Images vélomaxou-musique Mura
Peringa
Un petit tour au Bannstein.
Une promenade de santé.
On ne s’interdit rien.Si le cycliste pédale avec ses pieds, il réfléchit avec sa tête.
Images vélomaxou-musique Mura
Peringa
Un petit tour au Bannstein.
Une promenade de santé.
vélomaxou
La querelle franco-allemande va t-elle prendre de l’ampleur?
Les panneaux de publicité en allemand fleurissent le long du
Rhin coté alsacien.
Une publicité qui n’est pas du goût des artisans qui se sentent
illégalement concurrencés par leurs voisins d’en face.(L’Alsace 8 février)
JF Frey (L’Alsace)
Il faut admettre que la cote d’alerte est déjà largement
dépassée en matière d’enseignes plus ou moins sauvages le long de
nos routes ou aux entrées de ville.
Pour mettre tout le monde d’accord, il serait bon que les
pouvoirs publics commencent à faire le ménage de tous ces panneaux
qui polluent nos paysages d’Alsace.
L’association Paysages de France milite en ce sens.
La taxe locale sur la publicité extérieure
(TLPE) n’est pas encore complètement appliquée; beaucoup échappent
encore à la loi.
Il y a donc matière à mener une action citoyenne.
Roland Ries
Le maire de Strasbourg, Roland Ries, se lance dans une opération
périlleuse: consulter en mai prochain 140.000 habitants de la ville
sur l’opportunité de passer en « zone 30 » 70% des
voies de circulation.
Strasbourg occupe déjà une place de choix en matière de part modale sans voiture puisque plus de 50%
des déplacements se font intra-muros à pied, à vélo ou en transport
en commun.
Cette démocratie « participative » mérite d’être suivie à la loupe
car il n’est pas sûr que les tenants du « tout auto » ne vont pas
tenter de peser sur le résultat de la consultation.
La mesure est cependant digne d’intérêt.
En impliquant les administrés dans cette mesure vertueuse qui
consiste à rendre le « piéton roi » et à s’attaquer au dogme de
l’automobile en ville, Roland Ries va devoir convaincre les
détracteurs du mode doux et mesurer l’état de son opinion
locale.
Strasbourg ambitionne de devenir à terme « la première ville
française à passer l’ensemble de son territoire en zone 30 »…
Un peu tard, Clamart (51000 hab.) occupe déjà
cette place.
Vélomaxou sur échasses
Eguisheim fait partie de nos bons plans pendant l’hiver.
Car le cité médiévale est toujours animée et agréable quelle que
soit la saison.
Aujourd’hui, le salon de thé était complet.
Dommage!
On se rabattera sur Rouffach.
Température de 12 à 13° et des vêtements en trop…
Retour avec de belles couleurs de pain brûlé le long de la forêt
au moment du couchant.
« Dès 2012, la ARD et la ZDF ne retransmettront plus la
compétition phare de cyclisme (le Tour de France) sur leurs
antennes. Raison officielle : la baisse des audiences. »(Tuner.be)
Dit comme ça, en quoi est-ce une bonne nouvelle?
Oui, je sais, le Tour de France, c’est un peu notre
héritage, notre patrimoine à tous, à nous les cyclistes.
Se réjouir de sa baisse d’audience, c’est aussi comme si on
voulait gommer de notre imaginaire une trace de l’histoire du vélo
et son épopée glorieuse à travers le siècle passé.
Pourtant, il faut bien admettre que si le Tour de
France représente un symbole et un exemple pour des
générations de compétiteurs et d’admirateurs, il est aussi depuis
longtemps un concentré de dérives mercantiles et de pratiques anti-sportives que le sport
business a grandement perverti.
On passera sur la litanie des cas de dopages qui encombrent les
colonnes des journaux et les prétoires des tribunaux pour aboutir à
un constat: le Tour de France ne séduit plus!
Que les grands médias s’en détournent ne peut donc qu’accélérer
sa chute et la perte de son prestige.
La morale de cette histoire, s’il y en a une, c’est qu’affaires
et sport ne doivent pas être confondus.
C’est pour ne pas l’avoir compris que le Tour achève de
scier la branche sur laquelle il s’est assis.
Plus dure sera la chute!
Pour suivre les affaires de dopage au
quotidien, c’est ici
cliché vélomaxou
C’est le maire de Strasbourg, Roland Ries, qui le dit au journal
« Les Dernières Nouvelles d’Alsace »(2
février), il souhaite généraliser la zone 30 sur 70% de
la ville.
Soit 975km!
Une démarche courageuse qui ne manquera pas de lui attirer
quelques quolibets vengeurs de la part des inconditionnels de la
voiture.
Mais Strasbourg n’est pas encore prêt à rattraper Clamart…
Pourquoi maxou s’est-il empressé d’annoncer la reprise de saison du club ACRM avec un mois
d’avance?
L’impatience, sans doute!…
C’est bien le 1er mars et non le 1er février qu’elle aura lieu,
cette reprise.
En attendant, on est allés « tutoyer » les collines
sous-vosgiennes du coté de Cernay et de Guebwiller.
Breuhhh!
Toujours moins un ou moins deux degrés.
Vivement le redoux!
Qu’est-ce qu’on est contents pour eux!
Les rencontrer est un bonheur. Et aussi une admiration.
Mais un handbiker non accompagné, qu’est-ce qu’il est vulnérable
sur la route!
Pourquoi?
On ne le voit pas, tellement il est bas.
Même avec le petit fanion.
Nous les cyclos « à jambes pédalantes », on stresse…pourvu qu’il
ne soient pas renversés par un automobiliste!
Le passage à l’automobile s’opère à grande vitesse en Chine.
Comment recycler les vélos chinois abandonnés?
Ils ont trouvé: ils font des clôtures pour espaces verts.
39 vélos suffisent pour 200 mètres de palissade.
C’est bien triste.
vélomaxou
Non, personne n’est obligé de faire du vélo par moins trois
degrés.
Sauf lorsqu’on est facteur à la Poste. A la rigueur. Pour son
boulot. Je le plains, le facteur.
Mais pour ses loisirs? est-on obligés de faire du vélo par moins
trois?
Non, personne!
Nous, si!
On est obligés comme d’autres vont à la chasse aux lapins.
Il suffit de s’enfermer le visage dans cette burqa fumante qui
recouvre les lunettes de buées. Une petite chaudière intérieure que
l’on tente d’entretenir assez longtemps pour rallier le point
d’arrivée.
On ose aussi avoir l’onglée à travers les gants et les cuisses
transpercées par l’air glacial qui pénètre les mailles du collant.
Et les doigts de pieds frigorifiés par la vitesse ajoutée du
pédalage.
C’est grave docteur?
Diagnostic sans appel: des masochistes!
Oui, des masochistes du plaisir. Comme ceux qui se baignent dans
l’eau glacée.
Il parait que ça ne se soigne pas…
Tant mieux!
Avec son tricycle, il a été verbalisé pour avoir dépassé
le…10km/h.
Il est vrai que c’était dans le parc de la Tête d’Or à Lyon.
Méfiance aux cyclistes, les zones de rencontre sont,elles,
limitées à 20 km/h. Et 20, c’est vite atteint aussi!
Pour cet autre cycliste, l’amende a atteint 90
euros.
C’est certainement exagéré car la dangerosité est sans commune
mesure avec celle d’un véhicule à moteur.
Tout est donc affaire de comportement vis à vis du milieu dans
lequel on évolue.
Comme en voiture…
Images vélomaxou-musique Alex
Tissot
Images vélomaxou, musique
Blockstop
Nonchalants, les cyclos.
Pas d’inspiration, mais de la respiration d’air frais sur les
hauteurs d’Orschwihr.
La vigne semble dormir et pourtant les vignerons
s’affairent.
musique: Alex Tissot–Trio Mono
Oui, ils sont forts ces cyclos.
Non, ce ne sont pas des surhommes.
Juste des gens ordinaires.
Pas des compétiteurs non plus.
Des cyclotouristes seulement.
Ils tiennent presque salon sur leurs vélos.
Chacun discute en profitant du paysage.
En somme, une banale balade!
Sauf qu’aujourd’hui, il faisait entre 2 et 4°C avec des rafales
de vent atteignant jusqu’à 40 km/h…
75km de plat.
C’est fait!
Le Château d’Hagenthal le Bas est inscrit à l’inventaire
supplémentaire des Monuments Historiques.
Ce château trapu fin de la fin du XVIème siècle ne passe pas
inaperçu puisqu’il est placé au bord d’un carrefour en plein centre
du village. 
cliché vélomaxou
Le problème, c’est qu’il est inhabité et que son entretien reste
à la charge de la commune qui n’en peut mais.
Cerise sur le gâteau, toute construction ou aménagement dans un
rayon de 500 mètres va être soumis à l’avis de l’Architecte des
Bâtiments de France.
Une perspective qui n’enchante pas le maire d’Hagenthal.
Ni les riverains.
Une balade dans les environs d’Hagenthal le
Bas…
A Sète, on se décide à agir vis à vis des voitures garées en
double file…et qui sont très dangereuses, entre autre, pour les
cyclistes.
En quoi est-elle surprenante cette mesure?
Tout simplement parce qu’il s’agit du Midi Languedocien!
Cette mesure courageuse contre le stationnement sauvage des
véhicules vient mettre un coup d’arrêt contre un esprit de
tolérance propre à la région .
Des gens qui vont chercher du pain, des cigarettes, qui déposent
un enfant…bref, des actes de la vie courante qui semblent
naturels à tous sauf qu’on peut aussi le faire sans voiture en
marchant un peu ou…en prenant son vélo!
Une action qui rappelle déjà celle prise récemment à Nice par Christian Estrosi.
vélo Mercedes
C’est à « Caradisiac, le 1er site d’info automobile »
qu’on s’interroge:
« Faut-il vendre des vélos pour bien vendre des
voitures? »
Une forme d’aveu en guise de bonne conscience pour mieux vendre
des voitures.
« Ton logo d’en-tête n’est pas beau! »
Piqué au vif le Maxou!
Sur le champ, j’ai entrepris d’en changer.
Sans rien renier à ce qui fait l’essentiel de ce blog.
Quelques précisions à mes lecteurs fidèles sur l’histoire de
cette identité visuelle…
A l’origine, à la naissance de Vélomaxou, le blog, un
petit logo jaune et rouge rectangulaire aux couleurs de la ville de
Mulhouse, ma ville « port d’attache », et un petit cycliste qui
parcourt les ballons vosgiens.
Ce logo, c’est la signature de Vélomaxou.
Je le garde et j’en ai même déposé le copyright.
Chemin faisant, Maxou a pris son envol, façonné son empreinte
cycliste, parcourant son terroir d’Alsace, des Vosges et de la
Forêt Noire…
On m’interpelle volontiers. « Maxou, tu parles
de toi à la troisième personne, pourquoi? »
Oui, il existe bien Maxou en chair et en os,
celui qui fait du vélo avec ses amis. Mais il en existe un autre,
celui où Maxou se met en scène dans Vélomaxou, le
blog.
Une relation interpersonnelle et cybernautique
qui lui permet d’échanger des informations, des idées, des affects
au sein du monde interlope de l’internet.
Le même dédoublement de personnalité qu’un auteur
et son personnage, en somme.
Après ces quatre dernières années passées avec vous, 38.000
kilomètres de cyclo-randonnées, Maxou s’est invité parmi les
cyclistes urbains mettant ainsi en harmonie son engagement citoyen
avec sa pratique cycliste quotidienne.
Vélomaxou ne renie rien; il garde donc sa ligne
éditoriale: un regard critique sur nos choix environnementaux, un
rejet inconditionnel du cyclisme-business et de ses dérives, un
engagement militant en faveur du cyclisme urbain et…une curiosité
toujours aussi aiguisée en direction de l’actualité du vélo qu’elle
soit des rues ou des champs.
Un dernier mot: la petite image en arrière plan de mon titre
ci-dessus est extraite de cette photo ci-dessous. Les experts des
sommets vosgiens sauront la resituer…
|
De Fichiers transférés |
J’emprunte ce titre à mon confrère « velofun » car il
illustre à merveille ce délire du marketing automobile qui
s’attache à vendre des véhicules 4×4 à des consommateurs béats
d’admiration devant tant d’ingéniosité commerciale.
C’est dans Carfree qu’on découvre comment les
constructeurs automobiles s’emparent du vélo et se parent d’une
image faussement écolo pour mieux vendre leurs bolides.
Car ne perdons pas de vue que le marché automobile, s’il fait
des efforts louables pour réduire la pollution de ses modèles,
continue de produire des modèles de plus en plus lourds et de plus
en plus gros comme en témoigne le marché du 4×4 qui ne cesse de
progresser.
Or, on le sait, le 4×4 est une véritable aberration
technologique pour l’usage qu’on en fait et véhicule un mythe
d’invulnérabilité et de puissance idiot.
C’est curieux comme le vélo fait
vendre…tout et n’importe quoi…jusqu’aux sacs Balenciaga.
En fait, il semble que notre société paresseuse et frivole se
contente d’une stimulation sensorielle basée sur l’image du vélo
pour se donner l’illusion d’une bonne conscience écologique avant
de passer à l’acte d’achat.
Comme si les cyclistes étaient là en témoins de moralité d’une
cause vertueuse, alibi suffisant et rassurant: ils pédalent,
donc continuons à polluer!
Précisons un peu les processus psychiques qui animent les
« marketeurs » pour valoriser l’image de leurs produits au cours de
la dernière période.
Après avoir exploré tous les ressources intrinsèques supposées
de l’automobile, confort, vitesse, solidité, est venue l’ère dans
les années 1990 du véhicule « cocoon » ou le concept de
« la voiture à vivre » selon Renault (vidéo
ci-dessus).
Puis est venue l’heure en 2000 de « la voiture
propre » sous l’effet conjugué de la crise énergétique et de
l’effet de serre engendré par la pollution.
2010 sera la décennie où, enfin, l’on verra la découverte du
mouvement perpétuel avec la voiture électrique et son prophète de
Ministre, Jean-Louis Borloo.
Au diable les vélos!
Nous roulons aussi propre que vous…et sans pédaler!
Même si c’est au prix de quelques centrales nucléaires de
plus…
Philippe Kaltenbach est un maire heureux.
Il vient de remporter « le Guidon d’Or » décerné par la Fédération
Française des Usagers de la Bicyclette.
Grâce aux efforts déployés dans sa ville de Clamart, Philippe
Kaltenbach peut être fier: il a su mettre en oeuvre un ensemble de
mesures destinées à « faciliter la cohabitation entre
automobilistes, cyclistes et piétons ».
Généralisation de la limitation à 30km/h dans toute la commune,
double sens cyclables, zones de rencontre,…Enfin, un maire qui
pige dans quel sens aller!
Les détails sur son blog.
sommet belge-explore
photo.com
Ce n’est pas une utopie. C’est une histoire belge.
Depuis 1999, la Belgique indemnise ceux qui vont travailler à vélo.
Ce montant vient d’être revalorisé au 1er janvier 2011 à 21
centimes par kilomètre parcouru.
En France, on se contente, pour l’heure, de la prime à la casse
si vous achetez une voiture neuve.
Un lapsus pas du tout du goût des Alsaciens…et qui pourrait
coûter cher!
Non, l’Alsace n’est pas en Allemagne, monsieur Sarkozy.
S’agit-il bien d’un lapsus? ou d’une confusion mentale plus
insidieuse qui trouve ses racines dans le subconscient d’un esprit
perfide?
tontonvélo
L’éclairage du vélo?
Certains cyclistes continuent de penser que c’est du superflu à
la nuit tombante ou à la levée du jour.
J’en croise chaque soir tout de noir vêtu sur leur vélo sans
aucune signalisation.
Trop de cyclistes roulent sans éclairage en ville pensant que
l’éclairage urbain suffit à les signaler.
C’est cette insouciance qui vient de valoir une amende de onze
euros à quinze élèves d’un collège de Rixheim (journal l’Alsace 18 janvier). Pire,
sur 38 bicyclettes, trois seulement étaient en
règle!
Il est pour le moins étonnant que les parents laissent partir
leurs enfants à bicyclette sans éclairage.
Hélas, de tels comportements ne vont pas faciliter les efforts
des militants du cyclo pour qu’enfin la bicyclette retrouve la
place respectable qui lui est due en milieu urbain.
Comment défendre l’indéfendable?
Oui, on pourrait dire que sur un vélo, le point faible, c’est
l’éclairage. Par construction.
Après l’abandon des dynamos enrhumées, des fileries
récalcitrantes, des ampoules fragiles, les éclairages à piles sont
apparus sur le marché.
Mais ces équipements amovibles sont loin d’apporter toutes
garanties; surtout lorsqu’ils sont « rapportés » sur des engins de
type VTT non conçus pour la ville.
Ajoutons aussi que ces éclairages à piles à bas prix sont
souvent de mauvaise qualité, fixation perfectible, contacts
défaillants, éclairage aléatoire.
Quand les fabricants mettront sur le marché de vrais
« city-bikes » pour les ados équipés de garde-boue, des porte-bagages
et de lumières intégrées, on aura fait de grands progrès.
N’oublions pas que sont aussi obligatoires la sonnette, les
pédales et roues à dispositifs rétroréfléchissants.
Il reste que la meilleure des préventions serait de généraliser
le port du gilet rétroréfléchissant à la ville comme à la
campagne.
Il est facile à ranger dans les cartables dès lors qu’on arrive
à l’école.

turbine « fish friendly »
EDF va exploiter à nouveau les centrales hydrauliques du Rhin
pendant les 25 prochaines années (DNA-17 janvier) grâce au
renouvellement de sa concession.
Pas (encore) d’écologistes ici pour dire du mal de l’exploitant
hydraulique qui se comporte plutôt vertueusement à l’égard de la
faune et pour le maintien de l’écosystème.
Hier soir, de nombreux ornithologues déambulaient le long du
Rhin à Kembs pour y dénombrer les oiseaux migrateurs.
Pourtant, il reste un problème de taille: celui des anguilles en dévalaison qui ont tendance à ne
pas apprécier le passage dans les turbines d’EDF (image
ci-dessus) puisque la mortalité y est de de 15 à 20% par usine
(source colloque Beethovenhalle Bonn – 4
novembre 2005).
C’est dire qu’à la dixième centrale, l’anguille qui sort vivante
de l’épreuve est une miraculée!
La question ne manque pas d’inquiéter EDF qui s’interroge sur
« le coût sociétal acceptable » d’une telle hécatombe allant
même jusqu’à envisager d’arrêter ses turbines le temps que les
anguilles passent plutôt que de trépasser!…
Il reste la solution riche: capturer les anguilles avant la
centrale de Kembs et les conduire par bateau en aval…une sorte de
voyage organisé, en somme.
Une nouvelle concession qui va donc permettre à l’électricien de
libérer des crédits pour créer une nouvelle passe à poissons et à
castors, un réapprovisionnement de graviers pour la vie piscicole,
une restauration d’un bras du Rhin sur 7 km et…une nouvelle
tranche de production de 8,4 MW à Kembs.
cliché vélomaxou
Si la vocation d’EDF est de produire du courant sur le Rhin à
l’aide de ses 10 centrales (1400MW-8 milliards de kWh), il doit en outre assurer la
continuité du transit de la batellerie entre l’Allemagne et la
Suisse. C’est ainsi qu’EDF exploite 8 écluses avec l’aide d’une
cinquantaine d’employés.
crédits photos EDF
Et les cyclistes?
Même si l’esthétique des centrales est discutable, il n’en est
pas moins vrai que les ouvrages constitués alentour, pistes et
ponts notamment, permettent aux cyclistes et promeneurs de
pratiquer la randonnée des deux cotés du fleuve tout en profitant
d’un environnement préservé le long du « Rhin historique » auquel
nous tenons tant.
Vélomaxou vidéo– musique Alex Tissot
Christian a sorti son handbike pour la première fois de
l’année.
Avec son accompagnatrice Isabelle, il part pour une soixantaione
de kilomètres…
Il craint surtout le froid pour ses jambes mais préfère pédaler
à mains nues.
Bonne route!
autre article sur le handbike
Istein-Vélomaxou
Je l’aime bien ce titre là.
Surtout que je l’ai trouvé tout seul!
La nature est au repos, mais le parcours est toujours
agréable.
Retour par le grand canal du Rhin à la nuit tombante.
La route de nuit est angoissante dès lors qu’il faut faire
confiance à ses roues et progresser sous un maigre halo.
A ne pratiquer qu’en « terrain connu » et démuni de nids de
poule!
vélomaxou
La vallée de la Thur conduit en Lorraine par le col de Bussang,
dans les Vosges, et s’ouvre sur la plaine d’Alsace à partir de
Thann; une vallée verdoyante appréciée des cyclistes et parcourue
par une piste cyclable agréable de part et d’autre.
Mais, la vallée de la Thur n’en finit pas d’accumuler ratages et
déconvenues en matière de transports routiers et ferroviaires.
Le dernier ratage en date, c’est celui du désormais fameux
« tram-train » dénommé « Drame-train » par ses
détracteurs .
Un mois après sa mise en service commerciale, les voyageurs
regrettent leur TER.
Retards en cascades, pannes à répétition, lenteur endémique,
absence de correspondances pertinentes,…, le « tram-train » n’en
finit pas d’échauffer les esprits.
Fer de lance du mécontentement, l’association « Thur Ecologie
Transports » n’a trouvé pour l’heure en face d’elle « que
des robocops » (CRS) le jour de l’inauguration à la Cité du
Train de Mulhouse.
Le problème dans cette affaire de « tram-train », c’est qu’il
apparait de jour en jour que si le concept semble séduisant sur le
papier, dans la réalité; il ne répond pas aux attentes.
Mal pensé assurément, vouloir transposer des concepts de grandes
métropoles urbaines aux vallées vosgiennes n’est pas la bonne
solution. Pas assez de population pour y installer des navettes de
tram circulant sur une voie unique longue de quelque 20 km.
Par ricochet, la question du transit routier revient comme un
boomerang: le passage à niveau de Thann fermé 90 fois par jour
exacerbe les oppositions.
C’est que la question du désenclavement routier de la vallée de
la Thur n’est pas nouveau.
Voila des décennies que les tentatives de contournement des
villages avortent…par manque de moyens et aussi par mauvaise
volonté des populations.
Et les politiques?
Les politiques font un peu le gros dos.
Après la disparition d’Adrien Zeller, grand ordonnateur de la Région,
plus personne ne sait comment se tirer de cette ornière
« Tram-Train ». Jean-Marie Bockel qui a « pensé » le projet est
étrangement absent du débat…
Sans parler de la Région qui a porté le projet et qui s’en
désintéresse maintenant que son Président est devenu Ministre.
Un seul fait entendre sa voix, c’est le Président de la
Communauté de Communes de Saint-Amarin, François Tacquard.
Il s’agite beaucoup actuellement François Tacquard, conseiller
général de la vallée.
Tant pour le « tram-train » que pour le contournement routier.
Il est vrai que ses électeurs sont à la foi riverains et usagers
des transports…
Au point même qu’il s’est fait inviter par la Ministre de
l’écologie Kosciusko-Morizet… pour lever des fonds!
Fin de non-recevoir; les caisses sont vides.
On se demande même s’il n’est pas prêt à sacrifier la piste
cyclable qui longe Husseren-Wesserling pour y faire passer les
camions?
La proximité des élections cantonales expliquerait-elle en
partie ce bougisme politique soudain?
Les chronique de Vélomaxou sur la vallée de la Thur sont
là,…ou ici,…ou encore ici