Nouvelles du Népal…

Julien Eckler allait lui aussi à Katmandou depuis Mulhouse.

Mais son projet a du être différé après une chute sans trop de
gravité 60km après le départ…il ne pense qu’à repartir.

On peut le retrouver sur son blog « 10.000km
pour les enfants du Népal »

…et aussi dans mes favoris, colonne à gauche.

Caroline et Benjamin qui sont partis pour la même
destination sont du coté de Constance. Aux dernières nouvelles,
tout va bien!

Ils sont partis…

Le jeune couple a quitté l’Alsace le 2 août
pour Katmandou à bord de leur tandem.

Caroline et Benjamin ont un blog sur lequel nous
pourrons suivre leur périple. Le lien de « Tradileri en Asie » est
ajouté aux favoris de Vélomaxou (colonne de gauche)

Bon vent!

Le maïs a soif

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le maïs a soif

Idée reçue, il faut beaucoup d’eau pour le maïs.

En cette période chaude, les pompages dans les cours d’eau et
dans les nappes phréatiques vont bon train.

Même si cette culture semble gourmande en eau, il faut en effet
240 litres d’eau pour produire 1 kg de maïs, la culture d’un kg de
blé en nécessite 590 litres soit plus du double!

…et en plus les cyclos peuvent bénéficier d’une douche
gratuite!

After Tour

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, After Tour

Le Bannstein a repris ses droits.

Ce matin, il n’y avait pas traces de tireurs ni de carabines à
plomb; seuls des vététistes, des chiens et leurs maîtres en
promenade et quelques cyclos de route marquant le pas en haut du
petit col si cher aux promeneurs locaux.

Heureusement, après le passage du Tour, les routes n’ont pas été
couvertes d’inscriptions indélébiles pouvant perdurer pendant
plusieurs années.

Il faut dire que ce Tour là ne fera pas date dans les annales
après tant de déconvenues entre le public alsacien et la caravane.
Sans parler de ce dramatique accident qui a coûté la vie à une
femme de 60 ans hier à Wittelsheim…

Le Tour est parti. Vive le vélo!

 

Tour de France 2009 – col du Firstplan

Le cyclisme professionnel faisait étape dans notre région
aujourd’hui.

Montés tôt au col du Firstplan rebaptisé pour la circonstance
« Carrefour-Market », nous allions prendre place le long des
barrières « Carrefour-Market » et y séjourner plusieurs heures dans
le froid et la pluie dense qui s’y installa dès 12 heures.

Nous assisterons donc aux derniers préparatifs, la mise en place
du portique de « meilleur grimpeur », le déploiement d’un vaste
dispositif de gendarmerie et l’arrivée des spectateurs dont
certains installés la veille à bord de confortables camping-cars,
d’autres dans des tentes campées au bord de la forêt et parfois
déjà attablés autour d’une bière dès 9h30 du matin.

Je compris évidemment toute la ferveur, pour ne pas dire la
dévotion, qui entoure le Tour de France et le cyclisme
professionnel.

Le « diable » légendaire était déjà là au sortir d’une courbe.
Babouches aux pieds, fourche à la main, queue entre les pattes, il
conversait avec un vacancier dans son costume pourpre et noir, les
cornes fièrement ajustées sur son bonnet.

Maxou trempé jusqu’aux os avait sorti son costume de survie en
aluminium doré et ressemblait à un poisson en papillotte prêt à
être enfourné.

Des cohortes de véhicules anonymes grand tourisme et de motos
défilaient devant nous…Les derniers cyclos-spectateurs
franchissaient la banderole de « meilleur grimpeur » avant même la
course et sous l’oeil attendri des familles, heureuses
d’immortaliser un pareil défi.

C’est alors que la caravane publicitaire s’annonça à grands
renforts de klaxons et de sirènes, vitres entrebaillées et lanceurs
de gadgets à l’affût…

Pêle mêle, les véhicules les plus extravagants s’avançaient vers
nous… »Vittel », « Cochonou » et sa 2CV rallongée , « Bouygues »,
« L’équipe » et ses parapluies et même la « CFTC » qui nous informait
que « l’ascenseur social était en panne!« …Avec Gaston, on
s’est dit « pas de chance! comment vont monter les coureurs si
l’ascenseur est en panne?
« …Il fallait bien se
distraire…

Mais après nous être roulés dans la boue pour attrapper les
casquettes et les bobs lancés par les amazones de la caravane
publicitaire, les voitures du Ministère de l’Intérieur
apparurent…allions nous cette fois recevoir des coups de
matraques ou des tirs de flash-balls ou des tenues camouflées pour
jouer aux gendarmes et aux voleurs?

Rien!

Cette caravane là ne distribuait rien.

C’est ensuite que la pluie se mit à redoubler faisant perdre
patience à nombre de spectateurs qui n’en pouvaient plus d’attendre
les coureurs cyclistes.

Auraient-ils eu, comme la veille, un mouvement spontané de
mauvaise humeur en raison du temps ou d’oreillettes parasitées et
pris une autre direction plus directe vers Colmar sans passer
devant nous?…

C’est alors qu’un premier coureur échappé se présenta…un
allemand, parait-il dénommé Haussler porteur de la marque de vélo
suisse « Cervélo », au grand dam des hollandais tout près de nous,
dépités, qui nous avaient pourtant offert le café et pour qui nous
avions du regret…Gaston tentait d’apprécier la vitesse du
compétiteur en fonction de sa propre prestation du
matin… »allait-il plus vite que moi, ce matin? »…La question ne
fut pas encore résolue, bien que pertinente, que déjà un groupe
compact de coureurs approchait…Il semble que le célèbre Armstrong
était là, protégé par ses lieutenants…Mais l’hélicoptère lassé
d’attendre Armstrong en vol stationnaire au-dessus du Firstplan
était déjà parti dans la vallée de Munster rejoindre le fuyard
allemand…

Enfin, le gros du peloton s’avança, compact, depuis le fond
brumeux de la vallée, silencieux et harassé tandis que les
spectateurs tambourinaient comme à une feria sur les barrières
« Carrefour-Market ».

Comme je n’étais pas très au courant, je crus reconnaître
Jalabert dans ce peloton…alors tous les regards se tournèrent
vers moi, même ceux des hollandais, et je compris combien je
m’étais trompé d’époque en émettant une telle sottise qui me
disqualifiait instantanément de la fête, même en arborant ma tenue
de cycliste amateur.

Bref, il fallut attendre un bon quart d’heure la voiture balai
qui accompagnait le dernier participant avant d’entamer la descente
glaciale du Firstplan dans un monumental défilé, ma casquette à
pois rouges, ramassée dans la boue, sur la tête.

Dérision, quand tu me tiens!…

Tradileri en Asie

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Tradileri en Asie

Vélomaxou les a surpris chez Serge Mannheim alors qu’ils mettent
une dernière main à leur tandem.

Elle s’appelle Caroline, il s’appelle Benjamin.

Elle n’aime pas les carottes, il n’a pas le sens de
l’orientation…Mais ils ont en commun d’avoir déjà un beau
palmarés de voyages sur leur tandem.

Ils se sont même entraînés à monter le Haag, sacoches
pleines!… C’est dire!

Vous saurez tout de leur projet fabuleux qui commence début
août: rejoindre Katmandou à vélo en suivant leurs périgrinations
sur leur blog Tradileri en Asie.

Tous nos voeux de réussite!

Vélomaxou et ses lecteurs

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Vélomaxou et ses lecteurs

On ne peut pas dire que Vélomaxou laisse insensibles ses
lecteurs, des plus attentionnés aux plus irascibles.

Avec plus de 200 commentaires, parfois enflammés, jusqu’à celui
indélébile qui trône sur le parapet du pont de Wittelsheim comme
une preuve d’amour et proclamant ma mort , en passant par les commentaires
amicaux de Rouletabille: » …de petits commentaires juste comme
il faut pour nous présenter le secteur, son patrimoine, les
anecdotes, mais aussi tout simplement raconter le plaisir de
pratiquer la randonnée. Bravo Maxou.-
mes lecteurs démontrent
que mes chroniques ne les laissent pas de
marbre.

Le dernier en date est plus hermétique et définitif comme
« pauvre con avec ton blog de merde » à propos de l’article
consacré à Lance Armstrong.

Nous n’en saurons hélas pas davantage, mais ce lecteur semble
être un inconditionnel de Lance Armstrong. N’en doutons-pas!

Qu’il sache que son commentaire me va droit au
coeur!

Un ruisseau discret: le Muhlbach

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Un ruisseau discret: le Muhlbach

On l’enjambe dans un grand fracas en franchissant le pont de fer
de Chalampé.

Le Muhlbach se fait tellement discret qu’on doute qu’un ruisseau
existe là.

Et pourtant, il joue son rôle écologique, fait 40 km de long
d’Ottmarsheim à Volgelsheim.

Sinueux, arbustif, doté d’une roselière, il abrite des mésanges,
des loriots, des pinsons, rousserolles,….

Dans les siècles passés, il desservait des moulins à grains,
souvent ensablés par les crues du Rhin et privant les habitants de
farine.

On les a croisés…le périple d’Altertour

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, On les a croisés...le périple d'Altertour

« Tour cycliste familial pour une planète sans dopage ».

Tout un programme qui mérite d’être salué!

C’est le défi d’Altertour qui fait un mini tour de France à vélos de
Besançon à Nantes.

On les a croisés du coté de Seppois le 10 juillet…et puis ils
étaient aussi au bivouac de Roderen.

Bon vent à eux!

Rassemblement FSGT en Alsace, le Sundgau par la route de la carpe frite

Tout d’abord une précision: la carpe frite, c’est une spécialité
du Sundgau (le pays du sud de l’Alsace). Pour les gastronomes,
c’est de la carpe frite avec des frites et en voici la recette.

Une autre précision: Maxou est un cyclo mulhousien qui vous a
accompagné avec ses amis: Marie-Paule, Gaston, Christian, Daniel,
Jacques et tous les autres copains d’Alsace.

Maxou édite le blog Vélomaxou (c).

Son blog ne vise qu’un but: participer à la promotion du vélo
sous toutes ses formes pourvu qu’elles soient nobles et
désintéressées. C’est simple et facile à retenir.

Si vous souhaitez ne pas figurer sur les images, m’indiquer
les numéros de clichés concernés en m’écrivant à
max.tissot@wanadoo.fr

Maintenant à vous!

Vous, qui nous avez rendu visite en Alsace en venant parfois de
loin, vous avez été formidables!

Il faut le dire!

Et vous avez surtout su faire preuve d’une grande qualité
cycliste outre votre sportivité: la tolérance. La tolérance
lorsqu’on ne savait plus quelle route prendre ou pire, lorsqu’on
s’était trompés comme aujourd’hui et où certains ont du faire 10 à
15 bornes de plus par rapport à l’itinéraire prévu!…

Merci à tous et donnez-nous de vos nouvelles lorsque vous aurez
rejoint votre région.

Aujourd’hui donc, dernier jour de notre périple à travers le sud
alsacien.

Un temps médiocre avec un fort vent de sud-ouest qui mettra les
capitaines à contribution jusqu’à Dannemarie et le joli petit port
fluvial de plaisance de Wolfersdorf.

Le groupe 5 a cru pouvoir raccourcir le parcours en « shuntant »
le passage à Pfetterhouse; mal lui en prit, puisque c’est justement
là que nous attendait le ravitaillement…

Ce n’est donc qu’à 13 heures que nous arriverons à Roderen, non
sans avoir tenté de rattraper le temps perdu.

C’était sans compter avec la succession des bosses à partir de
Traubach, la montée après Guewenheim et la dernière avant Roderen
qui n’était pas mal non plus…mais que tout le monde a franchi
haut la main.

Heureusement, Roderen et son cadre champêtre nous accueillait
pour le déjeuner mitonné de mains de maîtres par le club
Azzuri.

Admettons-le: on s’est un peu attardés à table après cette rude
matinée…et le retour vent dans le dos à Mulhouse s’est effectué
dans la bonne humeur et à bon train. Pour ne pas dire plus!

Que les marcheurs et le groupe balade me pardonnent: je n’ai pas
pu rendre compte de leur semaine.

Si vous souhaitez être tenu des nouvelles de mon blog, vous
pouvez vous abonner…c’est gratuit et anonyme.

Maxou.

Maintenant, les images…

et la suite…

Rassemblement FSGT en Alsace, la trouée de Belfort

« Journée de transition » comme disent les coureurs avant la fin
de notre périple alsacien.

Aujourd’hui, on voyagera dans « la trouée de Belfort » avec son
paysage bucolique où alternent prairies, étangs et forêts.

Les quelques bosses ne sont pas « méchantes », elles permettent
tout juste de varier notre horizon.

On en profitera donc pour « se ressourcer » après deux journées de
dénivellées soutenues tout en admirant le paysage et les maisons à
pans de bois traditionnelles.

Si vous revenez dans la région, Vélomaxou vous recommande:

Saint-Cosme…où nous sommes passés trop vite,
hélas.

– Les écluses de notre canal du Rhin à la Saône
méritent aussi le détour

Merci à ceux qui apprécient mon travail de s’abonner à mon
blog…vous serez averti de mes parutions automatiquement.


La trouée de Belfort

envoyé par velomaxou. – Foot, rugby, surf et
encore plus de sports en vidéo.

Après un long cheminement le long du canal du Rhin à la Saône,
on obliquera vers Sternenberg avant de rentrer à Mulhouse vent
portant.

Aprés-midi: quartier libre pour tout le monde.



Rassemblement FSGT en Alsace, la route des vins

La météo s’annonçait mauvaise et pourtant le temps est resté
serein.

Juste une petite averse en descendant à Osenbach.

Après les traditionnels encombrements pour quitter Mulhouse,
direction le vignoble d’Alsace.

On abordera Rouffach sans peine avec un vent porteur.

Vidéo du groupe 5 en action:

Puis, on longera le vignoble jusqu’à Eguisheim,
cité médiévale attachante au coeur des vignes.

On rejoindra ensuite Husseren et sa route pentue d’où l’on
surplombera la plaine d’Alsace et Colmar au loin.

C’est après Gueberschwihr que nous dirigerons vers Notre Dame de
Schauenberg perchée haut dans la forêt et haut-lieu de
pélerinage. Le chemin qui mène à Schauenberg laissera sans aucun
doute beaucoup de souvenirs tellement la pente est sévère…

Mais on est récompensés de nos efforts: le point de vue sur la
plaine d’Alsace est remarquable et les cyclos attablés à la
terrasse tardent à rejoindre la salle de restaurant tellement le
temps est agréable.

Dans une joyeuse ambiance, les convives dissertent bruyamment
après cette journée maussade sur la route des Crêtes.

Il restera ensuite à emprunter le chemin du Couvent Saint-Marc
au dessus de Gueberschwihr (et ses sarcophages mérovingiens) pour
rentrer à Mulhouse.

C’est la dernière côte de la journée, mais elle sera copieuse
comme le repas!..

Retour par Osenbach, Soultzmatt  où une déviation nous
conduit à gravir encore un raidillon imprévu avant de rejoindre
Orschwihr…

La suite en images…

Rassemblement FSGT en Alsace, les Vosges pluvieuses

Hélas, le beau temps n’était pas au rendez-vous de cette
deuxième journée FSGT en Alsace.

Partis dès 7h30, les cyclos rejoignent la vallée de la Thur,
Thann, puis Kruth et son barrage. Tout se passe dans la bonne
humeur. Surtout que l’itinéraire cyclable laisse le temps
d’échanger et d’admirer le paysage avec quelques timides rayons de
soleil et seulement 18°C au thermomètre.

Le vignoble pentu de Thann est remarquable et remarqué.

A Kruth, après la photo de groupe (groupe5) on se dirigera vers
la ravitaillement avant d’affronter la montée vers le
Markstein.

Dès les premiers contreforts, on aperçoit la pluie sur l’autre
versant de la vallée.

Elle nous rejoint rapidement…

Les pelotons se désorganisent et chacun monte « à sa main » en
tentant de braver la pluie et le froid.

Beaucoup arrivent transis dans la bruine au Markstein avec
seulement 7°C.

Jusqu’au Grand Ballon, perdu dans la brume, on affrontera les
rafales et la pluie sans rien voir du paysage si joli par beau
temps.

On est pressés de redescendre jusqu’à Goldbach-Altenbach où une
chaude ambiance nous attend au refuge Aurora.

Altenbach, charmant village d’altitude, est aussi le lieu de
naissance en 1753 de Catherine Hubscher, plus connue sous le nom de
« Madame Sans Gène »…la petite repasseuse devenue Duchesse de
Dantzig. Tout un programme!

Au refuge, les places sont rares, il faut donc attendre son tour
pour reprendre des forces…avec un repas consistant et
réparateur…

Les plus téméraires ne seront pas déçus: ils reprennent la route
des Crêtes jusqu’au Vieil Armand où le temps s’est provisoirement
arrangé…Le Vieil Armand aussi nommé Hartmannswillerkopf,
haut-lieu de batailles lors de la première guerre mondiale.

On rejoindra Mulhouse en passant par Wattwiller, la cité de la
célèbre eau minérale.

Au loin, le massif vosgien est prisonnier des pluies.

La suite en images…

Rassemblement FSGT en Alsace, premier jour de mise en forme

C’est dans la fébrilité après les violents orages du dimanche
que la première journée FSGT s’est déroulée à partir du Centre
Sportif à MUlhouse.

Matin gris et cyclos parfois encore éprouvés par leur voyage
pour rejoindre la terre d’Alsace.

Certains étaient même venus à bicyclette depuis le Havre!..

Mais l’atmosphère s’est très vite détendue, après la traversée
de la forêt de la Hardt et la visite de la centrale hydroélectrique
de Fessenheim.

Le pont du Rhin « historique » a été franchi à Hartheim et
beaucoup ne voulaient pas manquer la photo souvenir sur la
frontière franco allemande.

Après une courte averse, retour sur Mulhouse pour déjeuner au
Cyclo club de Kingersheim.

Récit en photos…

Activez le mode plein écran pour des images plus grandes
svp!…

L’aprés-midi sera ensoleillée et la balade prévue nous conduira
dans le vignoble du coté de Wuenheim où le « groupe 5 » fera une
photo souvenir devant la coopérative viticole.

On en profitera pour « tutoyer » les collines sous-vosgiennes en
montant jusqu’à l’Abbaye de Thierenbach de facture baroque et très
bien entretenue.

Avant le retour, on fera une halte à l’enclos à cigognes de
Wuenheim.

Retour au Centre Sportif non sans avoir emprunté des itinéraires
tortueux pour contourner le centre ville.

Demain, la montagne attend les participants avec la vallée de la
Thur, puis la montée au Markstein et au Grand-Ballon.

Lac de Kruth

Aller à Kruth? pourquoi pas?

Petites rues sympathiques qui échappent à la route nationale et
parfois pistes cyclables.

Pas très roulant. On monte de 500 mètres sur les 50 km et on
peut admirer le massif de part et d’autre de la vallée de Thann et
de la Thur.

30° temps lourd.

Eau vive

Un temps pluvieux.

Des orages méchants.

Rien ne peut cependant nous faire reculer.

On partira à l’aveugle vers le ciel clair.

Les orages nous poursuivent jusqu’à Neuenburg où on devra se
réfugier sous une avancée de toit.

Le temps passe…Même les motards nous rejoignent.

On repartira jusqu’à Bad Bellingen entre deux ondées.

Puis quand le temps redeviendra clément, on montera vers
Blansingen, histoire de contempler la plaine vaporeuse et les
vergers de kirsch.

A Kembs, le Rhin sort déchaîné des turbines avant de s’etaler et
de reprendre son cours.

On rentrera apaisés alors que le ciel semble se vider et qu’un
soleil timide achève d’éclairer le grand canal et ses frondaisons
qui se reflètent sur les rives.

Eclairage d’antan

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Eclairage d'antan

Les lanternes pour vélo au début du siècle passé ne manquaient
pas d’allure.

Inventée en 1892 par Henri Moissan, ces lampes dites à carbure
ou à acétylène fonctionnaient avec de l’eau et du carbure de
calcium.

Encore utilisée par les spéléologues de nos jours.

Un temps de Salers

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Un temps de Salers

Oui, aujourd’hui, nous avions un temps de Salers.

Les Salers de Rammersmatt.

Il fallait s’armer de courage pour sortir.

Après un passage par Bourbach, on rejoindra le Sundgau avant de
rentrer par Gildwiller avec un vent de nord-est détestable jusqu’à
Mulhouse.

Un vrai temps à rester sous la couette!

Une route des crêtes mouillée

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Une route des crêtes mouillée

Il faisait tout juste 20° aujourd’hui et le soleil n’était pas
au rendez-vous.

Mais le temps était tout à fait convenable pour aborder le
massif vosgien.

C’était d’ailleurs le jour du BCMF.

Et j’emboîtais le pas à Wattwiller de ceux qui avaient choisi le
petit parcours de 100km…

Après le camping et la forêt dense qui recouvre la route, on
prenait la route des crêtes et j’avoue que le train de ces cyclos
était fort modéré puisque j’arrivais à suivre…

Arrivé cependant en haut de Freunstein, il faudra se rendre à
l’évidence: le col Amic et le Grand ballon étaient noyés dans la
pluie.

J’abandonnais donc les BCMF au ravito du col Amic pour
redescendre au plus vite…

A Goldbach, le petit imperméable était loin de répondre à la
situation: jambes transies de froid, lunettes couvertes de buées,
chaussures transperçées!

Après une halte à un arrêt de bus, la descente s’effectuera au
pas avec 10°C seulement au thermomètre.

Moralité, il faut toujours avoir un vêtement chaud pour aborder
la montagne.

Retour agréable dans la plaine asséchée.

Question de sueur…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Question de sueur...

Après un test d’effort, on s’interroge toujours un peu.

Est-on doté d’une force surnaturelle ?

Les grands champions développent des puissances de 400 à 500
watts.

Les cyclos athlétiques sont capables de produire 350 watts.

Et nous?

Nous, petits cyclos qui nous échinons à grimper la ferme du Haag
par Geishouse?

On nous dit qu’il faut se contenter de 250 watts.

Et encore, pas de manière permanente!

J’ai trouvé ce site qui permet théoriquement de savoir
quelle puissance on a fourni en ascensionnant un col…

Evidemment, il faut entrer tous les paramètres et notamment
votre poids et celui de votre vélo et aussi la résistance au
roulement et la résistance à l’air de votre gracile silhouette.

Bref, quand tout ceci est renseigné, vous découvrez que vous
montez théoriquement votre carcasse et votre demoiselle en carbone
de Wuenheim au Grand Ballon avec seulement 160 watts!

Evidemment, nous sommes loin des « gros cubes » et des cylindrées
fabuleuses développées par les pros de la montagne…

 

Point à la ligne

Il y avait foule aujourd’hui pour s’abriter sous les frondaisons
de la Hardt.

Avec 28°C à l’ombre, la fraîcheur de la forêt attirait
promeneurs et cyclos de tous poils.

Après Kembs, Hombourg était animé par ces funambules qui
entretiennent les lignes électriques d’EDF.

Il s’agissait de nettoyer les câbles recouverts de graisse et
qui provoque des grésillements parasites.

Un travail pénible pour les employés appelés à dissoudre la
graisse à 20 ou 30 mètres de haut pendus dans des nacelles.

Le retour du crouic-crouic

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le retour du crouic-crouic

Sortie technique. On ne s’y attend pas mais le phénomène est là;
il vous taraude l’esprit et vous prive de tout bonheur
cycliste…

Il faudra pas moins de 20 km pour identifier encore un bruit
anormal sur cette bécane fraîchement relookée avec son cadre
Look. Le genre de bruit qui fait fuir les accompagnateurs
tellement il est agaçant.

C’est pourquoi je m’échappe à la première côte pour ne pas nuire
à l’ambiance du groupe, le phénomène ayant une fâcheuse propension
à se manifester en appuyant sur les pédales….

Arrivés en haut, on décentre la roue arrière, on agite le
pédalier, on dérégle le dérailleur et pour finir plus rien ne
marche.

On rentre. Penaud. Les jambes agitées comme des moulins à vent,
jusque chez le vélociste et l’on confesse:

 » oui, c’est vrai, m’sieur, y’avait un bruit de frottement,
alors on a décentré la roue arrière, puis tourné le dérailleur sur
sa base avé la clé alène, puis déréglé les vis de butées
et enfin en conclusion, en désespoir de cause, on n’a plus accès
qu’au plateau du milieu!… »

Roulant derrière moi, Luigi a même observé une chaîne trop
longue qui se mord les dents dans les roulettes
. C’est dire si
le mal est profond!..

Donc faute avouée, à moitié pardonnée!

Le pragmatisme du professionnel va réussir à faire émerger la
vérité:

– En fait le collier de fixation du dérailleur de plateaux
frottait contre le pneu bien gonflé à 7 bars…seuls les
connaisseurs comprendront. Et il y en a, à lire ce blog…

On a donc monté un collier moins épais sur ce cadre carbone qui
passe si près des roues.

Comme quoi, même la mécanique cycliste recèle des cas complexes
et inattendus.

Mais on du faire un détour et écourter notre parcours du coté de
Fontaine pour revenir sur Vieux Thann.

Retour à Mulhouse avec un cyclo au top!

Pourvu que ça dure…

J’ai saisi sur mon cliché ce puit de mine à Wittelsheim, mais je
ne sais pas son nom…L’ensemble parait moderne avec sa structure
en béton qui lui donne de l’élégance…me trompe-je?

Les experts du bassin potassique vont certainement éclairer mon
ignorance.

80 km à 25 à l’heure. Et c’est grandement assez pour moi.

Bonne nuit!

Glashütte, toujours…

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C’est une coïncidence, Vélomaxou était à la Glashütte le 12 juin 2008…et il y retourne
aujourd’hui 11 juin, soit presque un an après.

Mais la montée est toujours aussi sévère avec des passages à 15%
et peu de faux plats…

A l’arrivée, les animaux de la ferme nous attendent et un beau
panorama sur la plaine d’Alsace s’offre à nous.

La satisfaction du client

2008-555origin-white
Mon nouveau Look carbone

J’ai déjà été échaudé deux fois avec des cadres carbone Dedacciai

Évidemment, il n’est jamais très agréable d’apprendre que son
vélo est irréparable.

Surtout lorsqu’on y a mis un certain prix!

Mais ce qui est réconfortant, c’est de pouvoir compter sur un
vélociste qui vous met en confiance, qui ne chipote pas pour mettre
en œuvre une garantie et qui vous livre une autre machine en moins
d’une semaine.

Il fallait le dire.

Le vélociste s’appelle Serge Mannheim. Fallait-il le rappeler
tant sa réputation n’est plus à faire?

Ceci dit, mon nouveau cadre est un Look 555 qui pèse
1520gr avec sa fourche.

Les fabricants, comme Look, s’ingénient à produire des cadres de
haute technologie qui résistent aux efforts verticaux et latéraux
tout en gardant de la souplesse…C’est en tout cas ce que l’on
nous explique.

Attendons donc de voir si ce concentré de technologie mérite mes
éloges!..

Continuer à lire … « La satisfaction du client »

Husseren les Châteaux

Les arroseurs sont prêts dans la plaine.

Mais les pluies récentes suffisent actuellement aux maïs.

On obliquera vers Eguisheim qui reçoit ses premiers
touristes.

Et puis viendra Husseren et sa fameuse côte qui nous conduit au
coeur du vignoble d’Alsace.

Au loin, depuis les hauteurs des collines, on aperçoit un 
orage qui se déplace le long du Rhin.

On rentrera vent de face en passant par Ensisheim qui évoque
fièrement son passé minier.

Tout en évitant les gouttes.

Auberge du Mehrbächel

Une fois arrivé à Geishouse, il suffit de parcourir le village
en direction de Saint Amarin pour atteindre l’auberge du
Mehrbächel.

Cette montée de Geishouse est bien connue des cyclistes. Pour
son calme relatif mais aussi pour sa pente sportive.

Après les démêlés avec une chaîne rétive, on retrouvera la
vallée de la Thur, Saint Amarin et son grand Bi à l’écart de la
Nationale.

 

Crouic, crouic!..

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Crouic, crouic!..

C’est toujours agaçant de rouler avec un « crouic, crouic » à
chaque tour de pédales…

On est tous passés par là!..

Parfois, l’origine du « crouic, crouic » n’est pas facile à
détecter.

Le dérailleur mal réglé, une roue mal centrée, un manque de
graisse,…et même parfois une selle récalcitrante.

Pour moi c’était plus simple: une cassette de pédalier
desserrée.

Enfin, on avait bien vu que le pédalier était en cause et que le
« crouic, crouic » n’était qu’une affaire de clef à molette manièe
dextrement par un mécanicien es vélo.

En fait, le bon mécanicien fut beaucoup plus docte à
diagnostiquer le malaise qu’à le réparer:

– « cadre foutu! »

– « décollement du carbone de la bague de pédalier et fissure de
l’emmanchement des bases »

La sentence fut sans appel.

Il faut donc consentir à remplacer pour la deuxième fois ce
cadre qui atteint tout juste 6700km.

Vélomaxou va donc ressortir son vieux mulet, le temps qu’une
jeune et gente demoiselle revienne à moi.

Dans les vignes allemandes

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Dans les vignes allemandes

Beau temps aujourd’hui le long de la Forêt Noire.

Parcourir les routes du vignoble de Niederweiler à Staufen est
un vrai régal: des revêtements roulants agrémentés de bosses nous
conduiront jusqu’à Staufen; Staufen toujours aussi prisé des
touristes pour sa quiétude et ses terrasses ensoleillées.

Les lézardes qui frappent les façades des belles demeures à la
suite d’un forage de géothermie suscitent aussi, hélas, la
curiosité des promeneurs.

(notre cliché: Britzingen)

Heinz Specht

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Heinz Specht

Notre insouciance cycliste nous conduit parfois sur des chemins
détournés.

Comme sur ces hauteurs de Badenweiler* où un petit cimetière
militaire est abrité à l’orée de la forêt.

Notre regard s’est arrêté sur cette plaque:

Heinz Specht

1931-1945

Les jeunesses hitlériennes ont compté jusqu’à 8 millions de
membres en 1940.

En 1945, ces jeunes ont été mobilisé dès l’âge de douze
ans…

*En face du carrefour qui mène au Blauen

 

Ferme auberge du Schlumpf

La Ferme auberge du Schlumpf est située sur les hauteurs de
Dolleren après Masevaux.

La ferme possède aussi sa station de ski et son remonte
pente.

La route qui y mène serpente et donne un joli point de vue sur
la vallée.