et vêtu de pied en cap est éreintant.
je m’endors dessus, la société américaine me donne le vertige avec ses gratte-ciel
Le vieux qui est hors course se raccroche aux jours de la semaine comme il peut pour se donner un semblant de vie sociale.
C’est quel jour déjà aujourd’hui?
une petite activité peinture en mai avec ces falaises d’Etretat que j’ai surplombées
Oh les vieux nous font ch…de faire leurs courses le samedi alors qu’ils ont toute la semaine. Je l’entends dire, on l’entend dire dans les allées des super. C’est comme à vélo, j’évite maintenant les samedis trop fréquentés d’actifs qui veulent en découdre. J’observe que les quadra d’aujourd’hui sur leur frêles gazelles sont un cran au-dessus des années 90. Plus grands, plus athlétiques.
mes vélos collectors remis aux Emmaüs
Dans tous les domaines de la vie courante, l’ostracisme se ressent. La fracture est là, celle d’une société qui vous classe. Classé non pas à droite ou à gauche car ça n’existe plus, mais celle d’une société qui vous range dans la classe d’âge.
Un vieux con au volant qui n’avance pas
un premier mai de ferveur ouvrière mal récompensée
S’agissant du code de la route, j’observe qu’il y a présent des codes. J’ai été surpris, un matin de lever tôt, de côtoyer sur la route des gens qui se défient de toutes règles communes, le 80, le 50 en ville. On roule « à donf », c’est la règle…et l’on passe même les barrières SNCF feu rouge clignotant comme je l’ai vu à Staff.
portes ouvertes à la déchèterie, je consomme, tu consommes, nous cons…
Finalement, cette société là m’invite à me refermer sur moi-même car je ne m’en sens plus membre.
Avec mes confrères centcolistes, j’évite les grands voyages en voiture, il faut avoir une cohérence environnementale, je me limite aux rencontres locales ou régionalesquelques jours de quiétude dans la grisaille matinale (le Dervois)Organisateur de rando, une tâche ingrate
La revue 51 édition 2023 du Club Des Cent Cols vient de paraître. Dans la rubrique alphabétique des membres, je figure au N°6785 avec 1411 cols gravis.
Nul espoir d’atteindre les 2000 cols.
Pierre Brivet N°601, né en 1956, cumule 12100 cols. C’est notre leader et tout de suite après vient Jean-Pierre Lambert dit « Mac Isard » avec 10562 cols.
Le regretté Michel Verhaeghe N°204 détenait jusqu’alors la palme avec 10.000 cols.
J’ai vérifié, le prêt concerne tous les vélos. Pa seulement les électriques. Je vais donc pouvoir m’acheter un Gravel à crédit taux zéro. Ce qui est bien avec ce genre de prêt, c’est que même ceux qui pédalent déjà vont pouvoir agrandir leur parc de vélos ou le moderniser. J’ai déjà le vélo de ville, le VTT, le routier. Il ne me manque que le gravel.
J’ai quand même un problème, je ne suis pas client de la banque Crédit Mut.
L’offre du Crédit mutuel sera disponible du 12 juin au 31 décembre 2024 dans les caisses régionales et dans les agences CIC. Pour y accéder, « il suffit de pousser la porte d’une agence qui la propose », explique le directeur général de Crédit mutuel Alliance fédérale dans les colonnes du Parisien. Le groupe bancaire vérifiera tout de même les capacités de remboursement de l’emprunteur, comme c’est déjà le cas pour tout crédit à la consommation. (Capital)
La honte des voiries non entretenues, un phénomène bien français
Ne le répétez pas, il m’arrive d’user de pouvoir occulte pour faire reboucher des tranchées oubliées depuis des semaines par des concessionnaires de voirie qui se croient souvent tout permis.
J’ai longtemps côtoyé dans ma carrière des maires ruraux. Eux avaient encore le bon sens paysan. Un chemin endommagé, un élagage, un bornage défaillant, une clôture chancelante, une goulotte percée à l’église,… tout se réglait par convenance réciproque avec le voisinage. En bonne entente.
Les maires de France se plaignent de ne plus être respectés. Certains sont même violentés ce qui dans un état de droit est évidemment insupportable.
Alors on assiste à des démissions car beaucoup d’élus veulent bien se consacrer au bien commun mais pas au prix d’attaques insidieuses sur leur vie, leurs biens ou leur famille.
Le problème c’est qu’il y a des « mais » après ce constat. Etre élu confère des droits dont celui pour le maire d’être le premier magistrat de sa commune mais aussi des devoirs.
Reconnaissons-le, au chapitre des devoirs certains maires ne font pas le boulot de base. On est plus facilement absorbé par les inaugurations, les commémorations, la réunionite aigüe, que par les nécessités quotidiennes des administrés.
Le boulot de base, il est là le problème. Dans les communes de petites tailles, on a pris l’habitude de déléguer soit à son équipe technique soit à une communauté de communes. Et le boulot de base, on l’a oublié. Plus personne ne l’exécute notamment celui du pouvoir de police. Déléguer à une communauté certains pouvoirs comme celui de l’éclairage public ne vous exonère pas de responsabilité à l’égard des administrés; pourtant il arrive qu’on vous renvoie vers une administration distante et peu concernée par les réclamations.
J’en suis presque à me demander si dans les petites communes on ne devrait pas nommer des corps de fonctionnaires formés à la conduite des petites communes à la place du maire comme le font les Allemands.
Je prends un exemple, les travaux sur le domaine public. Ils sont assujettis à un contrôle des maires. Enédis, le service des eaux, Orange, le service de l’assainissement, font des trous dans le sol, puis disparaissent pendant des semaines abandonnant panneaux et tranchées. C’est anormal. On ne fait pas des trous n’importe où sans respecter des dispositions préalables et administratives et sans remettre en état les chaussées avec des matériaux compactés par couches et de granulométrie contrôlée. En outre on ne laisse pas une tranchée sans revêtement, même provisoirement, aux usagers cyclistes ou motorisés.
Ecrire? on ne vous répond même pas.
Ce sont aussi ces incivilités qui braquent les riverains obligés de contourner les obstacles sans que le pouvoir local vienne mettre bon ordre à l’exécution des travaux.
Osons-le dire, certains maires s’en foutent carrément que leurs concitoyens marchent dans la glaise ou secouent leurs bagnoles dans des chaussées rapiécées pendant des mois. Il existe parmi nos élus un déficit démocratique à l’égard des administrés; des conseillers municipaux sont passés dans ma rue en 2022 pour interroger le voisinage, recueillir des doléances, puis plus de nouvelles!
Existe t-il un calendrier des randos VTT dans la région?
Si vous trouvez un agenda complet des randos VTT dans notre région, faites-moi signe!
On sait que les randos VTT rencontrent de nos jours un vif succès. Question de soif nature, de sport mécanique avec l’essor du VTTAE*, question aussi de complicité amicale entre pratiquants et de retrouvailles autour d’un terrain de jeu adapté aux pratiques familiales ou cyclo-sportives.
lors de la rando Etoile 78 du 28 mai, 75% des VTT du grand parcours (40km/1000m) étaient électriques. C’est dire la suprématie de ce nouveau type de vélo-loisir.
Mais quid du calendrier?
Existe t-il un calendrier des randos VTT dans la région?
La question m’a été posée hier par un participant à notre rando Etoile 78 de Vieux-Thann. Je n’ai pas su répondre.
Mais pris d’un doute, je me suis mis à rechercher sur le net…
Résultat: je n’ai rien trouvé de consistant.
Les fédérations comme la FFC et la FFCT ont perdu le contact avec les organisateurs de randos VTT, on peut le regretter, mais c’est un constat car les organisateurs sont souvent non affiliés aux fédérations.
Quelques exemples ci-après:
1-Calendrier des randos VTT de la FFC
La FFC recense très peu de randos VTT dès lors que son cœur de cible est la compétition
2-Calendrier randos VTT du site VTT Rando
Randos VTT tente de construire un calendrier, mais je suis obligé de constater qu’il est vide pour le Haut-Rhin
3-Calendrier du sportif
Le calendrier du sportif semble le mieux renseigné, mais reste fragmentaire et les disciplines sont mélangées
4-FFVélo (FFCT)
Pour la FFVélo (FFCT), c’est le marasme. Naviguer sur le site aboutit la plupart du temps à des pages vides
J’ai passé ma journée au ravito du Plan Diebold au-dessus de Thann. Levé à 5h30, les derniers préparatifs au club. Dès 9h30 alors même que nous venons d’arriver au ravito N°2 et que j’entreprends le découpage en rondelles de mes bananes, les trois premiers randonneurs à VTT sont déjà là. J’en suis très surpris et admiratif à la fois car ils ont déjà parcouru 32 km à bord de leur VTT électrique alors même que nous venons d’arriver.
Je flaire l’embrouille.
Intrigué, je reconnais ceux qui viennent de s’inscrire au départ une demi-heure plus tôt.
Voila trois cyclistes qui étaient capables de gravir le Silberthal, la Waldkapelle, le col de Grumbach pour ensuite grimper en face de la vallée le Staufen!…
Je savais le VTTAE rapide mais pas autant qu’on puisse l’imaginer.
Je me rappelle un Espagnol qui, très lent dans les grimpées de cols pyrénéens, se retrouvait toujours dans les premiers au sommet. En fait sa femme l’accompagnait en volant de la voiture, son vélo dissimulé dans le coffre.
Après un court échange, je compris que nos trois compères s’étaient trompés d’itinéraire dès le départ en prenant par la droite au lieu de la gauche.
Il faut admettre que certains cyclistes viennent parfois de loin et font entièrement confiance au balisage mis en place par le club.
Pendant plusieurs heures, le défilé de motos ininterrompu
Il faut être en station un dimanche au bord de la route pour comprendre ce que doivent endurer les riverains de Bourbach ou de Goldbach en terme de bruit. Entre 9 heures et 14 heures, j’estime au moins à 500 le nombre de motos montant ou descendant le col du Hundsrück.
Etonnamment, certains groupes sont accompagnés de motards de la gendarmerie. Un léger coup de pin-pon et le groupe s’arrête. Le gendarme fait un briefing. Toi, tu roules trop à gauche dans les virages à droite, c’est curieux tu es le seul…
Puis le groupe poursuit sa route en direction du col, gendarme en tête.
Je ne compte pas les cyclistes adeptes de la montagne: ils passent sans bruit.
Au bout de trois heures à tenir mon échoppe, je commence à fatiguer. Les marcheurs nombreux eux-aussi à grimper le Staufen s’arrêtent devant notre barnum, c’est une rando du Club Vosgien?
Non , c’est une rando VTT mais vous partagerez bien un verre de sirop…
A 14 heures, l’heure de la remballe est venue. Démonter la tonnelle sans se pincer les doigts, charger les 90litres d’eau non consommés, ranger les chocolats, les oranges, le saucisson, la voiture est pleine. Il va y avoir de la perte, je le sens.
A 14h30, c’est le retour. Les débaliseurs ne sont pas encore passés retirer le fléchage.
Le rassemblement régional des Cent Cols avait lieu cette année à la Planche-des-Belles-Filles. Il n’existe pas de col à la Planche devenu célèbre avec les passages répétés du Tour de France. Le col le plus proche est celui de Querty à 833m (où je suis passé en 2014 ainsi qu’en 2019).
Notre rassemblement a rencontré un vif succès puisque nombreux parmi nous sont venus de loin, de France, d’Italie avec le Président du club Cent Cols, de Suisse, de Belgique profitant de la fin du séjour organisé cette semaine à Todtmoos (Schwarzwald).
Mes trois compagnons de voyage
Mon parcours VTT a été celui proposé par le club des Cent Cols. Avec trois cols au programme au départ de Plancher-les-Mines
Chevestraye
Chevrères
Sans Nom
un compagnon venu de Suisse
Un peu juste au niveau physique, j’ai galéré. Et même plus. Même goudronné, le parcours n’est pas facile. Surtout la grimpée à partir de Felfahy pour rejoindre le col de Chevrères (916m).
la photo souvenir à ChevrèresThibaut Pinot semble susciter des rancœurs
le début du sentier est un peu raide
Voici donc le col de Sans Nom et son potelet indicateur fort garni et de belle facturepour nous ce sera le Rahin (53)
Après une longue descente de 6km, on aboutit dans la vallée du Rahin.
La vraie épreuve pour moi, c’est La Planche.
montée à la Planche. Voir ça, ça m’affole. le premier km est à 10%
Etre dépassé par un club de mobylettes c’est singulier. Certains engins consomment beaucoup d’huile. La Haute-Saône soigne ses cyclistes de passage avec de beaux totems. S’arrêter pour prendre la photo, c’est l’alibi qu’il me fautLe Régional de l’étape a eu ses admirateurs
Il faut convenir que La Planche dispose d’une véritable popularité depuis qu’elle est devenue une étape fréquente du Tour de France. Les cyclistes amateurs, parfois venus de loin, y sont nombreux. Les itinéraires depuis de Giromagny jusqu’au Thillot sont agréables et variés…et aussi parfois redoutables.
Arrivé au parking de La Planche, je n’en demande pas davantage. « La Super-Planche »? Non merci.
Notre Président Enrico ALBERINI (à gauche) était parmi nousretour à Plancher-les-Mines. Jacques Pissenem sculpte des arbresle parcours du jour comportait trois cols, Chevestraye (km5), Chevrères (km11), Sans Nom (km12)
Le vélo à assistance électrique Elops 900 de Decathlon est un modèle à vocation purement urbaine. Correctement équipé, il bénéficie d’une offre printanière faisant passer son tarif de 1 119 € à 999 €.
il repose sur un moteur logé dans le moyeu arrière développant un couple de 35 Nm. L’assistance sera légère, mais suffisante pour évoluer dans les villes qui ne comportent pas de grosses montées. (méfiance si vous habitez le Rebberg à Mulhouse ou si vous travaillez au centre hospitalier). Couplé à une batterie de 417 Wh (36 V et 11,6 Ah), ce moteur assistera le cycliste pour un maximum de 70 km avec le mode d’assistance le plus faible.
Le sujet devient de plus en plus actuel avec la recrudescence des véhicules qui vous frôlent souvent le fait de conducteurs en mode « multi-tâches » ou sous l’effet de drogues hallucinogènes très en vogue actuellement.
Faut-il s’équiper d’un rétroviseur pour mieux anticiper le danger venant par l’arrière?
En matière de rétroviseurs, on a déjà tout dit. Et pourtant nous ne sommes pas équipés.
Les freins au rétro sur route ou en ville on les connait:
on ne voit pas bien
c’est fragile et pas facile à régler
Je sais qu’en écrivant cela je fais bondir les inconditionnels du rétro qui sont peu nombreux à être convaincus. Seulement la réalité est là. A la différence d’une voiture, on ne peut pas consacrer plus d’une seconde à la vision dans le rétroviseur et abandonner sa vision de trajectoire longtemps.
Une vidéo qui démontre bien l’embarras du cycliste avec ses rétros
Ensuite, dès lors qu’un rétro est positionné sur le vélo, il devient vulnérable lorsqu’on stationne son vélo puisque par principe il dépasse du guidon.
Il est une autre donnée importante à prendre en compte, c’est l’angle que notre œil devra prendre pour voir derrière
En bout de guidon, résultat médiocre (TAGVO 11 euros les deux)
plus votre rétro est positionné à l’extérieur de votre champ visuel, plus vous aurez du mal à observer ce qui arrive par l’arrière et plus l’image fournie sera étroite. Ce constat exclut donc les rétros placés en bout de guidon de course et les rétros sur l’axe de roue avant.
il ne reste donc que les rétros de casque qui se déplace avec votre tête qui présente un réel intérêt. D’autant que plus le rétro est prêt de l’oeil plus la plage de vision est large.
modèle Zefal Z Eye 8 euros. A ce prix on ne risque rien d’essayer
Avis d’un utilisateur:
installé facilement sur le casque. la fixation à scratch tient bien au début mais dès qu’on la déplace pour réglage elle devient plus lâche. Un autre type de fixation est à envisager (bienvenue aux bricoleurs) un collier de serrage a fait l’affaire. On peut aussi envisager un système de fixation par boulon (vis + écrou). Les presbytes peuvent parfaitement utiliser ce rétroviseur même si la distance qui sépare l’œil ne permet pas de voir le miroir net, ce qui compte est l’image renvoyée. Au final, moins de torticolis en perspective. je recommande, il n’y a pas mieux pour l’instant sur le marché.
C’est pourquoi je préconise cette solution, le mieux étant d’avoir deux rétros de casque réglés sur chaque posture de tête. Mais ne rêvons pas, aucun de ces produits de casque (ou de lunette) ne remportent l’adhésion. Soit ils sont de mauvaise qualité, soit ils sont trop fragiles et difficiles à régler.
se fixe sur la branche de lunette (10 euros)
La caméra Parkvision
Encore une merdouille à recharger en rentrant de sa sortie vélo?
Avant de s’aventurer dans ce système électronique, mieux vaut attendre d’en savoir plus sur l’autonomie et la durabilité du produit.
L’ensemble pèse…400 grammes. Poids prohibitif pour un vélo de route.
camera Parkvision fixée sur le guidon (90 euros)l’écran semble occuper la largeur d’un demi-guidon
Les avis relevés sont positifs à 80%, mais peut-on s’y fier?
Je fait du vélo fréquemment mais atteint d’une cécité visuelle sur un œil, je n’étais pas vraiment rassuré sur ma sécurité. J’ai essayé le rétro mais à par voir une partie de mon épaule, jusqu’à ce que je trouve sur Amazon une caméra miroir à vélo chez PARKVISION. Et bien c’est bluffant la réalité que l’on peut voir sur l’écran et croyez-moi je suis rassuré de voir de loin le véhicule se rapprochant. La photo est prise par un temps très couvert. Vous allez me dire le prix? La sécurité n’a pas de prix. Facile à mettre en place, je conseille fortement pour ceux qui font beaucoup de route.
Chaque année, les membres grimpeurs de cols se rassemblent régionalement.
Dans le Grand Est ce sera samedi 27 mai à Plancher-les-Mines qui comme chacun sait est dans le territoire de Belfort. Ben non tout le monde sait que c’est en Haute-Saône, Plancher, et pas dans Le Territoire. Et paf! Bien vu Laurent
Au programme un nouveau col tout neuf qui vient de sortir pour la circonstance.
Le circuit VTT passera au nouveau col « Sans Nom » FR-70-1001. La trace 15701832 est dispo sur Openrunner. 35 km et 1100 D+
La vache! 1100m de D+ pour aller boire un coup aux Belles Filles.
Un pot d’accueil sera servi à partir de 8h sur le parking du départ qui est situé dans la commune à l’impasse du canal ( prendre à droite la rue du pont du Var, le parking est à gauche après le petit pont)
le policier repoussant Thierry Frémaux au Carlton de Cannes (capture Tweeter)
Pas content Thierry Frémaux.
Le Président du Festival de Cannes n’a pas voulu écouter le policier municipal qui lui demandait de ne pas faire de vélo sur le trottoir aux abords de l’hôtel Carlton.
Mal lui en a pris.
Le policier l’a rattrapé dans le hall de l’hôtel et Frémaux a tenté d’un doigt vindicatif d’entrer dans la bulle de confort du policier.
Donnez-moi votre nom! lançait-il au policier
A quoi le policier a repoussé le Président du Festival.
Vous m’avez agressé, je vais porter plainte a poursuivi Frémaux
Finalement c’est le personnel du Carlton qui a séparé les deux hommes.
Le journaliste Eric Morillot qui a filmé la scène s’est adressé à Frémaux en ces termes
Vous rouliez à bicyclette sur le trottoir. Un policier vous a demandé deux fois de vous arrêter. Quand il vous rattrape devant le Carlton vous l’accusez de vous avoir agressé. Je vous le redis ici, Thierry Frémaux, vous aviez tort et vous n’êtes pas au dessus des lois ! Nous sommes plusieurs témoins de ce qu’il s’est passé. Ce policier municipal a tout notre soutien. (Twitter)
C’est un tour commun, celui où l’on profite de la nature à vélo.
Quelques singularités auxquelles nous sommes sensibles, comme ce mini-lac de la Seigneurie ou encore cette extraordinaire exposition d’arrosoirs qui font de Rougemont une célébrité.
Encore un récit d’accident dramatique dans la presse de ce matin.
Au départ tout devait bien se passer. Le grand-père sur son vélo allait voir son fils au village voisin. C’était sa sortie matinale et j’imagine aussi sa fierté de pouvoir encore s’offrir une balade à vélo. Il n’est jamais arrivé.
L’automobiliste conduisait la voiture de l’entreprise. Il téléphonait à sa copine comme beaucoup le font à présent pour toutes sortes de raisons plus ou moins nécessaires et avouables.
Et boum!
Evidemment projeter un cycliste à trente mètres ça fout un choc. Mais pris de panique, l’automobiliste poursuit sa route et construit à la hâte un épouvantable stratagème: répandre des débris de sa voiture au pied d’un mur à plusieurs kilomètres du lieu de l’accident pour tenter de faire croire qu’il est étranger au drame.
Je ne sais pas. Je ne sais plus. J’ai cru savoir. Mais non, mes hypothèses sont fausses.
Pendant un temps, j’ai cru qu’en restant bien à droite sur mon vélo, « en faisant les bordures » comme on dit dans notre jargon, on pouvait échapper à l’accident de celui qui vous double avec sa voiture ou son camion.
En outre, je m’étais persuadé que mieux valait des départementales à faible trafic où le trafic routier est moindre mais où les échancrures du bord de route sont souvent des pièges pour le vélo.
Puis je me suis dit que mieux valait prendre toute sa place sur la route, « un bon mètre ». Mais j’ai tout de suite senti que je dérangeais « grave » en empêchant de pouvoir me dépasser en cas de véhicule arrivant en face. Générer un freinage d’urgence, susciter l’ire, ce n’était pas non plus le bon plan.
Puis je me suis dit, « soyons fluo » pour être vu de loin et même ajoutons une loupiote clignotante, pour permettre d’attirer l’attention de celui qui conduit son véhicule en multitâches.
J’en suis revenu, il semble que rien n’est capable de me satisfaire entièrement tellement le comportement automobiliste est devenu irresponsable.
Pas de vélo, de la course à pied pour en finir plus vite en ce dimanche où des pluies sont annoncées. Pour l’heure, rien.
En 48 minutes de CAP, c’est encore moins de temps qu’à VTT, mais j’ai le cardio au taquet tout le temps.
Comme je suis adepte de « merdouilles électroniques », j’ai emporté deux GPS pour comparer les enregistrements cardios. Le Forerunnen 235 et le Edge Touring Plus.
L’un prend le pouls au poignet (graphe du haut) et l’autre au thorax (graphe du bas).
Ils sont semblables avec une moyenne de 138 sur le Edge et 140 sur le Forerunner.
La piste cyclable qui mène à l’Institut Saint-André vient d’être réalisée. Auparavant un simple chemin, l’itinéraire est à présent revêtu. Il dépasse même le terminus du train Thur-Doller pour rejoindre les étangs
la piste aboutit aux étangs derrière les Ets Wantz
A deux pas de chez moi, « portes ouvertes » sur l’industrie du déchet ménager.
Celle où l’on trie, celle où l’on broie…mais pas celle où l’on brûle.
Les déchets incinérables, ceux dits des « sacs noirs », on les transfère en camion dans un incinérateur à Sausheim. Avec l’incinération, fatalement on pollue l’atmosphère même avec des filtres qu’il faut régulièrement déboucher. Normal, un filtre retient les cochonneries. Alors il faut bien jouer au chat et à la souris avec les inspections pour démontrer qu’on est dans les clous de la tolérance admise. Il était un temps où il était difficile lors de la combustion de capter les dioxines ou les furanes (sous classe de la dioxine) rejetées par les cheminées. Les dioxines rappellent Seveso.
Mais tout près de chez moi à Aspach-le-Haut, le SM4 officie.
celui qui consiste à valoriser nos déchets biologiques, épluchures de pomme de terre et peaux de banane
celui qui consiste à trier nos emballages papier, plastique et cannettes afin de les transformer en gros ballots de près de 350kg.
Un personnel très dévoué et compétent nous a reçu par petits groupes de visiteurs.
8000 tonnes de compost chaque année utilisable par l’agriculture
nos déchets bio fermentent pendant un mois dans un immense bâtiment appelé réacteur
D’emblée le parti pris est de dire que nos déchets bio doivent être transportés dans des camions, puis valorisés, puis vendus aux agriculteurs du lieu qui cultivent blé, maïs et asperges.
Le but du jeu n’est donc pas d’encourager les particuliers à composter eux-mêmes. Explication avancée, ils n’y connaissent rien et souvent ne veulent pas les garder chez eux. L’explication est surtout économique car si on vient à pouvoir garder son bio, on va induire une rupture dans l’équilibre du modèle.
Concrètement, chez moi, je mets de coté quelques déchets bio pour pouvoir à mon potager. J’ai cette chance. de pouvoir le faire.
Au bout d’un mois le compost sera criblé et les particules de plus de 2cm seront séparées.
Avant d’être commercialisé, des échantillons sont analysés en laboratoire à Aspach-le Bas pour s’assurer que le produit répond au label sanitaire éco-européen.
le compost prêt à l’emploi
Le centre de tri
Ce centre de tri va déménager à Richwiller où une unité plus moderne vient d’être construite
nos fameux « sacs jaunes » arrivent sur site. une machine ouvrir les sacsun premier tri de centrifugation dans un Trommel ballots de bouteilles plastique de couleur prête à réemploi par l’industriechasuble et casquette de jockey renforcée pour les visiteurs
Beaucoup d’énergie là-aussi pour trier nos cannettes, nos cartons et nos bouteilles et flacons en plastique.
ballots de cannettes aluminium
Un effectif de 75 personnes que se relaie jour et nuit par groupes de 25. Si le tri est automatisé, il demande encore un traitement manuel dans des ateliers.
ballots de plastique ultime dont personne ne veut …les ballots sortant des compacteurs
Les machines ne peuvent pas tout. D’autant que de nombreux objets n’ont rien à faire là. En cause des usagers indélicats qui se débarrassent à tort. Comme des bouteilles de gaz hilarant, des seringues, des déchets médicaux dont certains produits radioactifs.
c’est fou le succès de la Chantillyobjets camouflés dans des sacs jaunes et devant faire l’objet d’un tri manuel
A l’issue de la visite, on a droit à un sac de compost gratos. Merci les gars!
Une petite mer intérieure à deux pas de l’Alsace (Haute-Marne et Marne)
Il pleut. Un seul voilier a tenté l’aventure.
parcours impeccablement fléchés
C’est du vélo de route sans problème.
La photo n’est pas floue, il pleut
On part, on roule, on arrive. La plupart du temps on est en site propre sur les digues du lac. Il n’y a plus qu’à admirer le paysage.
les magnifiques maisons à pans de bois du Dervois (Saint-Marie-du-Lac-Nuisement)
Construit pas l’homme ce barrage-réservoir « Marne » pourrait presque être perçu comme naturel. On a donc bien fait les choses. Juste englouti quatre villages tout de même. Seule émerge de l’eau l’église de Champaubert presque flattée d’une telle célébrité inattendue. Gloire au Seigneur!
Eglise de Champaubert sauvée des eaux. Dieu avait bien fait les choses
Refuge des oiseaux migrateurs, on croisera parfois en chemin des observateurs munis de longues vues en tenue de camouflage qui les font ressembler à des paras.
complexe touristique de Giffaumont
Parti d’Eclaron, je rejoins Eclaron après m’être resourcé dans ce terroir tant aimé et sillonné dans le passé.
C’est ma hantise, percuter un camion à l’arrêt. Surtout un camion comme celui-là avec sa lame tranchante garé régulièrement rue du Traîneau à Aspach-le-Haut DNA 10/05
C’est un risque pour le cycliste trop respectueux du « rouler à droite ».
Les camions stationnés ont une large emprise de la chaussée et les percuter est souvent plus dangereux que percuter une voiture à l’arrêt.